MA PEAU EST UNE PRISON
MASTURBATION FEMME

Masturbation féminine : halte aux idées reçues !

02 février 2017
La masturbation féminine, aussi appelée onanisme, « rend sourd et dépendante au sexe » ; « c’est une pratique réservée aux célibataires frustrées »… Sur le sujet, encore très largement tabou de nos jours, on en entend de belles ! Rassurez-vous : une grande partie de ces croyances sont fausses. Prête à savoir toute la vérité ?

 

Si la masturbation masculine est (presque) tolérée, il n’en pas de même pour la masturbation féminine, encore sujette aujourd’hui à de nombreuses idées fausses. Et pourtant, si l’on en croit les chiffres d’une étude menée en 2009 auprès de quelque 6000 Américains de tous âges, l’onanisme est loin d’être une pratique exceptionnelle : 80 % des femmes entre 25 et 50 admettent s’adonner au plaisir solitaire. Il est temps de faire la part des choses !

 

La masturbation féminine, avant tout un signe de frustration !

FAUX. La masturbation peut faire partie – et c’est même aujourd’hui recommandé par de nombreux sexologues – d’une vie sexuelle épanouie. Elle ne doit pas être considérée comme un moyen pour combler un manque, mais au contraire, une méthode pour ajouter du piment dans sa vie de couple. Une femme qui se masturbe connaît souvent mieux son corps, la façon dont elle parvient au plaisir et à l’orgasme. Pour son partenaire, c’est plus excitant, non ?

 

L’onanisme, c’est mauvais pour la santé

FAUX. Selon un cliché, qui a la dent dure, la masturbation rend sourd. Malgré cette image tenace, la masturbation a en réalité de nombreux bienfaits pour la santé. Son effet principal : elle permet de diminuer le stress. Quand on sait que le stress est l’une des causes principales des problèmes cardiovasculaires, on comprend pourquoi on peut l’envisager comme un bon moyen de prévention. En raison de ses effets calmants, elle peut aussi favoriser le sommeil. Ce phénomène s’explique par la production d’hormones, en particulier d’endorphines. Conclusion : pas de question de se priver !

 

Pour se masturber, les fantasmes ne suffisent pas

FAUX. Selon une étude menée en 2012 par un sexologue, les femmes n’ont pas forcément besoin de « support » pour se masturber, à savoir un film ou des images pornographiques. Selon les résultats de son étude, près de 7 femmes sur 10 se masturbent en faisant uniquement appel à leur imagination, et donc leurs fantasmes. Une plage abandonnée ou un petit coin romantique dans la forêt, un beau surfeur sexy ou un garde-forestier bien musclé… cela suffit à notre bonheur !

 

Sex-toy obligatoire pour se masturber

FAUX. Les femmes n’ont pas attendu la mode des sex-toys pour passer à l’acte ! Elles ont déjà à portée de main (ou de doigts) tout ce qu’il faut pour se donner du plaisir. Les objets du quotidien (coussin, coin de table, pommeau de douche…) trouvent aussi toute leur utilité. Si les sex-toys ne sont pas obligatoires, ils peuvent en revanche ajouter une petite note de nouveauté en plus, une diversité qui renouvelle le plaisir, que ce soit dans le plaisir solitaire ou dans le plaisir à deux.

 

La masturbation féminine rend dépendante (au sexe)

FAUX. Plus une femme se donne du plaisir, plus elle aimerait cela, ce qui la transformerait en obsédée sexuelle ? Voilà bien une idée d’un autre âge ! C’est comme dans la relation de couple, plus on fait l’amour, plus on a envie de le faire. Mais qu’y a-t-il de répréhensible dans cela ? Après tout, c’est le plaisir et l’envie qui motive cet acte, alors pas question de faire une croix dessus.

 À lire également : L’art délicat de la masturbation chez la femme

 

 

Câline Gabard

Le choix de la rédac

La gourmandise pour tous !

Desserts

La gourmandise pour tous !

Sans sucre raffiné

Opération protection

Corps

Opération protection

La solution vient du Nord !

Fitevan, une nouvelle appli fitness

Gym / fitness / danse / pilates

Fitevan, une nouvelle appli fitness

Dans le métro, au bureau ou dans votre salon !

Respirez, tout ira bien !

Huiles essentielles

Respirez, tout ira bien !

Six nouvelles expériences olfactives

OLIOSEPTIL