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déodorant

Mission fraîcheur : vive les déodorants !

05 mars 2017
Aisselles, mains, pieds, cou… Qu’on transpire un peu ou beaucoup, mieux vaut être armé(e) pour rester toute la journée en odeur de sainteté.

  

Selon l’expression consacrée, c’est à la sueur de notre front – entre autres ! – que l’on obtient un teint d’épice ou des muscles dessinés. Forcément, un corps qui ruisselle sous le soleil ou après un exercice physique est signe que nos glandes sudoripares fonctionnent parfaitement pour maintenir l’organisme à bonne température. Entre 36,8 et 37,2 degrés. Une homéothermie régulée par l’hypothalamus. Ainsi, sous les chaleurs estivales ou pendant un effort physique, les glandes sudoripares (ou sudorales) sont invitées à produire de la sueur. Laquelle, en s’évaporant, refroidit la peau et donc l’organisme.

 

Eccrine ou apocrine ?

La transpiration est donc un processus indispensable. Et plus il fait chaud, plus nos glandes sudoripares s’affolent et notre corps dégouline. Front, cou, lèvre supérieure, décolleté, aisselles, reins, creux poplité, pieds… sont en nage. Cela se voit et, pour certaines zones de notre corps, cela se sent. Surtout celles qui abritent les glandes apocrines. Il existe en effet deux types de glandes sudorales. Les eccrines, réparties sur quasi tout le corps (mais plus abondantes sur le creux de la main et la plante du pied), et les apocrines, siégeant essentiellement aux niveaux axillaire et génital. Présentes dès la naissance, ces dernières n’entrent en activité qu’à la puberté, sous l’influence des hormones. Aux composants de base de la sueur (eau et minéraux), les glandes apocrines ajoutent des molécules organiques – dont des phéromones. C’est aux bactéries dégradant ces molécules que nous devons la typique « odeur de transpiration ».

 À lire aussi : Faut-il sentir mauvais pour rester en bonne santé ?

 

Masquer ou réduire la transpiration ?

Pour camoufler ces effluves gênants en société, on a longtemps utilisé parfums ou eaux de toilette. Jusqu’à l’invention des déodorants et des antitranspirants, deux catégories qu’il convient de distinguer. Les déodorants se contentent – et c’est déjà bien – de neutraliser les odeurs ou de les limiter. Les antitranspirants (ou antiperspirants, ou détranspirants), quant à eux, réduisent la quantité de sueur excrétée, sans la supprimer totalement. Leurs principes actifs : essentiellement des sels d’aluminium. Lesquels justifient quelques précautions : application le soir au coucher, sur peau saine et sèche, sans rasage ou épilation 48 heures avant l’utilisation. Car toute microcoupure, même invisible, augmenterait la pénétration transcutanée du produit.

Avec ou sans sels, à base d’alcool ou non, bio, en crème, en gel, en stick ou en vaporisateur, les formules des cosmétiques anti-mauvaises odeurs s’améliorent chaque année pour répondre à tous les besoins en respectant votre peau. Il ne vous reste qu’à déterminer celles qu’il vous faut.

Le sel d’aluminium : Le sel de la polémique

L’aluminium chlorohydrate est utilisé dans les détranspirants pour ses vertus astringentes. Désigné dans le langage courant par le terme « sels d’aluminium », il a été accusé d’être cancérigène par certaines études, puis disculpé par d’autres. En septembre 2016, l’International Journal of Cancer a publié des résultats de travaux menés par des scientifiques suisses. Lesquels affirment que les sels d’aluminium sont bel et bien responsables de cancers du sein… chez les souris. Info ou intox ? Pour le savoir, nous avons interrogé la Fondation ARC. Par la voix du Dr Élisabeth Luporsi, généticienne au service d’oncogénétique du CHU de Nancy, la réponse est claire. « Les sels d’aluminium sont sans danger. Aucune étude à ce jour n’a prouvé d’augmentation de cancer mammaire simultané et bilatéral chez les femmes. Par ailleurs, les hommes, qui utilisent autant les déodorants que les femmes, n’ont pas ou presque de cancer du sein. »

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Spray, stick, bille, crème : tous les moyens sont bons

Spray, stick, bille, crème… À chaque présentation, sa mission. Quelques conseils pour choisir celle qui garantira votre confort olfactif – et celui des autres !

 

Peu importe la saison : l’atomiseur a le vent en poupe et se classe en tête des ventes. Il est en effet le préféré de ceux et celles qui aiment conjuguer anonymat olfactif et simplicité. Facile à vaporiser, il ne se contente pas de draper la peau d’une sensation revigorante. Il stoppe aussi l’odeur de transpiration grâce à sa formule riche en molécules alcoolisées ou en poudres sèches qui absorbent la sueur. Idéal pour un effet de fraîcheur immédiat, le spray est cependant destiné à ceux qui transpirent peu car son action, très efficace au demeurant, a une durée d’action limitée.

Efficacité du déodorant roll-on

Sa petite taille et son ergonomie en font un produit ultra-pratique. Mais s’il se glisse partout, le déodorant en bille présente un autre avantage pour les adeptes de douceur et d’efficacité. Car ce conditionnement permet une forte concentration d’actifs. Sur la peau, le roll-on dépose une émulsion humide, fraîche et agréable, qui sèche en quelques secondes sans tacher les vêtements, comme peuvent le faire certains sprays. La présentation en roll-on est donc indiquée pour lutter contre les transpirations importantes.

Fraîcheur en stick

Rikiki tout en faisant le maximum, ce troisième type de déodorant au parfum discret s’applique comme une caresse sur la peau. Sa texture douce et sèche s’apparente à une crème douceur qui forme sur l’épiderme un fin bouclier contre les mauvaises odeurs. Une sensation de confort immédiat s’accompagne d’un agréable pouvoir hydratant et apaisant, parfait après une épilation– s’il ne contient ni alcool ni sels d’aluminium – ou en cas d’irritation. La différence d’efficacité entre les roll-on et les sticks est infime. Le choix repose surtout sur l’appréciation de la texture, un peu collante pour les sticks.

Douceur en crème

Exception faite des soins destinés aux pieds, cette présentation de déodorant peut sembler déroutante. Elle est néanmoins idéale pour les peaux sensibles puisque cette texture permet une composition minimaliste. Une propriété mise à profit par de plus en plus de marques, bio ou non. L’alcool, qui sert de support aux parfums, possède des vertus antiseptiques et fait office de conservateur, peut ainsi être évité.

 

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

Et en cas d’hyperhidrose ?

C’est par ce terme que les médecins désignent une sécrétion sudorale « excessive », c’est-à-dire dépassant les quantités nécessaires à la thermorégulation. Elle peut être liée à la prise de certains médicaments, à des changements hormonaux (grossesse, ménopause) ou d’origine génétique. Inconfortable psychologiquement et socialement, elle ne peut pas être totalement circonscrite par un déodorant.

En revanche, un généraliste ou un dermatologue peuvent prescrire des séances d’ionophorèse. Il s’agit de plonger pieds et mains dans un récipient d’eau où passe un courant électrique de faible intensité qui réduit la production de sueur. Des adaptateurs existent pour traiter aussi les aisselles. En général, une dizaine de séances sont nécessaires pour obtenir un résultat satisfaisant.

Autre solution, les injections de toxine botulique dans les aisselles, où le produit freine l’action des glandes sudoripares. Comme sur le visage, l’action est transitoire et de durée variable selon les individus.

 À lire aussi : Le conseil du pharmacien sur le problème de la transpiration excessive

 

Dans ma trousse beauté

Dans ma trousse beauté

  • AKILEINE
    VAPORISATEUR DÉO ANTI-TRANSPIRANT PIEDS

Ses promesses
Réguler rapidement la transpiration excessive des pieds et neutraliser les mauvaises odeurs.

Son plus
Les sels d’allantoïne et les extraits de lichen qu’il contient rafraîchissent les pieds échauffés et évitent l’irritation de la peau due à l’excès sudoral.

Son mode d’emploi
Vaporiser une fois par jour sur la voûte du pied et entre les orteils pendant deux semaines. On peut ensuite espacer les applications.

Notre avis
Sans gaz propulseur, ce vaporisateur est un véritable traitement de choc contre la transpiration excessive et les mauvaises odeurs. En cas de problème chronique, on peut l’associer au Gel déo anti-transpirant, de la même marque, à appliquer le soir.

  • SVR
    SPIRIAL DÉODORANT ANTI-TRANSPIRANT CRÈME

Ses promesses
Réguler la transpiration normale ou intense, absorber l’humidité et prévenir la formation des odeurs au niveau des aisselles, des pieds, des mains ou des plis.

Son plus
Légère et non collante, cette crème sudorégulatrice et hypoallergénique convient aux peaux sensibles des adultes comme des adolescents.

Son mode d’emploi
Appliquer une petite quantité sur une peau sèche et nettoyée, quelle que soit la partie du corps à traiter.

Notre avis
Sans parfum, sans alcool, sans paraben mais avec des sels d’aluminium, cette crème tient ses promesses. Elle pénètre rapidement, et elle ne laisse pas de trace sur les vêtements.

  • URIAGE
    DÉODORANT FRAÎCHEUR À LA PIERRE D’ALUN

Ses promesses
Hypoallergénique, ce déodorant assure une double efficacité minérale pendant 24 heures contre les odeurs et l’humidité.

Son plus
De l’huile d’amande douce et de la pierre d’alun, connue pour être un puissant agent antibactérien, anti-odeurs et astringent.

Son mode d’emploi
Vaporiser quotidiennement à 15 cm des aisselles propres. Bien agiter avant chaque utilisation.

Notre avis
Sans alcool, ce produit est tout désigné pour apporter un coup de fraîcheur agréable aux peaux sensibles qui transpirent peu. On apprécie qu’il absorbe rapidement l’humidité et laisse un fini soyeux sur la peau.

  • WELEDA
    DÉODORANT À LA SAUGE

Ses promesses
Éliminer les odeurs corporelles désagréables tout en respectant les fonctions naturelles de la peau.

Son plus
Sa formule, sans sels d’aluminium, mais enrichie aux huiles essentielles de sauge, de thym, de romarin et d’arbre à thé. Ce déodorant masque les odeurs de transpiration des aisselles et respecte l’environnement.

Son mode d’emploi
Vaporiser à 15 centimètres des aisselles sur une peau propre et sèche.

Notre avis
Parfait pour les adeptes des produits naturels, il dégage un doux parfum épicé à chaque pulvérisation. La contrepartie ? Une durée d’efficacité limitée sur les transpirations importantes. Dans ces cas, il faudra renouveler l’application pour éviter les odeurs gênantes.

 

Véronique Aïache

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