Le cumul les substituts nicotiniques

Le cumul les substituts nicotiniques

19 mars 2020

« Je souhaite arrêter de fumer mais je ne sais pas si je peux cumuler les substituts nicotiniques ? », Bénédicte, 37 ans.

  À lire aussi : Réussir votre arrêt du tabac

 

Avant d’être consumé, il faut savoir que le tabac d’une cigarette recense plus de 2500 composés chimiques et que la fumée de ladite cigarette compte 5300 substances toxiques. Parmi elles, la nicotine est la seule qui crée une addiction et donc, rend le consommateur physiquement dépendant. La dépendance psychologique se situe à un autre niveau. Lorsque l’on arrête de fumer, c’est le manque de nicotine qui se fait ressentir. Les substituts nicotiniques ont été créés pour pallier l’effet de la privation. Quelle que soit leur forme, ils ont tous le même but : apporter de la nicotine à l’organisme de manière lente et régulière, et permettre ainsi au fumeur de se déshabituer progressivement de la cigarette traditionnelle. Il existe plusieurs formes de substituts. Soit sous forme de patchs qui, une fois collés sur la peau, libèrent de la nicotine, soit sous forme orale, à savoir : les gommes à mâcher, les cigarettes électroniques, et les comprimés à la nicotine que l’on suce ou que l’on fait fondre sous la langue. Même si le conditionnement est choisi en fonction des préférences de chacun, tous les substituts proposent des dosages de nicotine différents, selon le niveau de consommation du fumeur. Il peut arriver, en cas de très forte dépendance physique, d’utiliser en même temps plusieurs formes de substitut nicotinique. L’efficacité du traitement est certes renforcée mais ce mode opératoire doit s’effectuer impérativement sous contrôle médical pour bien ajuster le dosage.

  À lire aussi : Addictions : quand le cerveau devient accroc

 
La durée d’un traitement substitutif nicotinique pouvant varier de six semaines à six mois, le budget de ces substituts pouvait être un frein. Mais depuis janvier 2019, nombre de substituts nicotiniques sont remboursés par l’Assurance maladie (sur prescription) et ce, aussi longtemps que nécessaire.

  À lire aussi : Apprenez à bien respirer

 

Véronique Aïache

Le choix de la rédac

La cure de bonne humeur

Compléments alimentaires

La cure de bonne humeur

Un allié de la bonne humeur

Le poids du microbiote

Transit et digestion

Le poids du microbiote

Comment le microbiote intestinal influe sur le poids ?

Finis les frisottis !

Cheveux

Finis les frisottis !

Une arme secrète offrant une chevelure lisse

Vivre et vive la ménopause !

Ménopause

Vivre et vive la ménopause !

Un programme en un clic