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Les compléments alimentaires pour lutter contre la fatigue

D’une baisse de forme à une lassitude quasi permanente, le terme de fatigue qualifie bon nombre d’états. Hors une pathologie avérée, la nutrition peut beaucoup pour vous.

 

Une bonne hygiène de vie pour éviter la fatigue

Parmi les circonstances déclenchantes de la fatigue, l’excès de travail arrive en tête suivi du stress et d’un surcroît d’activité physique. Bref, quasiment tout le monde peut se trouver de bonnes raisons pour être fatigué. Mais la marge est étroite avec la vraie asthénie. Aussi, rappelons que la fatigue se définit comme une diminution réversible du pouvoir fonctionnel et de l’excitabilité de l’organisme, consécutive à l’effort mais disparaissant au repos. Tandis qu’en cas d’asthénie, le repos n’apporte pas de récupération satisfaisante.

Le capital santé reste la meilleure prévention contre la fatigue. Dans un premier temps, il s’agit de (re)trouver un régime alimentaire adapté à l’activité de chacun. Une alimentation saine et équilibrée peut suffire à donner un petit coup de pouce à votre organisme et à votre moral. Il convient d’éviter les repas anarchiques propices aux coups de pompe. De même, le recours aux excitants n’est pas une bonne solution, ils masquent la fatigue sans la traiter. Vous ne devez pas booster votre tonus à tout prix au risque d’atteindre les limites de l’épuisement. Il faut essayer de résister aux contraintes et aux tensions quotidiennes en aménageant, en journée, des périodes de calme et de détente (sieste, sport, lecture, relaxation). Le repos, le sommeil, l’activité physique et sexuelle sont de grands remèdes pour combattre la fatigue.

 

Faire le plein de vitamines et minéraux

Les compléments alimentaires associant des vitamines, des minéraux et des oligoéléments agissent sur le fond et sur le long terme. Ils permettent de recharger les accus en douceur, ils conviennent à tous les types d’asthénie. Chaque vitamine et chaque élément minéral remplissent un ou des rôles bien précis, souvent ils agissent en synergie. À chaque situation correspond un programme oligovitaminé précis. Après avoir recherché les causes de votre fatigue, choisissez les bonnes combinaisons. Le produit conseillé devra se rapprocher le plus possible des symptômes que vous ressentez.

 

Associations bénéfiques des compléments pour lutter contre la fatigue

Vous obtiendrez de bons résultats avec la vitamine C, stimulant nerveux et musculaire et boosteur des défenses immunitaires. En cas de stress et de tension nerveuse, les vitamines B sont bienfaitrices ; par ailleurs, elles assurent une bonne utilisation des sucres, des graisses et des protéines apportés par l’alimentation. Leur action est renforcée par la présence de manganèse et de cuivre. Les vitamines antioxydantes sont intéressantes car elles s’opposent à l’action dangereuse des radicaux libres au niveau de tous les organes. Il s’agit des vitamines A (bêtacarotène), C et vitamine E qui agissent en synergie avec le sélénium et le zinc. Le magnésium veille à l’équilibre nerveux et à l’excitabilité neuromusculaire des cellules, le fer est indispensable pour prévenir certaines anémies.

 

Retrouver l’énergie avec des compléments alimentaires

Toniques, psychostimulants…, leur utilisation vise à gommer la charge de fatigue, leur emploi ne se conçoit que de façon transitoire.

  • Acides aminés
    Ce sont arginine, lysine, L-carnitine, acide glutamique… Ils sont utiles en cas de surmenage intellectuel, d’efforts physiques intenses et de convalescence. Les énergisants sont conseillés dans les asthénies fonctionnelles et réactionnelles, surtout celles liées au stress. Chez les enfants, une cure peut s’avérer bénéfique au printemps et en fin d’année scolaire. Ils sont à prendre en cure de deux à trois semaines.
  • Psychostimulants non amphétaminiques
    Ils sont indiqués pour remédier à des conditions de vie harassantes avec un sommeil insuffisant et une alimentation déséquilibrée. La durée de traitement est limitée à quatre semaines.
Conseils de Pharmacien : trois types de plantes sont à visée tonique.

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Plantes adaptogènes. Elles ont un effet dynamisant sans rebond de fatigue, et permettent de s’adapter au stress. Elles sont utilisées en cure de deux ou trois semaines : ginseng, éleuthérocoque, rhodiole.

Plantes stimulantes. Elles renferment de la caféine et de la théobromine dont les propriétés excitantes ne sont plus à démontrer : extraits de graines de guarana, de noix de kola, feuilles de thé et de maté entrent dans la composition de nombreux compléments alimentaires. Déconseillés à une personne consommant déjà une grande quantité de caféine.

Plantes anti-asthéniques. Elles constituent d’excellents stimulants du système immunitaire.

Sources de vitamine C : fruits de l’acérola, de l’églantier, cynorhodon, baies d’argousier et de goji.

La baisse d’activité se manifeste par divers symptômes.

La baisse d’activité se manifeste par divers symptômes.

  • Signes musculaires. Ce sont douleurs, moindre résistance à l’effort, crampes.
  • Troubles du sommeil. Insomnie ou hypersomnie, sommeil agité, difficulté à s’endormir, réveils précoces induisant une sensation d’épuisement dès le réveil.
  • Troubles intellectuels. Baisse de rendement, difficultés à se concentrer, troubles de la mémoire et de l’attention.
  • Modifications du caractère. Irritabilité, hyperémotivité, manque d’initiative, intolérance au bruit, pessimisme, tristesse, démotivation.
  • Troubles somatiques. Gorge serrée, palpitations, troubles visuels.
  • Problèmes digestifs. Modification du comportement alimentaire, spasmes intestinaux, troubles du transit.
  • Perturbations sexuelles. Diminution de l’activité sexuelle, perte du désir, impuissance, frigidité.

Les compléments alimentaires ne peuvent pas revendiquer un effet thérapeutique et ils ne peuvent pas prétendre traiter ou guérir des maladies.

Je recharge mes batteries

L’année s’achève et entraîne avec elle le moral et le tonus. Une réalité, mais pas une fatalité quand on suit ces petites astuces pour se « rebooster » afin d’éviter la fatigue.

 

Je m’entraîne à l’entrain

Les jours n’en finissent pas de raccourcir. Le froid et la fatigue se sont copieusement installés. Le quotidien a toujours son lot de contraintes. Et quand l’appel de la couette prend le pas sur les envies, que la moindre petite tâche ressemble à une montagne à gravir avec un sac de plomb sur les épaules, c’est assurément le signe que les batteries physiques et morales, sont bel et bien à plat.

Retrouver l’envie d’avoir envie

Où puiser l’énergie lorsqu’on n’a goût à rien ? Comment se réconcilier avec l’optimisme quand tout semble fade, répétitif, inutile, vain ? Accentué par la saison et son manque de luminosité, le « blues » hivernal donne souvent l’impression de tourner en rond dans une pièce obscure et sans fenêtre, fermée sur un lendemain meilleur. Et pourtant, il suffit de pousser la porte pour (re)trouver les petits plaisirs qui font le plus grand bien. Des choses égoïstement simples, mais néanmoins agréables comme celui de prendre un bain en écoutant sa musique préférée, diner avec une amie chère ou aller voir un film drôle.

Faire le plein de positif

Recharger ses batteries, c’est commencer par penser à soi et éviter le coup de blues. Se remplir d’émotions positives pour chasser les négatives, s’extraire par petites touches de ce qui nous pèse, et sentir peu à peu les bienfaits de ces petits objectifs que l’on se fixe au jour le jour. Ils opèrent de façon inconsciente sur le dynamisme et, comme un goutte à goutte, reconstituent les réserves d’énergie qui font défaut.

 

Je me prends en main

On le sait, le corps et l’esprit entretiennent d’étroites relations. Quand l’un va mal, l’autre emboîte son pas. Et inversement. Voilà pourquoi recharger ses batteries passe aussi par prendre son corps à cœur.

Se dépenser pour regagner le moral

L’être humain possède trois batteries : physique, mentale et émotionnelle. C’est parce qu’elles fonctionnent en synergie qu’il est important de prendre soin des trois. Quand la première est à plat, ses carences retentissent sur les deux autres. Comprenez par là que l’hygiène de vie et la remise en forme physique contribuent largement à la recharge de ces trois batteries. Pour cela, il suffit de manger équilibré, de bien dormir et surtout de pratiquer un sport, ne serait-ce qu’un footing de 20 minutes trois fois par semaine, ou marcher dix minutes en milieu de matinée. Rien de tel pour faire le plein d’endorphines, hormones du plaisir.

L'art de la sieste

L'art de la sieste

Ignorant toutes ses vertus, on s’accorde rarement le droit à un petit somme pendant la journée. Seulement voilà, la sieste n’est pas l’apanage de la digestion d’un bon repas en période de vacances ! En effet, plusieurs études ont montré que dormir une vingtaine de minutes entre 13h et 17h stimulait le système immunitaire, diminuait les risques d’accidents cardiovasculaires et surtout gommait la fatigue nerveuse. Résultat, elle améliore les performances et la concentration dans les heures qui suivent. Elle facilite aussi l’endormissement nocturne.
À lire

À lire

« La Pensée Positive, C’est Malin »,
Aurore Aimelet, Editions Quotidien Malin, 6€.

Suivez ce guide pratique bourré de conseils et d’exercices faciles à réaliser. Il apprend à se réconcilier avec l’énergie et l’optimisme au quotidien.

 

Mon enfant est fatigué : que faire?

Parce que l’épuisement physique ou moral n’est pas l’apanage des adultes, mieux vaut savoir remédier au manque de tonus de notre progéniture et d’asthénie.

Réveils pénibles, difficultés d’endormissement et de concentration, mauvaise humeur, bulletin scolaire en chute libre… Inutile d’allonger la liste pour constater que notre petit accuse une nette baisse de régime. Particulièrement fréquente après l’hiver, la fatigue chez l’enfant ne résulte pourtant pas forcément d’un facteur unique. À savoir le manque de sommeil. Certes, qu’il soit chérubin ou jeune adolescent, l’insuffisance de repos nocturne prend des allures d’évidence lorsqu’on parle de fatigue, mais elle n’est pas la seule responsable. Au banc des accusés potentiels : abus d’écrans (télévision, ordinateur, tablette informatique…), mauvaise hygiène alimentaire, contrariétés familiales, emploi du temps surchargé d’activités extrascolaires… Agissant conjointement sur l’équilibre de l’enfant, ces facteurs entraînent un épuisement physique ou psychique. Un état dont il faut se préoccuper avant qu’il ne rejaillisse sur sa croissance et son développement psychomoteur.

 

Respectez ses cycles de sommeil

Les enfants ne sont pas tous égaux face aux lois du sommeil. Selon leurs caractéristiques physiologiques, certains ont l’esprit plus en éveil le matin, d’autres sont plus actifs le soir. Les uns ont besoin de peu de sommeil pour se sentir d’attaque. Les autres ne récupèrent qu’avec une longue nuit. Partant du principe que les biorythmes individuels font loi, ce qui est valable pour un enfant, et ce, quel que soit son âge, ne le sera pas forcément pour un autre. Voilà pourquoi il est important d’identifier les besoins de récupération de votre enfant et de l’habituer à les respecter. Sieste le matin ou l’après-midi pour les plus petits (jusqu’à 3 ans), horaires de coucher fixes y compris pour les plus grands (jusqu’à 12 ans).

 

Apprenez à votre enfant à lâcher prise

Si un manque de sommeil occasionnel ne provoque pas directement de pathologies physiologiques, cela a un impact indéniable sur la qualité de l’humeur, de la vigilance et de l’activité cérébrale diurnes. Maître mot de la journée, le bien-être est aussi celui du coucher. Tout ce qui contribue à apaiser l’esprit de l’enfant préparera son corps à profiter d’un sommeil réparateur. Dès deux heures avant le coucher, prohibez toute activité qui mettrait ses neurones en ébullition (télévision, jeux vidéo…) et encouragez votre enfant à lire un livre ou à écouter de la musique douce.

 

Allégez l’emploi du temps de votre enfant

Les rythmes scolaires éreintants ont souvent raison de l’énergie de nos enfants. Si vous constatez que le vôtre peine à tenir la cadence, rechigne à la discipline et se plaint sans cesse d’être fatigué, évitez de surcharger ses journées libres par des activités extrascolaires.

 

Mettez du punch dans son assiette

La mine pâlichonne de votre bambin est un signe qui ne trompe pas sur son état de fatigue. Des carences en nutriments peuvent en effet être une des causes de son épuisement. Qu’à cela ne tienne ! Choisissez les aliments capables de reconstituer ses réserves et de pallier l’anémie. Les manques de fer étant fréquentes (de 20 à 30 % des enfants de moins de 3 ans selon le Programme National Nutrition Santé), servez-lui chaque jour de la viande rouge ou du poisson. Côté légumes et féculents, misez sur les lentilles, les pois chiches, les haricots blancs et les épinards. Pensez aussi aux agrumes et aux brocolis pour la vitamine C, qui favorise l’assimilation du fer par l’organisme.

 

Quand consulter en cas de fatigue qui dure ?

Si, malgré toute votre vigilance, votre enfant ne remonte pas la pente, consultez un médecin. Seul un examen clinique approfondi permettra de diagnostiquer une asthénie (c’est-à-dire un affaiblissement de l’état général) et d’orienter sur une thérapie adéquate.