OKEO SANTE
Manque de soleil

5 conseils pour résister au manque de soleil

25 janvier 2018
Il pleut il pleut bergère… en hiver, on vit avec nos parapluies greffés à la main. Comment éviter les risques de carence en vitamine D et résister à la fatigue alors que le soleil est aux abonnés absents ? Suivez nos conseils pour rebooster votre vitalité.

 

Début 2018, Météo France a tiré la sonnette d’alarme : la France est en manque de soleil généralisé. La faute à la météo maussade, qui fait se succéder tempêtes, dépressions et pluies diluviennes. Hormis la Corse et le Sud-Est qui ont profité d’un bon taux d’ensoleillement, les habitants de Paris, Bordeaux, Orléans, Lille ou encore Le Mans ont souffert en décembre 2017 d’une baisse de plus de 20% de leur temps d’ensoleillement par rapport à la moyenne calculée sur les 30 dernières années1. C’est à Grenoble qu’on constate la plus forte baisse du taux d’ensoleillement, avec 51,7% de soleil en moins !

Et qui dit manque de soleil dit risque accru de carence en vitamine D, entraînant fatigue, baisse des défenses immunitaires, hausse du risque d’ostéoporose pour les plus de 50 ans, sans parler du moral dans les chaussettes et de l’envie de partir s’installer aux Seychelles. Alors on fait quoi pour ne pas laisser notre vitalité fondre avec les averses ? On suit ces bons conseils.

 

1 – On fait le plein de vitamine D dans l’assiette

Pour pallier au manque de soleil, dont l’absorption des rayons UV par la peau active la production de vitamine D, on en met au menu. Les aliments les plus riches en « vitamine du soleil » sont les poissons gras : allez-y franco sur le saumon cuit au four ou à la vapeur, le thon, les sardines à l’huile, le maquereau, l’anguille cuite ou encore le hareng.

Les huiles de poissons constituent elles aussi de bons apports en vitamine D, avec une mention spéciale pour l’huile de foie de morue (miam). Pour varier les plaisirs, alternez avec des œufs, des boissons au soja et du foie de veau ou de bœuf pour les amateurs, sans oublier le lait et les yaourts nature, qui en contiennent en plus faible quantité. Les personnes les plus fragiles, enfants, femmes enceintes et personnes âgées peuvent se voire prescrire par le médecin un supplément en vitamine D afin de les aider à passer le cap.

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2 – On passe du temps dehors

Certes, il pleut beaucoup, mais on guette par la fenêtre les éclaircies et on file mettre son bout du nez dehors. Entre avril et octobre, 15 minutes quotidiennes (de préférence autour de midi) passées à la lumière du jour, justement, suffisent à produire la quantité de vitamine D nécessaire à notre bonne santé. Alors s’il ne pleut pas, on marche dès qu’on peut, de l’arrêt de bus au bureau, de l’école des enfants à la maison, bref, vous avez compris l’idée, pour tirer profit du moindre rayon de soleil. On évite les lunettes de soleil, et on expose un maximum de surface de peau, sans vous mettre en t-shirt pour autant s’il fait 2°C, on ne voudrait pas que vous attrapiez une pneumonie dans l’histoire.

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3 – On fait une cure de luminothérapie

Si vous vous sentez déprimé, fatigué, lancez-vous dans une cure de luminothérapie. Kézaco ? Cette thérapie, comme son nom l’indique, vise à s’exposer entre 30 et 60 minutes par jour à une lumière blanche reproduisant le spectre de celle du soleil, via une lampe ou des lunettes spécifiques, et ainsi compenser le manque de soleil, source de fatigue, de dépression saisonnière et autres joyeusetés de l’hiver.

Deux options s’offrent à vous : suivre votre cure dans un centre spécialisé, ou investir entre 100 et 200 € dans une lampe de luminothérapie. Si vous retenez cette solution, assurez-vous de la présence du sigle CE médical, garant de la sécurité de votre produit. Exposez-vous plutôt au réveil, pour aider votre horloge biologique à bien se resynchroniser, et ajustez le temps passé en fonction de la puissance, tout en évitant de fixer directement la lampe pour ne pas vous endommager la rétine. Premiers bienfaits ressentis après deux ou trois jours, et nette amélioration constatée à partir de trois semaines de traitement.

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4 – On fait la sieste sans complexe

Le manque de soleil provoque une sensation de fatigue dans l’organisme et un besoin accru de dormir. En effet, la production de mélatonine, hormone favorisant le sommeil, est stimulée par la baisse de luminosité, qui s’amorce beaucoup plus tôt dans la journée en hiver (voire parfois tout au long de la journée lorsque la météo est vraiment maussade). Pas de chichis, si l’on sent les paupières s’alourdir dans la journée, on s’offre une mini sieste régénératrice qui nous redonne du poil de la bête pour terminer sa journée.

 

5 – On pratique une activité physique

Le manque de soleil entraîne une sensation de fatigue, que l’on peut combattre avec la pratique régulière d’une activité physique. C’est-à-dire ? Faire du sport provoque la sécrétion de nombreuses hormones qui favorisent le bien-être : les endorphines qui donnent le sourire, la dopamine qui décuple le plaisir et favorise la concentration, l’adrénaline et la noradrénaline qui boostent notre puissance et notre résistance à l’effort. En résumé, un cocktail du tonnerre qui donne un vrai coup de fouet et aide à mieux résister aux effets déprimants d’une carence en soleil.

Sur ces bonnes résolutions, on vous souhaite un bon hiver ! Et la prochaine fois qu’il se met à pleuvoir lancez cette feel good song par excellence qui vous donnera envie d’aller gambader entre les gouttes.

 

1 – Source La Chaîne Météo – Manque de soleil

Clémentine Garnier

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