Archive de mots clés: « relaxation »

Je fais une pause avec la méditation

Vous n’arrivez pas à stopper un flot de pensées ? À faire le vide dans votre esprit ? À chasser des tensions et autres sensations ? Et si vous méditiez ?

Je découvre la méditation

Méditer est vieux comme le monde. Au cœur du bouddhisme, de l’indhouisme ou du taoïsme, cette pratique est plus que deux fois millénaire. Le terme vient du mot sanscrit dhyana, chan en chinois, sõn en coréen, zen en japonais ou encore samten en tibétain, il signifie « l’esprit qui pense ». Nul besoin de s’exiler dans un ashram pour trouver la paix intérieure. Comme l’a rappelé un maître zen du xviiie siècle, « pas besoin d’encens, de prière ni d’invocation du nom de Bouddha. »

Je découvre mes trésors intérieurs avec la spiritualité

Si des millions de personnes le pratiquent, ce n’est pas un hasard. « La société moderne, qu’elle soit chinoise, française ou autre, cherche la même chose, explique Ke Wen, fondatrice, directrice pédagogique et formatrice d’enseignants de l’école Les Temps du corps. Avec la science et la technologie, nous sommes trop entraînés dans l’extériorité. Notre richesse est en nous-mêmes, notre cerveau, notre corps, notre cœur, notre énergie. Ce sont des trésors intérieurs qu’il faut exploiter. »

Je choisis ma méthode de méditation

Pour entrer en méditation, il ne suffit pas de s’asseoir, de croiser les jambes et de se plonger dans une profonde concentration. Différentes écoles amènent vers le même objectif. « Le taoïsme, avec ses canaux énergétiques, est très difficile. Il faut être guidé dans ce parcours. Le confucianisme peut convenir aux personnes qui n’ont pas le temps de pratiquer régulièrement. La médecine chinoise convient plus à ceux qui ont un problème de santé ou qui veulent l’entretenir. » Ou encore le Yoga ou la sophrologie.

Je commence à méditer

Quels que soit les élèves « au départ ils ne savent pas ce qu’est le relâchement du corps. Une fois expérimenté, des questions se posent au fur et à mesure que le niveau de méditation augmente. Mais il faut d’abord trouver la conscience du corps dans le calme. C’est un chemin entre le corps et la pleine conscience. »

D’abord, étirez-vous afin de vous dérouiller. Ensuite, asseyez-vous tels les moines ou les yogis, les jambes croisées et le dos bien droit. Les mains se posent naturellement sur ou proche des genoux. Inspirez et expirez calmement par le nez. Prenez conscience de votre corps et détendez-en chaque partie. Ne vous laissez pas envahir par les pensées qui traversent votre esprit. Plus vous pratiquerez, plus vous arriverez à faire le vide en vous et à retrouver un certain mieux-être. « Dans le calme, se manifeste l’infini de la vie… »

Le geste d’apaisement avec la méditation transcendantale

Le geste d’apaisement avec la méditation transcendantale

Soulevez et joignez les mains devant la poitrine. Les pointes des doigts se connectent en vidant l’intérieur des paumes. Ce geste d’estime et de prière éveille une sensation d’union et de paix profondes et intérieures. Quand le cœur est dans le calme et la pureté, il s’exprime et se manifeste à l’extérieur par le respect… C’est pour cette raison que dans beaucoup de méthodes de Qi Gong, les enchaînements commencent par ce geste qui nous amène à l’apaisement.

À lire

À lire

LA VOIE DU CALME
Éveillez-vous à la méditation et à la sagesse chinoise. Pour les Chinois, le corps est le support de l’esprit. Ce guide progressif propose d’entrer dans la méditation par la découverte du corps grâce à des techniques précises basées sur la médecine et la philosophie chinoises.
Ke Wen et Zhang Ming Liang, Le Courrier du livre, 315 pages, 22,90€.

Apprendre à rester zen en toute circonstance avec la relaxation

Vous avez profité de l’été pour vous refaire une santé. Vous êtes de bonne humeur et en pleine forme. Gardez cet équilibre avec les nouvelles techniques corporelles, adaptées à votre cas.

 

Techniques anti-stress pour rester zen

Pendant un mois, vous avez fait ce dont vous aviez envie. Aujourd’hui, les vacances sont terminées et il va falloir remettre le pied à l’étrier ! Entre le rythme du boulot à retrouver, la rentrée des classes des enfants, la maison à réorganiser, il est difficile de ne pas avoir le moral dans les chaussettes ou de ne pas se sentir fatigué(e) avant même d’avoir commencé. Vous avez l’impression de vous noyer dans un océan d’angoisse et de contraintes de toutes sortes. Ne vous laissez pas piéger ! Pas la peine de se fixer un programme bien établi que vous abandonnerez au bout de quelques semaines. Vous n’êtes pas un robot ! Sans compter que la vie est un perpétuel mouvement. Dans la course après le temps, il ne faut pas oublier que chaque jour est un jour nouveau et qu’il faut accepter les changements. Surtout redémarrez en douceur.

Vous avez bénéficié des vacances pour bouger. Continuez ! L’activité physique est un atout majeur pour garder la pêche toute l’année, se défouler ou encore évacuer le stress négatif. Reste que les nouvelles pratiques corporelles sont un excellent complément. Elles abordent le corps de manière globale par le mouvement en vue d’un mieux-être. Au fur et à mesure des séances, on apprend à se détendre, à respirer, à évacuer les tensions, à lâcher prise, à se recentrer sur soi et rester zen.

Parmi ces techniques corporelles, il convient de choisir celle qui vous convient le mieux, que vous pratiquerez le plus volontiers.


Choisir un classique pour rester zen

1/ Harmonie par le yoga

La séance débute et finit toujours par de la relaxation. Prendre conscience du souffle est fondamental, se concentrer sur une inspiration et une expiration lentes et profondes demande énormément de concentration, ce qui aide à maintenir les positions, à en changer ou encore à oublier les douleurs. Avec une pratique régulière, vous gagnerez en sérénité et en énergie positive. Son impact sur le système nerveux améliore le sommeil, la digestion.

2/ Vitalité avec le Qi Gong

Selon les principes de la Médecine traditionnelle chinoise, lorsque l’énergie est bloquée, le corps tombe malade. Grâce aux postures et aux mouvements lents, et par le travail sur la respiration, vous faites circuler et répartissez l’énergie dans tout l’organisme. Des exercices simples suffisent pour relancer le Qi, éviter les blocages et le canaliser. Tout de suite, vous vous sentez plus énergique, plus en forme, vous évitez les fluctuations ayant un impact direct sur les émotions (colère, nervosité, déprime, morosité).

3/ Retour aux sources avec le Reiki

Ici, on ne bouge pas. On reste allongé. C’est le praticien qui travaille en imposant ses mains à quelques centimètres au-dessus de vous. Sans toucher, ni même effleurer, il parcourt le corps de la tête au pied, s’arrête là où il perçoit des tensions, via la méditation, par les vibrations internes ou résonances engendrées. Le Reiki traditionnel aide au mieux-être en cas de stress, d’anxiété, d’insomnie, de déprime, de troubles émotionnels ou psychosomatiques.

4/ Vider la tête en méditant

En portant toute votre attention sur une partie de votre corps, l’instant présent ou la respiration, vous laissez de côté les tracasseries et autres conversations intérieures permanentes, vous renouez avec la sérénité, vous ne les appréhendez plus de la même manière. En position assise, vous inspirez et expirez profondément par le nez sans suivre de rythme particulier, tout en laissant votre corps bouger comme bon lui semble.

5/ Variantes de yoga

Le yogging. Cours de yoga dynamique conçu et adapté pour la joggeuse. www.la-parisienne.net. L’Adi-Yoga. Forme moderne et reboostée du traditionnel Hatha Yoga revue par Adidas. pure.clubmedgym.com. Le Fly Yoga. Subtile alliance entre le yoga traditionnel, le Pilates et les arts du cirque. www.fly-yoga.fr

Réponses d'expert : Le yoga n'est pas<em> je suis en tailleur et j'attends que ça se passe</em> !

Réponses d'expert : Le yoga n'est pas je suis en tailleur et j'attends que ça se passe !

Jennifer Aknin
Professeure de yoga, directrice de La Parisienne

Il n’existe pas une méthode, mais différents courants. Si vous êtes sportif, si vous aimez les activités où l’on transpire, orientez-vous sur un yoga dynamique. Vous débutez ? Vous reprenez après une blessure, un accouchement ? Choisissez-en un plus doux. L’important est d’avoir un bon feeling avec le prof, sa voix, le vocabulaire choisi, qu’il parle beaucoup ou pas dans son cours. Dans un centre, testez plusieurs cours avec différents professeurs. Avec une même technique, ils ne feront pas la même séance, les postures sont amenées de manière identique.

À éviter

À éviter

  • Courir dans tous les sens dès le matin. Préparez le maximum de choses la veille : petit-déjeuner, vos affaires et celles de vos enfants… Achetez-vous une cafetière programmable.
  • Se laisser déborder. Classez vos tâches par ordre de priorité. Ne surchargez pas votre agenda de rendez-vous. Chassez les contraintes inutiles. Allez directement à l’essentiel.
  • Zapper les courses. Surfez sur le web pour commander. Vous n’avez pas Internet à la maison ? Pas de problème. Faites-vous livrer à domicile.
  • Vivre dans le passé ou le futur. En se concentrant sur l’« ici et maintenant », vous profiterez mieux des petits bonheurs de la vie.

À lire

À lire

SAGESSE ET PRATIQUE DU YOGA
Découvrez ou redécouvrez la pratique du yoga grâce à un maître de yoga mondialement connu et respecté.
B.K.S. Iyengar, éd. Le Courrier du livre, 23 €.

Essayer le Yoga pour se relaxer

Le yoga, un sport ou une technique de relaxation ? Quels sont ses bienfaits ? Très tendance, il est plus que bienvenu dans ce monde de stress.

 

Trop raide pour le Yoga Nidra ?

« Le yoga n’est pas une histoire de souplesse, explique Jennifer Aknin, professeure de yoga et directrice de La Parisienne dont la 16e édition aura lieu les 7, 8 et 9 septembre. Les personnes trop laxes comme les danseurs ont plein de mauvaises habitudes. En allant vers leur facilité, la souplesse, elles n’ont pas une grande maîtrise de leurs articulations, notamment au niveau du bassin. Elles ne vont pas forcément comprendre l’action à mener, les difficultés et les connectaient existantes. Ce qui n’est pas le cas des raides qui iront vers cette recherche. »

 

Quand vais-je ressentir les premiers bénéfices du Yoga ?

Au fil des séances on découvre ou redécouvre son corps, ses limites et ses déséquilibres. On sent que tous les muscles ont travaillé. Les membres se délient. Les mouvements gagnent en aisance. En créant un lien entre le corps, la respiration et le bien-être, on ressort détendu, apaisé, plus zen. « Sans faire des exercices compliqués, on demande de synchroniser le souffle sur la posture, la respiration sur le mouvement. Rien que cela nécessite une certaine discipline qui relie le corps, le souffle et le mental. Le travail sur l’inspiration et l’expiration calme l’hyperactivité que l’on a en soi. Allonger l’expire libère les tensions au niveau du plexus solaire. » Le système nerveux parasympathique favorise le repos, la relaxation et la restauration des forces.

 

Je n’ai pas seulement appris à respirer avec le Yoga Bikram !

La sédentarité, le stress, l’anxiété, les mauvaises positions, les vêtements trop serrés coupent notre souffle. Contracté, le diaphragme se bloque et nous ne respirons pas à fond. La synchronisation du souffle avec les mouvements est assez perturbante. La coordination, lever le bras droit avec la jambe gauche, ne fut pas chose facile. « Le yoga demande une certaine concentration pour exécuter correctement les postures. Au début, il est difficile de lâcher prise. On est souvent plus dans la réflexion, la compréhension de l’information demandée. Une fois plus à l’aise dans les positions, donc dans la synchronisation du souffle et des mouvements, on est dans le mental, à ce que l’on fait. »

 

Un bon complément pour la course à pied ?

« Le yoga permet de synchroniser la respiration sur la course un peu comme un métronome. En vous concentrant dessus, vous irez un peu plus loin dans votre effort. Le yoga tonifie et renforce les muscles profonds et les étire, tout en assouplissant les articulations. » Autre avantage ? « C’est un accélérateur de récupération et il prévient les courbatures. » En optimisant la respiration et la détente musculaire, on améliore la qualité de l‘oxygénation dans le sang. « En récupérant plus vite, vous préservez votre corps. Moins fatigué, il est plus performant. »

À lire

À lire

LA BIBLE DU YOGA
Si vous n’avez pas envie d’aller pratiquer le yoga dans une salle, ce livre vous explique 170 postures, illustrées par des photos, avec mise en garde si nécessaire. Raide ou souple, commencez comme vous êtes. Le yoga frappe à votre porte et le tourbillon de la vie s’éclipse.
Christina Brown, Guy Trédaniel éditeur, 22 €.

Massage du corps pour se relaxer ou à but médical

Chez un kiné, en thalasso ou dans un spa, les massages ont le plus souvent un but médical, esthétique ou de simple détente. Rien de tel pour rester en forme et résister aux journées courtes sans soleil.


Pour une relaxation totale et les douleurs

Pour Sylvie Gonidec, masseuse-kinésithérapeute, les massages relaxants ou de type shiatsu sont idéaux. « Donner de la chaleur, aider le corps en perte d’énergie à cause du manque de lumière, palier la baisse d’activité physique : les massages en hiver permettent à l’organisme de mieux supporter un rythme qui n’est pas le sien. À cette saison, nous devrions hiberner ! En hiver, on ne doit pas trop stimuler. Un bon massage global du corps est excellent lorsque l’on est tendu, crispé par le froid et qu’on se recroqueville. C’est pourquoi il est utile pour détendre les muscles, faire circuler le sang. » Le toucher est le premier sens que l’on utilise pour communiquer avec le nourrisson. Selon la manière dont les mains expertes agissent sur cette impressionnante batterie de capteurs sensoriels, on stimule, apaise ou rééquilibre l’organisme. On comprend mieux pourquoi il fut la première forme de médecine naturelle, avant même les remèdes à base de plantes. Aussi, n’hésitez pas à investir dans un coussin massant !


Vertus curatives du massage

En hiver, lorsque le thermomètre descend, la microcirculation tourne au ralenti afin de privilégier les organes vitaux. Se faire masser stimule la circulation sanguine et lymphatique, facilitant une meilleure vascularisation de l’épiderme et des tissus. Le massage agit sur le système nerveux via l’hypophyse. Stimulée, celle-ci sécrète des endorphines, hormones du bien-être aux pouvoirs analgésiques et euphoriques. Elle favorise également la production de l’ocytocine, une substance qui baisse la tension artérielle et ralentit le rythme cardiaque. En venant à bout des « nœuds » et des tensions musculaires du dos, du cou, des épaules, il soulage la douleur et améliore la mobilité articulaire favorisant l’amplitude de nos mouvements. Du bout des doigts, un massage autour des yeux et du nez peut aider à dégager les sinus.


Après l’effort un massage pour se détendre

Rien de tel qu’un bon massage pour mieux récupérer après une bonne séance d’entraînement. Il fait partie de ce que l’on appelle les techniques passives de récupération. « Le sport déstresse. En libérant ces fameuses endorphines dans le corps, on n’est plus tout à fait conscient de la douleur. N’ayant pas mal, on dépasse un peu les limites. Résultat, on ressent les douleurs le lendemain, le surlendemain. En libérant les tensions, massant les fibres musculaires, stimulant la circulation sanguine, facilitant l’élimination des déchets et autres toxines, les massages vont aider la récupération. » Ne risque-ton pas d’augmenter l’inflammation de certaines fibres ?

« Tout dépend de la technique utilisée. C’est vrai que les massages profonds sur des muscles qui viennent d’être un peu mal traités peuvent aggraver les choses. Avec un massage drainant, qui vient stimuler certains points, on peut travailler sur les organes par ricochet. »


Quand se faire masser ?

Pour conserver les bienfaits du massage sur la durée, s’assurer d’un bien-être quotidien, la fréquence demeure une question de cas par cas.

« Tout dépend du toucher et comment se sent la personne. En général, je commence toujours par quatre à cinq massages d’affilée, à raison d’un par semaine. En fonction du temps et des moyens de chacun, je trouve le bon rythme puis on espace tous les quinze jours, puis tous les mois. Les massages réguliers ont un véritable impact sur la santé. Lorsque l’on se sent mieux, on vit mieux et on est mieux.»

Réponses d'expert : comment choisir un bon praticien ?

Réponses d'expert : comment choisir un bon praticien ?

Sylvie Gonidec
Masseur-kinésithérapeute.

Le massage doit durer au moins 50 minutes effectives. Je me méfie toujours de ceux qui sont extrêmement chers. Le massage n’étant pas dans notre culture occidentale, j’ai plutôt tendance à aller vers les techniques venant de l’Inde, de Chine, du Japon. Un bon masseur est initié aux techniques orientales; en Orient, c’est ancestral. Nous, le massage kiné, nous l’avons appris. Ensuite, tout est une question de technique et de toucher que l’on ressent ou pas. Un bon masseur stimule le corps au bon endroit, avec l’intensité et la durée nécessaires. Écoutez votre ressenti. Le corps est un sacré malin. Il sait mieux que notre tête ce qui est bon pour lui ou ce qui ne l’est pas. Soyez à son écoute, faites confiance à vos impressions.

À éviter

À éviter

  • Les drainages lymphatiques esthétiques où l’on ne travaille pas la chaîne ganglionnaire et qui ne respectent pas le drainage. Ils doivent normalement durer une heure (au moins).
  • Les techniques non adaptées à la personne ou au cas. Le praticien doit être très à l’écoute, et non dans la volonté de faire un geste thérapeutique avant tout. Il faut être sûr que le corps va accepter le geste qu’on va lui proposer.
  • Les gourous. Ceux qui pratiquent de manière holistique. Ou qui disent avoir du pouvoir dans les mains. Toutes les personnes travaillant les énergies doivent être ancrées à la terre et non pas « là-haut ».
  • Le coussin cervical massant de très mauvaise qualité.