MA PEAU EST UNE PRISON
Herpès génital : mal connu, mal vécu

Herpès génital : mal connu, mal vécu

11 mars 2016
Peu de Français savent ce qu’est l’herpès génital et comment il se transmet, y compris ceux qui sont infectés. Pourtant, la maladie est contagieuse et les symptômes pénibles.

C’est la quatrième infection sexuellement transmissible (IST) dans le monde et, en France, 17 % de la population de 20 à 59 ans est porteuse du virus. Mais on estime que sur les 5,6 millions de personnes touchées, seules 2 millions sont diagnostiquées… En fait, les Français ignorent ce qu’est précisément l’herpès génital et le confondent souvent avec une mycose ou un eczéma. Selon un sondage HRA Pharma/Harris, 43 % pensent qu’il peut être causé par une mauvaise hygiène, 37 % par des échanges de linge de toilette, 35 % par la cuvette des WC… Une erreur puisque le virus de l’herpès ne survit pas en dehors du corps. Et seuls 39 % connaissent le risque de transmission du virus à l’enfant lors de l’accouchement (par contact avec la zone génitale infectée).

L’herpès génital, un virus « dormant »

En fait, il y a deux sortes d’herpès. L’herpès labial (aux lèvres), que l’on qualifie couramment de « bouton de fièvre », est causé par l’Herpes Simplex Virus de type 1 (HSV-1). L’herpès génital est provoqué par l’Herpes Simplex Virus de type 2 (HSV-2), mais aussi, de plus en plus souvent, par l’HSV-1. Le virus se transmet en effet lors des rapports sexuels génitaux et anaux, mais aussi orogénitaux.

Le virus Herpes Simplex appartient à la famille des Herpesviridae, qui comprend aussi celui de la varicelle et du zona. Lorsqu’elle ne passe pas inaperçue, la première infection se manifeste par une sensation de brûlure et des démangeaisons, suivies de l’éruption d’un « bouquet de vésicules ». Les traitements antiviraux (aciclovir, valaciclovir…), si la prise débute avant l’apparition des vésicules, accélèrent un peu la guérison en empêchant le virus de se reproduire. Mais, qu’il soit de type HSV-1 ou HSV-2, ils ne l’éliminent pas. Une fois les symptômes disparus, le virus remonte le long des nerfs situés à la base de la colonne vertébrale, puis se loge dans un ganglion où il reste tapi… jusqu’à ce qu’il soit réactivé, par exemple à un moment où les défenses immunitaires sont affaiblies. Ainsi, 90 % des personnes infectées ont, en moyenne, 4 poussées par an qui durent 5 ou 6 jours, mais 10 % en souffrent plus souvent et plus gravement.

Un nouveau gel pour un soulagement rapide

Rougeurs, démangeaisons, picotements, boutons, sensations de décharge électrique, fissures parfois… Sans être une maladie grave, l’herpès est difficile à vivre, même si, dans la grande majorité des cas, les crises récurrentes sont moins agressives que la primo-infection. Les traitements antiviraux par voie orale réduisent parfois, et un peu, la durée des poussées, mais rien ne permettait jusqu’ici de calmer les douleurs. Bonne nouvelle : un nouveau gel à base de triglycérides, disponible sans ordonnance, à appliquer dès le premier jour de crise, permet de soulager rapidement tous les symptômes.

Lucile Dautrement

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