CYSTALIA
De l’importance de se faire du bien

De l’importance de se faire du bien

02 juin 2016
En cette époque survoltée où le burn out nous guette au coin du bois, décodez les obstacles que vous mettez entre vous et votre bien-être pour mieux les surmonter.

 

Se détendre, bien manger, prendre le temps de lire, dormir, se faire masser… C’est fou comme parfois ces choses que l’on sait bénéfiques peuvent être difficiles à mettre en œuvre, allant même parfois jusqu’à entraîner un sentiment de culpabilité. Notre éducation et notre estime de soi sont deux puissants moteurs qui conditionnent la manière dont nous acceptons ou pas de nous octroyer du temps à nous, rien qu’à nous.

 

Faire preuve de bienveillance envers son corps

Cette bienveillance dont on sait faire preuve à l’égard des autres, qu’il est parfois difficile de se l’appliquer lorsqu’on a reçu une éducation qui a laissé peu de place à la douceur et au plaisir. Elle est pourtant nécessaire pour offrir à notre corps les soins qu’il réclame pour vivre longtemps et en bonne santé, en le considérant comme un outil précieux à préserver. Enfant, le regard parental nous autorise ou pas à prêter attention à notre corps. Un vécu satisfaisant sur ce plan permet de construire une image saine de notre corps et une bonne estime de soi. Si nous avons au contraire reçu des messages culpabilisants, suggérant que s’occuper de soi est une preuve d’égoïsme ou de paresse, on va s’attacher à malmener ce corps mal-aimé de mille et une façons : surmenage, malbouffe, privation de sommeil, aspect négligé… Ces pensées le plus souvent inconscientes conditionnent notre relation au bien-être.

 

Ne plus écouter les messages culpabilisants

Ces idées bloquantes peuvent s’accompagner de pensées négatives liées à l’argent et au superflu. Au moment de s’offrir un massage d’une heure ou une crème coûteuse surgissent des pensées négatives engendrées par ce vécu : « ce n’est pas raisonnable », « tu n’en as pas vraiment besoin », « c’est une dépense inutile ». Et pourtant, nous avons les moyens de nous offrir ce massage ou cette crème, nous avons besoin de cette heure passée à lire dans notre bain, de notre cours de yoga ou de fitness… Se faire du bien, c’est justement ce qui n’est pas indispensable : lorsqu’on en arrive à l’indispensable, c’est que l’on a déjà dépassé la limite au-delà de laquelle notre bien-être est compromis. Et une fois qu’un déséquilibre est installé, il est beaucoup plus difficile de remettre la machine d’aplomb.

 

Les bons réflexes pour se faire du bien au quotidien

Les pensées culpabilisantes sont très difficiles à vaincre, et cela demande de petits gestes chaque jour pour laisser davantage de place à vos besoins et votre bien-être. Commencez par bloquer dans votre agenda deux heures qui vous sont réservées dans votre semaine. Massage, lecture, sport, oisiveté : le programme n’appartient qu’à vous. Appréciez les petits riens de votre journée : la douceur d’un pull en laine, la texture agréable de votre crème, l’odeur de votre café matinal. Peu à peu, vous vous reconnectez à vos sensations, et donc à votre corps, et donc à ses besoins. Arrêtez de subir le rythme des autres et avancez à votre rythme. Vos copines adorent le yoga et vous préférez le running ? Allez courir. Vous êtes fatiguée et préférez rester buller chez vous plutôt que d’aller à ce dîner ? Sortez votre plaid. Et surtout, félicitez-vous ! Lorsque vous avez réussi à vous accorder de l’attention, à vous faire du bien, soyez-en fière et heureuse, cela vous encouragera à recommencer.

 À lire aussi : Où est passée votre motivation professionnelle ?

 

Clémentine Garnier

Le choix de la rédac

L’année des méduses ?

Autres

L’année des méduses ?

Anti-piqûres et protection solaire

Ostéo-gym, un guide visuel qui nous apprend à adopter les bonnes postures

Maux de dos

Des jambes légères 24 h / 24

Circulation sanguine

Des jambes légères 24 h / 24

Du frais et encore du frais

L’huile de coco : l’huile végétale multi usage de l’été

Corps