MEDTRONIC PARLONS DIABÈTE
Maintenant on sait traiter la maladie de Lapeyronie !

Maintenant on sait traiter la maladie de Lapeyronie !

29 septembre 2016
Elle provoque douleurs, courbures de la verge et troubles érectiles, allant parfois jusqu’à provoquer l’impuissance masculine. Bonne nouvelle, un traitement arrive enfin en France.

 

Méconnue, la maladie de Lapeyronie touche pourtant 3 à 9 % des hommes. Si certaines formes sont minimes, elle peut entraîner des troubles sexuels très sévères pour les patients, car elle provoque trois symptômes : douleur, déformations ou courbures de la verge, et troubles érectiles, qui se manifestent ensemble ou séparément.

 

Une maladie qui handicape la sexualité

Si l’origine de la maladie reste obscure, ses manifestations sont bien étudiées. La maladie de Lapeyronie est une fibrose de l’enveloppe du corps caverneux, sans doute consécutive à des microtraumatismes de la verge survenus lors de rapports sexuels. Cette fibrose amène certaines zones de la verge à perdre de son élasticité, entraînant des déformations, qui elles-mêmes ont des répercussions sur la fonction érectile : altération de la vascularisation de la verge lors de l’érection et douleurs possibles lors des rapports. Cette situation est très difficile à vivre pour les hommes qui sont touchés notamment parce qu’elle altère la qualité de leur vie sexuelle.

La maladie apparaît le plus souvent après la cinquantaine, mais peut aussi survenir à tout âge. Elle se soigne aujourd’hui via des approches additives, comme la pose d’un extenseur pénien ou d’éventuelles injections de corticoïdes, mais toutes ont une efficacité modeste. Le dernier recours reste la chirurgie, du moins jusqu’à aujourd’hui.

 

Un traitement pour éviter la chirurgie

Bonne nouvelle pour les malades : un premier traitement contre la maladie de Lapeyronie est annoncé en France à partir d’octobre ! Disponible aux USA depuis 2013, le Xiapex s’injecte directement dans la plaque fibreuse où il va dissoudre les fibres de collagène. Il peut être utilisé à tous les stades de la maladie, avant ou après que la courbure se soit installée, et provoque des effets secondaires modérés et transitoires. En moyenne, les 2/3 des patients voient leurs symptômes s’améliorer, tandis que la courbure se réduit de 15 à 20 degrés, ce qui permet d’éviter la chirurgie ou tout au moins de la simplifier.

Clémentine Garnier

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