Bien utiliser les antiparasitaires externes

Bien utiliser les antiparasitaires externes

04 décembre 2020
Nos animaux de compagnie sont susceptibles d’être parasités par des puces, tiques et autres hôtes indésirables toute l’année. Le traitement antiparasitaire doit s’organiser en conséquence.

 

Contre les puces et les tiques, qui sont les deux ectoparasites (parasites externes) majeurs chez le chien et le chat, la lutte doit s’organiser et se raisonner en fonction d’un ensemble de paramètres : la biologie des parasites, l’animal et son mode de vie, la localisation géographique, etc. Elle fait appel à des molécules insecticides et acaricides spécifiques. L’arsenal thérapeutique vétérinaire dans ce domaine s’est considérablement enrichi ces dernières années.

Plusieurs critères sont à prendre en compte dans le choix d’un antiparasitaire externe : présentation et modalités d’administration, spectre d’activité, rapidité et durée d’action.

 

Prévenir les réinfestations

Contre les puces, la rémanence est importante pour prévenir les réinfestations en empêchant la production d’œufs qui démarre de 24 à 36 heures après le premier repas de l’insecte. Ces dernières années, de nouvelles formes galéniques ont fait leur apparition sur le marché, notamment des comprimés. Ils présentent plusieurs avantages : action rapide, observance du traitement, efficacité quel que soit le type de pelage, pas de risque pour l’entourage au contact de l’animal… Leur emploi reste possible sur une peau lésée en cas de dermatose et ils ne présentent pas d’interférence avec les traitements topiques dermatologiques comme les shampooings nécessaires chez les animaux atopiques ou sujets à d’autres dermatoses. Enfin, on n’observe pas d’inactivation du traitement si l’animal est mouillé juste après.

Des formulations longue action sont également apparues avec des colliers actifs pendant 8 mois qui facilitent grandement l’observance des traitements.

 

Action chimique et mécanique

D’autres types d’antiparasitaires ont été développés et notamment des produits sans insecticides mais à base de diméthicone qui agissent mécaniquement et non plus chimiquement contre les puces.

Dans tous les cas, il importe de respecter les règles d’administration pour garantir l’efficacité du produit antiparasitaire.

Il faut aussi traiter les réservoirs environnementaux (lieux de couchage, voiture…), avec des produits adaptés et une action mécanique (passage régulier de l’aspirateur), pour éviter la recontamination de l’animal.

 

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

• Puces et tiques continuent de sévir malgré des traitements insecticides et acaricides de plus en plus efficaces et rémanents. En cause le plus souvent : une mauvaise observance du traitement antiparasitaire.

• Connaître et respecter les règles d’application des produits et s’adapter à chaque situation est à la base d’une lutte efficiente.

• Parmi les principales causes d’échec de traitements on trouve : non-respect de la fréquence d’administration, bain donné à l’animal trop tôt après l’application d’un spot-on ou d’un spray, contenu de la pipette déposé sur le pelage et non sur la peau, etc.

Maud Lafon

Le choix de la rédac

Les huiles essentielles ciblées

Huiles essentielles

Les huiles essentielles ciblées

Soigner les petits maux du quotidien

Un corps apicole

Corps

Un corps apicole

Trois formules uniques pour toute la famille

La recette naturelle pour des gambettes légères

Circulation sanguine

La recette naturelle pour des gambettes légères

Créez votre huile bienfaisante

Les oligo-éléments, mode d’emploi

Compléments alimentaires

Les oligo-éléments, mode d’emploi

Dans quels aliments les trouver et comment les utiliser