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Lundi, je dis stop à la déprime !

Le troisième lundi de janvier a officiellement été décrété « jour le plus triste de l’année ». Et si, cette année, vous décidiez de combattre cette fatalité et d’en faire un jour zen et rempli de bonne humeur ? On vous donne quelques pistes pour vous en donner à cœur joie toute la journée. Non mais !

 

C’est officiel : ce lundi 16 janvier 2017 est le jour le plus déprimant de l’année. Ce sont des scientifiques britanniques qui l’affirment. Ils se basent pour cela sur une formule complexe qui associe la faible luminosité (c’est l’un des jours les plus courts de l’année), l’état de votre compte bancaire (après les fêtes, il est rarement reluisant), l’érosion des bonnes résolutions, le contrecoup des fêtes… Bref, pas de quoi avoir un grand sourire. Le blue Monday (rapport à cette sensation de blues qui vous envahit) serait aussi le divorce Monday, car c’est le jour le plus propice aux demandes de divorces… On arrête là les mauvaises nouvelles ? On a déniché pour vous quelques astuces qui devraient vous rebooster le moral.

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Forcez-vous à sourire

Il suffit parfois de peu pour se sentir mieux. Esquisser un sourire fait partie des solutions toutes simples pour sortir de sa déprime. Et la bonne nouvelle, c’est que cela marche aussi quand on se force à sourire ! Ces effets bénéfiques ont été prouvés scientifiquement : des chercheurs américains ont ainsi montré qu’activer les muscles du sourire permet de réduire le stress en ralentissant le rythme cardiaque. D’autres études avancent que le sourire pourrait agir sur l’hormone du stress, le cortisol. Faites l’expérience : forcez-vous à sourire pendant quelques minutes… Vous vous sentez déjà mieux, non ?

 

Aérez-vous le corps et l’esprit !

D’accord, il fait froid, il fait gris et vous préféreriez vous enfouir sous la couette plutôt que de sortir le bout du nez dehors. Et pourtant, c’est la solution pour combattre la dépression. Des études scientifiques montrent que marcher 90 minutes dans la nature est la meilleure des techniques pour chasser les idées noires. Les scientifiques appellent même cette balade au grand air de la vitamine G (pour green, « vert »). Allez, forcez-vous un peu ! Et imaginez surtout le bonheur que vous éprouverez en rentrant à la maison après votre petite escapade, en retrouvant votre couette et votre tasse de thé bien chaud…

 

Pensez positif

On ne présente plus les mille et un bienfaits de la pensée positive. C’est l’une des meilleures techniques pour chasser les idées noires. En pratique, il existe plusieurs façons de faire. Vous pouvez par exemple faire la liste des 5 choses que vous aimez le plus dans votre vie : votre chat, votre pull bleu, votre voiture… ou peut-être votre mari, vos enfants, votre boulot, votre belle-mère ? Soyez créatif et imaginatif, tous les choix sont permis. Vous pouvez aussi faire la liste des 5 choses que vous aimeriez le plus vous acheter cette année (en restant raisonnable bien sûr)… et vous offrir l’une d’elles sans attendre. Autre astuce : aujourd’hui, essayez de ne pas prononcer une seule phrase négative. Au bureau, ne rembarrez pas votre collègue en lui disant « je n’ai pas le temps de m’occuper de cela » mais « tu me donnes une heure ? Je finis ce que je suis en train de feire et je vois si je peux t’aider après ». Vous voyez un peu comment ça peut vous changer la vie ?

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Soignez le contenu de votre assiette

C’est prouvé : la façon dont on mange influence notre humeur. Certains aliments vont accentuer la déprime, tandis que d’autres vont aider le cerveau à résister au stress. Au menu donc : des poissons gras riches en oméga-3, des noix, amandes et noisettes, des fruits et légumes riches en antioxydants, des aliments fermentés bons pour la flore intestinale, sans oublier un ou deux petits carrés de chocolat noir pour les apports en magnésium antistress. Bon appétit… avec le sourire !

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Comment échapper au blues de l’hiver ?

Liée à la diminution de la luminosité, la dépression saisonnière sévit de l’automne au printemps. De façon logique, le traitement de ce type de dépression est basé sur la luminothérapie.

 

Qu’est-ce que la déprime saisonnière ?

La dépression saisonnière n’est pas qu’un simple coup de cafard lié au mauvais temps. Il s’agit d’un épisode dépressif réel avec tristesse permanente, perte d’intérêt, irritabilité, troubles du sommeil (hypo ou hypersomnie), perte ou gain de poids, pensées suicidaires, rares mais qui peuvent exister…, tableau qui régresse avec les beaux jours et se répète à l’approche de l’hiver, de façon récurrente, au moins deux années consécutives. Ses répercussions sur la vie des personnes concernées sont très réelles, à la fois professionnelles, personnelles, familiales, sociales et affectives.

Moins de lumière

À savoir

À savoir

Les mesures de la lumière:

– Jour d’été ensoleillé : 50 000 à 130 000 lux.
– Jour d’hiver ensoleillé : 2 000 à 20 000 lux.
– Bureau bien éclairé : 400 à 1 000 lux.
– Traitement journalier : 10 000 lux, 30 minutes.

Ce trouble saisonnier est lié au manque de lumière naturelle de la période hivernale ; il existe aussi bien dans l’hémisphère nord que sud. Les femmes sont plus touchées que les hommes (70 % de cas). La durée moyenne d’un épisode est de cinq mois. En moyenne les symptômes débutent vers 23 ans, avec un diagnostic réalisé en moyenne vers 39 ans.

 

Compenser le manque pour retrouver le moral

Bien que la luminothérapie, au domicile ou à l’hôpital, soit recommandée dans les dépressions saisonnières, elle n’est pas remboursée par la Sécurité sociale, seulement par certaines mutuelles. Elle soulage rapidement 70 % des patients dès la première semaine, mais elle doit être maintenue jusqu’à la période de rémission spontanée habituelle du patient, donc plusieurs mois. Ses effets secondaires sont rares (maux de tête) et transitoires, mais certaines précautions doivent être respectées. L’avis médical est indispensable avant l’achat ou l’utilisation d’une lampe. La périodicité du trouble permet de prévoir son retour et donc de débuter la luminothérapie dès septembre, mais elle devra là aussi se poursuivre jusqu’au printemps.

 

Conseils de pharmacien

Conseils de pharmacien

Les personnes ayant les antécédents suivants doivent avoir une consultation et un avis ophtalmologiques, voire des évaluations de contrôle si nécessaire, avant de commencer la luminothérapie.

  • Maladie rétinienne préexistante. Par exemple rétinite pigmentaire, dégénérescence maculaire liée à l’âge… ou maladie oculaire, comme glaucome chronique.
  • Maladie pouvant affecter la rétine, diabète, lupus, hypertension artérielle sévère ou mal contrôlée…
  • Prise de médicaments photosensibilisants, tels que lithium, phénothiazines, anti-inflammatoires, certains antibiotiques, certains antihypertenseurs.
  • Avoir plus de 70 ans, car risque de dégénérescence maculaire liée à l’âge plus élevé.

Je recharge mes batteries

L’année s’achève et entraîne avec elle le moral et le tonus. Une réalité, mais pas une fatalité quand on suit ces petites astuces pour se « rebooster » afin d’éviter la fatigue.

 

Je m’entraîne à l’entrain

Les jours n’en finissent pas de raccourcir. Le froid et la fatigue se sont copieusement installés. Le quotidien a toujours son lot de contraintes. Et quand l’appel de la couette prend le pas sur les envies, que la moindre petite tâche ressemble à une montagne à gravir avec un sac de plomb sur les épaules, c’est assurément le signe que les batteries physiques et morales, sont bel et bien à plat.

Retrouver l’envie d’avoir envie

Où puiser l’énergie lorsqu’on n’a goût à rien ? Comment se réconcilier avec l’optimisme quand tout semble fade, répétitif, inutile, vain ? Accentué par la saison et son manque de luminosité, le « blues » hivernal donne souvent l’impression de tourner en rond dans une pièce obscure et sans fenêtre, fermée sur un lendemain meilleur. Et pourtant, il suffit de pousser la porte pour (re)trouver les petits plaisirs qui font le plus grand bien. Des choses égoïstement simples, mais néanmoins agréables comme celui de prendre un bain en écoutant sa musique préférée, diner avec une amie chère ou aller voir un film drôle.

Faire le plein de positif

Recharger ses batteries, c’est commencer par penser à soi et éviter le coup de blues. Se remplir d’émotions positives pour chasser les négatives, s’extraire par petites touches de ce qui nous pèse, et sentir peu à peu les bienfaits de ces petits objectifs que l’on se fixe au jour le jour. Ils opèrent de façon inconsciente sur le dynamisme et, comme un goutte à goutte, reconstituent les réserves d’énergie qui font défaut.

 

Je me prends en main

On le sait, le corps et l’esprit entretiennent d’étroites relations. Quand l’un va mal, l’autre emboîte son pas. Et inversement. Voilà pourquoi recharger ses batteries passe aussi par prendre son corps à cœur.

Se dépenser pour regagner le moral

L’être humain possède trois batteries : physique, mentale et émotionnelle. C’est parce qu’elles fonctionnent en synergie qu’il est important de prendre soin des trois. Quand la première est à plat, ses carences retentissent sur les deux autres. Comprenez par là que l’hygiène de vie et la remise en forme physique contribuent largement à la recharge de ces trois batteries. Pour cela, il suffit de manger équilibré, de bien dormir et surtout de pratiquer un sport, ne serait-ce qu’un footing de 20 minutes trois fois par semaine, ou marcher dix minutes en milieu de matinée. Rien de tel pour faire le plein d’endorphines, hormones du plaisir.

L'art de la sieste

L'art de la sieste

Ignorant toutes ses vertus, on s’accorde rarement le droit à un petit somme pendant la journée. Seulement voilà, la sieste n’est pas l’apanage de la digestion d’un bon repas en période de vacances ! En effet, plusieurs études ont montré que dormir une vingtaine de minutes entre 13h et 17h stimulait le système immunitaire, diminuait les risques d’accidents cardiovasculaires et surtout gommait la fatigue nerveuse. Résultat, elle améliore les performances et la concentration dans les heures qui suivent. Elle facilite aussi l’endormissement nocturne.
À lire

À lire

« La Pensée Positive, C’est Malin »,
Aurore Aimelet, Editions Quotidien Malin, 6€.

Suivez ce guide pratique bourré de conseils et d’exercices faciles à réaliser. Il apprend à se réconcilier avec l’énergie et l’optimisme au quotidien.

 

Je dis non au blues du dimanche soir

Le farniente du week-end laisse souvent place à l’angoisse du lundi matin. À moins ? D’amorcer judicieusement la transition entre repos et boulot et d’éviter de se sentir seul…

 

Je ne me pollue pas l’esprit le dimanche

Nous caressons tous le fantasme d’un quotidien sans contrainte, dispensé de comptes à rendre et de tâches à accomplir. Un quotidien affranchi de soucis financiers, d’horaires à respecter, d’engagements à honorer… Seulement voilà : cette liberté aux allures de petite enfance n’a qu’un temps et cède rapidement sa place aux obligations. Scolarité ou monde professionnel, qu’importe. La performance dont on doit sans cesse faire preuve ne laisse plus jamais l’esprit tranquille. Parfois même au point d’être pétri d’angoisse à l’idée de retourner travailler après une période d’inactivité. Une réalité, mais pas une fatalité.

Anticiper le lundi

Écoliers, la règle voulait que nous nous débarrassions de nos devoirs le vendredi soir pour être tranquilles tout le week-end. Le temps passe, mais la consigne reste la même. Pour éviter de s’encombrer l’esprit avec ce qui nous attend au travail le lundi, mieux vaut anticiper et prévoir d’attaquer la semaine avec le moins de stress possible, comme les réunions matinales très importantes.

Faire un vrai break

Il y a un temps pour tout et le week-end doit être consacré au repos et au divertissement si l’on veut éviter d’accumuler la fatigue. Recharger ses batteries commence donc par ne jamais apporter de travail à la maison.

 

Je m’organise un weekend de plaisirs

L’après-midi du dimanche touche à sa fin… Voici l’heure critique. Celle du bilan du week-end, du temps perdu à faire la grasse matinée au lieu de faire du ménage, de ces heures passées avachi(e) dans le canapé pendant que d’autres font leur jogging… Et l’étreinte de la culpabilité faisant, l’oisiveté dominicale laisse alors surgir la déprime. Y échapper, c’est être à l’écoute de ses envies et se faire plaisir avant tout.

Combiner l’utile et l’agréable

Cours de gym, séance shopping, sortie cinéma, balade en forêt, pause lecture… Consacrer son week-end à la détente et à la légèreté permet assurément d’évacuer le stress accumulé pendant la semaine. Le simple fait de prévoir des activités donne le sentiment de reprendre ses droits sur son temps, contrairement au reste de la semaine.

Touche finale

Terminer le week-end en beauté pour s’assurer la transition en douceur. Telle doit être votre devise si vous voulez échapper à l’angoisse de reprendre le travail. Bain voluptueux ou apéro dînatoire entre amis, qu’importe. L’essentiel est que ce dimanche s’achève sur une note délicieuse et que Morphée vous accueille avec un esprit serein.

On se sent moins seul...

On se sent moins seul...

Avec 52 % de nos compatriotes atteints du blues du dimanche soir*, on peut croire qu’il s’agit d’un syndrome national. Mais l’ambiance des fins de week-end n’est pas plus drôle ailleurs. Le record de la morosité revient aux Américains et aux Anglais, 70 des salariés souffrent d’insomnies dans la nuit du dimanche au lundi. Les Italiens et les Espagnols ne vont guère mieux, 50 % avouent leur phobie du lundi.
* Source Étude du groupe Monster – avril 2008