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Nos bébés ont une histoire, un film à voir absolument

Diffusion le 8 septembre à 20h55 sur   F2Print

Que se passe-t-il pour le fœtus dans le ventre de sa mère, quelle est sa relation au monde extérieur, quel impact ce dernier a, d’un point de vue génétique ou sensoriel, sur ce futur bébé ? Un film qui répond à ces questions et qui mérite d’être vu/vécu.

 

La promesse de ce film est le récit de la façon dont un nouveau-né vient au monde, déjà marqué indélébilement par ce qu’il a vécu in utero, dans le ventre de sa mère. On y voit une promesse d’envergure. Mais le réalisateur, Romain Icard va plus loin que cela car, pour raconter cette histoire, il décide de s’intéresser à une pathologie rare, la hernie diaphragmatique (qui empêche les poumons du fœtus de se développer normalement). Un défi risqué, mais remporté haut la main car ce film grand public émeut autant qu’il nous déniaise sur cette parenthèse qu’est la vie intra utérine.

Pour raconter cette histoire, on suit l’histoire fictionnelle d’Audrey et Nicolas, parents d’un fœtus atteint d’une hernie diaphragmatique. L’histoire s’étend sur les 4 derniers mois de la grossesse d’Audrey. La fiction est alors enrichie par des témoignages de parents ayant réellement vécu ce drame, des chercheurs et des médecins, des imageries 3D, autant d’interventions qui sont empreintes d’émotions et qui nous font mesurer certaines avancées scientifiques.

En partant d’un cas particulier, la volonté de Romain Icard est d’ouvrir chacun d’entre nous à une réflexion plus profonde sur nous-mêmes, nos parents, nos enfants… et il y parvient.

 

Voir la bande annonce :

 

Infos +

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Titre : Nos bébés ont une histoire
Auteur : Romain Icard et Nathalie Saugeon
Réalisateur : Romain Icard
Producteur : Nilaya productions / Patricia Boutinard Rouelle
Durée : 90 ‘
Diffusion : France 2
Date et heure : 8 septembre 2016 ; 20h55

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Je suis une super maman

Entre amour et éducation, trouver l’équilibre parfait dans la relation mère/enfant n’est pas sans péripétie. Et si la clé du succès était d’être soi, tout simplement pour être une super maman?

 

Une maman sait doser son autorité

À l’une de ses patientes qui lui demandait comment être une bonne mère, Freud aurait répondu : « Quoi que vous fassiez, vous ferez mal ». Une petite phrase pleine de sens universel lorsqu’on sait qu’un enfant, quel qu’il soit, ne trouve jamais totalement sa maman là où il l’attend. Bien sûr, la bonne conscience en bandoulière, nous nous évertuons à donner à notre progéniture ce qui nous semble être le mieux, le plus juste, à lui transmettre le sens des valeurs, à la mettre sur le chemin de la vie en le protégeant de tout. Seulement voilà : être permissive et dévouée à l’extrême prive l’enfant des limites dont il a besoin pour se construire.

Reproduire ou éviter son modèle

En matière d’affection ou d’éducation, nous avons tous tendance à nous référer pour nos enfants aux schémas inculqués par nos parents. Qu’on le rejette ou qu’on le réplique, ce modèle parental nous induit souvent en erreur, car il ne tient pas compte des changements d’époque et de personnalité. Comprendre cela, c’est éviter de regarder notre enfant comme notre clone, et ajuster rigidité ou souplesse pour lui permettre d’asseoir son identité.

Ni trop, ni pas assez

Avoir le fantasme d’être une mère parfaite conduit trop souvent à tous les excès. En effet, dès lors qu’on a charge d’âme, le poids de la responsabilité devient lourd à porter et le temps passé avec son enfant devient prétexte à culpabilité. « Suis-je assez présente, rassurante, attentive ?… ». Telles sont les questions qui nous pétrissent lorsqu’on veut trop bien faire. Le risque ? Devenir une mère un peu trop exclusive, qui ne laisse guère de place au père.

 

Je ne sacrifie pas mon identité pour être une femme et une bonne mère

À force de vouloir cocher dans toutes les cases de la mère idéale, on se retrouve souvent à développer un sens extrême du sacrifice, tenaillée entre responsabilités parentales et notre envie de rester zen.

Arrêtez de culpabiliser !

Ce n’est pas parce que vous ne vous occupez pas 24 heures sur 24 de vos enfants et que vous êtes parfois trop fatiguée pour jouer avec eux que vous êtes une mauvaise mère.

Être soi-même

Le secret pour recevoir un mug « La meilleure maman du monde » c’est avant tout d’être bien dans votre peau de femme pour pouvoir ensuite leur donner le meilleur de vous-même. Il faut donc arrêter de faire des sacrifices en permanence et apprendre à penser de nouveau un peu à vous.

Maman en pleine forme !

Après l’accouchement, c’est le bonheur, tout le monde admire et entoure Bébé. Mais pour sa mère, les mois qui suivent sont fatigants, épuisants même. Conseils pour récupérer plus rapidement.

 

Il y a plusieurs sortes de fatigue. La fatigue normale, après un effort prolongé ou un travail excessif, qui cède au repos. La fatigue physique, organique, liée à une maladie ou une intervention chirurgicale. Et la fatigue d’ordre psychique. Avoir un ou des jeunes enfants s’accompagne de fatigue physique et psychologique, surtout les premiers mois. Une fatigue logique. L’accouchement représente déjà un effort physique important et la jeune accouchée doit récupérer. Mais c’est précisément à ce moment-là que son bébé a besoin qu’elle se réveille plusieurs fois par nuit pour le nourrir et prendre soin de lui. Sans parler du retour de couches qui peut être difficile, des tâches habituelles et parfois du travail. Si elle ne peut pas déléguer certaines activités et se réserver des plages de sieste et de détente, la jeune maman finit par s’épuiser.
À cette fatigue physique vient souvent s’ajouter une fatigue psychique : l’arrivée du bébé dans la maison bouscule les schémas relationnels établis. Et au travail, la maman doit retrouver ses marques, mises à mal par son absence que ses collègues auront souvent tendance, parfois inconsciemment, à lui reprocher. Le baby blues du troisième jour, très courant mais qui peut se transformer en véritable dépression, est aussi une réalité… que l’entourage sous-estime souvent.

 

S’occuper aussi de soi pour rester une maman en forme

L’Assurance maladie prend en charge à 100 % un service d’accompagnement personnalisé jusqu’au douzième jour après la naissance, ce qui permet aux accouchées de bénéficier d’un suivi à domicile par une sage-femme libérale*. C’est très bien, mais la sortie de maternité est rapide aujourd’hui, parfois au bout de 2 jours, et le retour est rude à tous points de vue. Le Dr Bernadette de Gasquet, médecin et professeur de yoga, a conçu la méthode d’accompagnement postural qui porte son nom pour la grossesse, l’accouchement et l’après-naissance. Première chose à faire, indique-t-elle, remettre en place les organes déplacés par la grossesse et sous l’effet des pressions très fortes exercées au cours de l’accouchement. Remonter l’utérus et la vessie, resserrer et refermer le bassin, ça s’apprend. Lutter contre
les effets de la pesanteur, particulièrement néfastes à cette période, aussi.

  • Pendant les 21 jours qui suivent la naissance, restez plus souvent couchée que debout.
  • Ne jouez pas à la super­woman : tout ce qui n’est pas indispensable peut attendre. Il faut vous protéger des hyperpressions abdominales.
  • Évitez de porter des objets trop lourds, apprenez à porter bébé dans vos bras en vous ménageant, et pas de jogging !
  • Allongez-vous en surélevant le bassin dès que vous sentez une lourdeur dans le bas du ventre.
  • Contre la fatigue

Pour lutter contre la fatigue et retrouver plus vite sommeil réparateur, forme et énergie, aidez-vous en prenant des compléments alimentaires recommandés pour cette période, aussi formidable qu’épuisante…

*Dépliant à télécharger sur www.ameli.fr ou renseignements par téléphone au 3646 (prix d’un appel local depuis un poste fixe).

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

En comprimés à croquer ou effervescents, gélules ou ampoules, les compléments alimentaires visent à lutter contre la fatigue et permettent de retrouver vitalité et équilibre après l’accouchement. Ils peuvent être à base de plantes, comme l’acérola ou encore le ginseng.
À base de vitamines C, A, D, E, du groupe B (B1, B2, B6, B8, B9 ou acide folique, B12), et coenzyme Q10 ; de minéraux et oligoéléments, magnésium, zinc, cuivre, fer, iode, sélénium… ; de gelée royale et/ou probiotiques.