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Peut-on survivre sans câlin ?

Peut-on survivre sans câlin ?

06 mars 2016
La privation de câlin est plus mortelle que la privation de nourriture. Du coup, on vous invite à miser gros sur les câlins.

 

C’est l’expérience d’un psychologue américain, Harry Harlow, qui a démontré l’importance de l’affection et de l’accompagnement dans les premiers stades du développement. Il avait pour cela usé de méthodes peu louables (qui avaient été condamnées à l’époque) en isolant de jeunes macaques rhésus. Et la conclusion était sans appel : le petit singe privé uniquement de contacts physiques meurt avant celui privé uniquement de lait. Dans le registre du câlin maternel, nous voilà face à un besoin d’ordre vital. Mais cela fonctionne avec un substitut maternel. C’est donc le câlin lui-même qui est vital. Mais il n’est pas que cela, notre câlin, il est aussi source de bienfaits. 

 

Bienfait n°1 du câlin : des couples qui durent, des couples heureux et amoureux

Pour être en couple, il faut s’aimer – c’est mieux –, et pour s’aimer au long cours, la science a tranché : il faut se faire des câlins. Il n’y a pas que le sexe dans la vie et les câlins ne sont pas nécessairement à associer à l’érotisme ou la sensualité. Le câlin apporte ses notes de douceur et de tendresse et participent alors à l’équilibre du couple.

 

Bienfait n°2 du câlin : anti-stress

Nous sommes tous des petites boules de nerfs qui font des pelotes. Il nous faut une dose d’endorphine (mais si, ce presque opiacé naturel secrété par notre cerveau qui nous fait tant de bien). On peut partir faire un jogging d’une heure (ce qui permet de libérer un peu de notre bien-aimée endorphine)… ou faire un câlin (plus simple et nettement moins fatigant). Prenez votre fiancé(e), votre petit(e) ami(e), votre femme, votre mari, votre enfant, votre collègue, votre chien, votre chat, votre voisin et CÂLINEZ.

 

Bienfait n°3 : anti-déprime

Le câlin un antidépresseur ? Hé oui. Et pour des raisons simples : l’endorphine agit sur notre stress, mais le câlin, c’est surtout et avant tout un contact physique chaleureux, du réconfort, du baume au cœur. Comment se sentir abandonné (et donc déprimé) quand on est dans les bras de quelqu’un ? Un article publié dans la très sérieuse revue Psychological Sciences affirme même que le toucher peut atténuer les angoisses existentielles, qui sont, rappelons-le, souvent, très souvent à l’origine de nos coups de déprime.

Cerise sur le gâteau, si vous n’avez personne sous la main, l’article susmentionné nous dit qu’un câlin à une peluche et/ou un animal de compagnie peut faire sensiblement le même effet.

Et si vous n’avez pas de peluches ni d’animal de compagnie ni de fiancé ni rien de convenable sous la main, restent les bars à câlins. Faut se rendre à Tokyo, c’est la seule difficulté. Ou encore la solution d’une promenade dans les rues avec une pancarte « free hugs ».

Bref, pas besoin d’attendre la journée internationale du câlin pour câliner.

Juliette Legros

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