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La recette minceur est dans l’assiette

Limiter les calories pour perdre quelques kilos, pourquoi pas ? Accepter le coup de pouce minceur de certains aliments, c’est encore plus malin.

 

Une bonne alimentation pour perdre du poids

Chez nombre de femmes, l’arrivée du printemps éveille le désir de mincir. La clé de la réussite ? Associer une activité physique régulière, une bonne hygiène de vie et une alimentation équilibrée. Privilégier les aliments riches en fibres, éviter les graisses saturées (que l’organisme convertit si aisément en « réserves »), éliminer les sucres rapides, limiter la consommation d’alcool mais boire de l’eau en quantité, et, enfin, ne pas manger pas n’importe quoi en quantité déraisonnable : voilà les bases du retour à l’équilibre nutritionnel.
Pour certaines, il est plus rassurant de suivre une méthode de régime, et les options en la matière ne manquent pas.

 

Trouvez votre méthode pour perdre du ventre et maigrir

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c’est le nombre minimal de kcal/jour que devraient apporter les produits amaigrissants hypocaloriques. Source : Autorité européenne de sécurité des aliments.
Les méthodes pour maigrir ont toutes pour principe de limiter les calories, et certaines ne sont pas dénuées de risque. Parlez-en à votre pharmacien, il vous aidera à faire le point.

. Les régimes hypocaloriques ont pour postulat de base la réduction des apports énergétiques (matières grasses et sucres rapides). Ils demandent de la discipline selon l’objectif d’apport calorique fixé.

. Le régime « fibres » repose sur la consommation de fruits, de légumes et de céréales complètes afin de favoriser la satiété. Efficace, mais gare aux troubles intestinaux.

. Le régime hyperprotéiné a pour but de limiter l’apport calorique tout en empêchant la fonte musculaire. Outre une stabilisation du poids difficile, cette méthode induit un manque de fibres, et peut être dangereux en cas de maladie cardiaque ou rénale.

. Le régime dissocié autorise à manger de tout mais en piochant dans une seule famille d’aliments par repas. À court terme, il est efficace mais monotone, frustrant et peu compatible avec une vie sociale. À long terme, il fait courir le risque de carences.

. Le jeûne (eau et tisanes deux jours par semaine) entraîne une perte de poids progressive, mais on observe une chute de tonus dans la journée. Et le besoin de compenser après le jeûne est fréquent, d’où un risque d’effet rebond.

 À lire aussi : Le jeûne intermittent, idéal pour purifier son organisme

 

. Le chronorégime préconise la « bonne » répartition des aliments dans la journée et la consommation de certains d’entre eux à des moments précis. Tout est question de timing !

 À lire aussi : Mettez la chrono-nutrition au menu

 

. Les régimes d’exclusion interdisent une ou plusieurs catégories d’aliments énergétiques (sucres, féculents, légumes secs ou même fruits, céréales…). Les risques de carences sont élevés.

 

Brûlez les graisses pour maigrir vite

Si votre objectif n’est pas tant de perdre du poids que de modifier la proportion masse grasse/masse sèche, sans perdre la forme et le tonus, il vous faut recourir à certains nutriments qui peuvent influencer la « décision » de l’organisme de conserver ou de brûler ses réserves graisseuses. Les « anti-graisses » vont traquer les lipides soit en les piégeant dans le tube digestif pour limiter leur absorption, soit en les délogeant des stocks de réserve. Les meilleurs « brûleurs » de graisses fournis par l’alimentation sont les pommes, le citron, le pamplemousse, l’aubergine, le brocoli, le poivron, la cannelle, le thé vert et le café. Les compléments alimentaires à visée « anti-graisses » associent en général plusieurs actifs (4321 minceur Control, Ergyslim Fibres Plus, Lipoféine capteur de graisses, Nopasvelt, Pharmaslim, XL-S Médical…). Les premiers résultats seront perceptibles après quelques jours. Ensuite, on constate la perte de 500 grammes à un kilo de graisse par semaine. Mais c’est le miroir et la taille des vêtements, beaucoup plus que la balance, qui permettent de juger des résultats.

 

Des kilos au cas par cas

Faire fondre les bourrelets, retrouver un ventre plat ou calmer la faim… Pour des soucis spécifiques, les réponses à apporter diffèrent et votre pharmacien vous aidera à choisir la bonne option. Il vous rappellera que les compléments minceur s’utilisent en cure courte. Ils donnent un coup de pouce pour affiner la silhouette ou pour mieux équilibrer les apports caloriques.

Je craque facilement devant les bons petits plats.

Les coupe-faim sont de bons modérateurs d’appétit. Riches en fibres, en mucilages ou en gommes (fucus, caroube, karaya, konjac, gomme guar, pomme, citron), ils provoquent la satiété mécaniquement. N’oubliez pas de les accompagner de grands verres d’eau.

J’ai souvent un petit creux entre les repas et je grignote.

Rien ne vous interdit de faire une pause gourmande avec des encas hypocaloriques à teneur réduite en lipides et en sucres (biscuit sec ou fourré, sucré ou salé, barre chocolatée ou aux fruits…).

Je manque de temps pour déjeuner, j’avale n’importe quoi et je grossis

Les substituts de repas sont en général bien équilibrés sur le plan nutritionnel. Leur valeur calorique est comprise entre 200 et 400 calories. Et faites au moins un vrai repas dans la journée.

J’ai du mal à faire disparaître mon petit ventre rond et j’ai des problèmes de transit.

Première solution : les prébiotiques ou les fibres végétales (inuline, pectine, fructose) limitent les ballonnements. Seconde possibilité : les absorbeurs de gaz intestinaux de type charbon végétal, mannitol ou argile ; certains ont une double action minceur et digestion (Affinex objectif ventre plat, Ergyphilus confort, Ménophytea ventre plat, Oenobiol confort digestif, Ymea Ménopause ventre plat).

 À lire aussi : Prébiotiques et flore intestinale : Vers la nutrition 2.0 ?

 

Les aliments poids plume et de saison

Les aliments poids plume et de saison

. Les huîtres. Riches en protéines, en vitamines et en minéraux, mais raisonnables en calories : 70 kcal/100 g.

. Les champignons. Concentrés en protéines (3 g) et en vitamines, ils ne pèsent que 30 kcal/100 g. Ceux dits de Paris se trouvent toute l’année, mais la vedette de la saison est la morille, à consommer bien cuite.

. Les épinards. Cent grammes apportent près de 3 g de protéines, des vitamines (A, B, C) et des minéraux (potassium) pour 26,8 kcal (cuits) ou 34,5 (crus).

. Les asperges. Vertes, blanches ou violettes, elles fournissent 2,68 g de protéines, des vitamines (B9, C, K) pour un apport modeste en calories (30 kcal/100 g).

. Les épices (poivre, curcuma, thym, cumin…). Elles permettent de réduire l’apport en sel et baisseraient de près de 30 % le taux de triglycérides par rapport au « même plat » sans épices.

À lire

À lire

MAIGRIR SANS RÉGIME

Nutritionniste et spécialiste du comportement alimentaire, l’auteur partage les secrets de la faim et de la satiété, mais aussi du plaisir lié à la nourriture.

Dr Jean-Philippe Zermati, éd. Odile Jacob, 448 p., 22,25 e.

Alimentation pour maigrir cela existe-t-il vraiment ?

L’été approche et vous êtes nombreuses à chercher à perdre vos kilos superflus, avant de porter des tenues plus légères et vous lancer vers les plages ensoleillées. Plus facile à dire qu’à faire.

 

Il existe aujourd’hui une multitude de régime, mais tous semblent présenter quelques inconvénients. Un jour encensés, ils sont dès le lendemain contestés. Il n’y a pas de méthodes miracles pour perdre du poids. La pratique des régimes alimentaires sans recommandations médicales comporte des risques, surtout s’ils sont déséquilibrés et peu diversifiés.

 

Excès à éviter lors d’un régime minceur

Une démarche d’amaigrissement mal conduite associée à des troubles sévères du comportement alimentaire peut conduire à un gain de poids irréversible qui aggrave le problème pondéral. Beaucoup de régimes ne comportent pas assez de fibres, de vitamines, de minéraux, de glucides ou trop de sel. Les conséquences néfastes de ces pratiques sont une fonte musculaire, une diminution du capital osseux (avec risque d’ostéopénie), des troubles cardiaques, des troubles digestifs transitoires (constipation, diarrhées, risque accru d’hémorroïdes) et pour les régimes très hypocaloriques des inflammations hépatiques et des calculs biliaires.

 

Reprise de poids

Pourquoi est-ce si difficile de perdre du poids à long terme, se demandent beaucoup de femmes. En effet, la grande majorité des personnes qui ont maigri reprennent avec le temps tout ou partie du poids perdu. Certes, pour perdre du poids il faut manger moins que ce qu’on dépense, mais c’est oublier que le corps humain est plein de ressources. Lorsqu’on réduit les apports alimentaires, des mécanismes d’adaptation se mettent en place : le corps économise l’énergie. Lorsque le patient réintroduit une alimentation normale, le corps est devenu moins dépensier en énergie, la personne ne maigrit plus et regrossit d’autant plus vite que le régime aura été restrictif et la perte de poids rapide. Le maintien du poids perdu n’est envisageable qu’à condition de maintenir une contrainte permanente sur les apports alimentaires. Le meilleur régime est celui que l’individu est capable de suivre. De plus, lors de la reprise de poids, les réserves adipeuses se reconstituent les premières au détriment de la masse maigre. Ainsi, lorsque le patient retrouve son poids antérieur, il est plus gras, c’est l’effet yo-yo.

 

Aliments diététiques pour perdre du ventre

On ne fait pas maigrir quelqu’un, on l’aide à maigrir. Les Aliments diététiques minceur, ou ADM, rendent possible une perte de poids sûre et encadrée. Ils permettent de revenir progressivement à de bonnes habitudes alimentaires tout en préservant l’équilibre nutritionnel pendant un régime. Ils peuvent être associés à des aliments courants et ils sont perçus comme des produits pratiques, simples à préparer. Leur consommation peut se faire de manière occasionnelle tout au long de l’année, avant l’été ou après les fêtes. Il en existe une grande diversité, mais les produits sucrés sont les plus appréciés, barres, biscuits, crèmes desserts, milk shakes. Les substituts de repas sont destinés à remplacer un ou deux repas de la journée dans le cadre d’un régime hypocalorique ; leur valeur calorique est comprise entre 200 et 400 calories. Les en-cas hyperprotéinés remplacent une partie de repas ou se prennent en collation ; leur apport calorique est contrôlé et permet de compléter un régime hypocalorique à base d’aliments courants.

 

Autres aides minceur

  • Modérateurs d’appétit
    Ils diminuent la sensation de faim. Ils sont composés de fibres qui forment, au contact de l’eau, un gel dans l’estomac. Parmi eux, le konjac doté d’une allégation santé officielle, mais aussi le guar, la caroube, les algues (fucus) et les pectines.
  • Agents lipolytiques
    Ils captent et brûlent les graisses et/ou les sucres. Choisissez des plantes riches en caféine (thé, maté, guarana). Le CLA (Conjugated Linoleic Acid) issu d’huiles végétales est un autre bloqueur de graisses très efficace.
  • Draineurs
    Ils déstockent les graisses en stimulant les fonctions d’élimination : thé vert, frêne, cassis, gingembre, radis noir, chicorée.
Conseil de Pharmacien : comment réduire les apports énergétiques.

Conseil de Pharmacien : comment réduire les apports énergétiques.

  • Conserver une alimentation équilibrée en évitant les excès de frustration et en maintenant une activité physique régulière.
  • Aliments autorisés. Ils le sont tous, mais certains en quantité très limitée. Vos préférences doivent aller aux aliments protéinés d’origine animale dits maigres : viandes blanches, volailles, poissons y compris les gras, produits laitiers allégés. Les glucides (sucres), les fibres et les vitamines sont apportés par les légumes et les fruits consommés crus ou cuits. Les apports lipidiques et la consommation d’alcool sont à surveiller de près.
  • Respecter le rythme des repas. Mettez-vous à table à heures régulières, trois fois par jour, prenez le temps de vous assoir et de manger calmement. Si vous avez tendance à grignoter, ne mangez qu’avec des couverts, finis les chips et les cacahuètes à pleine main !
  • Diète protéinée, attention ! Son principe est simple : n’apporter à l’organisme que des protéines sous forme de boissons, soupes, poudres… Les protéines étant rapidement utilisées pour fournir de l’énergie, l’organisme va puiser dans ses réserves pour faire face au manque d’apport énergétique. Le stock de sucres étant à son tour épuisé en quelques jours, le corps transforme alors ses acides gras de réserve en sucres directement utilisables. Ce mécanisme, appelé cétose, est volontairement recherché : il libère des corps cétoniques qui ont un effet anorexigène. La perte de poids est d’environ de 4 à 7 kg par mois et l’apport massif de protéines permet de préserver la masse musculaire. Carencé en fibres, vitamines et minéraux, ce régime n’est pas sans danger sur la santé, un suivi médical est indispensable.

Technique pour perdre du poids rapidement

Réduire les calories est incontournable pour se délester de quelques kilos superflus. Mais sans en faire une obsession, avec son lot de contraintes et de restrictions.

 

Comment perdre du poids ?

Le régime hyperprotéiné connaît une grande vogue. Au départ, il était destiné à soigner les personnes obèses. Son principe est simple : il n’apporte à l’organisme que des protéines sous forme de boissons, soupes, poudres… Les protéines étant rapidement utilisées pour fournir de l’énergie, l’organisme va puiser dans ses réserves pour faire face au manque d’apport énergétique. Le stock de sucres étant à son tour épuisé en quelques jours, le corps transforme alors ses acides gras de réserve en sucres directement utilisables. Ce mécanisme, appelé cétose, est volontairement recherché : il libère des corps cétoniques qui ont un effet anorexigène. La perte de poids est d’environ de 4 à 7 kg par mois et l’apport massif de protéines permet de préserver la masse musculaire. Cependant, carencé en fibres, vitamines et minéraux, ce régime n’est pas sans danger sur la santé, un suivi médical est indispensable.

 

Choisir les bonnes solutions pour maigrir vite

1/ Remplacer un ou plusieurs repas

Après l’emploi abusif des régimes hyperprotéinés, les protéines n’en gardent pas moins une place centrale dans toute démarche minceur. Les substituts de repas sont riches en protéines, mais ils ne contiennent pas que cela. Leur composition est très réglementée, avec un apport calorique réduit, 200 à 400 kcal. Ce sont les seuls aliments minceur dont l’efficacité a été validée par la réglementation européenne lors de l’évaluation des allégations de santé. Ils ont pour but de remplacer un ou deux repas de la journée dans le cadre d’un régime hypocalorique. Ces repas minceur se révèlent être de vrais alliés anti-frustration.

2/ Couper la faim sans carence pour perdre du ventre

Le substitut de repas n’est pas associé à une fonction de grignotage, mais abordé comme un plat à part entière, nutritionnellement correct, qui apporte une satiété sans risque de carence. Ils garantissent un quota de vitamines, minéraux, glucides et lipides, dont les acides gras essentiels. Ils respectent la prise organisée des repas, maintiennent le lien avec l’aliment classique et avec des repas normaux.

3/ Conserver la convivialité

Ce repas miniaturisé n’a rien d’une diète monotone, d’une contrainte solitaire ou d’une punition gustative. Ses multiples saveurs, textures et modes d’utilisation en font un outil nutritionnel goûteux, savoureux et de plaisir. Ces produits permettent de partager des moments de convivialité et de complicité.

4/ Préserver les apports nutritionnels

Ils remplacent une partie de repas ou se prennent en collation et leur apport calorique est contrôlé. Ils permettent de compléter un régime hypocalorique à base d’aliments courants, tout en garantissant un apport suffisant en nutriments essentiels. Les en-cas sous forme de barres ou de biscuits salés ou sucrés, peuvent être utilisés ponctuellement lors des petits creux, en collation entre les repas, une ou deux fois par jour (10 heures et 16 heures). Ils peuvent aussi être pris en dehors de tout régime, en cas de fringale. N’oubliez pas de prendre en compte les calories apportées dans le total de votre ration journalière.

5/ Compléter avec d’autres aides

Les modérateurs d’appétit diminuent la sensation de faim. Ils sont composés de fibres qui forment, au contact de l’eau, un gel dans l’estomac. Parmi eux, le konjac, doté d’une allégation officielle, mais aussi le guar, la caroube, les algues (fucus) et les pectines. Les agents lipolytiques captent et brûlent les graisses et/ou les sucres. Choisissez des plantes riches en caféine, thé, maté, guarana. Le CLA, conjugated linoleic acid, issu d’huiles végétales est un autre bloqueur de graisses très efficace. Les draineurs déstockent les graisses en stimulant les fonctions d’élimination : thé vert, frêne, cassis, gingembre, radis noir, chicorée.


Revenir à l’équilibre alimentaire

Revenir à l’équilibre alimentaire

Il s’agit de rééquilibrer la consommation des aliments. Certains sont facilement assimilés et éliminés, mais d’autres s’accumulent, il y a risque de surpoids malgré une alimentation contrôlée. Tous les aliments sont autorisés, mais certains en quantité très limitée. Vos préférences doivent aller aux aliments protéinés d’origine animale dits maigres, viandes blanches, volailles, poissons y compris les gras, produits laitiers allégés. Les glucides (sucres), les fibres et les vitamines sont apportés par les légumes et les fruits frais de saison, consommés crus ou cuits. En revanche, les apports lipidiques sont à surveiller de près, mais ne vous privez pas d’un peu de beurre ou de margarine sur vos tartines et d’huiles mélangées, colza, noix, olive, tournesol… pour assaisonner vos salades.
Réponses d'expert : Les aliments diététiques minceur, ou ADM, rendent possible une perte de poids sûre et encadrée

Réponses d'expert : Les aliments diététiques minceur, ou ADM, rendent possible une perte de poids sûre et encadrée


Dr Pierre Azam
Endocrinologue et nutritionniste, Paris.

Ils permettent de revenir progressivement à de bonnes habitudes alimentaires. Selon le baromètre TNS Sofres 2012*, 79 % des consommateurs d’ADM se déclarent satisfaits des résultats obtenus. Avec un objectif de perte de poids situé entre 3 et 5 kg, 80 % des personnes interrogées ont perdu du poids et 77 % d’entre elles ont réussi à maintenir la perte de poids dans le temps. Pour 72 %, les ADM permettent de préserver l’équilibre nutritionnel pendant un régime, pour 92 % ils sont vus comme des aliments pratiques, simples à préparer, permettant de contrôler la ligne et de se sentir bien, plutôt que pour mener un réel régime.

Obésité de l’enfant : quand faut-il s’inquiéter ?

Pas si simple de se faire une idée à l’œil nu tant les formes d’un bébé ou d’un enfant sont parfois trompeuses et susceptibles d’évoluer… On est de principe vigilant sur la qualité de l’alimentation surtout si la tendance est à l’obésité et pour maigrir vite.

 

Un surpoids n’apparaît pas par hasard… Il y faut une conjonction de facteurs, prédisposants et favorisants. Au chapitre des facteurs prédisposants, la génétique certes, la famille donc, mais aussi l’épigénétique, où l’expression des gènes est tout doucettement modifiée par l’environnement, un régime de la maman en cours de grossesse, l’abandon de l’allaitement maternel ou l’exposition à certains pesticides.

 

Causes identifiées de l’obésité

Toutefois, les deux gros moteurs de la prise de poids sont une alimentation inadéquate et le défaut d’activité physique qui, à eux deux, font pencher dans le mauvais sens la balance énergétique des entrées et sorties. Ainsi, trop de protéines, aux dépens de l’apport en lipides essentiels pour le cerveau, trop de tout dans les placards, à la maison et dans la rue, des aliments mous, gras et sucrés si plaisants, un sommeil écourté, des temps de télévision ou d’écran pris sur l’activité physique, les ingrédients d’une obésité en graine sont aujourd’hui réunis.

Enfin, au-delà d’une génétique défavorable, qui détermine, en partie seulement, le risque, ou d’une offre alimentaire disproportionnée, le comportement joue certainement un rôle dans la prise de poids : on se copie, et c’est maintenant prouvé, de mère en fille et de père en fils.

Inutile donc d’attendre en espérant qu’ils fondent tout seuls ! Si l’on n’intervient pas, la majorité (64 %) des enfants en surpoids à 3-4 ans le seront encore à 5-6 ans et 74 % à 8-9 ans…

 

Mesures à prendre pour perdre du poids

Ici encore, mieux vaut prévenir que guérir, c’est-à-dire proposer quatre repas équilibrés au jeune enfant sur la journée, au fil de l’apprentissage des goûts, et repérer un éventuel dérapage.

Un nourrisson grossit plus qu’il ne grandit dans un premier temps, puis il pousse en hauteur comme un champignon et vers 6 ans, un enfant « normal »“ doit paraître mince. Une évolution que l’on suit grâce à une courbe tracée sur le carnet de santé, à l’aide de points d’IMC (pour indice de masse corporelle, le poids que divise la taille en mètre au carré), idéalement reportés à chacune des visites chez le médecin (si elles ne sont pas trop rapprochées !). Un point d’IMC isolé ne signifie pas grand-chose, à l’inverse de ce qui se produit chez l’adulte, puisque taille et poids de l’enfant sont éminemment variables.

Ce qui compte, c’est cette courbe de corpulence qui renseigne sur une étape essentielle que l’on appelle le rebond d’adiposité, c’est-à-dire le moment qui correspond au point le plus bas de la courbe et où l’enfant se remet à grossir plus qu’il ne grandit, une étape normale là encore, mais qui ne doit pas se produire trop tôt… Au risque de développer une obésité si les habitudes alimentaires et le niveau d’activité physique s’y prêtent.

 

Le temps de l’enfance

C’est ici, à ce moment du rebond trop précoce, que l’on peut inverser la tendance. Vers 5-6 ans en effet, les enfants écoutent encore ce qu’on leur dit et sont sensibles à des changements de comportement. Pas question de régime, mais une réorientation alimentaire porte rapidement ses fruits en stabilisant le poids. Il suffit de ne pas laisser des friandises grasses et sucrées et/ou des sodas en libre service à la maison, de proposer trois repas structurés et le goûter, sans grignotage, où l’enfant mange à sa faim, calmement, sans forcer et sans télévision associée, qui empêche de se rendre compte que l’on est rassasié. Pour éviter le surpoids aussi, il doit dormir à bonnes doses et se bouger au moins 60 minutes par jour (natation, vélo, foot, etc.). À ces conditions, comme il continue de grandir, il s’affine progressivement et durablement, sans contrainte aucune.

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

Avec ces quelques principes fondateurs, hautement transmissibles de génération à génération, le spectre du surpoids devrait s’éloigner…

  • On ne force jamais un enfant à manger. Il a cette grande chance de pouvoir entendre encore ses signaux de satiété.
  • On reste sur cette structure de 4 repas par jour, y compris la collation du goûter.
  • On prend ses repas autour d’une table, avec des couverts et sans écran
  • Ni produits allégés ni boycott des féculents, il doit manger de tout, mais en quantités raisonnables.
  • Il est invité à bouger, prendre les escaliers certes, mais encore pratiquer une activité sportive qui lui plaît, régulièrement et durablement.
  • Les compléments alimentaires n’ont aucun intérêt : l’alimentation, à condition bien sûr qu’elle soit variée (y compris pizza ou burger de temps en temps) et en quantités raisonnables, pourvoit à tous les besoins de l’organisme, fût-il en croissance !
Réponses d'expert : trop enveloppé ou bien potelé, où est la frontière ?

Réponses d'expert : trop enveloppé ou bien potelé, où est la frontière ?


Dr Laurence Plumey,
médecin nutritionniste, consultation de nutrition et des enfants en surpoids à l’hôpital Necker, Paris.

Autrement dit, à partir de quand faut-il s’inquiéter ? Dès les premiers bourrelets ! Parce qu’ils ne s’effaceront pas avec les années ou l’adolescence, au moment du pic de croissance, comme on le croit trop souvent. Les effets de l’inondation hormonale à cette période sont imprévisibles, elle aggrave ou améliore la situation, c’est selon…

Un bilan du comportement alimentaire avec l’aide d’un médecin (voire nutritionniste) ou d’une diététicienne permet d’identifier et de corriger les erreurs les plus grossières. Il s’agit non pas de faire un régime, mais de revenir à une alimentation normale, équilibrée, et de renouer avec une activité physique régulière : un enfant doit se dépenser au moins une heure par jour.

Obésité nouvelle épidémie ?

Le nombre de cas mondiaux d’obésité a doublé depuis 1980. Un milliard et demi d’adultes seraient en surpoids ou gros.

 

Chiffre

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15 %
ou presque de la population serait obèse En France.
Source : étude ObEpi, réalisée par le laboratoire Roche, en partenariat avec TNS Healthcare Sofres.

Pour l’OMS*, surpoids et obésité sont une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle représentant un risque pour la santé. L’indice de masse corporelle ou IMC est un moyen simple de les détecter : à 25, il définit un surpoids, à 30 une obésité.

 

Causes connues de la prise de poids

Autrefois problème des nations riches, l’obésité augmente de façon spectaculaire dans les contrées pauvres, surtout en ville : 30 millions d’enfants en surpoids vivent dans des pays en développement contre 10 dans des pays développés. L’obésité est la conséquence d’un déséquilibre énergétique entre les calories consommées et celles dépensées, déséquilibre devenu mondial du fait d’une surconsommation d’aliments très caloriques associée à une sédentarisation du mode de vie.

 

Dangers multiples si pas de régime

À savoir

À savoir

L’IMC est le poids de la personne en kilos divisé par le carré de sa taille en mètres. Pour une personne d’1,60 m et 60 kg, l’IMC est de : 60/(1,60×1,60) = 23,4.
Un IMC élevé augmente le risque de diverses pathologies : infarctus, accident vasculaire cérébral, diabète, arthrose, cancers, asthme, apnée du sommeil… C’est le cinquième facteur de risque de décès au niveau mondial. Dans les pays à revenu faible, on assiste à un paradoxe : les enfants sont entourés d’aliments gras, sucrés, salés, hypercaloriques et peu chers, mais de qualité nutritionnelle insuffisante. Malnutrition et obésité coexistent.

 

Mesures à prendre pour maigrir vite

Chacun peut limiter sa ration de graisses et sucres, consommer davantage de fruits et légumes, avoir une activité physique régulière. L’industrie agroalimentaire a un rôle important à jouer : réduction de la teneur en graisses, sucre et sel des aliments vendus et marketing responsable. Enfin, l’OMS et la France ont mis en place des plans d’action. Une épidémie à vaincre à tout prix si l’on ne veut pas perdre tant d’acquis durement gagnés.

*OMS : Organisation mondiale de la santé.

 

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

La répartition des graisses dans le corps a son importance : c’est l’obésité abdominale qui est la plus liée au risque de diabète, d’hypertension artérielle, de dyslipidémie et de maladies cardiovasculaires. Une taille fine, notamment chez la femme, est de meilleur pronostic. D’où l’intérêt d’associer à l’IMC deux autres mesures.

  • Tour de taille. L’obésité abdominale se définit par un tour de taille de plus de 88 cm pour les femmes et de 102 cm pour les hommes. En cas de surpoids, l’alerte  est donnée dès 80 cm pour les femmes et 94 cm pour les hommes ;
  • Rapport tour de taille/tour de hanches. Il signe une obésité abdominale dès qu’il dépasse 0,85 chez la femme et 1 chez l’homme.

Maigrir après les fêtes avec le bon régime

Même s’il fait glacé dehors, on peut inverser la tendance en revenant à de plus saines pratiques, alimentaires et sportives… Revue de détail.

 

Maigrir après les fêtes…

Après les riches repas des fêtes, il est temps de se remettre dans les clous de journées normales. Et pour cela, point de régime de famine, frustrant par nature, impossible à tenir sur la durée, source donc d’échappement… et de yo-yo dont le corps, et ses adipocytes (qui stockent le gras), garde indéfiniment la mémoire. Pas question non plus de se peser tous les jours, une fois par semaine suffit, histoire de vérifier que l’on est dans la bonne direction, mais l’on peut se fier aussi à son impression de mieux-être dans des vêtements. Éviter également de compter les calories au risque de ne plus penser qu’à sa calculette et de perdre le plaisir de manger. Solution alternative, on évalue à la louche le contenu de son assiette, en prenant en compte séparément chacun des ingrédients (la viande ou le poisson d’une part, les féculents d’autre part) pour ne pas trop se tromper. On procède par petites touches pour une révolution en douceur, plus sûrement durable. Et l’on soutient ses deux principaux organes détoxifiants, le foie et le rein, soumis à de récentes et rudes épreuves solides et liquides, en leur fournissant des carburants de qualité, dénués de toxines, un zeste de curcuma et de romarin, de l’eau à volonté. Enfin, en complément (indispensable !) de cette rééducation alimentaire, de l’activité physique à gogo, au moins 30 minutes par jour : vélo, marche, natation, tout est bon, à condition qu’elle soit régulièrement pratiquée.

 

1. Pour perdre du poids, on mange assis

Debout, on ne savoure pas, on enfourne, pour en terminer au plus vite.
On mange donc assis, et sans télévision qui parasite les signaux de satiété.

 

2. Pour maigrir vite, on mise sur le croquant

Une fois la première bouchée avalée, il faut vingt minutes environ au centre cérébral de la satiété pour qu’il se signale. En attendant, l’on mastique, soigneusement, d’autant plus volontiers que l’aliment est cru ou entier, avec une préférence pour les fruits et légumes, les viandes, les crustacés, mais aussi le chocolat noir aux amandes… à index masticatoire élevé.

 

3. Comment perdre du poids ? En favorisant les petites parts

Bien élevé, on finit toujours son assiette, alors mieux vaut qu’elle soit petite ! On se ressert ensuite si la faim le justifie et les signaux de satiété encore absents. Et surtout, on exile le plat de service en cuisine pour ne pas y piocher automatiquement.

 

4. Pour maigrir, le light en version modérée

On boit de l’eau, peu de vin et c’est tout. En buvant light, on se donne bonne conscience et on mange encore plus mal par ailleurs. La preuve par une très récente étude qui faisait le lien entre tour de taille augmenté et sodas light… Même problème pour les solides, le faible teneur en matières grasses crée un effet de halo qui brouille l’addition calorique et fait consommer plus, parce qu’on se croit à l’abri.

 

5. On prend un vrai petit déjeuner pour maigrir facilement

… un déjeuner de prince et un dîner de pauvre ! En d’autres termes, on réorganise sa journée alimentaire pour manger les bons aliments, aux moments de la journée où ils sont le plus utiles, c’est-à-dire gras le matin, dense au déjeuner, sucré et gras végétal l’après-midi, léger voire ultraléger le soir. En gros et plus précisément, fromage, pain et beurre pour le petit-déjeuner, viande et/ou poisson en quantité avec féculents et légumes verts au déjeuner, gras végétaux (chocolat, avocat, etc.), fruits et dérivés sucrés au goûter, poisson, fruits de mer ou viande blanche et verdure le soir.

À éviter

À éviter

Suivre un seul régime.
Mieux vaut être accompagné par un professionnel de santé car seul, et à des degrés divers selon le régime bien évidemment, on prend le risque d’une fonte musculaire, d’une fragilisation des os, d’effets néfastes sur la fonction rénale ou hépatique, de constipation, de troubles du comportement alimentaire accentués par une restriction cognitive lancinante (l’impression d’être toujours privé et donc frustré), de déficit en fer, de perturbations hormonales, etc.

Ne pas se faire aider d’un médecin ou d’une nutritionniste.
Un régime comporte des risques de déséquilibre de l’alimentation, notamment pour les personnes plus vulnérables (les enfants, les femmes enceintes, les sportifs, etc.), mais encore de modifications profondes du fonctionnement de l’organisme. À la clé, une reprise de poids, parfois même au-delà du poids initial, à l’arrêt du régime, que ces modifications alimentaires aient été ou non justifiées…

Comment retrouver la ligne après les fêtes en perdant ses kilos ?

Les fêtes sont aussi synonymes de prise de poids alors voici comment perdre les kilos en trop après les fêtes et maigrir durablement

 

Même s’il fait glacé dehors, on peut lentement, mais sûrement, inverser la tendance en revenant à de plus saines pratiques, alimentaires et sportives… Revue de détail. Marrons glacés, foie gras, galette des Rois, dattes fourrées, miam ! ou beurk… selon les expériences de lendemains de fêtes. Quoi qu’il en soit, il est temps de se remettre dans les clous de journées normales. Et pour cela, point de régime de famine, frustrant par nature, impossible à tenir sur la durée, source donc d’échappement… et de yo-yo dont le corps, et ses adipocytes (qui stockent le gras), garde indéfiniment la mémoire. Pas question non plus de se poster sur une balance de façon obsessionnelle. Une fois de temps en temps (une fois par semaine par exemple) suffit, histoire de vérifier que l’on est dans la bonne direction, mais l’on peut se fier aussi à son impression de mieux-être dans des vêtements jusqu’ici un peu justes. Pas question non plus de compter les calories au risque de ne plus penser qu’à sa calculette et de perdre l’essentiel du plaisir de manger.

 

Comment retrouver la ligne et avoir un ventre plat ?

Pas de grands bouleversements enfin, où l’on perd ses repères et ses préférences alimentaires. Procédez par petites touches pour une (r) évolution en douceur, plus sûrement durable. Et soutenez les deux principaux organes détoxifiants, le foie et les reins, soumis à de récentes rudes épreuves, en leur fournissant des carburants de qualité, dénués de toxines, un zeste de curcuma et de romarin, de l’eau à volonté.

Enfin, en complément indispensable de cette rééducation alimentaire, de l’activité physique à gogo, au moins 30 minutes par jour : vélo, marche, natation, tout est bon, à condition qu’elle soit régulièrement pratiquée.

Adopter les bonnes règles pour une perte de poids efficace et retrouver la ligne

1/ Retenir le meilleur de l’hiver

Plébiscitez les légumes racines, les éternels et les ex-oubliés carottes, potiron, panais, poireaux, artichaut et chou qui, pour certains, favorisent le fonctionnement du foie, pour d’autres de l’écosystème intestinal, pour d’autres encore la synthèse de la bile. Croquez sans modération pommes, poires et agrumes truffés de vitamines antioxydantes, indispensables au fonctionnement harmonieux de toutes les cellules. Et mangez assis, sans télévision qui parasite les signaux de satiété pour retrouver un poids idéal.

2/ Parier sur le croquant

Une fois la première bouchée avalée, il faut vingt minutes environ au centre cérébral de la satiété pour qu’il se signale. En attendant, mastiquez soigneusement, surtout si l’aliment est cru ou entier, avec une préférence pour les fruits et légumes, les viandes, les crustacés, mais aussi le chocolat noir aux amandes rempli de protéine

3/ Faire de petites portions

Bien élevé, on finit toujours son assiette, alors mieux vaut qu’elle soit petite ! Ne vous resservez que si les signaux de satiété sont encore absents. Et surtout, exilez le plat de service en cuisine pour ne pas y piocher automatiquement.

4/ Ne pas abuser du light

Buvez de l’eau, peu de vin et c’est tout. Les boissons light donnent bonne conscience et le risque est de manger encore plus mal. Une très récente étude a fait le lien entre tour de taille augmenté et sodas light… De même, pour les solides, « faible teneur en matières grasses » crée un effet de halo qui brouille l’addition calorique et fait consommer plus, parce qu’on se croit à l’abri.

5/ Suivre le bon rythme alimentaire

Réorganisez votre journée alimentaire pour manger les bons aliments, aux moments de la journée où ils sont le plus utiles : gras le matin, dense au déjeuner, sucré et gras végétal l’après-midi, léger voire ultraléger le soir. Plus précisément, fromage, pain et beurre pour le petit-déjeuner, viande et/ou poisson en quantité avec féculents et légumes verts au déjeuner, gras végétaux (chocolat, avocat, etc.), fruits et dérivés sucrés au goûter, poisson, fruits de mer ou viande blanche et verdure le soir. Cela sera plus facile pour perdre du poids.

Réponses d'expert : “Il existe des moyens naturels de détoxifier l’organisme et de favoriser la perte de poids.

Réponses d'expert : “Il existe des moyens naturels de détoxifier l’organisme et de favoriser la perte de poids.

Dr Jean-Christophe Charrié
auteur avec Marie-Laure de Clermont-Tonnerre de Se soigner toute l’année au naturel, éditions Prat.

Mettez deux bâtons d’aubier de tilleul dans un litre d’eau froide, portez à frémissement, puis décoction 15 minutes et infusion pendant 10 minutes encore avant de filtrer… Buvez cette tisane toute la journée pour drainer doucement le foie, les reins et la peau et désinfiltrer la cellulite.

Autre détoxifiant, idéal à partir de la quarantaine, la cure de pommes, à pratiquer entre fin janvier et début mars : ne croquer que des pommes, sur une journée au moins… Leur richesse en pectine permet d’emprisonner dans le cholestérol alimentaire avant qu’il ne soit assimilé, de ralentir la libération des glucides qu’elles contiennent pour une utilisation graduelle et de protéger la muqueuse digestive. De plus, des fibres insolubles qui facilitent le transit, des vitamines, des polyphénols, etc.

À éviter

À éviter

Suivre seul un régime. À des degrés divers selon le régime, on prend le risque d’une fonte musculaire, d’une fragilisation des os, d’effets néfastes sur la fonction rénale ou hépatique, de constipation, de troubles du comportement alimentaire accentués par une restriction cognitive lancinante (l’impression d’être toujours privé et donc frustré), de déficit en fer, de perturbations hormonales, etc. Le pratiquer à mauvais escient ou sans l’aide d’un médecin ou d’un nutritionniste. Un régime comporte des risques, de déséquilibre de l’alimentation, notamment pour les personnes plus vulnérables (enfants, grossesse, sportifs, etc.), et de modifications profondes du fonctionnement de l’organisme. La reprise de poids, parfois au-delà du poids initial, à l’arrêt du régime, due à ces modifications alimentaires, justifiées ou non. Il est important d’avoir une bonne hygiène de vie pour perdre du poids et combattre la cellulite.

 

Appareil MyoSculptor pour se muscler sans travailler

Le MyoSculptor est le fruit d’une découverte consécutive à des travaux de biologie moléculaire sur le traitement de l’obésité abdominale.

 

« Il est la continuité directe et naturelle de notre expérience dans les domaines de la beauté (BodySculptor lancé en 2002) et de la santé (Redustim lancé en 2009), explique Daniel Greff, directeur scientifique de Cosmosoft. Afin de répondre à la demande des kinés et des salles de sport, nous avons adapté notre savoir-faire en développant une combinaison diffusant des champs magnétiques alternatifs basse fréquence (CMABF) pendant une action cardio. »

Cette technique réduirait de 6 cm le tour de taille en 12 séances. Un deux en un de choc, à raison de deux ou trois entraînements par semaine.

MyoSculptor pour perdre du poids et maigrir vite !

Le MyoSculptor stimule le déstockage des graisses accumulées au niveau viscéral et périmusculaire. « Les CMABF agissent sur la stimulation de la lipolyse adipocytaire. Ils déclenchent des contractions musculaires insensibles similaires à celles résultant d’un exercice physique soutenu. Cette action musculaire stimule l’activité de la lipase (HSL), favorisant l’hydrolyse des triglycérides intramusculaires et la libération des acides gras. La graisse libérée est, quant à elle, immédiatement consommée par les muscles en activité. »

 

MyoSculptor pour réduire sa cellulite ?

« Oui. Même si l’action se passe en profondeur, au niveau des muscles lisses, les premiers ressentis se font à la surface de l’épiderme, réduisant l’aspect peau d’orange et éliminant la cellulite. Ce n’est qu’à mi-cure que l’action profonde des champs magnétiques se voit, avec une réelle perte centimétrique… » N’oubliez pas qu’il faut aussi une bonne hygiène de vie, une alimentation saine et équilibrée, un minimum d’activité physique.

 

Je vais avoir mal en voulant perdre du ventre ?

Contrairement à l’électrostimulation, le MyoSculptor est un appareil indolore, sans électrodes. Il suffit d’enfiler une combinaison et de positionner dessus trois sangles, une sur chaque cuisse et une autre autour de la taille. Lors de la séance, vous ne ressentez rien, même pas un léger picotement, seulement la sensation d’avoir eu un peu plus chaud que d’habitude. À 50 hertz, « la puissance générée est maîtrisée et faible pour ménager l’organisme et opérer un réveil cellulaire doux et progressif. ».

 

Où trouver MyoSculptor ?

Il est réservé aux professionnels de la forme, salles de remise en forme, associations sportives, coach sportif, kinésithérapeutes, espaces cardio d’hôtels et spas… Vous pourrez notamment le découvrir au HealthCity Champs Élysées qui en a fait son nouveau concept. Renseignez-vous sur www.myosculptor.com

À lire

À lire

307_bienetre_Livre_MysculptorProgrammes de cardiotraining Choisir son objectif du moment, forme, santé, minceur ou silhouette musclée. Comment varier les appareils pour répartir au mieux les sollicitations sur son corps ? Laissez-vous inspirer par ce guide.
Dr Stéphane Cascua et Alain Dalouche, édition Amphora, 304 pages, 23,23 €.

 

Je choisis l’heure de mon sport

Selon le biorythme ou la chronobiologie du sport de chacun, nous sommes plutôt du matin ou plutôt du soir. Voici quelques conseils pour optimiser vos entraînements.


Matin ou soir ?

N’oublions pas que nous sommes avant tout des animaux sensibles à la lumière du jour et de la nuit. Sans compter que nos journées sont cadencées par le travail, les repas, le sport…

  • Deux grandes horloges pour une remise en forme efficace

Deux synchroniseurs, situés au niveau de deux grandes horloges, viennent se greffer sur ces rythmes. Le premier, les reins qui sécrètent le matin du cortisol, l’hormone du stress. Le second dans le cerveau, c’est la mélatonine qui favorise l’endormissement.

  • Comment savoir ?

Savoir que nous avons du mal à émerger le matin ou à nous coucher est un bon indicateur. Pour être encore plus précis, prenez votre température au réveil. Si vous avez 36,5 °C, c’est que vous êtes du soir. Si vous atteignez 37 °C, vous êtes du matin.


Je suis du matin pour faire du sport

Le matin, l’exercice physique stimule la vigilance, potentialisée par la lumière solaire. Toutes les activités de type cardio-training, jogging, natation, marche, marche rapide… sont idéales.

  • Vous partez à jeun

Glissez dans votre poche une barre de céréales en cas d’hypoglycémie. Ne forcez pas, ménagez votre corps. Mieux vaut fractionner son petit-déjeuner, prendre un fruit avant de partir. Le pic de vigilance étant aux alentours de 10 h, travaillez votre technique.

  • Soignez le petit-déjeuner

De retour à la maison, prenez votre petit-déjeuner comme d’habitude. C’est excellent pour la forme et vous gagnez du temps sur la douche, le déshabillage et le rhabillage.


Je suis du… midi pour faire du sport

Un site

Un site

NUTRISITE
Site sur lequel vous trouverez de nombreux conseils pour pratiquer votre ou vos sports dans les meilleures conditions : www.nutri-site.com/index.php
À cette heure de la journée, le soleil est à son zénith, en particulier l’hiver. Privilégiez les sports de plein air : course à pied, roller, vélo ou tout simplement la marche.

  • Mangez avant de vous entraîner!

Vous n’aurez pas le temps de déjeuner avant, faites une collation à 10 h, fruit et barre de céréales ou yaourt. En sortant, faites un vrai déjeuner classique avec des féculents, des végétaux crus ou cuits, une portion de protéines, un laitage et un fruit.

  • Gare au coup de pompe !

Si vous avalez juste une tranche de jambon et des légumes, vous ne serez pas performant au boulot, vous risquez d’avoir des coups de pompe.


Je suis du soir pour pratiquer un sport

Mieux vaut faire du sport le soir que pas du tout, à condition de se conformer à certains critères.

  • Choisissez la bonne heure pour se rendre dans une salle de sport pas cher

Aujourd’hui, la plupart des adultes se couchent entre 23 h et minuit. Vous avez donc jusqu’à 21 h, voire 22 h car certaines salles de sport ferment tard.

  • Et quel sport ?

Choisissez une activité de type aérobie, sans stimulation psycho-sensorielle (œil-cerveau) trop importante. Évitez les sports de combat, de balle (tennis, squash) qui augmentent le temps d’endormissement.


Finalement, c’est quoi la meilleure heure ?

Le plus intéressant est de pratiquer son sport après 15 h, quand vous êtes plein de cortisol et de sucre après le déjeuner. C’est pourquoi tous les grands matchs commencent à ce moment de la journée. De plus, l’organisme connaît un second pic de vigilance à 16 h. Si vous faites du sport quatre à huit heures avant de vous coucher, vous améliorez la qualité de votre sommeil, vous favorisez le sommeil lent profond plus réparateur que le sommeil paradoxal et vous pourrez perdre du poids en parallèle.

Pour perdre du poids pas de secret il faut bouger et se mettre au sport

Pour prévenir certaines maladies, bien vieillir, résister à la fatigue, lutter contre le stress, ou encore perdre du poids rapidement, l’activité physique est gage d’une bonne santé.


Comment perdre du poids

Le docteur Jacques Girardin, médecin du sport et de l’équipe de France de rugby féminin s’écrie : « Nous avons deux bras et deux jambes. Ce qui n’est pas fait pour rester couché dans son lit, affalé dans son canapé, ou être assis sur une chaise toute la journée. À l’origine l’Homme est une personne nomade. » Au quotidien, il devait chasser pour se nourrir, se défendre. Aujourd’hui, il s’est englué dans le confort. Entre la voiture, les transports en commun, les ascenseurs, les escalators, les portes automatiques, la plupart des efforts physiques quotidiens sont réduits. Or la sédentarité nuit gravement à la santé. Sachant que les muscles représentent 50 % du poids du corps, nous avons besoin d’exercice pour rester en forme.

« Qui dit activité physique ne veut pas forcément dire faire du sport. Promener son chien est une activité physique. À un rythme de deux heures hebdomadaires à l’école, nous sommes plutôt dans la première catégorie. Ensuite, vient le sport de loisir qui dure un peu plus longtemps et il est un peu plus intense, avec d’autres contraintes. Puis le sport de compétition qui peut nuire à la santé. » Une chose est sûre, plus le corps fournit d’effort, plus il devient vigoureux et résistant. À l’inverse, moins il est actif, moins il est apte à l’être : c’est le déconditionnement à l’effort. Les muscles s’affaiblissent, les os perdent de leur densité, les articulations se grippent et le système immunitaire se dégrade. D’où l’importance de se bouger. Toutes les occasions sont bonnes. « Chaussez vos baskets ou vos rollers pour aller travailler. Prenez votre vélo et les escaliers. Tondez la pelouse. Accumulés, tous ces petits efforts sont incroyablement efficaces », même dans une salle de sports pas cher !


Pourquoi choisir le sport pou perdre du poids ?

  • L’exercice physique renforce le cœur. Pour répondre à la demande, il s’accélère, augmentant le flux sanguin. Grâce à l’entraînement, il se muscle et éjecte une plus grande quantité de sang à chaque contraction.
  • Il régule la tension artérielle. Avec un travail régulier, les artères coronaires se dilatent mieux. Le cœur bat moins vite et le pouls est plus lent, donc la pression sanguine baisse.
  • Il améliore le retour veineux. Par l’écrasement de la semelle veineuse plantaire et les contractions des muscles qui compriment les veines, le sang remonte mieux au cœur.
  • Il augmente les dépenses énergétiques, équilibre les apports et les dépenses d’énergie, modifie la répartition de la masse grasse et de la masse maigre (muscle).
  • Il abaisse le taux de sucre sanguin. Les muscles consomment du glucose, entraînant une diminution du taux de sucre dans le sang.
  • Il transforme le mauvais en bon cholestérol. En brûlant les graisses du sang, le taux de mauvais cholestérol (LDL et triglycérides) baisse et celui du « bon » (HDL) augmente.
  • Il draine les sécrétions bronchiques et sinusiennes. Son effet vasodilatateur, surtout après l’entraînement, aide à diminuer le nombre de crises d’asthme, leur intensité et la consommation de bronchodilatateurs.
  • Il lutte contre l’ostéoporose. À chaque contraction musculaire, on sollicite les points d’attache osseux, stimulant ainsi la formation d’os nouveau.
  • Il renforce le système immunitaire grâce à une augmentation des médiateurs chimiques qui le stimulent.

A quelle cadence pour une bonne remise en forme ?

« L’important est d’avoir une activité physique dite d’endurance peu intense (marche, vélo, natation), régulière (au moins égale à trente minutes par jour). Nul besoin d’en faire deux heures par jour pour avoir de bons résultats sanitaires. » Comme les blessures, le surentraînement est l’ennemi du sportif. Si la fréquence cardiaque se veut un bon indicateur du type de consommation énergétique et du type d’exercice (endurance ou résistance), pour le docteur Jacques Girardin « rien ne vaut le seuil ventilatoire, moment à partir duquel vous n’arrivez plus à parler avec la personne avec qui vous faites du sport. Chacun a le sien, c’est pourquoi les entraînements doivent être personnalisés.

Au-dessous de celui-ci, vous consumez de la graisse et maigrissez (exercice en endurance).

Si vous courez au-dessus, vous brûlez du sucre et vous repoussez vos limites (exercice en résistance). N’oubliez surtout pas que la résistance fatigue très vite et perturbe le système immunitaire ! »

À éviter

À éviter

  • – Faire du sport intensément lorsqu’il fait très chaud (+30 °C) ou très froid (-5 °C).
  • – En cas de malaise, si vous n’allez pas bien, ne dites pas « c’est un coup de fatigue, ça ira mieux demain. » Consultez immédiatement votre médecin traitant et faites un bilan, voire un test d’effort.
  • Attention fumeurs! Ne grillez plus de cigarette à partir deux heures avant la séance et jusqu’à deux heures après l’effort. Le risque d’infarctus du myocarde serait très augmenté.
  • Ne prenez pas une douche chaude juste après votre activité physique. Attendez plutôt vingt minutes que les vaisseaux sanguins aient retrouvé leur débit habituel vers le cœur.