Advertisement Banner
DENTS

Protéger ses dents à chaque âge de la vie

10 avril 2017
De la dent de lait à la prothèse, pour sécuriser son avenir dentaire : contrôle continu obligé des dents et des gencives ! Chez les petits comme chez les grands.

 

Stressé, angoissé, apeuré… tels sont les termes que 84% des Français utilisent pour décrire leur état d’esprit à l’approche ou lors d’un rendez-vous chez le chirurgien-dentiste. L’image d’arracheur de dent qui lui était accolée autrefois semble ne jamais pouvoir se décoller. Elle était fondée par le passé quand le seul traitement pour supprimer la douleur était de retirer la dent sans endormir ! Aujourd’hui, cette mauvaise réputation subsiste alors que les progrès technologiques, la sophistication du matériel, les nouveaux protocoles, l’anesthésie locale et… le confort du fauteuil dentaire auraient dû l’éloigner. Au XXIe siècle, de l’appréhension modérée à une véritable phobie, la peur du dentiste est toujours le frein majeur de la consultation.

 

Chirurgien dentiste : une profession mobilisée

Face à ces réactions aussi excessives qu’irraisonnées, et l’absence de soins qui s’ensuit, la profession des chirurgiens-dentistes au sein de ses groupements* se mobilise chaque année. Non seulement pour se « faire aimer » mais aussi informer et inciter à consulter même si l’on ne souffre pas. Mieux : pour que l’anxiété ne soit plus un frein, depuis novembre 2016, l’opération «J’aime mon dentiste » conçue avec les laboratoires Pierre Fabre-Oral Care met à la disposition des patients différents outils pour les aider à mieux appréhender le stress lors de la consultation. Si l’espérance de vie croissante et les bienfaits de la dentisterie moderne ont prolongé la durée de vie des dents naturelles, elles sont quand même davantage exposées aux caries ainsi qu’à l’érosion de l’émail. En dépit des progrès, paradoxalement, les pathologies bucco-dentaires sont en augmentation. En cause notamment les comportements alimentaires à risque dont les effets délétères sur la dentition ne se font réellement « sentir » qu’à un stade avancé.

En finir avec l’ignorance ou la négligence

Avec la malbouffe, le tabagisme, le stress, la peur des soins (plutôt in fine que celle du dentiste), les autres ennemis des dents sont la négligence ou l’ignorance en matière d’hygiène et de suivi. Or, une santé bucco-dentaire défaillante peut être à l’origine de nombreuses pathologies systémiques telles que des infections pulmonaires ou oculaires, des atteintes digestives, rénales ou cardiaques. C’est donc l’altération de la santé générale du patient et sa qualité de vie qui sont en jeu. À l’ère de la dentisterie préventive et conservative, les chirurgiens-dentistes sont un maillon essentiel de la chaîne de soins au service d’une bonne santé globale des patients. Toutes les tranches d’âge sont concernées. Comme il y a autant de différences entre une personne de 65 ans et une de 90 ans, qu’entre un ado de 15 ans et un adulte de 40, pour une prise en charge bucco-dentaire optimale, le cas par cas prévaut.

*Association dentaire française : www.adf.asso.fr. Union française pour la santé bucco-dentaire : www.ufsbd.fr. Association Les Dents La Vie : www.lesdentslavie.org

 À lire aussi : Les dents sont un reflet de notre santé

 

À savoir

À savoir

  • Plus d’un Français sur 2 est anxieux face aux soins bucco-dentaires (étude Ifop-Airliquide Santé France 2012)
  • Plus d’un sur 5 reconnaît ne jamais consulter ou annuler son rendez-vous (enquête UFSBD-Pratiques dentaires 2013)

 

Des dents de lait à chouchouter

En prévention les bonnes habitudes se prennent tôt. La précocité de la prise en charge des enfants conditionne leur avenir bucco-dentaire.

 

Les dents de lait sont importantes pour la mastication et le développement phoniatre de l’enfant. Pourtant, le premier bilan dentaire pris en charge à 100% par la Sécurité sociale n’a lieu qu’à 6 ans, âge-clé où elles commencent à tomber, poussées par les définitives qui vers 12 ans seront toutes sorties. Bien avant, les dents de lait méritent aussi une protection rapprochée. Ce que l’on juge souvent inutile « puisqu’elles vont tomber ». Or, « il est impératif de détecter une carie dès le plus jeune âge et de la soigner même sur une dent de lait, prévient le Dr Ted Levi, chirurgien-dentiste. Non seulement pour préserver le germe de la dent définitive au-dessous, mais pour empêcher l’abcès, la douleur et le dégoût du dentiste ! Le premier contact ne doit pas avoir lieu dans l’urgence quand l’enfant souffre. »

 À lire aussi : Aie, ça pousse ! Nos conseils pour soulager les poussées dentaires

Première visite chez le dentiste

Elle est conseillée à 1 an, puis une fois chaque année même si l’enfant n’a pas mal. Cette consultation sert à dépister d’éventuelles maladies, instaurer des mesures préventives simples, un suivi efficace selon les risques carieux évalués. À partir de 6 ans (âge de la première molaire définitive) le programme M’T Dents de l’Assurance maladie offre tous les 3 ans, et jusqu’à 18 ans, un contrôle bucco-dentaire gratuit chez le praticien de son choix. Vers 7-8 ans, un examen radiographique panoramique détermine l’âge dentaire, visualise les anomalies de nombre. Il est systématique en cas de denture mixte ou quand les dents définitives ne sortent pas et restent incluses dans l’os, les temporaires ne tombant pas.

La première visite est déterminante. Le dentiste doit y établir une relation de confiance entre lui et son petit patient, afin qu’elle reste positive et puisse se prolonger avec la profession sans appréhension tout au long de sa vie d’adulte.

On protège ses dents, même celles de bébé

Côté hygiène, beaucoup de parents ne pensent pas à laver les dents du bébé. Ils ne savent pas non plus que le laisser s’endormir avec un biberon de liquide sucré (lait, eau, jus de fruit) est générateur de caries. Idem en dehors des repas, l’enfant ne doit pas sucer de biberon contenant autre chose que de l’eau. De 6 mois à 1 an, un lavage biquotidien de ses dents doit se faire avec une compresse humide. Puis, jusqu’à 2 ans, à l’aide d’une petite brosse souple sans dentifrice. Ce n’est qu’après 2 ans qu’un dentifrice peu fluoré accompagne ce rituel, deux fois par jour, le matin et avant le coucher. Le brossage n’est pas inné, il faut donc l’expliquer de façon ludique à son petit (en vérifiant qu’il recrache bien le dentifrice) afin qu’il en fasse un réflexe et non une corvée. Vers 6-7 ans, il doit être capable de le faire seul. À la cantine, lui dire de se rincer la bouche avec un verre d’eau.

Autre méconnaissance : la contamination bactérienne de la mère à son enfant, entre 6 et 18 mois. Goûter la soupe dans sa cuillère, nettoyer la tétine avec sa bouche, partager sa brosse à dents…, autant de comportements à risque de transmission précoce de la maladie carieuse ou d’une autre infection buccale. Évitable une fois prévenue.

 

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

Supplémenter en fluor par gouttes ou comprimés ne se pratique plus sauf en cas de déficit avéré par un bilan des apports de fluor. Le surdosage est néfaste à l’émail. En revanche, l’utilisation quotidienne du fluor est, à petites doses, bénéfique. Le fluor topique comme le dentifrice protège des caries, stabilise et renforce l’émail des dents pendant et après leur minéralisation. Avec un dosage adapté à l’âge : 250 à 500 ppm (25 à 50 mg de fluor/100g) de 2 à 6 ans, 1000 à 1500 ppm entre 7 et 12 ans, la quantité de dentifrice correspondant au petit ongle de l’enfant. Pour le motiver, nous disposons d’un large choix de brosses et dentifrices « kids » qui rendent le brossage gai et coloré. La brosse doit avoir une petite tête pour aller facilement nettoyer les dents du fond, et un manche épais pour être bien saisie par une petite main.

 

À partir de l’adolescence, on ne baisse pas la garde !   

La bataille contre les caries n’est pas gagnée chez les « grands ». Certains de leurs comportements sont néfastes à leur dentition.

 

Grâce aux conseils prodigués par votre dentiste et votre magazine, votre enfant a de belles dents saines. Les campagnes de prévention nationales organisées par les groupements professionnels sont aussi suivies d’effets positifs à la longue. Pour preuve, 80 % des enfants de 12 ans sont indemnes de caries. C’est après que ça se gâte… Les gestes recommandés sont loin d’être adoptés au quotidien par les ados qui ont tendance à mal se brosser les dents, voire pas du tout. Seuls 40% d’entre eux vont à la consultation gratuite M’T Dents. Le manque d’hygiène bucco-dentaire et les mauvaises habitudes alimentaires font alors des dégâts, parfois irréversibles, sur leurs dents définitives toutes neuves.

Dents : Gare aux attaques acides !

Quand les dents définitives se constituent, elles sont vulnérables. Tant que l’émail n’est pas mature, il peut se déminéraliser, ce qui génère caries et douleurs. Pour les éviter le pH salivaire doit rester neutre (à 7), la déminéralisation de l’émail se produisant quand il est acide (pH < 5,5). Or, la plupart des sodas (light ou non), des breuvages sucrés ou énergisants ont un pH compris entre 2,4 et 3,6 car ils contiennent des acides citrique, phosphorique, tartrique au fort potentiel érosif. Ce sont les pires ennemis des dents. Ingérés toute la journée, ils gardent le pH buccal en permanence en dessous du seuil critique, empêchant la salive de neutraliser l’acidité. Cela a pour effet de rompre l’équilibre et d’ouvrir la porte aux bactéries cariogènes. Idem avec le grignotage d’aliments contenant du sucre caché (chips, ketchup…) ou pas, qui multiplie les attaques. Il ne s’agit pas de tout supprimer mais d’apprendre à limiter les apports en sucres. À les consommer pendant les repas (et non entre) où seront privilégiés les aliments cariostatiques (fromage, beurre, cacao, céréales, carottes), l’eau comme unique boisson. Aux attaques de la nourriture cariogène s’ajoutent celles du tabac, de l’alcool ou des drogues que les jeunes découvrent à cette époque de la vie. Ignorant les risques encourus par leurs dents et gencives. Si la prévention n’a pas lieu au domicile, la visite annuelle chez le dentiste leur évitera bien des problèmes. Non seulement parce qu’une carie peut être dépistée avant même d’être sensible mais aussi parce qu’un médecin donne des conseils factuels et non moraliseurs.

À lire aussi : Érosions dentaire : les ados aussi sont concernés

De l’utilité de l’orthodontie

Elle a pour but de rectifier le positionnement des dents ou de la mâchoire. Retrouver un bon alignement améliore l’esthétique et optimise la mastication, la déglutition et la phonation. « La raison de l’orthodontie est d’abord médicale, ajoute le Dr Levi. Plus les dents correspondent bien à l’arcade antagoniste, mieux la mastication et l’élimination du bol alimentaire sont facilitées – ainsi que le brossage des dents. Alors que des dents se chevauchant, mal alignées, favorisent la plaque dentaire, terreau des caries et du déchaussement gingival. »

La Sécurité sociale prend en charge le traitement orthodontique débuté avant l’âge de 16 ans. Les progrès technologiques les rendent quasi invisibles, bien adaptés et moins douloureux. Les adultes y ont aussi de plus en plus recours (système Invisalign). Grâce à la révolution numérique, la 3D intrabuccale, la prise d’empreinte est rapide et précise. À tout âge il est en effet aujourd’hui possible de déplacer une dent ou un groupe des dents. Mais à ses frais.

www.orthodontie-et-vous.fr, site de la Fédération française d’orthodontie

 

Témoignage : Si j'avais su...

Témoignage : Si j'avais su...

Depuis 6 mois je vais chaque semaine chez le dentiste. Les travaux qu’il a entrepris dans ma bouche semblent ne devoir jamais s’arrêter. J’ai des trous partout. Mes dents de devant sont à recréer. Celles du fond, toutes en noir et jaune : plus d’émail dessus, paraît-il. J’ai des douleurs lancinantes dans toute la bouche. J’en suis arrivé là parce que, m’a expliqué le dentiste, j’avais abusé du Coca. Depuis mes 11 ans, j’en buvais en moyenne 2L par jour, quasi jamais d’eau quand j’avais soif. Avant de m’endormir, j’aimais bien en conserver longtemps entre ma langue et mon palais. Pour ne pas me trouver à court chez les copains, j’en apportais toujours 2 bouteilles. C’est mon patron actuel – je suis apprenti –, qui m’a alerté et obligé à prendre rendez-vous, car mon « sourire » était effrayant. Aujourd’hui, j’ai peur de devoir porter un dentier… Des implants sont envisagés avec les prothèses correspondantes, cela a un coût – il va falloir que je fasse un emprunt.

Jonathan, 19 ans

 

Adulte, on suit les recommandations buccodentaires pour garder le sourire

Les recommandations d’hygiène bucco-dentaire sont inchangées. L’objectif est de conserver le plus longtemps possible son potentiel dentaire en l’entretenant ou en recourant si besoin à des prothèses durables.

 

Hormis la génétique ou les effets secondaires d’une maladie chronique, la fatalité est rarement la cause d’une pathologie dentaire. La dégradation des dents et des gencives est évitable si elles sont bien entretenues et protégées par les soins conservateurs réalisés par le dentiste. Lui seul sait détecter une carie débutante, indolore tant qu’elle n’a pas atteint la pulpe. Ou repérer les signes annonciateurs de la perte d’une dent. Même sans douleurs, la visite annuelle est incontournable tout au long de la vie. L’UFSBD préconise même que l’Assurance maladie la prenne en charge à 35 et 55 ans, deux autres âges-clé de la vie des dents, puis à partir de 60 ans tous les 5 ans.

Mieux vaut en effet miser sur la prévention pour empêcher le développement des caries et des maladies parodontales causant la perte des dents. Leur remplacement ne devrait être qu’un dernier recours. Ce qui est loin d’être le cas : selon une récente enquête de l’ADF, seulement 54% des Français vont au moins une fois par an chez le chirurgien-dentiste, et 51 % évitent de sourire à cause de leurs dents… La santé bucco-dentaire est pourtant l’un des facteurs du bien-vieillir, déterminante pour continuer à bien se nourrir, sourire, rire, parler.

Lorsque l’on perd une dent : pallier le déséquilibre

Quelle que soit la cause de la perte d’une dent (extraction, déchaussement, infection, mauvaise hygiène, bruxisme, tabagisme, diabète non contrôlé …) et sa position dans la bouche, il faut la remplacer sans tarder. « Les dents sont comme les pierres d’une voûte, quand l’une manque et qu’elle n’est pas restaurée, l’équilibre est rompu, explique le Dr Levi. Les dents voisines commencent à bouger ; celles de l’arcade opposée ont tendance à pousser pour combler le vide. Ce qui provoque un déséquilibre local dans la bouche mais aussi régional sur l’arbre cervical, si rien n’est entrepris, et que d’autres dents tombent. Les conséquences sont mécaniques (mastication moins efficiente, craquement temporo-mandibulaire, douleurs articulaires), esthétiques avec parfois des répercussions psychologiques associées. »

Bridge ou implant ?

Une dent est constituée de deux parties : la couronne visible qui émerge de la gencive et son support, la racine enfouie dans l’os des mâchoires. Pour remplacer la partie endommagée ou l’intégralité de la dent disparue, il existe plusieurs solutions au cas par cas selon le nombre de dents absentes, l’esthétique recherchée et ses moyens financiers.

La couronne

Lorsque celle de la dent ne peut être reconstituée par les moyens classiques (amalgame, composite) et si l’intégralité de la racine est préservée, une couronne est posée sur le tissu dentaire restant ou fixée sur un pivot métallique ancré dans la racine. Fabriquée par le prothésiste selon l’empreinte réalisée par le dentiste, elle vient chapeauter la dent abîmée traitée. Le matériau fréquemment utilisé est la céramique en une couche de quelques millimètres sur une armature métallique. L’idéale étant la couronne en céramique pure qui supprime les allergies dues au métal. Plus esthétique, elle est plutôt réalisée pour les dents de devant.

Le bridge (pont en anglais)

Constitué de couronnes soudées les unes aux autres et fixé par du ciment sur les dents bordant l’édentation, il remplace les dents manquantes. L’inconvénient est qu’il s’appuie sur des dents saines souvent dévitalisées. « Techniquement, nous avons la possibilité de ne pas dévitaliser, ajoute l’expert. Grâce à la solidité des nouvelles céramiques, la dent supportant le bridge est rognée a minima, loin du nerf. Si le bridge est bien étanche, aucune raison qu’elle se carie. Il y a consensus pour garder les dents vivantes. » Avantage : bridge et couronne sont remboursés à 70% du tarif conventionné ; les dépassements pris en charge par les mutuelles.

L’implant

En forme de vis, cette racine artificielle en métal biocompatible (titane) ou en zircone (sorte de céramique) insérée sous la gencive est fixée dans l’os de la mâchoire. Invisible, l’implant remplace la racine de la dent manquante. Il sert de support stable à la future prothèse dentaire (couronne, bridge ou appareil amovible). L’implant est une alternative à la fois esthétique, pérenne et confortable avec peu de contre-indications. À moins d’avoir une bonne mutuelle, il n’est pas encore à la portée de toutes les bouches car non remboursé.

Le « dentier » ou prothèse amovible

Elle est partielle quand elle tient grâce à des crochets s’appuyant sur les dents restantes. Totale quand elle s’applique sur les muqueuses des maxillaires dans les cas d’édentation complète. Toutes ces « fausses » dents, fixes ou amovibles nécessitent, après chaque repas et avant de dormir, un nettoyage aussi rigoureux et quotidien que celui des « vraies » restantes. Sans oublier de brosser les gencives, en les massant, ce qui les rend plus solides contre les agressions extérieures.

 

Réponses d'expert : Pour une dentisterie holistique et écologique

Réponses d'expert : Pour une dentisterie holistique et écologique

ted leviDr TED LEVI
Chirurgien-dentiste, fondateur de l’association Les Dents La vie

Le temps est révolu où le dentiste traitait une dent ou une arcade dentaire sans se préoccuper du reste. Nous devons maintenant la considérer comme faisant partie d’un tout, l’être humain dans toute sa complexité. Pour cela on élargit la consultation par un questionnaire détaillé et un long entretien pour bien connaître le patient dans sa globalité, respectant ses besoins et ses attentes.

La priorité est de remettre la bouche en état mais aussi de comprendre les raisons des troubles dentaires et gingivaux (alimentation, hérédité, hygiène, mode de vie, stress…) et leurs répercussions et interactions sur l’organisme. En les résolvant, l’état général s’améliore.

Tels sont les principes de la dentisterie holistique que nous promouvons au sein de l’association. Nous pratiquons également une dentisterie écologique qui n’utilise que des matériaux biologiques neutres, sans risque d’intolérance ni d’allergie. Ainsi avons-nous banni les amalgames dentaires au mercure et les métaux, dont la dangerosité est démontrée. Et ce, bien avant que l’Europe ne l’interdise à partir du 1er juillet 2018 chez les enfants de moins de 15 ans, les femmes enceintes et allaitantes.

www.lesdentslavie.org

 

Dominique Thibaud

Le choix de la rédac

Faire la cuisine avec ses enfants : la bonne idée (et le bon livre qui va avec)

Les bons aliments

White Box Icon
7 plantes + 2 bourgeons = détox

Compléments alimentaires

7 plantes + 2 bourgeons = détox

Nettoyage intérieur !

Des salades qui nous font du bien

Les bons aliments

Variations sur les salades

Un livre de recettes exceptionnel

70 recettes aussi gonflées en antioxydants que savoureuses

Les bons aliments

70 recettes aussi gonflées en antioxydants que savoureuses

On vous livre ici 2 recettes parfaites !