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Le miracle du don du sang

Chaque année, le 14 juin – journée mondiale du don du sang – est l’occasion de rappeler l’importance du don du sang.

 

La transfusion de sang aide à sauver de très nombreuses vies. En effet, le sang ne peut être reproduit, or être transfusé peut être vital pour beaucoup de patients : pour des malades atteints d’hémophilie ou de leucémie, mais aussi pour des grands brûlés et accidentés, des nouveau-nés ou des femmes enceintes.

 

1 million de bénéficiaires par an

Infos

Infos

https://www.dondusang.net/
Tel : 0800 109 900
Application mobile à télécharger « don de sang »
De nombreux patients peuvent être sauvés grâce aux dons de sang. Aucun médicament ni traitement ne peut se substituer au sang qui est indispensable pour des besoins chroniques ou des situations d’urgence de patients.

En 5 ans, les besoins en produits sanguins ont augmenté de 10 % et il faut aujourd’hui plus de 2,5 millions de dons de sang par an pour faire face à la demande, d’après l’ l’Etablissement français du sang (EFS). Il est donc parfois délicat de maintenir à niveau suffisant les stocks bien qu’on recense plus d’1,7 millions de donneurs volontaires par an. La mobilisation de l’EFS, les collectes sur site ou mobiles se multiplient pour répondre à cette demande.

 

Un approvisionnement suffisant… et régulier

Le sang est composé de plasma et de globules rouges, de globules blancs et de plaquettes. Chacun de ces éléments ont des durées de vie différentes qu’il faut prendre en compte pour garantir un stock correspondant aux besoins des malades.

Globules rouges : 120 jours
Plaquettes : 8-10 jours
Globules blancs : 2/3 jours

Ainsi, il est important de se mobiliser régulièrement pour satisfaire la demande tout en respectant ces durées de vie et en garantissant un sang « sécurisé ».

 

Qui peut donner son sang ?

Les principes du don sont l’anonymat, le volontariat, le bénévolat et le non-profit. Pour donner son sang, il y a plusieurs conditions à respecter. Tout d’abord il faut être majeur et avoir moins de 70 ans (et aujourd’hui on peut enfin être homosexuel et donner son sang). Il faut peser au moins 50 kg et respecter les indications de fréquence de prélèvements (les hommes peuvent donner maximum 6 fois par an et les femmes 4, tout en espaçant les dons de 8 semaines minimum).

Si vous remplissez ces critères, vous pouvez vous rendre au plus vite dans l’EFS le plus près de chez vous muni de vos papiers d’identité ! Vous y remplirez un questionnaire puis vous vous entretiendrez avec un médecin qui validera votre état de santé pour un prélèvement.

Contre indications : insuffisances respiratoire, diabète, maladies chroniques, maladie cardiaques

 

Sauvez une vie prend 30 min !

Les étapes de déroulement du don (durée totale entre 30 et 45 minute) :
– l’accueil (dans un Établissement Français du Sang)
– l’entretien prédon avec un médecin
– le prélèvement
– la collation.

La compatibilité entre groupes sanguins

La compatibilité entre groupes sanguins

Nous n’avons pas tous le même groupe sanguin. Notre appartenance dépend de la présence ou non de ce qu’on appelle les antigènes. Pour caractériser le groupe sanguin, on l’identifie à travers  deux systèmes les plus connus : ABO (avec les lettres A, B, AB et O) et Rh (anciennement « Rhésus », Rh + ou Rh -) Ceci permet de déterminer l’identité de chacun concernant son sang et le groupe auquel il appartient et donc d’établir la compatibilité entre un donneur et un receveur sur leurs groupes sanguins.

Compatibilite sang

 À savoir

À savoir


L’Etablissement Français du Sang (l’EFS)
Il a pour mission d’assurer les stocks en produits sanguins. L’EFS est l’opérateur civil unique de la transfusion sanguine en France ( placé sous la tutelle du ministère de la Santé). Il dispose de 132 sites de prélèvement et organise 40 000 collectes mobiles chaque année.

Affiche_JMDSJournée mondiale du don du sang
Créée en 2004 par  l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la Journée mondiale des donneurs de sang (#JMDS) a lieu tous les 14 juin. Elle permet de rappeler les valeurs éthiques du don de sang (bénévolat, volontariat, gratuité, anonymat), remercier les donneurs et inciter aux dons. L’objectif est de sensibiliser les Français à l’importance de ce geste solidaire qui permet de sauver des vies.

Renseignez-vous sur les lieux d’informations et de collecte :
www.jedonnemonsang.net

Retrouvez l’infographie dynamique créée par l’EFS pour la JMDS qui présente les chiffres essentiels
C’est ici.

Consulter suite à un saignement de nez

Fréquent, surtout dans la petite enfance, et le plus souvent bénin, le saignement de nez doit être pris au sérieux dans certaines circonstances et faire l’objet d’une consultation médicale.

 

Le terme médical pour désigner le saignement de nez est épistaxis. Dans 90 % des cas, il n’y a pas lieu de s’inquiéter, même si c’est un peu impressionnant. Les enfants, par exemple, mettent souvent leurs doigts dans le nez et grattent une zone située à 1 cm de l’entrée de la narine, qui saigne facilement.

 

Ne pas s’inquiéter à chaque saignement de nez

Quand le saignement est peu abondant, goutte d’une seule narine et que rien n’est anormal par ailleurs, il est bénin. Les causes sont variables : mouchage ou éternuement violent, rhinite ou sinusite, exposition au soleil, air trop sec (climatisation, avion), froid, modification de la pression atmosphérique, changement d’altitude, grossesse. Mais aussi effort important, grosse colère, émotion forte… tout ce qui entraîne une élévation brutale et passagère de la tension artérielle.

 À lire aussi : Les bons réflexes en cas de saignement de nez

 

Signes d’alarme du saignement de nez

En revanche, des saignements abondants, des deux narines, accompagnés de pâleur et de fatigue, sont des signes de gravité. Surtout quand ils durent.

  • Chez l’enfant

Saigner du nez peut s’agir d’un traumatisme nasal accidentel avec ou sans fracture apparente, dû à une chute ou à une bagarre, ou encore d’un corps étranger, bille par exemple, introduit par jeu dans le nez. Consultez sans tarder.

  • Chez l’adulte

Outre un coup ou un choc sur la tête, les causes les plus fréquentes sont :

  • la prise d’aspirine, d’anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) ou d’anticoagulant ;
  • une hypertension artérielle, un trouble de la coagulation ;
  • une tumeur nasopharyngienne.

Si les saignements persistent, se répètent ou si d’autres symptômes les accompagnent, pâleur, malaise, sueurs, pouls rapide, agitation, maux de tête, vomissements, consultez rapidement un médecin pour rechercher la cause : anémie chronique ou maladie cardiovasculaire par exemple, à traiter impérativement.

Dans les autres cas, il suffit de faire les bons gestes pour stopper le saignement.

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

En cas de saignement de nez.

  • Mouchez-vous doucement (une seule fois) pour faire sortir les plus gros caillots de sang qui pourraient vous empêcher d’exercer une pression sur le nez.
  • Ne penchez pas la tête en arrière, le sang s’écoulerait alors dans l’arrière-gorge et pourrait provoquer nausées ou vomissements. Penchez-la, au contraire, vers l’avant, en regardant par terre et en respirant par la bouche.
  • Comprimez l’aile du nez pendant 10 minutes.
  • Si le saignement persiste, utilisez un tampon hémostatique (en pharmacie) qui favorise la coagulation locale. Tordez-le un peu pour l’introduire dans la narine et laissez-le une demi-heure.