Le vélo à assistance électrique : sport, plaisir et santé !

Le vélo à assistance électrique : sport, plaisir et santé !

01 juillet 2022
« Porté » donc peu traumatisant, le vélo est bon pour la santé. Équipé d’une assistance électrique, il devient une autre manière de faire du sport. Explications.

 

Version ville, pliante, cargo, tandem, tout chemin, trekking, tout terrain, route… le vélo à assistance électrique (VAE) se décline dans tous les styles. Difficile de ne pas céder à la tendance, tant il s’adapte à tous les besoins et usages. L’engouement n’en finit d’ailleurs pas de grandir. En 2020, selon l’Observatoire du Cycle, 514 672 VAE ont été vendus, soit une croissance de 58 % et une part du marché du cycle qui s’élève à 56 %. Les jeunes comme les adultes l’utilisent pour se rendre à l’université, au travail, déposer les enfants à l’école, faire les courses… Nous sommes bien loin de l’image du vélo « spécial seniors » !

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Un compagnon sport santé idéal

La pratique du VAE reste une activité physique à part entière. Il ne suffit pas de l’enfourcher pour avancer. On doit pédaler. Si au premier coup de pédale les capteurs déclenchent l’assistance électrique, le moteur d’une puissance maximale de 250 watts se coupe dès que l’on arrête de mouliner, lorsque l’on freine ou que l’on atteint les 25 km/h. En fonction de sa condition physique, de son objectif et du niveau d’assistance, l’intensité de l’effort oscille entre celle d’une marche dynamique et celle du vélo classique. Tout au long du trajet, mollets, cuisses, fessiers, abdominaux, dorsaux et bras sont sollicités. Plus vous roulez, plus vous travaillez votre cœur, gagnez en souffle, améliorez votre circulation sanguine, tonifiez vos muscles, augmentez votre métabolisme de base, transformez votre masse grasse en masse maigre…

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Réponses d'expert : Le VAE n’est pas un vélo de substitution à l’effort !

Réponses d'expert : Le VAE n’est pas un vélo de substitution à l’effort !

Patrice Delga,
médecin de la Fédération française de cyclotourisme

Pour bénéficier des bienfaits du vélo, il faut accepter de produire un effort physique. On se sert de l’assistance électrique uniquement quand on la juge nécessaire : un vent de face, une côte trop raide ou trop longue, etc. Elle ne doit pas se substituer à l’effort.

Deux repères indiquent que l’on pédale suffisamment. On doit le ressentir dans les cuisses : si elles deviennent douloureuses, il faut changer de pignon. Côté souffle, il convient d’être en aisance respiratoire. Si on parle de manière hachée, il est temps de jouer avec les vitesses et/ou d’augmenter le niveau d’assistance. C’est l’expérience de l’utilisation de l’assistance qui permettra de l’adapter à ses propres capacités physiques.

 

À la portée de tous

Les chocs étant amoindris par les pneus et les amortisseurs, le vélo s’avère un sport peu traumatisant et doux tant pour l’organisme que pour les articulations. Le VAE présente les mêmes qualités, encore plus prononcées. L’assistance électrique du vélo réduit par exemple la force exercée au niveau des genoux lorsque l’on appuie sur les pédales. Ainsi, même si vous avez mal aux articulations dans les membres inférieurs ou des maux de dos, vous pourrez avaler les kilomètres sans douleur. Cette assistance électrique offre aux personnes atteintes d’arthrose, de maladies chroniques (cancer, hypertension, diabète, etc.), en surpoids, en convalescence ou en rééducation, la possibilité de moduler et de doser leur effort afin de profiter des bienfaits de l’activité physique. Pour d’autres, le VAE permet de faire des balades en famille ou entre amis et de gommer les différences d’âge, de condition physique ou de niveau. Il suffit de déclencher l’assistance pour suppléer un manque d’endurance ou de puissance. Une force pour suivre les autres quel que soit le parcours, le relief ou le vent.

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Info

Info

18 848 km de pistes cyclables, de voies vertes réservées aux piétons et aux cyclistes, et de petites routes aménagées à faible circulation sillonnent la France entière, d’après les chiffres de France Vélo Tourisme. Sur les 17 itinéraires Eurovélo, 10 traversent l’Hexagone. En 2030, le schéma national devrait compter 58 parcours dédiés aux cycles dans tout le pays, soit 25 587 km.

 

Clarisse Nénard

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