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Être optimiste, ça sert à quoi ?

Être optimiste, ça sert à quoi ?

06 mars 2016
Se sentir optimiste n’est pas si simple, mais on peut le devenir. Donc à la question « peut-on devenir optimiste ou être plus optimiste ? », la réponse est oui, un grand oui. Et non seulement c’est possible, mais c’est surtout bénéfique ! On vous dit pourquoi un peu plus loin.

 

L’optimisme, pas si bête

Commençons par redorer son blason. Car l’optimisme n’a pas bonne presse. Il est trop souvent relégué au rang de naïveté confondante ; on l’associe à une pensée magique ou une méthode Coué pour benêts prêts à croire que tout ira toujours mieux dans le meilleur des mondes.
Alors que, pour bien faire ou au moins pour être plus productif, on devrait plutôt penser l’optimisme comme un état d’esprit qui a de multiples bénéfices sur l’atteinte de nos objectifs. Car nos émotions ont la capacité d’influencer non seulement notre santé mentale, mais aussi notre bien-être physique. L’optimisme protège l’organisme, c’est Thierry Janssen, chirurgien et thérapeute bien connu, qui le rappelait dans son livre Le Défi positif. Il affirmait aussi – et ça a son importance – que la quête du bonheur ne saurait se satisfaire de la seule recherche de bien-être égoïste. A bon entendeur…

 

Les scientifiques l’ont prouvé !

Par ailleurs et on le sait tous : effet placebo, rémissions spontanées, bienfaits physiologiques du rire, conséquences du moral sur le vieillissement sont autant de cas où l’optimisme et les émotions agréables semblent jouer un rôle positif – ce sont les neurosciences qui le disent et le prouvent dans les années 90’. Et poursuivons, allons encore plus loin : les optimistes vivent plus longtemps et en meilleure santé. D’innombrables études le démontrent. L’une des plus significatives, la Nun Study ou « Etude des nonnes » (« Positive emotions in early life and longevity : findings from the nun study », collectif in Journal of Personality and Social Psychology, 2001) concerne un groupe de religieuses qui partageaient les mêmes conditions matérielles d’existence. En étudiant les lettres de motivation rédigées avant leur entrée au couvent dans les années 1930, des psychologues de l’université du Kentucky ont pu déterminer que les religieuses identifiées comme les plus optimistes avaient vécu, en moyenne, dix ans de plus que les moins positives, et en meilleure santé. Inutile cependant de devenir nonne pour rejoindre le clan des optimistes…

 

Devenir optimisme : méthodologie pour le devenir

Pourquoi ne pas commencer par combattre cette tendance – si répandue – à la dévalorisation de soi, à l’anxiété et au pessimisme. Entrainez-vous aussi, et méthodiquement, à vous mobiliser en vue d’objectifs clairement définis, à appréhender le futur avec confiance et à visualiser les résultats espérés.
Tout le monde possède un riche potentiel que nous devons apprendre à utiliser et à développer. Pire, et on ne vous le cachera pas plus longtemps, l’optimisme est caché en chacun de nous. Alors débusquez-le et travaillez-le, vous vivrez plus heureux et plus longtemps !

Juliette Legros

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