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Maman en pleine forme !

Après l’accouchement, c’est le bonheur, tout le monde admire et entoure Bébé. Mais pour sa mère, les mois qui suivent sont fatigants, épuisants même. Conseils pour récupérer plus rapidement.

 

Il y a plusieurs sortes de fatigue. La fatigue normale, après un effort prolongé ou un travail excessif, qui cède au repos. La fatigue physique, organique, liée à une maladie ou une intervention chirurgicale. Et la fatigue d’ordre psychique. Avoir un ou des jeunes enfants s’accompagne de fatigue physique et psychologique, surtout les premiers mois. Une fatigue logique. L’accouchement représente déjà un effort physique important et la jeune accouchée doit récupérer. Mais c’est précisément à ce moment-là que son bébé a besoin qu’elle se réveille plusieurs fois par nuit pour le nourrir et prendre soin de lui. Sans parler du retour de couches qui peut être difficile, des tâches habituelles et parfois du travail. Si elle ne peut pas déléguer certaines activités et se réserver des plages de sieste et de détente, la jeune maman finit par s’épuiser.
À cette fatigue physique vient souvent s’ajouter une fatigue psychique : l’arrivée du bébé dans la maison bouscule les schémas relationnels établis. Et au travail, la maman doit retrouver ses marques, mises à mal par son absence que ses collègues auront souvent tendance, parfois inconsciemment, à lui reprocher. Le baby blues du troisième jour, très courant mais qui peut se transformer en véritable dépression, est aussi une réalité… que l’entourage sous-estime souvent.

 

S’occuper aussi de soi pour rester une maman en forme

L’Assurance maladie prend en charge à 100 % un service d’accompagnement personnalisé jusqu’au douzième jour après la naissance, ce qui permet aux accouchées de bénéficier d’un suivi à domicile par une sage-femme libérale*. C’est très bien, mais la sortie de maternité est rapide aujourd’hui, parfois au bout de 2 jours, et le retour est rude à tous points de vue. Le Dr Bernadette de Gasquet, médecin et professeur de yoga, a conçu la méthode d’accompagnement postural qui porte son nom pour la grossesse, l’accouchement et l’après-naissance. Première chose à faire, indique-t-elle, remettre en place les organes déplacés par la grossesse et sous l’effet des pressions très fortes exercées au cours de l’accouchement. Remonter l’utérus et la vessie, resserrer et refermer le bassin, ça s’apprend. Lutter contre
les effets de la pesanteur, particulièrement néfastes à cette période, aussi.

  • Pendant les 21 jours qui suivent la naissance, restez plus souvent couchée que debout.
  • Ne jouez pas à la super­woman : tout ce qui n’est pas indispensable peut attendre. Il faut vous protéger des hyperpressions abdominales.
  • Évitez de porter des objets trop lourds, apprenez à porter bébé dans vos bras en vous ménageant, et pas de jogging !
  • Allongez-vous en surélevant le bassin dès que vous sentez une lourdeur dans le bas du ventre.
  • Contre la fatigue

Pour lutter contre la fatigue et retrouver plus vite sommeil réparateur, forme et énergie, aidez-vous en prenant des compléments alimentaires recommandés pour cette période, aussi formidable qu’épuisante…

*Dépliant à télécharger sur www.ameli.fr ou renseignements par téléphone au 3646 (prix d’un appel local depuis un poste fixe).

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

En comprimés à croquer ou effervescents, gélules ou ampoules, les compléments alimentaires visent à lutter contre la fatigue et permettent de retrouver vitalité et équilibre après l’accouchement. Ils peuvent être à base de plantes, comme l’acérola ou encore le ginseng.
À base de vitamines C, A, D, E, du groupe B (B1, B2, B6, B8, B9 ou acide folique, B12), et coenzyme Q10 ; de minéraux et oligoéléments, magnésium, zinc, cuivre, fer, iode, sélénium… ; de gelée royale et/ou probiotiques.

Je teste ma condition physique

Le sport améliore de manière certaine notre état de forme. Pour être plus performant, améliorer sa qualité de vie avec justesse, mieux vaut connaître ses points forts et ses points faibles.

 

Dois-je suivre un programme entrainement ?

Les différents tests permettent à chacun de situer sa condition physique. Que ce soit sur le plan de la force, de la souplesse, de l’endurance, de l’équilibre, de la coordination, du maintien ou encore du mental. À un moment de notre vie, nous avons des besoins particuliers et nous possédons des aptitudes physiques qui nous sont propres. Le but n’est pas de faire une performance, mais d’avoir une idée précise de notre état. Rien de tel pour établir un programme d’entraînement ciblé et obtenir des résultats rapidement.

 

Ai-je vraiment des kilos superflus ?

Pour en avoir une idée, calculez votre indice de masse corporelle (IMC). Divisez votre poids (en kilos) par votre taille (en mètres) au carré. Si le résultat est compris entre 19 et 25, votre poids est considéré comme normal. Inférieur à 18,5, vous êtes maigre. Entre 25 et 30, vous avez une surcharge pondérale. Au-dessus de 30, vous êtes obèse. Si vous voulez être plus précis, calculez votre rapport tour de taille/tour de hanche. Mieux encore, utilisez une pince à plis cutanés qui évalue votre masse grasse.

 

Suis-je assez tonique ?

Le test de la force des mains et des avant-bras (pratiquée avec un dynamomètre) peut se faire plus facilement avec un pèse-personne tenu à bout de bras. Le principe est le même : serrez de toutes vos forces le plateau avec les deux mains. Faites deux essais. Additionnez les résultats et faites une moyenne. Sinon, demandez-vous si l’on dit de vous que vous avez de la poigne.

 

Suis-je essoufflé(e) au moindre effort ?

Le débit maximal d’oxygène utilisable par l’organisme (VO2 max) est un critère primordial qui évalue les capacités d’endurance de chacun. Plus le système cardiovasculaire est performant, moins le cœur se fatigue, plus le VO2 max est élevé. Posez-vous les bonnes questions. Dans quel état suis-je après avoir monté trois étages à vive allure ? Combien de temps suis-je capable de courir à allure moyenne ?

 

Quel est mon degré de souplesse ?

La souplesse donne aux mouvements leur amplitude et leur fluidité, limitant au maximum les risques traumatiques dus à une sollicitation inattendue ou brutale. Tenez-vous plus du verre de lampe que du manche à balai ? Faites le test ! Debout, jambes tendues, fléchissez le tronc et amenez les mains le plus bas possible. Posez-vous les mains à plat sur le sol ou stoppez-vous à mi-mollet ?

 

N’oubliez pas la visite médicale !

Rendue obligatoire depuis 1975 pour s’inscrire dans une fédération sportive ou participer à une compétition, elle est plus que conseillée avant de reprendre toute activité physique ou sportive. Donnez le maximum d’informations au médecin traitant ou au médecin du sport. Selon vos réponses, il sera, ou pas, nécessaire que vous fassiez une épreuve d’effort. Un rendez-vous à ne pas prendre à la légère si vous souhaitez pratiquer en toute sécurité et sérénité.

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LA BIBLE DE LA PRÉPARATION PHYSIQUE. LE GUIDE SCIENTIFIQUE ET PRATIQUE POUR TOUS
Endurance, perte de poids, musculation, force maximale, vitesse, masse musculaire, souplesse, équilibre… Vous saurez tout, quels que soient votre niveau, sport et objectifs.
Didier Reiss et Dr Pascal Prévost. Amphora. 640 pages. 37,50€.