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8 astuces pour réveiller sa libido après l’accouchement

L’arrivée d’un enfant, la fatigue et les transformations physiques apportent de nombreux bouleversements dans la sexualité du couple. Comment relancer la flamme du désir ? Surmonter son appréhension ? Découvrez nos conseils pour redonner des couleurs à votre vie sexuelle.

 

Difficile après l’accouchement de reprendre sa vie sexuelle comme si de rien n’était. Episiotomie douloureuse pour Madame, peur de faire mal pour Monsieur, fatigue pour tout le monde… les freins sont nombreux, et pourtant il est essentiel pour le couple de réinvestir la dimension sexuelle de sa relation. Essentiel pour ne pas devenir que des parents, et essentiel pour votre enfant qui ressent dès ses premiers jours l’amour et la tendresse qui unissent ses parents.

 

1 – Savoir prendre son temps

Après un accouchement, le col de l’utérus est fragile, et les parois du vagin encore contusionnées par le passage du bébé. Petites plaies, points de suture… : en bref, cette zone intime a besoin de se remettre de ses émotions. Les jeunes mamans expérimentent de surcroît pendant au moins deux semaines des saignements, les lochies (un mélange de caillots de sang et de restes de membranes placentaires, un truc sexy quoi). Au vu de cet état des lieux pas jojo, il est recommandé d’attendre au moins six semaines avant d’avoir un rapport sexuel. En revanche, si la jeune maman s’en sent l’envie et l’énergie, rien n’interdit de prodiguer des caresses manuelles ou orales au jeune papa. On a bien dit « Si… »

 

2 – Faire place nette

Certaines images de l’accouchement peuvent laisser une empreinte vivace dans l’esprit masculin, et modifier ainsi la vision qu’ils ont de leur compagne. Si le désir en ressort parfois grandi par l’expérience de la naissance, dans d’autres cas, un blocage s’installe : il est essentiel de verbaliser les éventuels souvenirs indésirables capables de polluer le désir masculin. Une bonne occasion de renforcer sa complicité plutôt que de laisser s’installer un malaise.

 

3 – Rassurer ses troupes

Si pendant la grossesse, le corps féminin est rond et plein, certaines femmes se trouvent grosses et flasques après l’accouchement, sans parler de l’éventuelle apparition de vergetures. Le regard bienveillant et rassurant de leur partenaire est essentiel pour qu’elles reprennent confiance dans leur pouvoir de séduction, malgré leur nouveau corps et leur tout nouveau statut de mère. Messieurs, à vos compliments ! Et n’hésitez pas aussi à leur offrir quelques jolies tenues pour fêter leur sortie de la maternité pour leur donner envie de se faire belle pour vous.

 

4 – Rester réaliste

Fatigue, petit machin rouge et hurlant, impossibilité de se doucher avant 17h : les ennemis du désir sont nombreux pendant les premiers mois de votre enfant. Ne mettez pas la barre trop haut et ne culpabilisez pas si vous n’avez pas envie d’enfiler vos porte-jarretelles : plutôt que de vouloir retrouver d’emblée une sexualité débridée, commencez par miser sur le réveil de votre sensualité grâce à des caresses tendres et de plus en plus ciblées. Stimulé par des contacts fréquents et répétés, votre désir se réveillera de manière naturelle.

 

5 – Tâter le terrain

On n’est parfois jamais mieux servi que par soi-même. Avant de vous lancer dans le grand jeu, faites une mission de reconnaissance en solo en vous lançant dans une séance de masturbation (ou plusieurs si le cœur vous en dit). En plus de vous reconnecter à votre corps et d’identifier d’éventuels points encore douloureux, retrouver en solo des sensations de plaisir vous rassurera sur vos capacités sexuelles.

 

6 – Choisir le bon angle d’attaque

Même après la cicatrisation, les premières pénétrations doivent se faire en douceur. Si on laisse monter le désir en mettant le paquet sur les préliminaires, au moment du coït, on découvre les plaisirs du sexe lent avec une pénétration délicate et profonde qui permet de se réapproprier les lieux… en douceur. Pour faciliter au maximum la pénétration, ne lésinez pas sur le lubrifiant ! Et attention, si vous ressentez une douleur, on arrête tout. Pas question de créer des blocages ou des appréhensions : prenez rendez-vous avec votre gynécologue pour faire un état des lieux, et en attendant, goûtez aux joies de la stimulation clitoridienne.

 

7 – Se mettre à l’heure de bébé

Après une journée passée à s’occuper d’un nouveau-né, vous n’avez en général qu’une seule envie lorsque la nuit arrive : DORMIR à peine la tête posée sur l’oreiller. Adaptez-vous à cette nouvelle configuration, et profitez des répits offerts par les siestes de votre progéniture pour redécouvrir le plaisir des siestes crapuleuses.

 

8 – Prendre le large

Votre bambin fait à peu près ses nuits et peut être confié à ses grands-parents ? Donnez à votre couple la priorité le temps d’un week-end et évadez-vous en amoureux. Rien de tel qu’un bon dîner en tête à tête suivi d’une nuit dans un endroit romantique (et calme) pour souffler sur les braises du désir.

Halte aux idées reçues sur l’allaitement

Le sujet déchaine les passions, même chez les gens qui ne sont pas directement concernés par l’allaitement. Faites le quizz pour tester vos connaissances et faire le tri dans les affirmations.

Premiers besoins du nouveau né

Le nourrisson est un être fragile et sensible aussi voici quelques conseils pour prendre soins du nouveau né en matière de puériculture.

 

Plus encore s’il s’agit du premier, on peut se poser de multiples questions à propos de ses besoins essentiels, toilette et repas des toutes premières semaines… Les clés d’un territoire nouveau. Dans un monde idéal, un nouveau-né est nourri au sein ses six premiers mois… Dans la vraie vie, la moitié le sont effectivement pendant un mois, puis très rapidement la plupart ne le sont plus*. D’où le nombre de références de laits infantiles qui se disputent ce marché.
La quantité d’énergie, de macronutriments (glucides, lipides et protéines) et de micronutriments (vitamines et oligoéléments) des préparations standards, dénuées d’indications spécifiques est réglementairement établie. C’est sur la qualité de ces nutriments que rivalisent les fabricants, l’étalon, or du lait étant bien sûr le lait de mère…

 

Prendre soin des bébés

À lire

À lire

J’ÉLÈVE MON ENFANT Les parents se posent mille questions, puis, au fur et à mesure que l’enfant grandit, de nouvelles interrogations surgissent. Laurence Pernoud, actualisation par Agnès Grison et son équipe, éditions Horay, 30,50 €.
Les préparations infantiles sont classées en fonction de l’âge de l’enfant : 1er âge, jusqu’à 4-6 mois ; 2e âge, ou de suite, dès le début de la diversification alimentaire et jusqu’à un an ; 3e âge, ou de croissance, jusqu’à 3 ans environ, parce que plus riche en fer et en acides gras essentiels à la croissance du cerveau que le lait de vache. Certains laits ont des caractéristiques propres mises en avant par une allégation (coliques, régurgitations, etc.). On les adopte souvent sur prescription médicale, laits appauvris en lactose (suites d’une diarrhée) qui influence la vitesse du transit, laits acidifiés (coliques), laits épaissis, antirégurgitations (AR). Préventifs, les laits enrichis en probiotiques évitent et/ou enrayent les diarrhées. Les laits enrichis en prébiotiques, oligosaccharides présents dans le lait maternel, ren­forcent l’immunité en favorisant la croissance des bifidobactéries probiotiques contenues dans l’intestin des nouveau-nés pour moins de diarrhées aiguës, d’otites, de rhinopharyngites, etc., surtout pour les nourrissons qui font ces infections respiratoires hautes à répétition.

1 Bien savonner le cuir chevelu

À savoir

À savoir

L’INFECTION CHEZ L’ENFANT
Le corps des enfants étant beaucoup plus petit que celui des adultes, leurs organes sont beaucoup plus rapprochés, ce qui favorise la propagation des infections. Toute infection locale chez un enfant doit être traitée comme si tout le corps était atteint.
Lavez avec la paume de la main et des mouvements circulaires, sans crainte pour la fontanelle encore ouverte, au moment du bain, à 37°, d’autant que bébé transpire beaucoup et particulièrement de la tête. Sur ce crâne nouveau-né peuvent apparaître des croûtes de lait, des squames blanches et molles, une dermite séborrhéique, qui résulte de l’imprégnation par les hormones de la mère dans les premières semaines de vie. À faire disparaître avec un shampooing spécifique.

2- Nettoyer oreilles et nez en douceur

Essuyez juste le pavillon de l’oreille avec un coton humide. Les Coton-tige sont interdits de séjour dans ce conduit qui mène très vite à la membrane du tympan… Même manœuvre pour les narines.

3- Soigner la peau du visage

Le visage doit être nettoyé toujours délicatement, par exemple avec une mousse d’eau nettoyante douceur sans rinçage. Contre les petits bobos, types dartres, gerçures ou irritation des plis, une crème réparatrice, assainissante, à base de cuivre et de zinc.

4- Savoir couper les ongles

Coupez les ongles des mains et des pieds délicatement, droits, sans vous attarder sur les côtés, et toujours avec une paire de ciseaux bébé.

5- Laver et protéger le corps

Minimisez le risque d’érythème fessier, conséquence du contact prolongé des selles et des urines avec cette peau fine et perméable du nouveau-né, dans un milieu clos, la couche, en changeant votre bébé avant chaque repas s’il n’est plus propre et après une selle. En prévention ou en soin, une pâte à l’eau non occlusive qui neutralise les enzymes fécales. La fragilité de cette peau plus mince est accrue par un film hydrolipidique réduit, faute de glandes sébacées fonctionnelles. Nettoyez le corps de votre enfant avec un produit spécial bébé en insistant sur les plis, écartez les petites lèvres et tirez (légèrement !) sur le prépuce pour dégager l’extrémité du gland. Enfin, protégez sa peau avec un lait hydratant formulé pour bébé. Pour le nombril, avant que le cordon ne tombe, séchez-le bien après le bain, puis appliquez un désinfectant à base de chlorhexidine.

 

Réponses d'expert : Comment qui ne veut ou peut allaiter va-t-elle choisir son lait ?

Réponses d'expert : Comment qui ne veut ou peut allaiter va-t-elle choisir son lait ?

photoDr Brigitte Nisolle-Taourel,
Pédiatre

En général, le bébé prend le lait qui a été donné à la maternité. Lors de la visite du 10e jour, le pédiatre peut en proposer un autre si le premier ne convient pas, mais tous sont encadrés par les mêmes normes, européennes, exigeantes en termes de nutriments. On peut préférer parfois un lait Premium digest (contre les petits reflux et/ou coliques), voire un lait thérapeutique (en cas de constipation). Un lait 1er âge toujours. Un lait 1er âge toujours. Laits HA ou à base de protéines végétales : bébés intolérants au lait de vache (eczéma, coliques, etc.). Hydrolysats poussés de protéines : en cas de vraie allergie aux protéines du lait de vache (APLV, pleurs sans raison connue, transit perturbé, infléchissement de la courbe de poids), attestée par une épreuve d’éviction de ce lait.

À éviter : arrêter l’allaitement à tort

À éviter : arrêter l’allaitement à tort

La maman s’inquiète souvent d’un lait peu abondant ou peu nourrissant. Une seule boussole pour se rassurer (ou s’inquiéter), la courbe de poids ! Attention, les courbes de croissance des bébés allaités ne sont pas superposables à celles des bébés nourris au lait artificiel, parfois excessives.

La formation de crevasse. Il faut revoir la position d’allaitement, éviter d’appuyer le doigt sur le sein pour dégager le nez du bébé, étaler sur l’embryon de crevasse le lait de fin de tétée, alors cicatrisant, adopter un bout de sein le temps de la cicatrisation et renoncer au tire-lait qui aggrave les lésions.

L’engorgement, quand le nouveau-né n’arrive pas à bien téter au tout début. Douchez le sein à l’eau chaude, massez l’aréole en exprimant le lait du mamelon et quand le sein est plus souple mettez bébé au sein, appliquez s’il le faut une pommade anti-inflammatoire.