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CANCER PROTASTE

Ne négligez pas votre prostate

21 septembre 2017
Messieurs, à quand remonte votre dernier examen de la prostate ? La Journée Européenne de la Prostate permet de rappeler l’importance d’un suivi régulier, notamment dans le dépistage du cancer de la prostate.

 

Le 20 septembre se tient la Journée Européenne de la Prostate, organisée par l’Association Européenne d’Urologie (EAU). Une occasion importante de mettre sur le devant de la scène un organe dont l’évocation reste tabou, et sensibiliser les professionnels et le grand public sur l’importance de la prévention des diverses affections de la prostate, et notamment d’un dépistage précoce du cancer de la prostate.

 

Les chiffres du cancer de la prostate

Le cancer de la prostate touche plus de 50 000 hommes en France chaque année, et son incidence augmente en même temps que l’espérance de vie masculine. Grâce au dépistage, la mortalité par cancer de la prostate a chuté de manière significative depuis le début des années 2000, avec notamment une diminution de 3.8 % par an entre 2005 et 2011, contre 0.8% par an seulement entre 1980 et 2005. Il continue tout de même de tuer près de 10 000 personnes par an, et reste le cancer le plus fréquent chez les hommes.

 À lire aussi : Tout sur l’hyperplasie bénigne de la prostate

 

Quand et comment effectuer un test de dépistage ?

Il n’existe pas de dépistage systématique du cancer de la prostate, contrairement au cancer du sein chez les femmes. Il se détecte en mesurant le dosage de PSA (Antigène Spécifique de la Prostate) : le risque de présence de cellules cancéreuses dans la prostate est proportionnel à l’augmentation du taux de PSA. Nuance importante toutefois : un chiffre de PSA élevé n’est pas forcément annonciateur d’un cancer de la prostate, il peut aussi indiquer une anomalie de la prostate, parfois sans gravité. Le diagnostic est confirmé ensuite par une biopsie, ou un examen IRM dans certains pays européens.

 

Pourquoi le dépistage est-il important ?

Le traitement choisi et les chances de guérison sont liés au moment de la prise en charge de la maladie. Plus elle est précoce, avec une atteinte qui reste localisée, et plus les chances du patient sont bonnes. Le hic, c’est qu’à ce stade, la maladie est le plus souvent asymptomatique, et ne peut donc être détectée que via une recherche active. D’où l’importance du dépistage qui permet de suivre des patients avant même qu’ils aient conscience d’être malades.

 À lire aussi : Le point sur le dépistage du cancer de la prostate

 

Les recommandations de l’Association Française d’Urologie (AFU)

Afin de continuer à faire reculer le nombre de décès causés par le cancer de la prostate, l’AFU recommande un premier dosage du PSA vers 45 ans pour les patients jugés à risque, et à 50 ans pour tous les autres. Ce dosage peut être prescrit par le médecin traitant ou l’urologue, et doit s’accompagner d’un examen clinique. Selon les résultats, l’urologue pourra proposer d’en faire un tous les ans afin de suivre l’évolution du taux de PSA.

Pour approfondir le sujet :

Clémentine Garnier

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