ERGYCARTIL
Le manque de sommeil chez l’ado

Les troubles du sommeil chez l’adolescent

19 octobre 2017
La révolution permanente que subit un adolescent, dans sa tête et dans son corps, justifie de dormir 9 heures par nuit pour mieux franchir ce cap. Le problème, c’est qu’il est souvent fâché avec Morphée…

 

Entre 6 et 12 ans, un enfant dort d’un sommeil de plomb. Son organisme le réclame et rien ne parvient à perturber ce besoin de repos nocturne. En revanche, entre 13 et 16 ans, c’est une autre histoire. L’ado en pleine mutation physique, psychique et émotionnelle, a tendance à faire valser tous les codes de bonne conduite. L’heure est à l’extravagance, au rejet des limites, à la soif d’autonomie. Résultat, cette période de métamorphose radicale a une incidence directe sur une des bases essentielles de sa santé : son sommeil. Difficultés d’endormissement, sommeil léger et fragile, phases de fatigue en total décalage avec l’horloge, boulimie de sorties comme de jeux vidéo… Voilà sans doute pourquoi notre ado se couche à des heures indues et fait d’énormes grasses matinées dès que l’occasion se présente.

 

Ennemi n°1 du sommeil : les écrans

Aider votre enfant à franchir ce cap complexe de vie, c’est l’encourager à se défaire de ses mauvaises habitudes aux allures de dépendance. À commencer par sa surconsommation d’écrans en tous genres. Qu’il s’agisse de la télé branchée sur ses consoles de jeux, de son ordinateur ou de son smartphone, l’ado a souvent la connexion maladive. C’est dans la zone refuge que lui offre internet qu’il se perd et égare son sommeil : surfer avant de se coucher met ses neurones en ébullition. La lumière émise par les écrans entraîne une excitation psychologique et dérègle son horloge biologique. Imposez-lui d’éteindre ses écrans deux heures minimum avant qu’il aille au lit. C’est le temps nécessaire au cerveau pour faire baisser le taux d’adrénaline.

 

Pour retrouver un sommeil réparateur

Pour qu’il dorme bien, votre enfant a besoin d’une chambre et d’un lit consacrés au repos. Pas question d’accepter qu’il dîne devant un plateau-repas, en tête-à-tête avec son ordinateur. Encouragez-le également à faire ses devoirs quand il rentre de l’école, et non au moment d’aller se coucher. S’il vous dit avoir mal dormi ou fait une nuit blanche, invitez-le à faire une sieste en début d’après-midi – et pas en fin, pour ne pas perturber l’endormissement du soir.

 

Conseils de Pharmacien : Troubles du sommeil : et si c’était une dépression ?

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Les parents pensent souvent à tort que les troubles du sommeil sont un passage obligé chez l’adolescent. Certes, les bouleversements hormonaux y sont pour beaucoup, mais ils ne sont pas les seuls en cause. Derrière ces affres nocturnes, peut se cacher un état dépressif. La dépression touche de 4 à 8 % des adolescents et se manifeste souvent par de l’insomnie ou, au contraire, de l’hypersomnie ; les deux troubles peuvent s’accompagner de maux de ventre ou de tête. Les tisanes ou compléments alimentaires à base de plantes relaxantes peuvent apaiser certaines tensions de l’ado mais ne peuvent rien contre son mal de vivre. Dans ce cas, une consultation avec un spécialiste est conseillée.

 

Véronique Aïache

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