Chers petits, aujourd’hui tout est permis

Chers petits, aujourd’hui tout est permis

15 décembre 2015
Depuis un mois, ils rongent leur frein, sautent comme des puces épileptiques sur leur calendrier de l’Avent tous les matins, et s’efforcent de rester sages pour ne pas compromettre leur quota de cadeaux. Et si ce soir, pour une fois, vous les laissiez faire n’importe quoi ?

 

Enfants sous pression…

« Range ta chambre », « viens dîner », « sors de ton bain »… autant d’injonctions auxquelles, tout au long de l’année, nos enfants se plient (ou pas) selon les jours, leur humeur, la vôtre, et plein d’autres paramètres difficiles à hiérarchiser. La période de Noël constitue une parenthèse enchantée dans cette routine. Qu’ils croient encore au Père Noël ou pas, les rues illuminées, la maison décorée, votre effervescence pour préparer les festivités sont autant d’éléments inhabituels qui saupoudrent de magie leur quotidien… et font monter une saine excitation chez eux à l’approche du D-Day avec la découverte des cadeaux.

 

Non aux réveillons sous tension !

Le D-Day, c’est ce soir ou demain matin selon les traditions familiales : vous avez peut-être l’impression d’avoir entre les mains de petits élastiques prêts à rompre tant ils sont excités. Qui dit excitation dit disputes, bêtises : la tentation de sévir pour les calmer est forte… Pour les fêtes, faites-vous un cadeau : laissez-les s’agiter sans broncher jusqu’au moment qu’ils ont attendu toutes l’année, l’ouverture des cadeaux, ils redescendront tout seuls ensuite devant les traditionnels films de Noël, programmés pour accompagner la digestion des petits et des grands dans le calme et la bonne humeur. Leur accorder des permissions exceptionnelles pour les fêtes ne constitue par un risque de passe-droit pour la suite. Les enfants étant de petits êtres intelligents, ils sauront parfaitement faire la différence entre ce laxisme temporaire pour les fêtes (ces conseils valent aussi pour les Jour de l’An, bien entendu) et les règles habituelles qu’ils retrouveront d’autant plus volontiers qu’ils auront eu le droit de s’en affranchir le temps d’une soirée.

 

Canaliser leur excitation

Aidez-les à gérer leur impatience en les occupant au maximum. Activités en extérieurs, décoration et illumination de la maison pour la soirée, dressage des tables de fêtes dont ils garderont un souvenir très vif, préparation du repas, accueil des invités… vous avez sous la main des aides de camp ultra motivés pour que ces damnées aiguilles qui mettent tant de temps à avancer se bougent le popotin jusqu’à l’heure du sapin. Le piège à éviter ? Leur demander de s’occuper seuls et les laisser tourner en rond pendant que vous vous affairez rimera avec crise de nerfs assurée avant l’heure du dîner.

 

Et superviser leur alimentation

Pour éviter que la fête ne tourne court pour eux, surveillez tout de même ce qu’ils avalent. Ne les laissez pas se goinfrer de chocolat en quantités excessives : la caféine qu’il contient (surtout le noir) pourrait pousser leur excitation un poil trop loin et les empêcher de s’endormir tranquillement devant la millième rediffusion de Maman, j’ai raté l’avion une fois leur repas terminé. Prévoyez des menus adaptés à leurs goûts. Le foie gras et les huîtres ne sont pas très attrayants pour les plus jeunes, alors que les coquillettes avec du jambon suivis d’une tarte aux Smarties, c’est wahou !

Sur ce, toute la rédaction vous souhaite encore et toujours de très belles fêtes et un joyeux Noël ! 

Clémentine Garnier

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