Première grossesse : la préparer

Première grossesse : la préparer

04 décembre 2020
Pour que la fécondation entre un ovule et un spermatozoïde se produise dans les meilleures conditions, il faut être prêt, autant dans la tête que le corps. Et pas seulement la future maman.

 

Faire un bébé commence bien avant sa conception. Des études ont démontré que le développement et la santé de l’enfant à naître sont conditionnés par l’état de santé, l’hygiène de vie, l’environnement des deux futurs parents bien avant que la femme soit enceinte. Cette nouvelle donne change la façon dont ils doivent se comporter pendant la période dite de préconception, c’est-à-dire les semaines voire les mois précédant la mise en route de l’enfant désiré.

 

Choisir le moment propice

De nombreux facteurs entrent en jeu pour que le processus de procréation s’enclenche naturellement. Ainsi le choix du moment idéal pour lancer le compte à rebours. Avant de s’y mettre, certains couples privilégient leur stabilité financière, professionnelle, immobilière… D’autres hésitent, inquiets de l’avenir annoncé aux générations futures ou par peur de s’engager. Et il y a ceux qui s’aiment et pour qui vouloir concrétiser cet amour par un bébé suffit. Chaque projet de parentalité est intime, personnel, mais ils ont tous un facteur à prendre en compte : le temps qui passe et qui joue surtout contre la fertilité féminine. À force de différer et de trop réfléchir avant de se sentir prêt, la question risque de ne plus se poser. L’avancement en âge réduit les chances de concevoir un enfant.

Des naissances de plus en plus tardives

Dans les années 70, en France, les femmes accouchaient en moyenne de leur premier enfant à 26 ans. De nos jours, elles ont en majorité plus de 30 ans. Lorsqu’ils deviennent pères, les hommes ont aussi, à 71 %, dépassé la trentaine. Selon un récent sondage OpinionWay-Merck, nombre de Français ignorent encore tout des mécanismes de l’infertilité. Ainsi pensent-ils que la première cause est médicale avant d’évoquer l’âge. Or le taux de reproduction chez l’être humain n’est pas très élevé. La femme en âge de procréer n’a que 25% de probabilités de tomber enceinte suite à un rapport sexuel pratiqué durant la période d’ovulation. Le taux de réussite n’est plus que 10 % après 40 ans, sa fertilité divisée par 4. L’âge du père compte aussi : la qualité du sperme décroît après 45 ans. Dans 30 % des cas, les troubles de l’infertilité sont d’origine masculine. Comme le désir d’enfant est de plus en plus tardif alors que le pic de la fécondité reste inchangé (20-25 ans), ce n’est pas sans conséquences sur la fertilité. L’âge tardif est le premier responsable d’infertilité ou de risques de malformations. Les difficultés à procréer ont d’autres causes identifiées. Rien d’irréversible parfois, à condition de ne pas trop tarder pour les dépister et pouvoir ainsi bénéficier des différentes techniques d’assistance médicale à la procréation.

 

À savoir

À savoir

  • Le nombre de naissances en France ne cesse de baisser. En 2018, 758 000 bébés sont nés, 12 000 en moins qu’en 2017. Un sur 30 est issu d’une technique de PMA.
  • En 2015, 5 % des mères et 17 % des pères avaient plus de 40 ans.

(Sources : Insee, Ined)

 

Désir d’enfant : se donner toutes les chances

Vous voilà prêts à devenir parents pour la première fois. Même si l’acte pour concrétiser ce souhait est naturel, tant que l’on n’est pas passé là, c’est l’inconnu. D’autant plus qu’il est question de donner le jour à un petit être humain. forcément dépendant de sa vie utérine et de l’état de santé de sa mère et de son père. Alors pour ne pas en faire trop ou pas assez, voici quelques conseils qui vous aideront à préparer son terrain d’accueil

Passer une visite préconceptionnelle

Elle n’est pas obligatoire mais vivement conseillée, avec le praticien de son choix : généraliste, gynécologue médical ou obstétricien, sage-femme. Même si tout va bien, en apparence, cette visite est l’occasion de réaliser un bilan de santé général et un point sur ses vaccinations. L’objectif est d’anticiper les complications possibles pour la femme et l’enfant à naître. Mieux vaut le faire avant que la grossesse n’ait commencé afin de contrer les pathologies évitables pendant : rubéole, toxoplasmose, coqueluche, varicelle. Après avoir interrogé sur les antécédents (gynécologiques, chirurgicaux, neurologiques, traumatiques, maladies familiales), les habitudes de vie, le travail…, le médecin procède à l’examen général : âge, taille, poids, tension, cœur, poumon, dents… Et à un examen gynécologique avec un frottis du col utérin si aucun n’a été fait depuis plus de 3 ans. Il vérifie si l’utérus et les ovaires sont normaux, sans fibrome ni kystes, demande parfois une échographie pelvienne. À l’issue de la consultation, il en profite pour donner au couple des conseils autour de l’hygiène de vie et de l’alimentation. Il prescrit une supplémentation en acide folique uniquement à la femme (voir encadré). Sans problème majeur détecté, la contraception peut être interrompue. Statistiquement, la femme se retrouve enceinte entre un à dix mois après, avec des variations selon l’âge.

Contrôler sa maladie chronique

La visite préconceptionnelle est un passage obligé quand la femme souffre d’une pathologie chronique (diabète, rectocolite, cardiopathie, hypertension, épilepsie, cancer en rémission, sida…). Quand l’affection est contrôlée, équilibrée, elle n’est pas incompatible avec une grossesse. Les contre-indications sont rares. Le médecin qui suit la grossesse et le spécialiste de la maladie affectant sa patiente la géreront ensemble, explique le Pr Philippe Deruelle, gynécologue obstétricien. « Nous procédons à une évaluation multidisciplinaire du risque à mener une grossesse. Trois questions se posent à nous en présence d’une maladie chronique : aura-t-elle une influence négative sur la grossesse ou sera-ce l’inverse? Quel est le niveau de complications en termes de fréquence et de pourcentage ? L’analyse est faite au cas par cas en fonction de la pathologie, du traitement ou des deux. Les changements – maintien, ajustement ou suppression – sont décidés collégialement. »

Rechercher une IST

Sauf pour la syphilis, le dépistage d’infections sexuellement transmissibles (VIH, hépatites B, C, chlamydia) n’est pas obligatoire mais simplement proposé au couple, selon ses pratiques passées ou présentes, l’usage de drogues. 10 % des femmes sont porteuses d’une IST et souvent l’ignorent car certaines sont asymptomatiques. Telle l’infection par la bactérie Chlamydia : 80 % des femmes et 50 % des hommes infectés ne le savent pas. Non traités, ils risquent l’infertilité (trompes bouchées, altération du sperme) ou de transmettre l’infection au bébé lors de l’accouchement. En cas de séropositivité au VIH, une femme peut envisager d’être enceinte une fois mise sous trithérapie, sa charge virale stabilisée au niveau le plus bas. Autrement dit, alors que les traitements actuels sont efficaces, ce n’est pas l’IST en soi qui pose problème mais le fait de ne pas se soigner ni prendre des précautions, et donc risquer de la transmettre et d’exposer le fœtus à des complications.

Modifier son hygiène de vie à deux

Jusque-là, les recommandations alimentaires et d’hygiène de vie étaient destinées à la seule femme pendant les neuf mois de grossesse. Désormais elles s’appliquent au couple avant la gestation, car elles influencent les chances de concevoir. « En effet, un bébé ne se prépare pas dès qu’il a été conçu mais avant la conception. Et il y a consensus pour axer nos règles de prévention dès la période préconceptionnelle, en direction des deux parents lorsque leur mode de vie risque d’être préjudiciable, ajoute l’expert. On sait que l’alcool, la cigarette ou la drogue diminuent la fertilité chez l’homme comme chez la femme. Il est donc important de régler ces problèmes avant la grossesse, pour soi et le bébé. Le fœtus risque en effet de subir in utero des conséquences des addictions de ses parents (retard de croissance, placenta praevia) sans parler d’un accouchement prématuré pour la mère. » Le couple peut alors être orienté vers une consultation spécialisée.

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Surveiller son poids

Une perte même modérée, de 3 à 5 kg, quand la femme est en surpoids a un effet bénéfique sur la fertilité et réduit le risque de complications lors de la grossesse (diabète gestationnel, hypertension) et de celles liées à l’accouchement. Mieux vaut perdre du poids avant d’être enceinte que pendant, ce qui serait néfaste pour la croissance du fœtus. Et ce chez les deux parents, l’obésité pouvant avoir une influence sur la qualité des ovules et du sperme. Et augmente aussi le risque d’obésité, de diabète et de maladies cardiovasculaires chez l’enfant quand il sera adulte. À l’inverse, une femme trop maigre, dénutrie, présente des risques de retard de croissance, de prématurité. Un désir d’enfant partagé devrait faciliter l’adoption par ses futurs géniteurs de règles hygiénodiététiques simples. Il leur est recommandé de manger varié, équilibré ; de consommer des aliments frais, des légumes et des fruits pleins de bonnes vitamines et oligoéléments. Exit les plats industriels envahis de conservateurs, sucres, graisses saturées, sel…, délétères pour leurs organismes et celui du petit être en devenir. Et pratiquer une activité physique pour déstresser et surveiller ses écarts de poids.

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Se protéger des polluants

L’agence Santé publique France a publié des données épidémiologiques montrant le lien entre la santé reproductive et l’exposition à certains composants chimiques présents dans l’environnement. En ligne de mire : les perturbateurs endocriniens qui, en modifiant les systèmes hormonaux, entraînent une baisse de la fertilité humaine depuis plusieurs décennies. Même si des incertitudes subsistent mieux vaut prévenir. Avant de faire un bébé, il est bon de faire un point sur les polluants qui imprègnent son environnement intérieur et ses produits de consommation courante. Et d’en limiter l’impact en les utilisant le moins possible, ou de les préférer en version bio.

 

Réponses d'expert : de l’utilité d’un apport en folates

Réponses d'expert : de l’utilité d’un apport en folates

Pr PHILIPPE DERUELLE
Secrétaire général du Collège national des gynécologues et obstétriciens français, en charge de l’obstétrique (www.cngof.fr)

Hormis en cas de carences nutritionnelles avérées, la prise quotidienne d’acide folique (folates ou vitamines B9) est la seule supplémentation recommandée à toute femme décidée à procréer. L’homme n’en a pas besoin. Cet apport diminue de façon significative le taux de malformations graves du système nerveux central du fœtus. En particulier un défaut de fermeture du tube neural (dans le bas du dos) ayant de lourdes conséquences neurologiques. Il est habituellement prescrit 2 mois avant la conception et poursuivi 3 mois après celle-ci – la question est de savoir à quel moment aura lieu la fécondation. Un couple moyen français met 10-11 mois pour faire un bébé avec des variations selon l’âge, la fertilité étant plus forte vers 20-25 ans qu’après. Le plus simple est de commencer la complémentation en acide folique dès l’arrêt de la contraception jusqu’à ce que l’on soit enceinte et de la poursuivre encore 3 mois.

 

Conseils de pharmacien

Conseils de pharmacien

Les autotests urinaires sont en vente en officine. Leur but est de dépister dans l’urine féminine la présence de l’hormone gonadotrophine chorionique (HCG) secrétée par l’œuf après avoir été fécondé. L’offre est d’une dizaine de marques qui se valent en termes de fiabilité. Ce sont des produits de santé dont le bon usage est réglementé par l’ANSM. Ils se différencient par le prix, le packaging et l’apparition du résultat : trait ou coloration sur une bandelette, le mot enceinte, le signe + ou –, le temps écoulé quand l’appareil est digital. Le délai de lecture varie de 2 à 5 minutes. Inutile de faire un test au premier jour du retard des règles : il est préférable d’attendre 8 jours après leur absence. Quand le test est positif, il est fiable à 99 %. Le médecin confirmera la grossesse par l’examen clinique. Négatif ? Le réitérer 5 à 6 jours plus tard – selon la longueur et l’irrégularité de ses cycles, la femme peut être enceinte, ou pas. En cas de doute, un dosage sanguin de l’HCG réalisé en laboratoire est prescrit sur ordonnance.

 

Désir d’enfant : vouloir mais ne pas pouvoir

Quand « ça » ne marche pas après un à deux ans de rapports sexuels réguliers, on peut envisager une altération quelconque du système reproductif. Après 40 ans, à partir de six à douze mois sans résultats. Un couple sur 8 en désir d’enfant ne parvient pas à procréer naturellement. Un bilan de fertilité est alors indispensable. Si l’âge tardif est le principal responsable, les anomalies et autres dysfonctionnements ont des causes multiples : anatomiques, hormonales, biologiques, médicales (infections, cancers..), traumatiques, psychologiques, d’hygiène de vie, génétiques, environnementales…, isolées ou interagissant. Les troubles de la fertilité sont d’origine féminine dans 30 % des cas, masculine dans la même proportion, et mixte dans près de 40 % des situations.

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Côté femme

La chute de la fertilité de la femme est certes liée au « vieillissement » qui réduit sa réserve ovarienne après 35 ans mais il faut prendre en compte que, avant, la fertilité naturelle d’un couple n’excède pas 25% par cycle. Ce qui limite les occasions favorables de fécondabilité, le créneau étant plus court que celui de l’infécondité. Les autres « empêcheurs de tomber enceinte » sont pour la plupart identifiables par les différentes explorations prescrites :

– bilan de la fonction ovarienne;

– dosage hormonal pour vérifier l’état et la qualité du nombre d’ovules existant et le fonctionnement des hormones reproductives ;

– échographie pelvienne ou hystérographie à la recherche d’une anomalie ovarienne, utérine ou tubaire (fibrome, polype, cloisonnement, endométriose, obstruction des trompes de Fallope empêchant la migration de l’ovule dans l’utérus) ;

– ou une hystéroscopie pour examiner directement la forme et la muqueuse de l’utérus, si nécessaire par biopsie.

Les causes connues : troubles de l’ovulation ou stérilité hormonale ; obstruction ou lésions des trompes de Fallope suite à une infection, salpingite, intervention chirurgicale… ; défaut du col de l’utérus modifiant la qualité de la glaire cervicale, donc l’entrée des spermatozoïdes ; présence de fibromes, ovaires polykystiques gênant l’implantation de l’embryon. Même chose avec une endométriose : la muqueuse utérine (l’endomètre) en excès migre lors des règles sur les ovaires, les trompes altérant leur fonctionnement. Un tiers des femmes atteintes d’endométriose ont des problèmes d’infécondité et/ou une ménopause précoce.

Il y a aussi, chez la femme, les infertilités psychologiques. Le stress, l’angoisse et autres soucis peuvent l’empêcher d’ovuler sans qu’aucune cause organique n’apparaisse.

 

Réponses d'expert : infertilité masculine et génétique

Réponses d'expert : infertilité masculine et génétique

Pr PIERRE RAY
Spécialiste de la génétique de la reproduction, CHU Grenoble-Alpes

L’origine de l’infertilité masculine serait génétique pour près de 1 homme sur 40, avec environ 70% des anomalies sévères de la spermatogenèse inexpliquées. La majorité causée par des facteurs génétiques non identifiés, les techniques de routine ne suffisant pas toujours. Ce qui plonge les couples dans une longue errance diagnostique. Afin de la réduire et éviter certains gestes invasifs inutiles, le séquençage haut débit de l’ensemble des gènes (dit exomique) permet de poser un diagnostic génétique précis et d’établir, dans certains cas d’infertilité génétique, un pronostic de réussite de la biopsie testiculaire, voire de la fécondation in vitro. Au début du parcours de soin, l’identification du défaut génétique à l’origine de l’infertilité permet au couple de gagner du temps et d’accepter plus facilement la prise en charge la plus adaptée à sa condition.

Côté homme

La reine était répudiée quand elle ne donnait pas d’héritiers, ignorant que le roi avait sa part de responsabilité. Longtemps, l’évaluation de la santé reproductive de l’homme a été négligée lors de la prise en charge des couples infertiles. La connaissance des facteurs d’infertilité masculine a bien progressé d’un point de vue épidémiologique, clinique ou fondamental. Après le diagnostic clinique et l’interrogatoire classique sur les antécédents, médicaux, génitaux (infection, testicules descendus spontanément ou non dans l’enfance, traumatisme…), le médecin prescrit un spermogramme. Cet examen biologique de référence sert à étudier la numération, la mobilité et la morphologie des spermatozoïdes. L’origine masculine de l’infertilité étant presque toujours marquée par des anomalies du spermogramme. Si elles sont confirmées, des explorations complémentaires suivent : échographie des organes génitaux, dosages hormonaux, étude des chromosomes (caryotype). En génétique, la nouveauté en 2019 est la possibilité d’intégrer un nouvel outil diagnostique, le séquençage total du génome, conçu par Eurofins Biomnis grâce aux recherches des spécialistes de l’infertilité masculine du CHU Grenoble-Alpes (voir encadré).

Les causes fréquentes : anomalies de la spermatogenèse jusqu’à l’absence totale de spermatozoïdes (azoospermie) ; altération au cours de leur trajet dans les voies génitales les empêchant de se mélanger au liquide séminal lors de l’éjaculation (azoospermie obstructive/ troubles de l’éjaculation [absente ou rétrograde]) ; déséquilibres hormonaux.

Des solutions adaptées

La prise en charge des couples infertiles dépend des données obtenues à l’examen clinique et des résultats des différents bilans et explorations. D’où l’importance de les réaliser dans des laboratoires experts. Le type d’infertilité identifié et sa cause, quand elle est connue, induisent l’efficacité des traitements, du simple accompagnement psychologique (tout est en place, normal mais le processus ne s’enclenche pas) jusqu’à l’assistance médicale à la procréation (AMP). Les centres pluridisciplinaires AMP comme les spécialistes libéraux, cliniciens, biologistes doivent être agréés par l’Agence de la biomédecine (liste sur www.agence-biomedecine.fr). Les décisions adaptées sont discutées avec le médecin, en fonction du parcours et des souhaits du couple. En AMP, les techniques principales sont : la stimulation de l’ovulation par traitement hormonal ; la chirurgie tubaire lorsque les trompes sont obstruées ; l’insémination artificielle intra-utérine ; la fécondation in vitro (FIV) simple ou assistée par ICSI (micro-injection intracytoplasmique) ; le don de gamètes et l’accueil d’embryon. Depuis 1978, date du premier « bébé-éprouvette », plus de 5 millions d’enfants sont nés grâce à une FIV. Aujourd’hui, 3 % des naissances sont issues d’AMP, on les estime de 5 à 10 % dans la prochaine décennie.

 

À savoir

À savoir

À la léchère-les-bains, des soins dédiés aux troubles féminins

La cure conventionnée Gynécologie s’adresse aux pathologies récidivantes (douleurs menstruelles, postopératoires, infectieuses, dysménorrhée, algies pelviennes…). Le traitement à l’eau thermale, associé à des soins locaux spécifiques, est antalgique, anti-inflammatoire, décongestionnant. La cure se révèle aussi efficace sur certains troubles hormonaux, règles irrégulières, endométriose, rendant parfois difficile un projet de grossesse tant sur le plan physiologique que psychologique. En complément ou indépendamment, le Spa Õ des Lauzes a conçu des formules axées sur le repos et la détente. On sait l’importance de savoir se relaxer et tenir son stress à distance lorsque l’on connaît des difficultés pour tomber enceinte. Ainsi pour accompagner les femmes et soulager leurs troubles, les mini-cures organisées autour des soins d’hydrothérapie, les massages, les enveloppements, les séances d’ostéopathie, notamment aquatiques, dénouent les tensions tant émotionnelles que mentales. Les séances sont assurées par Juliette Vallier, ostéopathe DO qui a fait de la prise en charge de l’infertilité sa spécialité. « En apesanteur dans le bassin d’eau thermale, l’ostéopathie restaure la mobilité articulaire, avec un effet décongestionnant bénéfique sur les blocages du bas-ventre, les cycles irréguliers, les suites d’une AMP compliquée. Cela permet aussi de travailler les émotions, la tristesse, la joie, la colère, liées au désir contrarié d’enfant. »

www.thermes-lalechere.com

 

À lire

À lire

• Le Grand Livre de ma grossesse, guide officiel du CNGOF, 8e édition

• Avoir un enfant à 40 ans, ou presque de Agathe Girod-Roux et Anne-Lise Pernotte (Eyrolles)

• Devenir maman pour les nuls de Anna Roy et Diane de Wailly (First)

 

Dominique Thibaud

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