L’œil bionique, ça existerait ? Mon œil !

L’œil bionique, ça existerait ? Mon œil !

06 mars 2016

Non, vous n’êtes pas dans un épisode de L’Homme qui valait trois milliards : la science ne cesse de progresser dans le perfectionnement de prothèses bioniques, jusqu’à aboutir à l’été 2015 à un succès inédit. La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA pour faire plus court) est une maladie dégénérative de la rétine, qui débute après 50 ans, et touche la macula, c’est-à-dire la zone centrale de la rétine, entraînant la perte progressive de la vision centrale. Cette maladie toucherait aujourd’hui un million de Français, et entraînerait 3000 nouveaux cas de cécité dans notre pays chaque année. Un espoir s’ouvre aujourd’hui pour les personnes touchées par cette maladie avec l’opération réalisée en juillet 2015 sur un Britannique de 80 ans : atteint de DMLA, il a bénéficié de l’implantation d’un œil bionique. Comment fonctionne cette innovation ? La prothèse, baptisée Argus, se présente sous la forme d’une paire de lunettes équipée d’une caméra miniature, qui capte et traite les images via un mini-ordinateur portatif. Ces informations sont ensuite envoyées sous forme de signal à l’implant posé dans l’œil du patient, qui stimule la rétine déficiente via des impulsions électriques. Le patient doit alors réapprendre à identifier les formes lumineuses et les couleurs créées par ce circuit. Argus est fabriqué en Californie et coûte la modique somme de 115 000 € : c’est pour aujourd’hui le seul implant rétinien approuvé au niveau mondial.

Caroline Dubois

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