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Obésité de l’enfant : quand faut-il s’inquiéter ?

Pas si simple de se faire une idée à l’œil nu tant les formes d’un bébé ou d’un enfant sont parfois trompeuses et susceptibles d’évoluer… On est de principe vigilant sur la qualité de l’alimentation surtout si la tendance est à l’obésité et pour maigrir vite.

 

Un surpoids n’apparaît pas par hasard… Il y faut une conjonction de facteurs, prédisposants et favorisants. Au chapitre des facteurs prédisposants, la génétique certes, la famille donc, mais aussi l’épigénétique, où l’expression des gènes est tout doucettement modifiée par l’environnement, un régime de la maman en cours de grossesse, l’abandon de l’allaitement maternel ou l’exposition à certains pesticides.

 

Causes identifiées de l’obésité

Toutefois, les deux gros moteurs de la prise de poids sont une alimentation inadéquate et le défaut d’activité physique qui, à eux deux, font pencher dans le mauvais sens la balance énergétique des entrées et sorties. Ainsi, trop de protéines, aux dépens de l’apport en lipides essentiels pour le cerveau, trop de tout dans les placards, à la maison et dans la rue, des aliments mous, gras et sucrés si plaisants, un sommeil écourté, des temps de télévision ou d’écran pris sur l’activité physique, les ingrédients d’une obésité en graine sont aujourd’hui réunis.

Enfin, au-delà d’une génétique défavorable, qui détermine, en partie seulement, le risque, ou d’une offre alimentaire disproportionnée, le comportement joue certainement un rôle dans la prise de poids : on se copie, et c’est maintenant prouvé, de mère en fille et de père en fils.

Inutile donc d’attendre en espérant qu’ils fondent tout seuls ! Si l’on n’intervient pas, la majorité (64 %) des enfants en surpoids à 3-4 ans le seront encore à 5-6 ans et 74 % à 8-9 ans…

 

Mesures à prendre pour perdre du poids

Ici encore, mieux vaut prévenir que guérir, c’est-à-dire proposer quatre repas équilibrés au jeune enfant sur la journée, au fil de l’apprentissage des goûts, et repérer un éventuel dérapage.

Un nourrisson grossit plus qu’il ne grandit dans un premier temps, puis il pousse en hauteur comme un champignon et vers 6 ans, un enfant « normal »“ doit paraître mince. Une évolution que l’on suit grâce à une courbe tracée sur le carnet de santé, à l’aide de points d’IMC (pour indice de masse corporelle, le poids que divise la taille en mètre au carré), idéalement reportés à chacune des visites chez le médecin (si elles ne sont pas trop rapprochées !). Un point d’IMC isolé ne signifie pas grand-chose, à l’inverse de ce qui se produit chez l’adulte, puisque taille et poids de l’enfant sont éminemment variables.

Ce qui compte, c’est cette courbe de corpulence qui renseigne sur une étape essentielle que l’on appelle le rebond d’adiposité, c’est-à-dire le moment qui correspond au point le plus bas de la courbe et où l’enfant se remet à grossir plus qu’il ne grandit, une étape normale là encore, mais qui ne doit pas se produire trop tôt… Au risque de développer une obésité si les habitudes alimentaires et le niveau d’activité physique s’y prêtent.

 

Le temps de l’enfance

C’est ici, à ce moment du rebond trop précoce, que l’on peut inverser la tendance. Vers 5-6 ans en effet, les enfants écoutent encore ce qu’on leur dit et sont sensibles à des changements de comportement. Pas question de régime, mais une réorientation alimentaire porte rapidement ses fruits en stabilisant le poids. Il suffit de ne pas laisser des friandises grasses et sucrées et/ou des sodas en libre service à la maison, de proposer trois repas structurés et le goûter, sans grignotage, où l’enfant mange à sa faim, calmement, sans forcer et sans télévision associée, qui empêche de se rendre compte que l’on est rassasié. Pour éviter le surpoids aussi, il doit dormir à bonnes doses et se bouger au moins 60 minutes par jour (natation, vélo, foot, etc.). À ces conditions, comme il continue de grandir, il s’affine progressivement et durablement, sans contrainte aucune.

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

Avec ces quelques principes fondateurs, hautement transmissibles de génération à génération, le spectre du surpoids devrait s’éloigner…

  • On ne force jamais un enfant à manger. Il a cette grande chance de pouvoir entendre encore ses signaux de satiété.
  • On reste sur cette structure de 4 repas par jour, y compris la collation du goûter.
  • On prend ses repas autour d’une table, avec des couverts et sans écran
  • Ni produits allégés ni boycott des féculents, il doit manger de tout, mais en quantités raisonnables.
  • Il est invité à bouger, prendre les escaliers certes, mais encore pratiquer une activité sportive qui lui plaît, régulièrement et durablement.
  • Les compléments alimentaires n’ont aucun intérêt : l’alimentation, à condition bien sûr qu’elle soit variée (y compris pizza ou burger de temps en temps) et en quantités raisonnables, pourvoit à tous les besoins de l’organisme, fût-il en croissance !
Réponses d'expert : trop enveloppé ou bien potelé, où est la frontière ?

Réponses d'expert : trop enveloppé ou bien potelé, où est la frontière ?

Dr Laurence Plumey,
médecin nutritionniste, consultation de nutrition et des enfants en surpoids à l’hôpital Necker, Paris.

Autrement dit, à partir de quand faut-il s’inquiéter ? Dès les premiers bourrelets ! Parce qu’ils ne s’effaceront pas avec les années ou l’adolescence, au moment du pic de croissance, comme on le croit trop souvent. Les effets de l’inondation hormonale à cette période sont imprévisibles, elle aggrave ou améliore la situation, c’est selon…

Un bilan du comportement alimentaire avec l’aide d’un médecin (voire nutritionniste) ou d’une diététicienne permet d’identifier et de corriger les erreurs les plus grossières. Il s’agit non pas de faire un régime, mais de revenir à une alimentation normale, équilibrée, et de renouer avec une activité physique régulière : un enfant doit se dépenser au moins une heure par jour.

Obésité nouvelle épidémie ?

Le nombre de cas mondiaux d’obésité a doublé depuis 1980. Un milliard et demi d’adultes seraient en surpoids ou gros.

 

Chiffre

Chiffre

15 %
ou presque de la population serait obèse En France.
Source : étude ObEpi, réalisée par le laboratoire Roche, en partenariat avec TNS Healthcare Sofres.

Pour l’OMS*, surpoids et obésité sont une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle représentant un risque pour la santé. L’indice de masse corporelle ou IMC est un moyen simple de les détecter : à 25, il définit un surpoids, à 30 une obésité.

 

Causes connues de la prise de poids

Autrefois problème des nations riches, l’obésité augmente de façon spectaculaire dans les contrées pauvres, surtout en ville : 30 millions d’enfants en surpoids vivent dans des pays en développement contre 10 dans des pays développés. L’obésité est la conséquence d’un déséquilibre énergétique entre les calories consommées et celles dépensées, déséquilibre devenu mondial du fait d’une surconsommation d’aliments très caloriques associée à une sédentarisation du mode de vie.

 

Dangers multiples si pas de régime

À savoir

À savoir

L’IMC est le poids de la personne en kilos divisé par le carré de sa taille en mètres. Pour une personne d’1,60 m et 60 kg, l’IMC est de : 60/(1,60×1,60) = 23,4.
Un IMC élevé augmente le risque de diverses pathologies : infarctus, accident vasculaire cérébral, diabète, arthrose, cancers, asthme, apnée du sommeil… C’est le cinquième facteur de risque de décès au niveau mondial. Dans les pays à revenu faible, on assiste à un paradoxe : les enfants sont entourés d’aliments gras, sucrés, salés, hypercaloriques et peu chers, mais de qualité nutritionnelle insuffisante. Malnutrition et obésité coexistent.

 

Mesures à prendre pour maigrir vite

Chacun peut limiter sa ration de graisses et sucres, consommer davantage de fruits et légumes, avoir une activité physique régulière. L’industrie agroalimentaire a un rôle important à jouer : réduction de la teneur en graisses, sucre et sel des aliments vendus et marketing responsable. Enfin, l’OMS et la France ont mis en place des plans d’action. Une épidémie à vaincre à tout prix si l’on ne veut pas perdre tant d’acquis durement gagnés.

*OMS : Organisation mondiale de la santé.

 

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

La répartition des graisses dans le corps a son importance : c’est l’obésité abdominale qui est la plus liée au risque de diabète, d’hypertension artérielle, de dyslipidémie et de maladies cardiovasculaires. Une taille fine, notamment chez la femme, est de meilleur pronostic. D’où l’intérêt d’associer à l’IMC deux autres mesures.

  • Tour de taille. L’obésité abdominale se définit par un tour de taille de plus de 88 cm pour les femmes et de 102 cm pour les hommes. En cas de surpoids, l’alerte  est donnée dès 80 cm pour les femmes et 94 cm pour les hommes ;
  • Rapport tour de taille/tour de hanches. Il signe une obésité abdominale dès qu’il dépasse 0,85 chez la femme et 1 chez l’homme.

Affiner sa silhouette avec une thalasso à Saint-Malo

Perdre la petite bouée gagnée en hiver… Une résolution de printemps que deux nouvelles cures thalasso à Saint-Malo aident à tenir.

 

Dans la lutte contre les capitons ou des kilos superflus, l’activité physique et une bonne hygiène alimentaire sont essentielles. Associez-les à des soins marins, des applications d’algues ou de boues chauffantes, et retrouvez le chemin de la minceur.

 

Fermeté et bien-être à Saint-Malo

Au bord d’une plage de sable fin qui s’étend sur trois kilomètres, les Thermes marins de Saint-Malo sont majestueusement tournés vers le grand large.

La cure thalasso à Saint-Malo

Infos

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Renseignements sur la cure Mer et Silhouette au féminin aux Thermes marins de Saint-Malo, cliquez sur www.thalassotherapie.com
Le programme de la cure Mer et Silhouette au féminin se déroule sur six jours et comprend vingt-quatre soins dont un diagnostic de vos mensurations, des séances de Cellu M6 (un appareil de massage par palper-rouler) ainsi que trois masques minceur : drainant, cellu-lissant et cryogénique. Puis vous découvrirez les modelages des zones rebelles (ventre, cuisses ou fessiers), suivis par des enveloppements d’algues et des séances encadrées en piscine (avec jet lombaire et cervical) ou piscine tonique. Vous aurez un entretien avec le nutritionniste au cours de la cure. Celle-ci se clôturera par un bilan de vos nouvelles mensurations.

Qu’en attendre de cet hôtel Saint Malo ?

Sans régime ou injonctions drastiques, cette cure met l’accent sur les bonnes habitudes à adopter dans votre vie quotidienne. Son objectif est certes de vous aider à mincir, mais sans oublier l’équilibre et le bien-être. Une silhouette affinée et une peau plus ferme récompenseront cette nouvelle hygiène de vie.

Témoignage : les résultats étaient visibles !

Témoignage : les résultats étaient visibles !

J’ai vécu un séjour à la fois tonique et relaxant. L’association de soins de thalasso, d’activités physiques et de lipomodelages m’a vraiment aidée à mincir. À la fin de la cure les résultats étaient visibles : je suis repartie avec deux centimètres de tour de taille en moins !
Fabienne J. (Nantes)

Minceur et harmonie à Cabourg

Situé sur la promenade Marcel-Proust et tourné vers la mer, le centre de thalassothérapie Thalazur Cabourg bénéficie d’une décoration soignée, recourant à des matériaux nobles : pierre, métal et bois flotté.

La cure

Infos

Infos

Renseignements sursur la cure Résolution Minceur au centre Thalazur Cabourg, cliquez sur www.thalazur.fr
Le programme de six jours de la cure Résolution Minceur englobe trente soins dont un gommage cuivré aux sels de la mer Morte, un modelage minceur, un rituel soin Suprême Fermeté Corps et des applications « thermosudation » au fucus. Mais vous découvrirez aussi les douches à jet « Silhouette », les enveloppements d’algues reminéralisantes, sans oublier les activités sportives comme les séances d’aquabiking ou d’aquapower (une variante dynamique de l’aquagym) ou la marche nordique sur la plage.

Qu’en attendre ?

C’est une cure centrée autour de trois thématiques : alimentation équilibrée, sport et harmonie de l’esprit. Les clés de sa réussite sont les bienfaits des soins marins et des soins minceur associés à un suivi diététique et sportif, à des cours de cuisine, à des activités physiques, mais aussi à des séances de sophrologie. Vous apprenez à maigrir mais aussi à être plus en harmonie avec votre corps, sachant ce qui est bon pour lui.

Réponses d'expert : J'accompagne dans une démarche minceur !

Réponses d'expert : J'accompagne dans une démarche minceur !

Céline Daï,
diététicienne

En qualité de diététicienne, j’accompagne tout au long du séjour les curistes dans une démarche minceur. Le rééquilibrage nutritionnel étant mon principal objectif, j’enseigne aux curistes à perdre du poids en modifiant leurs habitudes. Enquête alimentaire, cours de cuisine et ateliers diététiques s’inscrivent dans le suivi personnalisé que nous instaurons.

Je continue le sport même par mauvais temps !

Durant la période hivernale, il devient « dur dur » de s’entraîner quand il fait un froid de canard, lorsqu’il pleut ou qu’il fait nuit. Voici quelques conseils pour ceux que la moindre averse dissuade.

 

Je mange correctement avant le sport

Lorsqu’il fait froid, les règles d’hygiène du sportif prennent une dimension plus conséquente. La ration alimentaire doit être aussi importante que l’exercice est prolongé et que les conditions climatiques sont difficiles (froid, vent). Cela ne veut pas dire qu’il faut manger plus gras, mais augmenter l’apport en glucides. Car les aliments les plus appropriés à l’effort sont les glucides (sucres), particulièrement les sucres lents (pâtes, céréales, riz, pommes de terre, légumineuses).

 

Je n’oublie pas de m’hydrater durant ma séance

Le froid impose une dépense énergétique plus importante pour maintenir la température du corps à 37°C. La sensation de soif étant moins prégnante que par forte chaleur, nous avons tendance à oublier de boire. Résultat, nous nous déshydratons. Si cette perte n’est pas compensée, elle peut être redoutable pour les muscles, les tendons et les articulations qui sont moins irrigués : avec une diminution des apports en oxygène et en nutriments. Un muscle déshydraté est moins souple. Les fibres se cassent facilement (tendinites, claquages, déchirures musculaires).

 

Je m’habille en multicouches

Comme une grande partie de l’énergie est consacrée à maintenir notre température centrale, couvrez-vous intelligemment. Cela vous évitera de perdre de l’énergie bêtement et inutilement. Choisissez des textiles techniques permettant de garder la chaleur tout en évacuant la transpiration. Misez sur un tee-shirt à manches longues. Proscrivez celui en coton qui retient la sueur et met un temps fou à sécher. La couche externe doit être un coupe-vent ou une veste résistante à l’eau. Bannissez les imperméables, ils emprisonnent la transpiration et se transforment en véritable sauna. Côté jambes, optez pour un corsaire ou un collant.

 

Je me couvre la tête

Une casquette, un bonnet, un bandeau, des protège-oreilles sont des indispensables. N’oubliez pas que nous perdons 40% de notre énergie par le crâne. Lors d’une sortie pluvieuse, la visière empêche l’eau de tomber sur le visage et vous permet de voir où vous mettez les pieds.

 

Je prends soin des extrémités

Les mains sont les plus exposées au froid. S’il gèle, prenez garde à l’abaissement de température par le vent. Préférez les gants, plus pratiques, aux moufles. En particulier les gants en matière respirante et fins. En rentrant à la maison, séchez-vous correctement les pieds, pour les réchauffer et éviter l’apparition de champignons.

 

Je m’échauffe plus que d’habitude pour faire du sport

Les muscles et les tendons mettent plus de temps à s’assouplir par temps froid. Pour fonctionner de manière optimale, ils doivent être à 38°C. Commencez doucement et progressivement votre séance. Si vous partez sur les chapeaux de roues parce que vous avez froid, vous risquez rapidement un claquage et de vous brûler les voies respiratoires par l’air froid de la respiration.

 

J’ai trop froid pour sortir !

Mettez-vous au tapis de course, vélo, rameur et autres elliptiques en salle. Pensez aussi à la natation, au squash, tennis, hand, volley, badminton, etc. L’important est de conserver ou augmenter les capacités respiratoires et cardiovasculaires. Les cours de renforcement musculaire, le pilates, le yoga permettent aussi de conserver une activité minimale satisfaisante, surtout si vous voulez perdre du poids rapidement.

À lire

À lire

BOUGE TES FESSES POULETTES !
LE COACH QUI VA CHANGER VOTRE VIE
Ce guide de running s’adresse à toutes celles qui ont des difficultés à se lancer dans une activité physique et qui promettent tous les 1er janvier de se mettre au sport.
Ruth Field. Éditions Marabout, 160 pages, 13,90€.

J’élimine mes toxines avec le boxing

Fit boxing dans les salles de fitness, aquaboxing, stage de boxe intensive, coaching… la boxe est le nouveau sport à la mode et fait de plus en plus d’adeptes.


Je ne suis pas sportif ?

Bien sûr, vous pouvez quand même vous y mettre, explique Pascal Lafleur, ancien champion de France et d’Europe de Kick Boxing et fondateur de l’Atelier côté ring. À l’Atelier, on s’adapte à tous les profils ! Notre approche des martial Arts permet à tous, même aux moins sportifs, de faire du sport de manière ludique. Cette pratique sous forme de jeu permet d’améliorer son équilibre, de développer sa proprioception et son tonus musculaire sans même voir le temps passer.


Je vais perdre du poids avec la fitness gym ?

Il est important de préciser que le sport ne fait pas maigrir, mais il y contribue fortement. Au fil des séances, on va transformer sa masse graisseuse en muscle. Le corps va se raffermir, le tissu adipeux va devenir tonique. On entre plus facilement dans ses vêtements. Par contre, vous n’allez pas forcément perdre du poids. Au contraire, vous allez peut-être même en gagner car le muscle pèse plus lourd que la graisse. On est davantage dans la recherche de se sentir bien dans son corps plutôt que de passer d’une taille 40 à une taille 36.

Bien sûr, des séances de boxe couplées à une alimentation saine et équilibrée aideront à perdre du poids. En une séance d’une heure, on peut perdre entre 500 et 800 calories.


Je vais améliorer mon mental ?

Effectivement, lorsque l’on engage un mouvement en boxe, ce mouvement va déclencher dans la tête une association entre le fait de se défouler et l’émotion ressentie. L’organisme va produire une biochimie positive et développer un certain équilibre entre le corps et l’esprit.

Lorsqu’on atteint un mouvement technique maîtrisé, on en retire une forte estime de soi et on renforce son mental. On se dit qu’on y est arrivé, qu’on en est capable. L’activité a alors un effet sur le quotidien. Les obstacles qui peuvent se présenter deviendront plus faciles à surmonter. Quant au coach, il crée les conditions idéales pour que l’élève reste déterminé et aille au bout de ses objectifs même si celui-ci ne pense pas en être capable.


Quand aurai-je des résultats sur mon corps et mon mental ?

Sur le plan mental, les résultats peuvent se ressentir dès la première séance. Sur le plan physique, l’élève devra commencer par identifier clairement ses objectifs. Bien au-delà d’un simple « Je veux perdre 5 kg », le plus important sera de comprendre pourquoi il souhaite perdre ces kilos et quelles seront les conséquences de ce changement sur sa vie.

À lire

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KICK-BOXING POUR LA LIGNE
L’ouvrage d’Anne-Marie Millard s’adresse à tous. Le kick-boxing est présenté comme une hygiène de vie. Des conseils de diététique et une démarche de connaissance de l’image de son corps et de ses motivations sont proposés.
Anne-Marie Millard, éditions Marabout, 160 pages. 16,90 €.