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Recettes hypnotisantes pour maigrir

Jean-Jacques Garet a identifié nos ennemis pour perdre du poids. Surtout il nous propose des recettes saines et savoureuses.
Maigrir, c’est du sport, rappelle-t-il. Il est souvent difficile d’adopter les bonnes habitudes alimentaires pour atteindre le poids santé voulu. Être dans les meilleures conditions possibles pour maîtriser ses kilos signifie tout d’abord une meilleure connaissance de soi et des 5 ennemis jurés du régime.

 Découvrez nos recettes sous hypnose :

Alimentation pour maigrir cela existe-t-il vraiment ?

L’été approche et vous êtes nombreuses à chercher à perdre vos kilos superflus, avant de porter des tenues plus légères et vous lancer vers les plages ensoleillées. Plus facile à dire qu’à faire.

 

Il existe aujourd’hui une multitude de régime, mais tous semblent présenter quelques inconvénients. Un jour encensés, ils sont dès le lendemain contestés. Il n’y a pas de méthodes miracles pour perdre du poids. La pratique des régimes alimentaires sans recommandations médicales comporte des risques, surtout s’ils sont déséquilibrés et peu diversifiés.

 

Excès à éviter lors d’un régime minceur

Une démarche d’amaigrissement mal conduite associée à des troubles sévères du comportement alimentaire peut conduire à un gain de poids irréversible qui aggrave le problème pondéral. Beaucoup de régimes ne comportent pas assez de fibres, de vitamines, de minéraux, de glucides ou trop de sel. Les conséquences néfastes de ces pratiques sont une fonte musculaire, une diminution du capital osseux (avec risque d’ostéopénie), des troubles cardiaques, des troubles digestifs transitoires (constipation, diarrhées, risque accru d’hémorroïdes) et pour les régimes très hypocaloriques des inflammations hépatiques et des calculs biliaires.

 

Reprise de poids

Pourquoi est-ce si difficile de perdre du poids à long terme, se demandent beaucoup de femmes. En effet, la grande majorité des personnes qui ont maigri reprennent avec le temps tout ou partie du poids perdu. Certes, pour perdre du poids il faut manger moins que ce qu’on dépense, mais c’est oublier que le corps humain est plein de ressources. Lorsqu’on réduit les apports alimentaires, des mécanismes d’adaptation se mettent en place : le corps économise l’énergie. Lorsque le patient réintroduit une alimentation normale, le corps est devenu moins dépensier en énergie, la personne ne maigrit plus et regrossit d’autant plus vite que le régime aura été restrictif et la perte de poids rapide. Le maintien du poids perdu n’est envisageable qu’à condition de maintenir une contrainte permanente sur les apports alimentaires. Le meilleur régime est celui que l’individu est capable de suivre. De plus, lors de la reprise de poids, les réserves adipeuses se reconstituent les premières au détriment de la masse maigre. Ainsi, lorsque le patient retrouve son poids antérieur, il est plus gras, c’est l’effet yo-yo.

 

Aliments diététiques pour perdre du ventre

On ne fait pas maigrir quelqu’un, on l’aide à maigrir. Les Aliments diététiques minceur, ou ADM, rendent possible une perte de poids sûre et encadrée. Ils permettent de revenir progressivement à de bonnes habitudes alimentaires tout en préservant l’équilibre nutritionnel pendant un régime. Ils peuvent être associés à des aliments courants et ils sont perçus comme des produits pratiques, simples à préparer. Leur consommation peut se faire de manière occasionnelle tout au long de l’année, avant l’été ou après les fêtes. Il en existe une grande diversité, mais les produits sucrés sont les plus appréciés, barres, biscuits, crèmes desserts, milk shakes. Les substituts de repas sont destinés à remplacer un ou deux repas de la journée dans le cadre d’un régime hypocalorique ; leur valeur calorique est comprise entre 200 et 400 calories. Les en-cas hyperprotéinés remplacent une partie de repas ou se prennent en collation ; leur apport calorique est contrôlé et permet de compléter un régime hypocalorique à base d’aliments courants.

 

Autres aides minceur

  • Modérateurs d’appétit
    Ils diminuent la sensation de faim. Ils sont composés de fibres qui forment, au contact de l’eau, un gel dans l’estomac. Parmi eux, le konjac doté d’une allégation santé officielle, mais aussi le guar, la caroube, les algues (fucus) et les pectines.
  • Agents lipolytiques
    Ils captent et brûlent les graisses et/ou les sucres. Choisissez des plantes riches en caféine (thé, maté, guarana). Le CLA (Conjugated Linoleic Acid) issu d’huiles végétales est un autre bloqueur de graisses très efficace.
  • Draineurs
    Ils déstockent les graisses en stimulant les fonctions d’élimination : thé vert, frêne, cassis, gingembre, radis noir, chicorée.
Conseil de Pharmacien : comment réduire les apports énergétiques.

Conseil de Pharmacien : comment réduire les apports énergétiques.

  • Conserver une alimentation équilibrée en évitant les excès de frustration et en maintenant une activité physique régulière.
  • Aliments autorisés. Ils le sont tous, mais certains en quantité très limitée. Vos préférences doivent aller aux aliments protéinés d’origine animale dits maigres : viandes blanches, volailles, poissons y compris les gras, produits laitiers allégés. Les glucides (sucres), les fibres et les vitamines sont apportés par les légumes et les fruits consommés crus ou cuits. Les apports lipidiques et la consommation d’alcool sont à surveiller de près.
  • Respecter le rythme des repas. Mettez-vous à table à heures régulières, trois fois par jour, prenez le temps de vous assoir et de manger calmement. Si vous avez tendance à grignoter, ne mangez qu’avec des couverts, finis les chips et les cacahuètes à pleine main !
  • Diète protéinée, attention ! Son principe est simple : n’apporter à l’organisme que des protéines sous forme de boissons, soupes, poudres… Les protéines étant rapidement utilisées pour fournir de l’énergie, l’organisme va puiser dans ses réserves pour faire face au manque d’apport énergétique. Le stock de sucres étant à son tour épuisé en quelques jours, le corps transforme alors ses acides gras de réserve en sucres directement utilisables. Ce mécanisme, appelé cétose, est volontairement recherché : il libère des corps cétoniques qui ont un effet anorexigène. La perte de poids est d’environ de 4 à 7 kg par mois et l’apport massif de protéines permet de préserver la masse musculaire. Carencé en fibres, vitamines et minéraux, ce régime n’est pas sans danger sur la santé, un suivi médical est indispensable.

Technique pour perdre du poids rapidement

Réduire les calories est incontournable pour se délester de quelques kilos superflus. Mais sans en faire une obsession, avec son lot de contraintes et de restrictions.

 

Comment perdre du poids ?

Le régime hyperprotéiné connaît une grande vogue. Au départ, il était destiné à soigner les personnes obèses. Son principe est simple : il n’apporte à l’organisme que des protéines sous forme de boissons, soupes, poudres… Les protéines étant rapidement utilisées pour fournir de l’énergie, l’organisme va puiser dans ses réserves pour faire face au manque d’apport énergétique. Le stock de sucres étant à son tour épuisé en quelques jours, le corps transforme alors ses acides gras de réserve en sucres directement utilisables. Ce mécanisme, appelé cétose, est volontairement recherché : il libère des corps cétoniques qui ont un effet anorexigène. La perte de poids est d’environ de 4 à 7 kg par mois et l’apport massif de protéines permet de préserver la masse musculaire. Cependant, carencé en fibres, vitamines et minéraux, ce régime n’est pas sans danger sur la santé, un suivi médical est indispensable.

 

Choisir les bonnes solutions pour maigrir vite

1/ Remplacer un ou plusieurs repas

Après l’emploi abusif des régimes hyperprotéinés, les protéines n’en gardent pas moins une place centrale dans toute démarche minceur. Les substituts de repas sont riches en protéines, mais ils ne contiennent pas que cela. Leur composition est très réglementée, avec un apport calorique réduit, 200 à 400 kcal. Ce sont les seuls aliments minceur dont l’efficacité a été validée par la réglementation européenne lors de l’évaluation des allégations de santé. Ils ont pour but de remplacer un ou deux repas de la journée dans le cadre d’un régime hypocalorique. Ces repas minceur se révèlent être de vrais alliés anti-frustration.

2/ Couper la faim sans carence pour perdre du ventre

Le substitut de repas n’est pas associé à une fonction de grignotage, mais abordé comme un plat à part entière, nutritionnellement correct, qui apporte une satiété sans risque de carence. Ils garantissent un quota de vitamines, minéraux, glucides et lipides, dont les acides gras essentiels. Ils respectent la prise organisée des repas, maintiennent le lien avec l’aliment classique et avec des repas normaux.

3/ Conserver la convivialité

Ce repas miniaturisé n’a rien d’une diète monotone, d’une contrainte solitaire ou d’une punition gustative. Ses multiples saveurs, textures et modes d’utilisation en font un outil nutritionnel goûteux, savoureux et de plaisir. Ces produits permettent de partager des moments de convivialité et de complicité.

4/ Préserver les apports nutritionnels

Ils remplacent une partie de repas ou se prennent en collation et leur apport calorique est contrôlé. Ils permettent de compléter un régime hypocalorique à base d’aliments courants, tout en garantissant un apport suffisant en nutriments essentiels. Les en-cas sous forme de barres ou de biscuits salés ou sucrés, peuvent être utilisés ponctuellement lors des petits creux, en collation entre les repas, une ou deux fois par jour (10 heures et 16 heures). Ils peuvent aussi être pris en dehors de tout régime, en cas de fringale. N’oubliez pas de prendre en compte les calories apportées dans le total de votre ration journalière.

5/ Compléter avec d’autres aides

Les modérateurs d’appétit diminuent la sensation de faim. Ils sont composés de fibres qui forment, au contact de l’eau, un gel dans l’estomac. Parmi eux, le konjac, doté d’une allégation officielle, mais aussi le guar, la caroube, les algues (fucus) et les pectines. Les agents lipolytiques captent et brûlent les graisses et/ou les sucres. Choisissez des plantes riches en caféine, thé, maté, guarana. Le CLA, conjugated linoleic acid, issu d’huiles végétales est un autre bloqueur de graisses très efficace. Les draineurs déstockent les graisses en stimulant les fonctions d’élimination : thé vert, frêne, cassis, gingembre, radis noir, chicorée.


Revenir à l’équilibre alimentaire

Revenir à l’équilibre alimentaire

Il s’agit de rééquilibrer la consommation des aliments. Certains sont facilement assimilés et éliminés, mais d’autres s’accumulent, il y a risque de surpoids malgré une alimentation contrôlée. Tous les aliments sont autorisés, mais certains en quantité très limitée. Vos préférences doivent aller aux aliments protéinés d’origine animale dits maigres, viandes blanches, volailles, poissons y compris les gras, produits laitiers allégés. Les glucides (sucres), les fibres et les vitamines sont apportés par les légumes et les fruits frais de saison, consommés crus ou cuits. En revanche, les apports lipidiques sont à surveiller de près, mais ne vous privez pas d’un peu de beurre ou de margarine sur vos tartines et d’huiles mélangées, colza, noix, olive, tournesol… pour assaisonner vos salades.
Réponses d'expert : Les aliments diététiques minceur, ou ADM, rendent possible une perte de poids sûre et encadrée

Réponses d'expert : Les aliments diététiques minceur, ou ADM, rendent possible une perte de poids sûre et encadrée

Dr Pierre Azam
Endocrinologue et nutritionniste, Paris.

Ils permettent de revenir progressivement à de bonnes habitudes alimentaires. Selon le baromètre TNS Sofres 2012*, 79 % des consommateurs d’ADM se déclarent satisfaits des résultats obtenus. Avec un objectif de perte de poids situé entre 3 et 5 kg, 80 % des personnes interrogées ont perdu du poids et 77 % d’entre elles ont réussi à maintenir la perte de poids dans le temps. Pour 72 %, les ADM permettent de préserver l’équilibre nutritionnel pendant un régime, pour 92 % ils sont vus comme des aliments pratiques, simples à préparer, permettant de contrôler la ligne et de se sentir bien, plutôt que pour mener un réel régime.

Obésité de l’enfant : quand faut-il s’inquiéter ?

Pas si simple de se faire une idée à l’œil nu tant les formes d’un bébé ou d’un enfant sont parfois trompeuses et susceptibles d’évoluer… On est de principe vigilant sur la qualité de l’alimentation surtout si la tendance est à l’obésité et pour maigrir vite.

 

Un surpoids n’apparaît pas par hasard… Il y faut une conjonction de facteurs, prédisposants et favorisants. Au chapitre des facteurs prédisposants, la génétique certes, la famille donc, mais aussi l’épigénétique, où l’expression des gènes est tout doucettement modifiée par l’environnement, un régime de la maman en cours de grossesse, l’abandon de l’allaitement maternel ou l’exposition à certains pesticides.

 

Causes identifiées de l’obésité

Toutefois, les deux gros moteurs de la prise de poids sont une alimentation inadéquate et le défaut d’activité physique qui, à eux deux, font pencher dans le mauvais sens la balance énergétique des entrées et sorties. Ainsi, trop de protéines, aux dépens de l’apport en lipides essentiels pour le cerveau, trop de tout dans les placards, à la maison et dans la rue, des aliments mous, gras et sucrés si plaisants, un sommeil écourté, des temps de télévision ou d’écran pris sur l’activité physique, les ingrédients d’une obésité en graine sont aujourd’hui réunis.

Enfin, au-delà d’une génétique défavorable, qui détermine, en partie seulement, le risque, ou d’une offre alimentaire disproportionnée, le comportement joue certainement un rôle dans la prise de poids : on se copie, et c’est maintenant prouvé, de mère en fille et de père en fils.

Inutile donc d’attendre en espérant qu’ils fondent tout seuls ! Si l’on n’intervient pas, la majorité (64 %) des enfants en surpoids à 3-4 ans le seront encore à 5-6 ans et 74 % à 8-9 ans…

 

Mesures à prendre pour perdre du poids

Ici encore, mieux vaut prévenir que guérir, c’est-à-dire proposer quatre repas équilibrés au jeune enfant sur la journée, au fil de l’apprentissage des goûts, et repérer un éventuel dérapage.

Un nourrisson grossit plus qu’il ne grandit dans un premier temps, puis il pousse en hauteur comme un champignon et vers 6 ans, un enfant « normal »“ doit paraître mince. Une évolution que l’on suit grâce à une courbe tracée sur le carnet de santé, à l’aide de points d’IMC (pour indice de masse corporelle, le poids que divise la taille en mètre au carré), idéalement reportés à chacune des visites chez le médecin (si elles ne sont pas trop rapprochées !). Un point d’IMC isolé ne signifie pas grand-chose, à l’inverse de ce qui se produit chez l’adulte, puisque taille et poids de l’enfant sont éminemment variables.

Ce qui compte, c’est cette courbe de corpulence qui renseigne sur une étape essentielle que l’on appelle le rebond d’adiposité, c’est-à-dire le moment qui correspond au point le plus bas de la courbe et où l’enfant se remet à grossir plus qu’il ne grandit, une étape normale là encore, mais qui ne doit pas se produire trop tôt… Au risque de développer une obésité si les habitudes alimentaires et le niveau d’activité physique s’y prêtent.

 

Le temps de l’enfance

C’est ici, à ce moment du rebond trop précoce, que l’on peut inverser la tendance. Vers 5-6 ans en effet, les enfants écoutent encore ce qu’on leur dit et sont sensibles à des changements de comportement. Pas question de régime, mais une réorientation alimentaire porte rapidement ses fruits en stabilisant le poids. Il suffit de ne pas laisser des friandises grasses et sucrées et/ou des sodas en libre service à la maison, de proposer trois repas structurés et le goûter, sans grignotage, où l’enfant mange à sa faim, calmement, sans forcer et sans télévision associée, qui empêche de se rendre compte que l’on est rassasié. Pour éviter le surpoids aussi, il doit dormir à bonnes doses et se bouger au moins 60 minutes par jour (natation, vélo, foot, etc.). À ces conditions, comme il continue de grandir, il s’affine progressivement et durablement, sans contrainte aucune.

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

Avec ces quelques principes fondateurs, hautement transmissibles de génération à génération, le spectre du surpoids devrait s’éloigner…

  • On ne force jamais un enfant à manger. Il a cette grande chance de pouvoir entendre encore ses signaux de satiété.
  • On reste sur cette structure de 4 repas par jour, y compris la collation du goûter.
  • On prend ses repas autour d’une table, avec des couverts et sans écran
  • Ni produits allégés ni boycott des féculents, il doit manger de tout, mais en quantités raisonnables.
  • Il est invité à bouger, prendre les escaliers certes, mais encore pratiquer une activité sportive qui lui plaît, régulièrement et durablement.
  • Les compléments alimentaires n’ont aucun intérêt : l’alimentation, à condition bien sûr qu’elle soit variée (y compris pizza ou burger de temps en temps) et en quantités raisonnables, pourvoit à tous les besoins de l’organisme, fût-il en croissance !
Réponses d'expert : trop enveloppé ou bien potelé, où est la frontière ?

Réponses d'expert : trop enveloppé ou bien potelé, où est la frontière ?

Dr Laurence Plumey,
médecin nutritionniste, consultation de nutrition et des enfants en surpoids à l’hôpital Necker, Paris.

Autrement dit, à partir de quand faut-il s’inquiéter ? Dès les premiers bourrelets ! Parce qu’ils ne s’effaceront pas avec les années ou l’adolescence, au moment du pic de croissance, comme on le croit trop souvent. Les effets de l’inondation hormonale à cette période sont imprévisibles, elle aggrave ou améliore la situation, c’est selon…

Un bilan du comportement alimentaire avec l’aide d’un médecin (voire nutritionniste) ou d’une diététicienne permet d’identifier et de corriger les erreurs les plus grossières. Il s’agit non pas de faire un régime, mais de revenir à une alimentation normale, équilibrée, et de renouer avec une activité physique régulière : un enfant doit se dépenser au moins une heure par jour.

Obésité nouvelle épidémie ?

Le nombre de cas mondiaux d’obésité a doublé depuis 1980. Un milliard et demi d’adultes seraient en surpoids ou gros.

 

Chiffre

Chiffre

15 %
ou presque de la population serait obèse En France.
Source : étude ObEpi, réalisée par le laboratoire Roche, en partenariat avec TNS Healthcare Sofres.

Pour l’OMS*, surpoids et obésité sont une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle représentant un risque pour la santé. L’indice de masse corporelle ou IMC est un moyen simple de les détecter : à 25, il définit un surpoids, à 30 une obésité.

 

Causes connues de la prise de poids

Autrefois problème des nations riches, l’obésité augmente de façon spectaculaire dans les contrées pauvres, surtout en ville : 30 millions d’enfants en surpoids vivent dans des pays en développement contre 10 dans des pays développés. L’obésité est la conséquence d’un déséquilibre énergétique entre les calories consommées et celles dépensées, déséquilibre devenu mondial du fait d’une surconsommation d’aliments très caloriques associée à une sédentarisation du mode de vie.

 

Dangers multiples si pas de régime

À savoir

À savoir

L’IMC est le poids de la personne en kilos divisé par le carré de sa taille en mètres. Pour une personne d’1,60 m et 60 kg, l’IMC est de : 60/(1,60×1,60) = 23,4.
Un IMC élevé augmente le risque de diverses pathologies : infarctus, accident vasculaire cérébral, diabète, arthrose, cancers, asthme, apnée du sommeil… C’est le cinquième facteur de risque de décès au niveau mondial. Dans les pays à revenu faible, on assiste à un paradoxe : les enfants sont entourés d’aliments gras, sucrés, salés, hypercaloriques et peu chers, mais de qualité nutritionnelle insuffisante. Malnutrition et obésité coexistent.

 

Mesures à prendre pour maigrir vite

Chacun peut limiter sa ration de graisses et sucres, consommer davantage de fruits et légumes, avoir une activité physique régulière. L’industrie agroalimentaire a un rôle important à jouer : réduction de la teneur en graisses, sucre et sel des aliments vendus et marketing responsable. Enfin, l’OMS et la France ont mis en place des plans d’action. Une épidémie à vaincre à tout prix si l’on ne veut pas perdre tant d’acquis durement gagnés.

*OMS : Organisation mondiale de la santé.

 

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

La répartition des graisses dans le corps a son importance : c’est l’obésité abdominale qui est la plus liée au risque de diabète, d’hypertension artérielle, de dyslipidémie et de maladies cardiovasculaires. Une taille fine, notamment chez la femme, est de meilleur pronostic. D’où l’intérêt d’associer à l’IMC deux autres mesures.

  • Tour de taille. L’obésité abdominale se définit par un tour de taille de plus de 88 cm pour les femmes et de 102 cm pour les hommes. En cas de surpoids, l’alerte  est donnée dès 80 cm pour les femmes et 94 cm pour les hommes ;
  • Rapport tour de taille/tour de hanches. Il signe une obésité abdominale dès qu’il dépasse 0,85 chez la femme et 1 chez l’homme.

J’arrive à freiner ma boulimie alimentaire

Si la gourmandise n’est pas forcément un vilain défaut, le besoin compulsif de se remplir de nourriture révèle qu’on n’est pas forcément bien dans son assiette. Explications de la boulimie alimentaire.

 

Je grignote ou je dévore…

Il faut toujours peser le pour et le contre lorsque l’on s’astreint à surveiller en permanence son alimentation. En effet, un gourmand qui se prive est un gourmand frustré. Partant de là, la fourchette bardée d’interdits résiste à tout sauf à la tentation. Résultat, elle a tendance à s’emballer à la première occasion.

En cas de petits creux

Se régaler d’accord, mais sans faire déguster son tour de taille d’abord. Telle doit être votre devise si vos papilles réclament satisfaction en dehors des repas. En effet, nul n’est coupable d’avoir faim même si l’heure de se mettre à table n’a pas encore sonné. Dans ce cas, la privation est l’ennemi du bien. Si l’estomac crie famine trop longtemps, le cerveau se venge… et pousse à dévorer tout ce qui tombe sous la main, même bien au-delà du petit creux d’origine. Pour éviter les débordements, régalez-vous d’un fruit ou croquez un en-cas allégé. L’important est de faire taire la sensation de faim sans culpabiliser.

Écouter sa faim

Il faut vingt minutes de mastication au cerveau pour envoyer les premiers signaux de satiété. Il arrive cependant que le signal d’arrêter de manger soit lancé et que l’on continue à dévorer sans pouvoir rien contrôler. Le besoin de se sentir plein au-delà de ses besoins ne s’explique pas que par le pouvoir de la gourmandise. Il cache potentiellement un mal-être connu ou inconscient. Pour freiner les élans de sa tête, il est donc important d’écouter ce que dit son corps, au risque de se rendre malade physiquement.

 

J’identifie mon problème de boulimie alimentaire

Les caractéristiques de la boulimie sont facilement identifiables : on mange sans faim, n’importe quoi et sans pouvoir s’arrêter. Sous forme de crises, elle est en général précédée par une sensation d’angoisse ou une nervosité particulière. Impossible à refouler, elle pousse à ingérer des quantités démesurées de nourriture. Il ne s’agit donc pas du tout de la simple expression de la gourmandise ou du penchant pour le grignotage en cas de coup de pompe ou coup de stress. La boulimie est une pathologie reconnue cliniquement qui demande une aide médicale spécifique.

Besoin d'aide

Besoin d'aide

Guérir de la boulimie ne peut se faire qu’avec l’aide de spécialistes des troubles du comportement alimentaire, nutritionnistes, diététiciens, psychiatres, psychologues. En complément d’un travail personnel, les groupes de paroles peuvent aider. Ces lieux d’échange se destinent aux malades, mais aussi à celles et ceux qui ont guéri et apportent leur témoignage. Pour trouver un spécialiste des TCA et s’informer : association Autrement : www.anorexie-et-boulimie.fr et AFDAS-TCA : www.anorexieboulimie-afdas.fr
À lire

À lire

LES COMPULSIONS ALIMENTAIRES, SE LIBÉRER DE LA BOULIMIE
Soucieuse d’apporter son soutien aux personnes qui en souffrent, l’auteure leur destine ce livre permettant de mieux comprendre le besoin compulsif de manger et proposant des méthodes thérapeutiques pour s’en sortir.
Sylvie Batlle, éd. Jouvence, 4,95 €. Téléchargeable en version numérique.

Anti cellulite – Les solutions permettant de réduire la cellulite du corps

La cellulite peut se combattre avec des crèmes anti cellulite, des appareils et une hygiène de vie.

 

Les solutions anticellulite

Peau d’orange, capitons, la cellulite fait notre désespoir aux beaux jours. On comprend heureusement mieux ce phénomène hautement indésirable. Quelques idées pour la combattre, sur tous ses fronts.

 

Pourquoi les femmes ont de la cellulite ?

Chiffre

Chiffre

9 femmes /10 ont de la cellulite, et ce quelle que soit leur corpulence, ronde ou mince.
La quasi-totalité des femmes en ont. La faute au genre féminin sûrement : leurs hormones, estrogènes en tête, sont des faiseuses de cellulite. Par ailleurs, leur système de captage des acides gras et l’activité des enzymes de dégradation des graisses sont différents : les femmes font naturellement plus de gras que les hommes, sur les hanches et les cuisses, juste sous la peau qui est aussi plus mince. La cellulite lui donne cet aspect irrégulier, à la différence de la graisse plus profonde qui, en s’accumulant, rompt l’harmonie de la silhouette.

Quoi qu’il en soit, on augmente sa masse grasse en gorgeant ses adipocytes (dont le volume peut être multiplié par 200 ou 300) et, si cela ne suffit pas, en recrutant des préadipocytes, adipocytes en devenir. Ces cellules sont robustes, réfractaires aux rayons ionisants par exemple, et l’on sait mal leur durée de vie, au moins plusieurs mois… Elles sont toujours prêtes à emmagasiner du gras !

Autre raison de faire de la cellulite, la génétique, un héritage malvenu de sa mère et/ou de sa grand-mère, et l’on n’y peut pas grand-chose… Différents facteurs enfin, comme l’alimentation, l’hygiène de vie ou l’insuffisance veineuse favorisent le développement d’une cellulite. La bonne nouvelle est que ceux-là sont accessibles à un traitement, petits ou plus grands moyens.

Différents facteurs à prendre en compte pour perdre de la cellulite

Pour réduire la cellulite fibreuse, on peut donc jouer sur tous ces tableaux, équilibre alimentaire, exercice physique et application locale de crème anti cellulite spécifique pour renverser la vapeur et bouter les graisses hors de l’hypoderme. Les vaisseaux sanguins, réseaux veineux et lymphatiques, retrouvent alors leur liberté, celle de drainer l’eau et les toxines coincées entre les adipocytes… Exit la cellulite !

Comment enlever la cellulite ?

Des aliments sûrs

À lire

À lire

293_livre_programme_anticelluliteProgramme anticellulite, Lydie Raisin, éditions Marabout, 7,90 €. 49 méthodes pour soulager les jambes, Pierre Sébire,éditions Josette Lyon, 17,24 €.
Le régime miracle n’existe pas et pour perdre du poids, il faut manger moins, de sucre et de gras. Pour ne pas reprendre (et davantage !), il faut tenir durablement, clé de la réussite, et adopter un mode alimentaire qui convient sur le long terme, sans restriction drastique et sans carence nutritionnelle. Mieux vaut donc aménager ses repas en fonction de soi, ses goûts et ses dégoûts, ses rituels, du bon sens (portions plus petites, aliments à index masticatoire élevé, « dîner du pauvre », etc.). Et plus spécifiquement éviter les graisses cuites, le saccharose des sucres de canne ou de betterave, les glaces, la charcuterie, les eaux pétillantes trop salées… et la cigarette !

Un minimum d’activité physique

La plus rentable ? La gym en piscine, idéalement tous les jours, à défaut deux fois par semaine au moins les premiers mois. Parce qu’on travaille en résistance (12 fois plus que dans l’air !) les muscles agonistes et antagonistes, l’effet sur la circulation et le drainage en particulier est optimisé. À 28°, la dépense énergétique est supérieure. Mieux encore, le vélo dans l’eau (aquabiking), un drainage actif économiseur d’articulations.

La chaussure inclinée pour travailler les muscles

Sportive encore, mais sans les contraintes du sport, la chaussure inclinée de 8° (Sveltesse de Royal Thermes Institut®) qui, le talon étant plus bas que les orteils, fait travailler les muscles des jambes et facilite la microcirculation de retour, tonifie la peau et raffermit mollets et cuisses, en surface comme en profondeur. Une gymnastique douce à pratiquer 20 à 30 minutes par jour pour commencer et s’habituer à ce nouvel équilibre, puis au moins 3 heures pour éliminer rapidement la cellulite cuisses.

Le bon usage des crèmes

À la base de toutes les crèmes amincissantes, de la caféine : cet actif est indéboulonnable, il inhibe la mise en réserve des acides gras libres dans l’adipocyte, stimule le déstockage et facilite la désinfiltration des tissus de soutien. On le trouve dans Percutaféine (Pierre Fabre) avec un excipient promoteur d’absorption (et d’entrée dans l’adipocyte), Cellu Slim d’Elancyl (où du bois canon latino-américain potentialise les effets de la caféine sur la cellulite incrustée) ou Somatoline traitement anticellulite (un complexe d’actifs boostés par une association cryothermique, menthol et éthyl de nicotinate, qui crée un chaud-froid bienvenu).

Réponses d'expert : mobiliser les graisses avant de les brûler

Réponses d'expert : mobiliser les graisses avant de les brûler

Dr Philippe Blanchemaison,
Phlébologue à Paris

Grâce aux crèmes amincissantes et à l’huile anti cellulite, les acides gras qui étaient stockés dans les adipocytes sont remis en circulation, veineuse et lymphatique. Ils sont ensuite brûlés par les muscles à la première sollicitation sportive, ce qui est encore la meilleure façon de s’en débarrasser. Ils risquent sinon de se redéposer ailleurs. Il est donc conseillé d’effectuer un minimum d’exercices physiques, une marche rapide de 20 minutes par exemple, après n’importe laquelle des manœuvres réputées mobiliser les graisses : application d’une crème amincissante, séance en institut de beauté avec un masseur anti cellulite ou par un kinésithérapeute, techniques de lipolyse par des agents externes. Pour un massage anticellulite efficace, on associe des effleurages longs pour bien faire pénétrer la crème (après une douche chaude), un palper rouler (on pince la peau en un pli et sans le lâcher, on le déplace en le faisant rouler) pour dénouer la fibrose et des effleurages courts pour le drainage. Mais on peut aussi utiliser une ventouse anti cellulite pour retrouver une belle peau plus rapidement.

À éviter

Pour se débarrasser de la cellulite superflue de façon drastique, plusieurs solutions.

L’artillerie lourde, autrement dit la chirurgie esthétique (lipoaspiration) ou la médecine esthétique (techniques invasives ou non invasives). C’est confirmé, les techniques de lipolyse adipocytaire invasives sont interdites, qui détruisent les adipocytes de l’intérieur par rupture ou solubilisation de leur membrane sans qu’on sache bien ce que devient leur contenu… Hors-la-loi donc, les injections de solutions hypo-osmolaires, de mélanges de mésothérapie ou le laser transcutané (sans aspiration). Quant aux techniques non invasives, de lipolyse par agents externes (ultrasons focalisés, lasers, infrarouges ou radiofréquence), un temps interdites elles sont à nouveau autorisées en attendant les nouvelles recommandations de la Haute autorité de santé. Elles ne détruiraient pas vraiment les adipocytes, mais raffermiraient le derme et faciliteraient le drainage lymphatique.

Appareil MyoSculptor pour se muscler sans travailler

Le MyoSculptor est le fruit d’une découverte consécutive à des travaux de biologie moléculaire sur le traitement de l’obésité abdominale.

 

« Il est la continuité directe et naturelle de notre expérience dans les domaines de la beauté (BodySculptor lancé en 2002) et de la santé (Redustim lancé en 2009), explique Daniel Greff, directeur scientifique de Cosmosoft. Afin de répondre à la demande des kinés et des salles de sport, nous avons adapté notre savoir-faire en développant une combinaison diffusant des champs magnétiques alternatifs basse fréquence (CMABF) pendant une action cardio. »

Cette technique réduirait de 6 cm le tour de taille en 12 séances. Un deux en un de choc, à raison de deux ou trois entraînements par semaine.

MyoSculptor pour perdre du poids et maigrir vite !

Le MyoSculptor stimule le déstockage des graisses accumulées au niveau viscéral et périmusculaire. « Les CMABF agissent sur la stimulation de la lipolyse adipocytaire. Ils déclenchent des contractions musculaires insensibles similaires à celles résultant d’un exercice physique soutenu. Cette action musculaire stimule l’activité de la lipase (HSL), favorisant l’hydrolyse des triglycérides intramusculaires et la libération des acides gras. La graisse libérée est, quant à elle, immédiatement consommée par les muscles en activité. »

 

MyoSculptor pour réduire sa cellulite ?

« Oui. Même si l’action se passe en profondeur, au niveau des muscles lisses, les premiers ressentis se font à la surface de l’épiderme, réduisant l’aspect peau d’orange et éliminant la cellulite. Ce n’est qu’à mi-cure que l’action profonde des champs magnétiques se voit, avec une réelle perte centimétrique… » N’oubliez pas qu’il faut aussi une bonne hygiène de vie, une alimentation saine et équilibrée, un minimum d’activité physique.

 

Je vais avoir mal en voulant perdre du ventre ?

Contrairement à l’électrostimulation, le MyoSculptor est un appareil indolore, sans électrodes. Il suffit d’enfiler une combinaison et de positionner dessus trois sangles, une sur chaque cuisse et une autre autour de la taille. Lors de la séance, vous ne ressentez rien, même pas un léger picotement, seulement la sensation d’avoir eu un peu plus chaud que d’habitude. À 50 hertz, « la puissance générée est maîtrisée et faible pour ménager l’organisme et opérer un réveil cellulaire doux et progressif. ».

 

Où trouver MyoSculptor ?

Il est réservé aux professionnels de la forme, salles de remise en forme, associations sportives, coach sportif, kinésithérapeutes, espaces cardio d’hôtels et spas… Vous pourrez notamment le découvrir au HealthCity Champs Élysées qui en a fait son nouveau concept. Renseignez-vous sur www.myosculptor.com

À lire

À lire

307_bienetre_Livre_MysculptorProgrammes de cardiotraining Choisir son objectif du moment, forme, santé, minceur ou silhouette musclée. Comment varier les appareils pour répartir au mieux les sollicitations sur son corps ? Laissez-vous inspirer par ce guide.
Dr Stéphane Cascua et Alain Dalouche, édition Amphora, 304 pages, 23,23 €.

 

Affiner sa silhouette avec une thalasso à Saint-Malo

Perdre la petite bouée gagnée en hiver… Une résolution de printemps que deux nouvelles cures thalasso à Saint-Malo aident à tenir.

 

Dans la lutte contre les capitons ou des kilos superflus, l’activité physique et une bonne hygiène alimentaire sont essentielles. Associez-les à des soins marins, des applications d’algues ou de boues chauffantes, et retrouvez le chemin de la minceur.

 

Fermeté et bien-être à Saint-Malo

Au bord d’une plage de sable fin qui s’étend sur trois kilomètres, les Thermes marins de Saint-Malo sont majestueusement tournés vers le grand large.

La cure thalasso à Saint-Malo

Infos

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Renseignements sur la cure Mer et Silhouette au féminin aux Thermes marins de Saint-Malo, cliquez sur www.thalassotherapie.com
Le programme de la cure Mer et Silhouette au féminin se déroule sur six jours et comprend vingt-quatre soins dont un diagnostic de vos mensurations, des séances de Cellu M6 (un appareil de massage par palper-rouler) ainsi que trois masques minceur : drainant, cellu-lissant et cryogénique. Puis vous découvrirez les modelages des zones rebelles (ventre, cuisses ou fessiers), suivis par des enveloppements d’algues et des séances encadrées en piscine (avec jet lombaire et cervical) ou piscine tonique. Vous aurez un entretien avec le nutritionniste au cours de la cure. Celle-ci se clôturera par un bilan de vos nouvelles mensurations.

Qu’en attendre de cet hôtel Saint Malo ?

Sans régime ou injonctions drastiques, cette cure met l’accent sur les bonnes habitudes à adopter dans votre vie quotidienne. Son objectif est certes de vous aider à mincir, mais sans oublier l’équilibre et le bien-être. Une silhouette affinée et une peau plus ferme récompenseront cette nouvelle hygiène de vie.

Témoignage : les résultats étaient visibles !

Témoignage : les résultats étaient visibles !

J’ai vécu un séjour à la fois tonique et relaxant. L’association de soins de thalasso, d’activités physiques et de lipomodelages m’a vraiment aidée à mincir. À la fin de la cure les résultats étaient visibles : je suis repartie avec deux centimètres de tour de taille en moins !
Fabienne J. (Nantes)

Minceur et harmonie à Cabourg

Situé sur la promenade Marcel-Proust et tourné vers la mer, le centre de thalassothérapie Thalazur Cabourg bénéficie d’une décoration soignée, recourant à des matériaux nobles : pierre, métal et bois flotté.

La cure

Infos

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Renseignements sursur la cure Résolution Minceur au centre Thalazur Cabourg, cliquez sur www.thalazur.fr
Le programme de six jours de la cure Résolution Minceur englobe trente soins dont un gommage cuivré aux sels de la mer Morte, un modelage minceur, un rituel soin Suprême Fermeté Corps et des applications « thermosudation » au fucus. Mais vous découvrirez aussi les douches à jet « Silhouette », les enveloppements d’algues reminéralisantes, sans oublier les activités sportives comme les séances d’aquabiking ou d’aquapower (une variante dynamique de l’aquagym) ou la marche nordique sur la plage.

Qu’en attendre ?

C’est une cure centrée autour de trois thématiques : alimentation équilibrée, sport et harmonie de l’esprit. Les clés de sa réussite sont les bienfaits des soins marins et des soins minceur associés à un suivi diététique et sportif, à des cours de cuisine, à des activités physiques, mais aussi à des séances de sophrologie. Vous apprenez à maigrir mais aussi à être plus en harmonie avec votre corps, sachant ce qui est bon pour lui.

Réponses d'expert : J'accompagne dans une démarche minceur !

Réponses d'expert : J'accompagne dans une démarche minceur !

Céline Daï,
diététicienne

En qualité de diététicienne, j’accompagne tout au long du séjour les curistes dans une démarche minceur. Le rééquilibrage nutritionnel étant mon principal objectif, j’enseigne aux curistes à perdre du poids en modifiant leurs habitudes. Enquête alimentaire, cours de cuisine et ateliers diététiques s’inscrivent dans le suivi personnalisé que nous instaurons.

Je continue le sport même par mauvais temps !

Durant la période hivernale, il devient « dur dur » de s’entraîner quand il fait un froid de canard, lorsqu’il pleut ou qu’il fait nuit. Voici quelques conseils pour ceux que la moindre averse dissuade.

 

Je mange correctement avant le sport

Lorsqu’il fait froid, les règles d’hygiène du sportif prennent une dimension plus conséquente. La ration alimentaire doit être aussi importante que l’exercice est prolongé et que les conditions climatiques sont difficiles (froid, vent). Cela ne veut pas dire qu’il faut manger plus gras, mais augmenter l’apport en glucides. Car les aliments les plus appropriés à l’effort sont les glucides (sucres), particulièrement les sucres lents (pâtes, céréales, riz, pommes de terre, légumineuses).

 

Je n’oublie pas de m’hydrater durant ma séance

Le froid impose une dépense énergétique plus importante pour maintenir la température du corps à 37°C. La sensation de soif étant moins prégnante que par forte chaleur, nous avons tendance à oublier de boire. Résultat, nous nous déshydratons. Si cette perte n’est pas compensée, elle peut être redoutable pour les muscles, les tendons et les articulations qui sont moins irrigués : avec une diminution des apports en oxygène et en nutriments. Un muscle déshydraté est moins souple. Les fibres se cassent facilement (tendinites, claquages, déchirures musculaires).

 

Je m’habille en multicouches

Comme une grande partie de l’énergie est consacrée à maintenir notre température centrale, couvrez-vous intelligemment. Cela vous évitera de perdre de l’énergie bêtement et inutilement. Choisissez des textiles techniques permettant de garder la chaleur tout en évacuant la transpiration. Misez sur un tee-shirt à manches longues. Proscrivez celui en coton qui retient la sueur et met un temps fou à sécher. La couche externe doit être un coupe-vent ou une veste résistante à l’eau. Bannissez les imperméables, ils emprisonnent la transpiration et se transforment en véritable sauna. Côté jambes, optez pour un corsaire ou un collant.

 

Je me couvre la tête

Une casquette, un bonnet, un bandeau, des protège-oreilles sont des indispensables. N’oubliez pas que nous perdons 40% de notre énergie par le crâne. Lors d’une sortie pluvieuse, la visière empêche l’eau de tomber sur le visage et vous permet de voir où vous mettez les pieds.

 

Je prends soin des extrémités

Les mains sont les plus exposées au froid. S’il gèle, prenez garde à l’abaissement de température par le vent. Préférez les gants, plus pratiques, aux moufles. En particulier les gants en matière respirante et fins. En rentrant à la maison, séchez-vous correctement les pieds, pour les réchauffer et éviter l’apparition de champignons.

 

Je m’échauffe plus que d’habitude pour faire du sport

Les muscles et les tendons mettent plus de temps à s’assouplir par temps froid. Pour fonctionner de manière optimale, ils doivent être à 38°C. Commencez doucement et progressivement votre séance. Si vous partez sur les chapeaux de roues parce que vous avez froid, vous risquez rapidement un claquage et de vous brûler les voies respiratoires par l’air froid de la respiration.

 

J’ai trop froid pour sortir !

Mettez-vous au tapis de course, vélo, rameur et autres elliptiques en salle. Pensez aussi à la natation, au squash, tennis, hand, volley, badminton, etc. L’important est de conserver ou augmenter les capacités respiratoires et cardiovasculaires. Les cours de renforcement musculaire, le pilates, le yoga permettent aussi de conserver une activité minimale satisfaisante, surtout si vous voulez perdre du poids rapidement.

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BOUGE TES FESSES POULETTES !
LE COACH QUI VA CHANGER VOTRE VIE
Ce guide de running s’adresse à toutes celles qui ont des difficultés à se lancer dans une activité physique et qui promettent tous les 1er janvier de se mettre au sport.
Ruth Field. Éditions Marabout, 160 pages, 13,90€.