Le salut des crinières

Le salut des crinières

09 janvier 2020

Prenons une longueur d’avance et misons sur les compléments capables de tenir tête aux facteurs responsables des déroutes capillaires.

 

Tant que l’on perd moins de 100 cheveux par jour, il n’y a pas de quoi s’alarmer. Ce chiffre correspond à environ 10% de la masse capillaire et représente sa partie arrivée en phase inactive et donc prête à tomber. Il arrive cependant que, à certaines périodes de l’année ou de la vie, ce nombre se multiplie de façon plus inquiétante. Outre la vingtaine de cheveux retrouvés sur l’oreiller le matin, on en récolte une petite touffe chaque fois qu’on fait glisser ses doigts dans les longueurs… L’offensive s’impose : la prise de compléments alimentaires spécifiques.

 

Cycle de vie…

Lorsqu’un cheveu arrive au bout de quatre ans en fin de vie, on ne peut bien sûr pas l’empêcher de tomber : dans son bulbe, un autre est en train de pousser et viendra le remplacer. En revanche, on peut intervenir lorsque le cheveu tombe prématurément car cela signifie un déséquilibre ou une perturbation dans l’organisme. État de fatigue chronique, carence en nutriments, problèmes hormonaux, prise de médicaments…

 

… et saisonnier

Après s’être gorgées de rayons solaires pendant l’été, les hormones régulant la croissance des cheveux sont en perte de vitesse dès la rentrée. Résultat, les crinières accusent le coup et continuent tout l’automne si on ne prend pas les devants. Certes, ce phénomène saisonnier ne dure guère plus de six semaines, mais ses effets peuvent être accentués par un déséquilibre du cuir chevelu (pellicules…), la fatigue, une carence en nutriments, un tabagisme…

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Prévenir ou guérir

Telles sont les missions des gélules capillaires proposées sur le marché. En prévision de la chute automnale ou de celle survenant après un accouchement, les cures d’anticipation minimisent la perte des cheveux. Par ailleurs, lorsque la chute est déjà entamée, les mêmes compléments permettent de la freiner. Dans un cas comme dans l’autre, le traitement s’effectue sur trois mois et consiste à faire le plein de vitamines du groupe B, d’acides aminés soufrés (dont la cystine) ou de magnésium anti-stress, lequel est un grand accélérateur de chute.

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Traitement de faveur

Des cheveux qui tombent en quantité anormale sont par définition des cheveux fragiles. Inutile donc de les agresser davantage. Ne brusquez pas les longueurs avec votre brosse quand celle-ci rencontre un nœud. Si vous tirez au lieu d’avoir la patience de le défaire, vous risquez d’arracher les racines. Utilisez plutôt un spray démêlant après le shampooing. Évitez aussi les coiffures trop serrées – chignon, queue-de-cheval… – qui tirent sur les bulbes.

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Conseils de pharmacien

Conseils de pharmacien

Même si la perte de cheveux semble abondante, il est inutile de s’inquiéter tant que vous constatez des repousses et que la masse capillaire globale reste stable. En revanche, si après trois mois de traitement anti-chute, le problème persiste et que certaines zones paraissent se dégarnir, mieux vaut consulter. Votre médecin ou dermatologue vérifiera s’il s’agit d’un effet secondaire d’un médicament ou prescrira un bilan sanguin. Une carence en fer ou des problèmes thyroïdiens peuvent être à l’origine d’une chute abondante.

 

Véronique Aïache

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