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Je ne me laisse plus influencer

Vous manquez de confiance en vous ? Au point de laisser autrui dicter votre conduite ? Et si vous appreniez à vous affirmer ?

 

Certaines personnes sont pétries de certitudes, ce qui leur octroie un fort pouvoir de conviction. D’autres au contraire manquent cruellement d’assurance et vivent sous l’influence des autres. Première étape vers la reconquête de son libre-arbitre : apprendre à reconnaître ses propres erreurs de comportement et les techniques mises en œuvre par les manipulateurs, conscients ou non pour éviter de perdre confiance en soi.

 

J’identifie mes failles

L’impact de la masse

On a tous tendance à suivre le mouvement, surtout lorsque celui-ci s’effectue en masse. L’appartenance à un groupe peut renforcer le sentiment d’identité. C’est rassurant pour une personne peu sûre d’elle.

L’attirance de la rareté

Un manipulateur habile sait qu’il suffit de faire croire que quelque chose est rare pour convaincre un consommateur de l’acquérir.

La perception contrastée

Autre technique d’influence : commencer par montrer une production médiocre avant de proposer la version « standard ». Cette dernière paraîtra automatiquement plus « enchanteresse » qu’elle ne l’est.

Le pouvoir de persuasion

Dépourvue de sens critique, la personne influençable épouse facilement la cause d’un discours ferme, autoritaire et répétitif.

 

Je réveille mon sens critique

Pour ne plus se laisser influencer à mauvais escient, plusieurs réflexes sont à adopter : prendre le temps de la réflexion, apprendre à assumer ses choix, ne pas multiplier à l’infini les demandes de conseils… Sans basculer dans l’extrême : ne plus subir l’influence d’autrui ne veut pas dire se couper du monde mais apprendre à avoir confiance en son libre arbitre.

Réfléchir avant de décider

Choisir dans la précipitation empêche de peser le pour et le contre. Tout comme laisser quelqu’un décider à sa place déculpabilise de l’éventuelle erreur. Le seul moyen d’échapper à ce piège est de s’accorder systématiquement un temps de réflexion pour avoir confiance.

Limiter les confidences

Vouloir influencer ne part pas forcément d’une mauvaise intention ! Mais comme il suffit qu’un simple avis soit bien argumenté pour convaincre, la bonne foi de l’un peut porter préjudice à l’autre. Attendez donc d’être sûr(e) de vos choix avant d’en faire part aux autres.

 À lire aussi : Les bienfaits du silence sur la santé

 

La technique de l'édredon

La technique de l'édredon

Utilisée en coaching de développement personnel, la technique de l’édredon apprend à amortir le choc des offensives manipulatoires et permet de déjouer les pièges de l’influence. Elle consiste à prendre acte des propos d’un interlocuteur sans émettre d’avis personnel, sans entrer dans le débat mais sans renoncer à ses positions. Elle commence par écouter sans répondre. Puis à rebondir sur ce qui a été dit en demandant des précisions. Si le manipulateur se montre coriace, elle se conclut en l’orientant sur une conversation ultérieure.
À lire

À lire

INFLUENCE ET MANUPULATION
Docteur en psychologie sociale, l’auteur apprend à se défendre contre les manipulateurs et à ne plus jamais dire « oui » alors qu’on pense « non ».
Robert Cialdini, éd. Pocket, 7,70 €.

Comment se mettre en valeur ?

Remonter son estime de soi pour se mettre en valeur : que ce soit professionnel ou pour séduire il ne faut pas hésiter à remonter son estime de soi et se mettre en valeur. Pour aller de l’avant, l’estime de soi doit mener la cadence. Partant de là, voici la marche à suivre pour apprendre à maximiser ses atouts et emboiter le pas de la réussite pour avoir confiance en soi.

 

 La féminité pour prendre confiance en soi

Prendre conscience de sa séduction et savoir s’en servir ne se consiste pas à se prendre pour Marilyn Monroe du jour au lendemain ni au port d’une garde-robe de vamp. En effet, pour se mettre en valeur physiquement, inutile d’afficher ses courbes sous des textiles moulants ou de raccourcir ses jupes. Tout est principalement une question de comportement.

On se sent belle, donc on l’est

C’est un fait, on est souvent les plus mal placées pour estimer la qualité de notre apparence. Et c’est parce qu’on se voit rarement comme on est réellement que chaque détail de notre anatomie est source potentielle de complexe. Partant de là, la timidité prend le pas sur l’assurance dont on a tant besoin pour plaire et se plaire, que ce soit dans la vie professionnelle ou la vie privée. Corriger la tendance de l’introversion, c’est commencer par travailler la confiance en soi. Par exemple, vous ne vous maquillez jamais parce que vous pensez que cela ne vous va pas ? Faites le test : rendez-vous dans un magasin de cosmétiques et demandez à un comptoir de marque de maquillage de vous apprendre à manier les palettes. Il suffit parfois d’une petite touche de relooking pour vous réconcilier avec votre image.

La féminité du cœur

Les règles de la séduction ne se résument pas aux diktats des apparences. En effet, se mettre en valeur passe aussi par le jeu de la féminité intellectuelle. Une femme qui sait porter sur l’autre un regard bienveillant et généreux, qui sait s’intéresser aux personnes qui l’entourent et les conseiller sans les juger est une femme dont tout le monde va chercher la compagnie. Il n’est pas là question d’étaler sa culture pour éblouir son interlocuteur. Il est question de mettre en valeur la féminité de son cœur.

 

Je m’impose sans ordonner

La mise en valeur dans le domaine professionnel est un art dont il faut aussi connaître les bonnes manières. Que vous passiez un entretien d’embauche ou que vous ayez envie de décrocher une promotion, une des clés subtiles pour vous permettre d’ouvrir les bonnes portes est de vous adapter à votre interlocuteur.

Votre but étant de convaincre un supérieur hiérarchique que vous vous êtes « la » personne de la situation, commencer par observer son attitude et à prendre le contrepied. Il est stressé ? Soyez zen. Il est désordonné ? Faites preuve d’une rigueur et d’une organisation infaillible. Il est meneur de troupes ? Abondez dans son sens et montrez-vous très impliquée dans la vie collective de l’entreprise.

Allo coaching pour retrouver son estime ?

Allo coaching pour retrouver son estime ?

Allo coaching pour retrouver son estime ?

Porter des vêtements qui reflètent sa personnalité, savoir s’exprimer sur des sujets intéressants, parler de soi de façon habile, valoriser discrètement ses compétences dans un dîner d’affaires… Voilà tout ce qu’il est possible d’apprendre avec un coach d’image. Effectué par téléphone, cet apprentissage offre les avantages du prix et de la flexibilité des rendez-vous.

http://www.allocoaching.com/comment-mettre-me-mettre-en-valeur/

 à lire

À lire

À lire

LE RELOOKING EN PRATIQUE
Savoir enfin vous mettre en valeur de la tête aux pieds. Comme son titre l’indique, cet ouvrage montre comment prendre conscience de son image et la mettre en valeur tout en respectant sa personnalité et son mode de vie.
Sophie et Laurence Benatar, éd. Eyrolles, 13 €. 

J’arrête de jouer les victimes

Cultiver l’art de se plaindre pour se faire plaindre n’a rien de très constructif pour l’égo. Cette année, on laisse tomber la panoplie du dominé et on reprend la confiance!

 

Je ne me dévalorise plus

Quel que soit le type d’échange relationnel, la victime se débrouille toujours pour se mettre en position d’infériorité face à son interlocuteur. Les raisons de se soustraire à la domination d’autrui sont aussi diverses que destructrices. Reste à savoir ce qu’il faut faire pour inverser la tendance.

Ne plus s’abaisser en amour

Quémander attention et affection auprès de l’être aimé, rappeler quand l’autre se terre dans le silence, se mettre à la disposition de… Voilà bien un comportement que la victime connaît par cœur. Le rejet et la souffrance qui accompagnent cet état de faiblesse la confortent d’ailleurs dans l’idée ne pas être quelqu’un d’aimable. Renverser la vapeur commence par redorer son blason intérieur. Identifier ses qualités, imposer ses volontés, apprendre à se faire désirer… autant de pistes qui aident à rééquilibrer le couple et à avoir confiance en soi.

Arrêter de se soumettre dans le travail

La victime ne se plaint jamais ouvertement auprès de ses supérieurs devant lesquels elle s’écrase. En revanche, elle déverse auprès des siens la frustration et la rancœur subie chaque jour. Et pour cause. Se faire plaindre parce qu’on se sent humilié, accuse le bourreau et dédouane toute responsabilité de se voir comme une personne médiocre. Pour rompre ce schéma, il faut parvenir à donner la parole à son moi positif. Un travail de fond que l’on accomplir plus facilement avec l’aide d’un professionnel.

 

Je prends conscience de mes qualités

Être une pauvre petite chose innocente qui se fait manipuler parce que trop pure et naïve. Telle est l’image que la victime aime qu’on ait d’elle. La dévalorisation qu’elle s’impose et expose au regard d’autrui est une forme d’autodestruction qui demande une reconstruction.

Se respecter soi-même

Un des points essentiels ici réside dans la détermination à se respecter soi-même. C’est-à-dire intégrer pour soi-même la même notion de bienveillance portée à autrui. Partant de là, l’étape suivante consiste à donner la part belle à toutes les petites choses qui peuvent procurer un plaisir égoïste et renvoyer une image flatteuse dans le miroir.

Petits défis pour grosses victoires

Arrêter de jouer les victimes ne se fait pas bien sûr du jour au lendemain. Il faut procéder par paliers et, par exemple, se lancer des petits défis quotidiens pour apprécier ses victoires. Oser dire non et obtenir gain de cause peut être un bon début…

Se reprogrammer avec la PNL

Se reprogrammer avec la PNL

Nouvelle méthode de développement personnel créée dans les années 70, la programmation neurolinguistique, PNL, passe par la visualisation et le rêve éveillé pour changer nos anciens schémas mentaux, trouver plus d’assurance dans la vie et optimiser notre potentiel énergétique et créatif. Elle s’intéresse plus à nos réactions qu’aux origines de nos comportements.

Où trouver un praticien PNL ? : www.nlpnl.eu

À lire

À lire

VICTIME, BOURREAU OU SAUVEUR : COMMENT SORTIR DU PIÈGE ?
Derrière chaque relation négative, décourageante et frustrante se cachent des schémas comportementaux récurrents que l’auteure, conseillère en formation et psychothérapeute, décortique pour aider le lecteur à s’en sortir.
Christel Petitcollin, 8,70 €, éd. Jouvence Collection Poche.

J’apprends à me faire plaisir… sans culpabiliser

Apprécier les petits bonheurs de la vie sans flageller sa conscience est souvent plus simple qu’il n’y paraît. Et surtout tellement libérateur pour la paix intérieure !

 

Je fais taire mes scrupules et mon ineptie

Au chapitre culpabilité, l’éducation nous ménage rarement. Parce qu’on grandit bien souvent sur le chemin du devoir, notre morale est en guerre permanente contre les écarts de conduite dictés par l’innocence de l’envie. On s’en veut alors de tout et des petits riens qui écartèlent l’âme et la conscience, l’obligation socialo-moralisatrice et l’identité profonde, les lois transmises par nos parents et la tourmente qu’engendre l’envie de les transgresser… Laisser son réfrigérateur vide, prendre un bain au lieu de faire sa déclaration d’impôts, s’acheter la paire de chaussures dont on rêve… Tous les prétextes sont bons pour étreindre et éteindre le plaisir immédiat de s’écouter de temps en temps.

Ne plus avoir peur du gendarme de la culpabilité

C’est en effet la crainte de la punition (divine ou pas) qui nous pousse la plupart du temps à renoncer à ce qui nous fait profondément plaisir. Mais où faut-il placer le curseur de la gravité de nos actes ? Profiter de l’instant présent met-il en danger celui du lendemain ? Certes pas. Parce que les petits bonheurs font les grands fleuves, s’accorder et apprécier les petites choses de la vie donne un sens à l’agréable même quand ce dernier est futile.

Faire le plein de positif et ne pas culpabiliser…

… pour atténuer le négatif. Eh oui ! La frustration n’a jamais généré l’extase. Pas plus que l’autocensure ne favorise l’épanouissement personnel. Étouffer son plaisir nourrit de sentiments négatifs et peut pousser jusqu’à l’aigreur. La moindre obligation devient alors source de souffrance et de colère et le conflit intérieur s’installe. En revanche, s’accorder chaque jour un moment de détente, un fou rire entre amis, un bon film, un mets délicieux… allège le cœur et l’esprit, et permet d’affronter moins à vif et écorché les passages plus délicats de l’existence.

 

Je ne suis pas responsable de tout

Comprendre que le bonheur ou le malheur des autres ne repose pas sur nos épaules permet de se recentrer sur l’essentiel de ses propres responsabilités. Bien sûr, nos actions peuvent impacter en bien ou en mal sur notre entourage, mais il ne faut en aucun cas endosser les destinées d’autrui. Partant de là, il est important de réaliser que l’on est responsable uniquement de ses actes, de ses paroles, de ses pensées et de ses émotions. Si l’on ne respecte pas cette répartition de responsabilités, on victimise involontairement son entourage.

Parler pour déculpabiliser

Parler pour déculpabiliser

Pour se défaire du carcan de la culpabilité, on a souvent tendance à s’allonger sur le divan d’un psy. Or il existe des associations gratuites qui permettent de parler simplement et dans l’anonymat pour verbaliser ses souffrances ou se soulager de ses secrets. Formuler son malaise permet en effet de voir les choses plus clairement et sous un angle moins défavorable.

SOS Amitié regroupe 2 000 bénévoles, ni juges ni thérapeutes. Leur rôle : écouter la douleur et la remettre en perspective. www.sos-amitié.com

La Porte ouverte est une association de 150 bénévoles qui reçoivent quotidiennement et sans rendez-vous les personnes qui se trouvent en détresse morale. À Paris, Besançon, Lyon, Nîmes, Rouen, Toulouse. Rens. : 01 48 74 69 11.

À lire

À lire

AU DIABLE LA CULPABILITÉ
À la lumière d’exemples tirés de la vie quotidienne, l’auteur entraîne le lecteur au plus profond du sentiment de culpabilité. Il démontre que les recettes destinées à faire taire la culpabilité sont souvent inefficaces à long terme. En affirmant que la culpabilité et la toute-puissance sont deux aspects d’une même réalité, il apporte un éclairage original sur nos motivations les plus inconscientes en même temps qu’il livre des moyens concrets pour travailler sur la culpabilité et la dépasser.
Yves-Alexandre Thalmann, éd Jouvence. 15,20 €.

Je me libère des êtres toxiques !

Chacun de nous a déjà été confronté dans son entourage professionnel ou familial un être « toxique » ou tyrannique. Trouvez en vous ces solutions concrètes qui vous permettent d’échapper à son emprise et déjouer ses pièges pour lutter contre le harcèlement.

 

J’apprends à repérer l’être toxique

C’est un être qui offre une double face : il semble souvent, vu de l’extérieur, aimable intéressant, ouvert, apparemment irréprochable. L’être pervers ne fait qu’observer et s’observer, car il doute de lui-même sans le savoir. Il va donc s’en prendre à l’autre pour l’exploiter et le briser.

Ne vous sous-estimez pas

La victime d’un être tyrannique offre une fragilité dans laquelle il s’engage. Rien n’est hasard. La future proie sera attirée par la « beauté du diable », par manque de confiance et d’estime pour elle-même, ayant souvent souffert d’un manque d’affection et de reconnaissance. Pleine de créativité, d’énergie, elle est donc capable de s’investir et de donner, jusqu’au sacrifice d’elle-même, aveuglément : elle tombera vite dans les filets de la personne toxique opportuniste, offrant des mirages.

Ne tombez pas dans ses pièges

Cet être pervers va vous culpabiliser sans cesse en insistant sur vos imperfections. Il fragilise l’image que vous avez de vous-même, en soulignant vos défauts. Il vous intimide par un pseudo savoir, en contestant la légitimité du savoir de l’autre. Parfois même, il passe par le chantage pour induire la peur.

 

Je tords le cou à la culpabilité pour ne pas tomber dans le piège du harcèlement moral

Pour ne pas tomber dans le piège du harcèlement moral, j’évite à tout prix de culpabiliser.
Une fois que vous avez découvert l’emprise sous laquelle vous êtes tombé(e), dites-vous bien que cette relation nocive a trop duré. Il vous reste à agir sans vous culpabiliser.

Commencez par vous faire du bien

C’est un travail à effectuer au jour le jour. Sortez de l’emprise, cessez de vous faire du mal, occupez-vous de vous et faites-vous du bien, osez entreprendre. Apprendre à s’aimer, à penser à soi, à se contenter, permet d’éviter de rencontrer d’autres personnalités narcissiques toxiques.

Apprenez à dire non

Ne pas se laisser influencer par le regard de l’autre donne une liberté intérieure. De plus, savoir dire non sans se justifier, pour poser des limites, facilite la vie. Si vous n’arrivez pas à vous en sortir vous-même, il est possible de choisir soit une thérapie individuelle, soit une thérapie de groupe. La parole du thérapeute doit être constructive. Une fois la situation de la personne victime reconnue, il se fait témoin actif de ses blessures. Puis, il renvoie à soi-même, comme s’il s’agissait d’apprendre à se découvrir dans un miroir.

 

Éliminez la souffrance

Il est possible de s’abandonner à son imaginaire, pour approcher sa souffrance et la mettre à distance, en l’extirpant de soi. Le pervers a aidé à repérer les failles intérieures : en cela, il a été un vrai thérapeute. Écriture, arts plastiques, musique : ce sont alors des chemins pour la créativité permettant d’aborder autrement, de se déprendre et d’engager un deuil. C’est un moyen de faire place nette, de retrouver sa place parmi les autres, avant de vivre en accord avec soi. Écrire son histoire, dans un récit personnel ou encore dans un journal intime, aide à mettre à distance les souffrances intimes. Les mots écrits agissent à la fois comme révélateurs et pansements.

 

Reprendre confiance en soi !

L’identité est souvent malmenée par le manque d’assurance. Heureusement, il existe des clés pour apprendre à se réconcilier avec ses qualités et sa confiance en soi. Mode d’emploi.

 

Pour retrouver confiance en soi

Être sûr de son pouvoir de séduction, arriver à parler en public, ne pas douter de ses choix… Eh oui, tout le monde aimerait pouvoir avancer dans la vie sans craindre le jugement des autres. Mais si certains naissent avec une assurance inébranlable, d’autres, en revanche, en manquent cruellement.

Où placer le curseur ?

On a souvent tendance à confondre appréhension et manque de confiance. Apparenté au stress, le premier sentiment est légitime dans bon nombre de situations (examen, remise de dossier, premier rendez-vous) et se maîtrise plus ou moins facilement. En revanche, proche du handicap, le second paralyse totalement dans les mêmes situations.

Quid des conséquences ?

Timidité maladive, peur du ridicule, autodévalorisation… Les sentiments qu’engendre le manque de confiance en soi ont pour conséquence majeure de bâillonner ses volontés profondes. Prendre conscience de ce qui empêche de s’affirmer, de revendiquer son identité, permet en priorité de se décider à changer et de se débarrasser de son immobilisme.

 

Je cultive mon capital confiance

Le manque de confiance en soi n’est pas une fatalité. De la même façon que, plus on pratique une activité, moins on doute de ses capacités à le faire, retrouver confiance en soi est une question d’entraînement.

Des défis petit à petit pour gagner en confiance

Vouloir changer radicalement du jour au lendemain est un combat perdu d’avance. La montagne qui se dresse devant vous apparaît alors infranchissable. Par contre, après avoir identifié et hiérarchisé les contextes qui vous sont anxiogènes, mettez-vous au défi de surmonter la situation la moins angoissante. Fort de cette première petite victoire, augmentez peu à peu le degré de difficulté pour vous mettre à l’épreuve.

On respire, on déstresse

La panique n’a pas que des conséquences psychiques. Les symptômes se font sentir aussi physiquement : souffle court, rougissements, tremblements, bégaiements… Apprendre à contrôler ses émotions passe par des petits exercices de respiration ou quelques séances de relaxation (yoga, méditation, massage).

Astuces pour s’affirmer

La moindre confrontation avec autrui vous pétrit de complexes. Il est temps que vous appreniez à ne plus vous dévaloriser en société. Veillez à regarder vos interlocuteurs droit dans les yeux, parlez d’une voix franche sans mettre la main devant la bouche, et surtout, n’ayez pas peur de dire calmement : « je ne suis pas d’accord ».

 

Besoin d’aide pour reprendre confiance ?

Certains traumatismes liés à l’enfance (événements, éducation) barricadent si fort l’identité qu’on ne peut pas, seul, parvenir à se libérer, et ce malgré toute sa bonne volonté. Dans ces cas extrêmes, faire appel à un thérapeute (psychologue, analyste) peut s’avérer être une aide précieuse dans un travail de longue haleine. Il existe aussi des coachs spécialisés, plus appropriés à des accompagnements de courte durée qu’à des thérapies proprement dites.

À lire

À lire

La Confiance en soi pour les Nuls, Kate Burton, 22, 90 €, éd. First.
Une vraie bible rédigée par une pro en science de l’étude du comportement qui permet de renouer avec l’estime de soi.

Les vraies clés de la confiance en soi, Dr Kenneth Hambly, 8,90 €, éd. Leduc.s.
Un petit ouvrage très bien fait pour apprendre à caresser son égo dans le sens du poil.