Archive de mots clés: « nutrition »

Stop aux préjugés sur la santé

Le Dr Alexandra Dallu fait la peau aux préjugés tenaces qui nuisent à notre santé : 100 idées reçues qui vous empêchent d’aller bien, un livre à dévorer d’urgence pour se coucher moins bête.

 

Voilà un livre à la fois utile et instructif, préfacé par l’immense Teddy Riner (oui, on est fans, on assume), qui donne une mine d’informations sur notre santé et notre mental, tout en rétablissant la vérité sur certaines idées reçues qui traversent les époques. Et ça dézingue tous azimuts : santé, alimentation, sport, sommeil, hormone, génétiques… grâce à des arguments scientifiques rendus très accessibles, le Dr Dallu nous explique pourquoi il faut changer certaines habitudes.

Des questions existentielles enfin résolues

Vin rouge ou blanc, même combat ? Où se cachent les vrais apports en calcium ? Le gluten free, est-ce vraiment la vie ? Doit-on manger plus en hiver ? Le sport fait-il maigrir ? Etre de mauvais poil pendant ses règles, est-ce inévitable ? La génétique impacte-t-elle notre longévité ? Autant de questions auxquelles on entend des réponses aussi variées que les croyances de notre entourage : en refermant ce livre, vous serez en mesure de clouer le bec à vos contradicteurs dans les dîners.

Des arguments élaborés et accessibles

Ce qu’on aime dans cet ouvrage, c’est le ton à la fois très accessible et les arguments scientifiques qui étayent chacune des explications du Dr Dallu. Pas de « on dit », ou de conditionnel, tout est justifié, et dans le domaine du bien-être et de la santé, on aime.

À lire

À lire

WEB_Les-100-idées-reçues-qui-vous-empêchent-d'aller-bien-_c1Un ouvrage qui risque d’ébranler certaines de vos certitudes, pour le meilleur !
LES 100 IDÉES REÇUES QUI VOUS EMPÊCHENT D’ALLER BIEN
Dr Alexandra Dallu, éditions Leduc, 2016 , 350 pages. Prix : 18 €.

 

Ces fruits qui nous veulent du bien

Les fruits, on nous répète que c’est bon pour la santé, mais savez-vous pourquoi ? Pour briller dans les dîners et choisir les fruits qui conviennent à vos besoins, répondez à notre quiz et devenez incollables sur les qualités de la pomme, des fraises ou des bananes.

Bien nourrir ses muscles pour une silhouette au top

Vos muscles font votre silhouette et votre force. Pour éviter qu’ils se laissent aller, nourrissez-vous… pour les nourrir et avoir une masse musculaire de qualité !
À tout instant, vos muscles se contractent et se détendent pour assurer tous vos mouvements, votre posture et même votre vie.

Le plus et le moins pour une prise de masse rapide

Le maintien ou la croissance des muscles repose sur l’équilibre entre anabolisme, construction du tissu musculaire, et catabolisme, sa destruction. Celle-ci se produit au cours de l’exercice, la construction au repos. L’âge, une maladie, un régime excessif, l’anorexie peuvent accentuer la destruction sur la construction, c’est la fonte musculaire, voire la sarcopénie. Matériaux de base pour la construction musculaire : les protides apportés par l’alimentation. La carence peut être due à un régime déséquilibré ou trop strict, un excès d’exercice physique (sportifs) ; quant au sénior, il les assimile moins bien.

Nourrissez vos muscles pour une belle prise de masse !

Sportifs ou seniors, des compléments alimentaires, acides aminés naturels, peuvent aider la [re]construction du tissu musculaire. Citrulline. Elle permet de booster la synthèse des protéines au niveau musculaire, notamment chez le senior ou la personne âgée dénutrie, ou améliore la récupération après l’effort. L-Glutamine. Elle lutte contre le catabolisme et relance l’anabolisme musculaire. Elle s’oppose à la perméabilité intestinale.

 

Sport et alimentation un lien important pour rester en bonne santé

Pour que l’organisme soit à son optimum, il est essentiel d’avoir une nourriture adaptée aux besoins du corps. Elle conditionne la capacité de dépense énergétique. Quelques principes simples pour suivre un régime sportif.

 

Un régime alimentaire sportif adapté

Quelle que soit l’activité physique ou sportive que vous pratiquez (gymnastique, tennis, football, sports d’endurance, fitness, yoga), votre corps a besoin d’énergie pour pouvoir la dépenser. Bouger augmente l’activité musculaire, entraînant une consommation énergétique plus ou moins importante selon la discipline et l’intensité de la pratique. Pour ce faire, veillez à vous alimenter de manière variée et équilibrée, sans oublier de bien vous hydrater pendant, avant et après la pratique d’une activité sportive. La bonne alimentation est aussi importante que l’hygiène de vie, l’entraînement, ou encore la motivation. Sinon attention à la fatigue, à l’hypoglycémie, aux contre-performances, à la baisse de vigilance et aux blessures ! Les règles d’une bonne alimentation ne s’adressent pas uniquement aux sportifs de haut niveau. La seule différence réside dans la hauteur des besoins et l’anticipation des pertes caloriques dues à l’effort. « Elle ne doit être ni trop restreinte ni trop riche. Elle doit être dosée en fonction des besoins spécifiques de chaque personne. » Pour le docteur Javier Arroyo, médecin du sport en charge du Team SCA (l’équipage 100 % féminin qui a pris le départ mi-octobre de la Volvo Ocean Race 2014-2015, une course à la voile autour du monde en équipe et par étapes) la nutrition est quelque chose de très personnel. « En médecine tout est individuel. Il est impossible de donner des informations générales. On ne peut pas faire une « ligne guide » pour tout le monde. D’autant plus que chacun a des objectifs différents. Certains veulent perdre du poids, d’autres prendre de la masse musculaire… ». Afin d’évaluer les besoins de chacune des navigatrices de la Volvo Ocean Race, il leur a fait passer une batterie de tests.

« C’est seulement après avoir effectué des tests sanguins, le VO2max, le Body-Metrix pour la composition du corps en masse grasse et maigre, que l’on peut connaître le métabolisme de base (hors effort brutal et/ou soutenu), et calculer avec exactitude la consommation en calories par jour et par personne. Ces éléments permettent de connaître le pourcentage utilisé lors de l’entraînement sportif. C’est- à-dire ce que l’on a brûlé. » Donc ce qu’il faut apporter à l’organisme.

De l’équilibre avant tout pour une nutrition sportive de qualité

Vous n’avez pas comme objectif de perdre du poids ou prendre de la masse musculaire ? Vous voulez juste vous sentir au top de votre forme ?
La meilleure répartition quotidienne entre les différents groupes d’aliments reste la suivante : 50 à 55 % de glucides, 30 % de lipides et 15 % de protéines. À moins que vous fassiez plus de quatre séances d’entraînement par semaine, pas besoin de supplémentation particulière. « Selon l’activité et le volume horaire pratiqués quotidiennement, les besoins en glucides peuvent varier d’un facteur 4 à 10 (jusqu’à 12 grammes par kilo de poids par jour) pour les athlètes d’endurance qui s’entraînent vraiment de manière intensive », précise Eve Tiolier, nutritionniste.

 

Évitez les grosses erreurs

  • L’absence de viande conduit à une fonte musculaire et un manque de fer (anémie).
  • La suppression totale des laitages peut conduire à une carence en calcium (hypocalcémie ou déminéralisation osseuse à long terme).
  • Si vous supprimez les légumes, vous manquerez de fibres.
  • Puisez toujours dans les cinq groupes d’aliments : viandes, poissons, œufs ; produits laitiers ; céréales, pain, féculents ; légumes et fruits ; matières grasses.
  • L’équilibre, c’est la variété et le plaisir.
À éviter

À éviter

Attendre d’avoir soif pour boire! Au cours de l’exercice, 75 % de l’énergie consommée par les muscles se transforment en chaleur, éliminée par la sueur.

Ingérer de trop grandes quantités d’eau en une fois. Préférez 150 à 200 ml environ toutes les 20 minutes.

Boire glacé. Cela peut provoquer de légers problèmes intestinaux. Préférez l’eau fraîche.

Manger trop de barres et de boissons énergétiques avant l’entraînement. Optez pour une quantité et des produits facilement assimilables qui ne provoquent pas de trouble de l’absorption digestive.

 

Que manger et quand pour une nutrition sport ?

Les glucides sont le carburant du muscle. Ils aident à reconstituer progressive- ment les stocks de glycogène (réserve d’énergie cellulaire). Les lipides sont plutôt un carburant des efforts à long terme. Les protéines sont indispensables à la construction et à la réparation des tissus. Vous faites votre séance de sport avant d’aller au bureau ? Ne soyez pas à jeun. Prenez un fruit avant de partir. Fractionnez votre petit-déjeuner. Vous allez à la salle de sport à l’heure du déjeuner ? Prenez une collation vers 10 h (fruit, barre de céréales ou yaourt). Déjeunez après la séance. Vous êtes plutôt du soir pour le sport ? Faites une collation trois heures avant. Puis dînez léger ensuite.

À lire

À lire

NUTRITION ET PERFORMANCE EN SPORT

Comment bien récupérer au moyen de l’alimentation ? Que faire pour préserver son capital osseux ? Comment perdre du poids intelligemment ? Quelles protéines ? Cet ouvrage qui a réuni les plus grands spécialistes mondiaux de la nutrition sportive apporte des réponses claires.

Christophe Hausswirth, Ed. INSEP, 45 €.

10 principes nutritionnels + 25 exercices + 100 recettes = 1 livre à se procurer de toute urgence

Le 3 en 1 ne concerne pas seulement les shampooings, la preuve, ce livre est un 3 en 1. Des principes nutritionnels, des exercices et des recettes. 3 éléments pour  1 programme sensé.

 

Des conseils nutrition éclairants

Nutrition ET recettes, gourmandise ET diététique, c’est ce que propose Solveig Darrigo-Dartinet, diététicienne et nutritionniste.  Après de nombreux livres consacrés uniquement à la cuisine diététique, Solveig Darrigo-Dartinet va plus loin et livre des conseils pour adopter une alimentation saine mais savoureuse, et qui aide à améliorer, étape par étape, nos habitudes alimentaires ainsi que celles de nos proches. Point de modèle d’alimentation strict ou de diktats nutritionnels, seulement des conseils judicieux et réalisables.

Les conseils se déclinent en 10 chapitres et apportent un éclairage sur les notions théoriques de la nutrition teintées d’une vision pratique de cette diététicienne aussi gourmande que maman.

Des exemples ? En voilà 3 !

1 / Le réflexe assaisonnement – un geste saveur et santé. On découvre le top 10 des épices et aromates les plus riches en antioxydants ; on lit les portions de sel que contiennent des aliments comme le camembert, la baguette ou une portion de plat préparé du commerce ; on apprend des astuces pour manger moins de sel (en le choisissant bien ou en évitant certains produits), ou encore comment conserver les épices ou les herbes aromatiques.

2 / Ce que contiennent les des produits industrialisés, transformés et raffinés et pourquoi il convient alors de limiter leur consommation. Les ajouts de sels, sucres ou matières grasses ; les conséquences du raffinage des aliments de base (qui une fois raffinés pour une même quantité de calories sont moins nourrissants et moins rassasiants) ; etc. On apprend à décrypter l’étiquetage alimentaire,  les atouts du fait maison, à bien choisir ses basiques aux rayons surgelé, frais ou épicerie.

3 / Un mode d’emploi pour les matières grasses. Vous saurez tout sur les graisses indispensables pour la santé, les différentes catégories d’acides gras pour enfin faire la différence entre les acides gras saturés, la acides-gras trans ou les acides gras mono insaturés ou encore les précieux acides gras polyinsaturés. Des zooms sur la bonne préparation ou la bonne quantité ne manqueront pas de vous renseigner.

Des exercices malins – le home training arrive chez vous !

C’est à un camarade préparateur physique que les exercices sont empruntés. Bras, abdos, jambes ou dos, tout y passe. Pas besoin de grand-chose : une tenue confort, une chaise, des bouteilles d’eau (pleines !), un mur, un sol, un balai, des escaliers.

Tout est indiqué : le niveau requis, ce qu’il ne faut pas faire (fondamental !), le nombre de séries à effectuer, etc.

Exemple : pour les abdos, on pratique la « flexion latérale ». Niveau 1 ; accessoires nécessaires : deux bouteilles d’eau pleines. 1. On se place debout, les pieds légèrement écartés, les bras le long du corps, une bouteille dans chaque main, en prise marteau ; 2. On incline le buste d’un côté en expirant, puis on inspire en revenant à la position initiale. On exécute ce mouvement en continu, d’un côté à l’autre. Précaution : les pieds sont légèrement écartés. Le poids des bouteilles peut lui varier voire évoluer jusqu’au seau de sable. Nombre de série : 3 ; nombre de répétitions : 20 ; récupération entre 2 séries : 30 secondes à 1 minutes.

Et sont présentés ainsi (et illustrés) 25 exercices qui couvrent des épaules jusqu’aux avants bras en passant par les mollets ou les fessiers et bien d’autres encore.

100 recettes santé et 3 « s » pour 3 atouts : « simple », « sain » et « savoureux »

Alimentation et cuisine ne font qu’un et c’est pour cette raison que l’auteur de ce livre nous donne des conseils nutritionnels en proposant ses propres recettes élaborées au fils des années. Une cuisine simple et donc sans contraintes, saine, c’est-à-dire sans qu’aucune catégorie d’aliment n’ait été supprimée, et savoureuse car du « diététiquement correct » qui ne fait pas saliver n’a aucune chance d’être respecté.

En entrée ? Un « Potage glacé aux asperges et aux noix » ; en plat, quelques « Muffins thon-poivron aux épices » ou des « Endives au jambon, sauce aux amandes » ; en fin en dessert une « Panna cotta à la fraise » ou une « Mousse de pêches jaunes aux pistaches » ?

A vous de voir !

Et quels sont les avantages de ces recettes ? Une fois de plus, c’est ce qui les entoure qu’on aime aussi : le temps que ça prendra à réaliser, la valeur énergétique, le coût, la difficulté, mais aussi les apports par rapport aux besoins quotidiens.

Une recette irrésistible

Pour notre Mousse de pêches jaunes aux pistaches, il faut 10 minutes, la valeur énergétique est faible, le coût également et la difficulté aussi. Cela représente une portion de fruits sur trois et un sixième des apports en matières grasses.

Pour la préparer pour 4 personnes, vous prenez 3 pêches jaunes bien mûres, 2 cuill. à soupe de pistaches nature ; 1 cuill. à soupe de purée d’amande ; 1 cuill. à soupe de sirop d’agave ; 5 cl de lait d’amandes.

Pelez les pêches, coupez-les en deux et dénoyautez-les. Taillez une demie pèche en petits dés et réservez au frais. Coupez le reste des pêches en gros morceaux. Mettez-les dans un blender avec le lait la purée d’amande et le sirop d’agave. Mixez jusqu’à obtention d’une mousse que vous répartirez dans 4 coupes en verre. Réservez au frais jusqu’au moment de servir.

Concassez grossièrement les pistaches et parsemez en les mousses, puis répartissez les dés de pêches.

Servez et dégustez !

 

À lire

À lire



L’ALIMENTATION-SANTÉ, J’AI CHOISI ! UN PROGRAMME FORME, SNTÉ & VITALITÉ POUR TOUTE LA FAMILLE
NUTRITION ET SANTÉ

Solveig Darrigo-Dartinet ; Solar éditions ; 352 pages ; 21,50 € 

 

Consommer des nutriments pour renforcer notre immunité

Une alimentation équilibrée et une bonne hygiène de vie aident à maintenir l’efficacité du système immunitaire. Certains ingrédients contenus dans plusieurs compléments alimentaires peuvent contribuer à le renforcer.

Des nutriments pour être en bonne santé et renforcer son immunité

À lire

À lire

GINSENG
Par un scientifique reconnu comme le plus grand spécialiste européen du ginseng, lequel est considéré comme une vraie panacée. Serge Thivin, éd. Chariot d’or, 10,15 €.
Pour traverser l’hiver sans souci, plusieurs nutriments doivent figurer sur votre passeport immunitaire. Le zinc facilite la formation des lymphocytes qui fabriquent les anticorps capables de repousser les virus et les bactéries pathogènes, il a un effet stimulant sur l’immunité. Le cuivre est essentiel à la production des globules rouges et il aide à lutter contre toutes les infections. Un déficit en fer se traduit par un ralentissement des fonctions vitales et une plus grande vulnérabilité aux infections par baisse des défenses immunitaires. La vitamine C ou acide ascorbique est réputée pour protéger des agressions extérieures en renforçant les défenses naturelles et elle est appréciée pour ses propriétés antioxydantes.

Une bonne immunité n’est possible que si l’écosystème intestinal est bien équilibré, et la participation des probiotiques et des prébiotiques dans le bon fonctionnement de notre système immunitaire est importante, en particulier certaines souches comme les lactobacilles et les bifidobactéries. Les produits de la ruche fournissent de bonnes armes pour se défendre : le miel est une précieuse source d’énergie en hiver et la gelée royale est un véritable concentré nutritif et revitalisant.

La lactoferrine est une protéine présente dans le lait et la salive, elle est capable de moduler l’action de nombreuses cellules du système immunitaire et d’inhiber la multiplication des micro-organismes pathogènes.

 

Booster son immunité

1/ Penser aux plantes

L’échinacée alerte notre système immunitaire dès que les virus et les bactéries commencent à proliférer dans la sphère respiratoire. D’où l’intérêt de la prendre dès les premiers signes d’une infection hivernale. Du fait de son activité immunostimulante, la plante est logiquement contre-indiquée chez les personnes traitées par des immunosuppresseurs. Les fruits de l’acérola, de l’églantier (cynorrhodon) et de l’argousier présentent une grande richesse en vitamine C naturelle. Ces trois plantes fortifient le système d’autodéfense en alimentant les réserves des globules blancs.

2/ Produit de la ruche

La propolis optimise les réactions de l’organisme dans la lutte contre les agressions bactériennes, fongiques (champignons) ou virales.

3/ Résister aux agressions

Pour renforcer la résistance globale de l’organisme en augmentant ses capacités d’adaptation, votre pharmacien vous recommandera des plantes dites adaptogènes comme le ginseng (espèce panax), l’éleuthérocoque ou le pélargonium.

4/ Cuisiner pour l’immunité

Pour obtenir du fer, cuisinez les foies animaux (veau, bœuf, agneau), les viandes, les volailles et le poisson, sources de fer facilement absorbable. Consommez aussi des crustacés, du boudin noir, des lentilles, du jaune d’œuf, des fruits oléagineux ou secs. Le cuivre se trouve dans les abats (foies), les coquillages, les crustacés, les céréales complètes, les fruits et les légumes secs, le cacao. Le zinc est surtout présent dans les aliments protéiques (viande, poisson), les coquillages particulièrement les huîtres, les céréales complètes, les légumes secs, les légumes verts, les champignons.

5/ Végétaux et vitamine

La vitamine C est la vitamine des végétaux frais et des fruits acides comme les agrumes, les groseilles, les fraises et les fruits exotiques.

Précautions à prendre

Précautions à prendre

  • Un apport de zinc est particulièrement indiqué chez les personnes très âgées ou souffrant de maladies intestinales, ainsi qu’en cas de malnutrition ou d’alcoolisme. La dose quotidienne maximale pour un adulte est de 40 mg ; son absorption intestinale est diminuée par les aliments contenant de la caféine.
  • Le fer s’accumule dans l’organisme et son excès peut provoquer une intoxication grave, la prise de compléments riches en fer nécessite une surveillance médicale.
  • L’efficacité de l’échinacée sur le long terme (trois mois) diminue : elle maintient le système immunitaire en état de combat permanent et les défenses, trop sollicitées, risquent de s’épuiser.
  • Consommé en excès, le ginseng provoque irritabilité, nervosité, insomnie et les cures ne doivent pas excéder trois mois ; de même il est déconseillé de le consommer simultanément avec de la caféine.
Conseils de Pharmacien : la force de notre système immunitaire dépend de notre hygiène de vie.

Conseils de Pharmacien : la force de notre système immunitaire dépend de notre hygiène de vie.

Trop d’alcool, trop de stress, et une alimentation déséquilibrée compromettent notre bonne santé globale. Plus le corps est actif, plus le système immunitaire est efficace.

Trois quarts d’heure d’exercice physique par jour, de préférence en plein air, permettent, au bout de six semaines, d’améliorer les défenses de notre organisme.

Il y a une relation entre stress et immunité, et la relaxation a un effet positif, elle nous aide à résister aux éléments perturbateurs de notre environnement et à éliminer nos tensions.

Nous vivons trop souvent confinés. Pour optimiser les défenses immunitaires de la sphère ORL (nez, gorge, bronches) il faut aérer les pièces tous les jours, même par grand froid, ne pas trop les chauffer (19 °C) et maintenir un certain taux d’humidité (50 %).

Les Français aiment manger des pommes

Chiffres clés sur la pomme : 89 % des ménages achètent des pommes au moins une fois par an et 22,4 kg par an sont consommés par les plus de 50 ans

Et à juste titre, car ce fruit, qu’il soit consommé cru ou cuit, recèle bien des vertus nutritionnelles, en plus du plaisir gustatif qu’il procure.

Pomme santé : De nombreuses vertus

À savoir

À savoir

LA CLOCHARD Cette pomme dorée est une des plus tardives, qui peut encore se consommer en mars. Sa chair juteuse, sucrée et parfumée est appréciée des connaisseurs et idéale pour un régime de pomme.
La pomme est un concentré de bienfaits et peut se manger sans modération. Elle apporte peu de calories, entre 70 et 90 par fruit selon la variété. Ses glucides constitués de 50 % de fructose sont lentement assimilables par l’organisme. On peut donc dire que la pomme participe à la régulation du poids. C’est aussi un atout pour la digestion : ses fibres solubles, ou pectine, et insolubles, cellulose et hémicellulose facilitent le transit, ralentissent l’assimilation du cholestérol et améliorent la flore intestinale tout en participant à la sensation de satiété.

« Une pomme chaque matin chasse le médecin. » Ce dicton n’est pas usurpé ! Riche en eau (85 %), la pomme étanche la soif et permet de lutter contre la constipation. Mais, râpée, la pomme est un remède simple et efficace pour stopper les diarrhées. La présence d’antioxydants, les polyphénols, limite les inflammations chroniques en cause dans les maladies cardiovasculaires. Le système immunitaire se trouve renforcé par la présence de minéraux (potassium, phosphore, magnésium) et de vitamines (vitamine C surtout) concentrés dans la peau. Il vaut mieux croquer la pomme sans la peler (à condition qu’elle ne soit pas traitée) ou choisir des compotes ou des jus faits avec la pomme entière. Les composants de la pomme compensent les effets acidifiants des produits carnés, des fromages gras et des céréales, réduisant ainsi les risques de résorption osseuse.

 

Protégez votre santé

1/ Équilibre glycémique

La pomme contient peu de saccharose et de glucose et son index glycémique (IG) est faible. Elle agit sur le taux de glycémie et d’insuline et a des effets bénéfiques dans la prévention du diabète de type 2 et sur l’équilibre des personnes diabétiques.

2/ Richesse en fibres

Les fibres solubles, comme la pectine, de la pomme limitent le passage des sucres dans le sang. La glycémie est régulée toute la journée, sans pic glycémique et sans hypoglycémie nocturne. Selon une étude américaine, la consommation de deux à six pommes par semaine ou d’une pomme par jour permet une diminution respectivement de 27 % et 28 % du risque de développer un diabète de type 2.

3/ Pomme et sport

Restez en forme avec un régime pomme.
La pomme a une action sur le muscle et la fonction respiratoire et permet de pratiquer un sport dans les meilleures conditions. Ses glucides sont bien adaptés à l’effort et le fructose permet de compenser les coups de pompe. Après l’effort, la consommation d’une pomme participe au resucrage et à la réhydratation nécessaire après la perte en eau due notamment à la transpiration ; elle remplace avantageusement la consommation de boissons sucrées.

4/ Une pomme et je respire !

Les polyphénols du fruit ont des effets préventifs sur les microtraumatismes musculaires induits par l’exercice. Plusieurs travaux ont montré que la quercétine, antioxydant présent dans la peau, les vitamines C, E et le bêtacarotène du fruit ont un effet bénéfique sur la fonction respiratoire, dans le sport mais aussi dans l’hypersensibilité bronchique.

Faites le bon achat pour un régime de pomme pour maigrir.

5/ Variez…les variétés !

La granny Smith a une chair ferme, acide et juteuse, elle est aussi excellente en salade ; la golden et la gala, douces et sucrées, se dégustent crues, à la poêle, au four ou en tarte ; la fuji et les rouges, croquantes et juteuses sont à manger crues ; la reine des reinettes très parfumée et sucrée est idéale à cuisiner.

À savoir sur la pomme

À savoir sur la pomme

Qualité améliorée
De nombreux pomiculteurs français produisent selon un cahier des charges précis défini par une Charte qualité des pomiculteurs de France (Charte PFI) dans le cadre de « Vergers écoresponsables » reposant sur trois piliers : environnemental, social et économique.

Culture biologique
La production de pommes en agrobiologie, sans apport de produits de synthèse et en respect de l’environnement et des cycles naturels, ne cesse de se développer. Les fruits se signalent par le logo officiel AB, certifié par des organismes indépendants selon la charte européenne. L’absence de résidus permet de consommer la peau, que la pomme soit crue ou cuite.

Conservation des pommes
Stockez les pommes hors emballage dans un endroit frais, cave ou bac du réfrigérateur pour qu’elles gardent saveur et propriétés.

Conseils de pharmacien : Croquer la pomme est bon pour vous. Ne vous en privez pas !

Conseils de pharmacien : Croquer la pomme est bon pour vous. Ne vous en privez pas !

Croquer des pommes est bénéfique pour la santé buccodentaire. Mastiquez-les bien pour provoquer une forte salivation et un massage des gencives, afin de combattre l’acidité et de lutter contre l’activité bactérienne, de favoriser la bonne minéralisation des dents et de lutter contre la gingivite. Par ailleurs, les polyphénols de la pomme diminuent la formation de la plaque dentaire, et ainsi limitent l’adhérence des bactéries sur l’émail. Un autre composé, l’acide tannique, inhibe également le développement des bactéries en cause dans la formation des caries. Manger une pomme est un bon réflexe en cas de petits creux et/ou lors d’une hypoglycémie passagère. Le fruit réunit tous les avantages : peu calorique, facile à emporter, savoureux, et pratique à manger.