THALASSEO THERMES
Nagui : « Donner à la Fondation pour la recherche médicale est essentiel ! »

Nagui : « Donner à la Fondation pour la recherche médicale est essentiel ! »

03 mai 2016
Cet animateur emblématique de France 2 endosse désormais le rôle de parrain. Pour une noble cause : soutenir la Fondation pour la recherche médicale.

 

Qu’est-ce qui vous a poussé à accepter d’être le parrain de la Fondation pour la recherche médicale ?

Attention, je ne suis pas le seul parrain ! J’endosse ce rôle aux côtés de Marina Carrère d’Encausse et de Thierry Lhermitte. Comme eux, je dois œuvrer pour faire connaître le travail des chercheurs et sensibiliser les Français à l’importance de soutenir l’action menée par la Fondation, en faveur de tous les malades. J’ai accepté parce que je sais depuis longtemps que cette Fondation a l’intelligence de s’intéresser à toutes les formes de maladies et de pathologies. La plupart des événements médiatiques que nous avons menés ensemble concernaient la recherche contre le cancer, c’est vrai. Mais les autres maladies sont tout aussi importantes aux yeux des chercheurs et de la Fondation pour la recherche médicale (FRM). Et cela constitue à mes yeux une qualité essentielle.

En quelques mots, quelle est la mission de la FRM ?

Elle est double. Son premier but est de soutenir la recherche sur toutes les pathologies : cancers (dont la leucémie), maladies cardiovasculaires ou infectieuses, d’Alzheimer ou de Parkinson, mais aussi le diabète ou la sclérose en plaques, sans oublier les maladies dites orphelines… Avec une même volonté : combattre toutes les maladies, toutes les souffrances. Le second volet de la mission de cette organisation à but non lucratif, fondée par des médecins et des chercheurs, est de fournir au grand public des informations sur les évolutions et les avancées de la recherche médicale.

Pouvez-vous nous éclairer sur votre action ?

La seule chose que, humblement, je puisse apporter à la FRM, c’est de faire ce que j’aime bien faire dans la vie : être le trait d’union entre des artistes et le public, ou entre un sujet important et le public. Et, là, le sujet est capital. Donc, si je peux me faire l’écho des projets de la FRM, si je peux mettre sous la lumière les donateurs – parce que sans eux beaucoup de programmes de recherche seraient, malheureusement, abandonnés –, j’apporterai le plus possible d’eau à ce moulin. Mon rôle est de servir de lien entre le public, les donateurs, les chercheurs et les malades.

Quelle satisfaction en retirez-vous ?

Si la vie vous a particulièrement souri, même si vous vous êtes battu pour arriver là où vous en êtes, je pense que vous vous rendez compte que cela n’aurait jamais été possible sans les autres. Cela n’aurait jamais été possible sans une parfaite santé, sans tout le cadre, le contexte dans lequel votre réussite, votre bonheur, en un mot ce qui contribue à votre épanouissement a pu avoir lieu. C’est bien qu’il y ait un juste retour des choses dans la vie. Donc, donner – donner quelque chose, donner de son temps, donner la moindre somme –, c’est essentiel. Et, tout comme moi, vous aurez le sentiment d’aller extrêmement mieux en ayant donné à la FRM.

Notre système de santé vous semble-t-il aller bien ?

Tout dépend du regard que l’on a au niveau mondial. On peut être fier de notre système actuel mais on peut aussi mieux faire. Cela ne se joue pas au niveau matériel mais plutôt à celui de la formation. C’est l’aspect humain qui compte le plus. Le chronomètre pour un chercheur n’est pas le même que celui d’un malade qui lutte contre la maladie.

 

Surveillez-vous de près votre santé ?

Je n’y suis pas particulièrement attentif. Comme la majorité des Français, j’attends d’être malade pour aller voir un médecin. Je ne devrais pas vous le dire mais le dernier check-up que j’ai passé, c’était l’année dernière suite à la demande d’une assurance-crédit ! En revanche, j’ai une hygiène de vie saine : je ne bois plus de café et, depuis peu, je veille à m’imposer entre 7 à 8 heures de sommeil quotidien. Pour garder la forme, je fais du vélo, du tennis ainsi que de la natation. Et je me rends régulièrement dans une salle de sport où je pratique la gymnastique, à mon propre rythme.

Avez-vous des astuces pour chasser le stress ?

Je positive et je cultive l’optimisme à toute épreuve pour éviter l’overdose. Je me dis que j’ai une chance incroyable de faire un métier que j’aime même s’il y a parfois des périodes de creux ou de doutes. Ce sont autant de leçons de vie qui me permettent de dire aujourd’hui que tout va bien. Je sais que je pratique un métier où l’on vit continuellement du désir des autres.

Après avoir connu quelques turbulences dans votre vie professionnelle au début des années 2 000, vous êtes aujourd’hui un homme heureux ?

C’est vrai que j’ai la chance d’animer deux émissions quotidiennes sur France 2 : Tout le monde veut prendre sa place, à 12 heures, et N’oubliez pas les paroles, à 18h45. Je vis le moment présent en essayant de ne pas insulter l’avenir. Et le fait d’animer une émission d’une heure trente sur France Inter chaque jour, La bande originale, m’oblige à dégager des ondes positives. Avec mon équipe, nous sommes adeptes du carpe diem ; nous savourons au maximum le plaisir partagé avec le public.

Votre émission culte, Taratata, est devenue un rendez-vous mensuel à 22h25 sur France 2.

Le retour de Taratata me remplit de bonheur ! Et j’ai été particulièrement heureux de recevoir dernièrement Alain Souchon, accompagné de ses fils, Pierre et Ours, réunis autour d’un projet, 2 générations chantent pour la 3e, au profit de l’Association pour la recherche sur Alzheimer.

Le temps qui passe, cela vous inquiète ou cela vous rassure ?

C’est une question d’états d’humeur, mais aussi de sérénité et de confiance. Ma femme, Mélanie, m’a connu dans des moments de doute. Elle a su m’apaiser et me redonner confiance en moi. C’est un pilier essentiel de ma vie. Voir mes enfants grandir : seul le temps qui passe permet cette joie. Il faut beaucoup d’amour pour s’épanouir. Et je sais aussi bien en donner qu’en recevoir ! Par les temps qui courent, c’est la densité avec laquelle on vit notre vie qui importe le plus.

À savoir

À savoir

  • Sur France 2, Nagui présente, du lundi au vendredi, Tout le monde veut prendre sa place, à 12 heures, et N’oubliez pas les paroles, à 17 h 50. Sans oublier l’émission Taratata chaque mois à 22 h 25.
  • Sur France Inter, Nagui anime La bande originale, du lundi au vendredi à 11 heures. 
La Fondation pour la Recherche Médicale

La Fondation pour la Recherche Médicale

Pour soutenir la FRM vous pouvez faire un don sur www.frm.org ou, par courrier, à la Fondation pour la Recherche Médicale, 54, rue de Varenne, 75007 Paris.

 

Propos recueillis par Didier Galibert

Le choix de la rédac

Les règles abondantes et douloureuses

Gynécologie

Les règles abondantes et douloureuses

Faciliter le dialogue entre patientes et gynécologues

Le jour et la nuit

Stress

Le jour et la nuit

Une journée sereine et une nuit reposante

Un petit coup de mou ? On a les solutions.

Autres

Un petit coup de mou ? On a les solutions.

Deux options s’offrent à vous !

Un autre regard sur Alzheimer

Maladies neurologiques

Un autre regard sur Alzheimer

Aider et accompagner les malades