COLLAGEN EXPRESSS
Les coupe-faim

Les coupe-faim

28 février 2019
Coupe-faim et brûleurs de graisses agissent très différemment. Si certains coupe-faim ont démontré une certaine efficacité – mécanique –, il convient de prendre quelques précautions.

 

Lorsque l’on souhaite perdre du poids, il y a plusieurs possibilités : manger moins ou éliminer plus… Côté élimination, on peut se reposer sur une activité physique décuplée et des compléments alimentaires dits brûle-graisse. Pour ce qui est de moins manger (et mieux, bien sûr), on peut se serrer la ceinture et/ou utiliser les compléments alimentaires dits « coupe-faim ».

 

Il y a coupe-faim et coupe-faim

Les brûleurs de graisse ne sont pas des coupe-faim. Souvent à base de thé vert, caféine, guarana, etc., ils ont pour objectif d’accélérer le métabolisme de base afin que le corps consomme plus d’énergie. Ils favoriseraient ainsi le déstockage calorique et/ou l’activation de la lipolyse dans les adipocytes (fonte de la graisse stockée).

Les coupe-faim, très différents, sont de deux types. Les plus fréquents et ceux qui nous intéressent le plus car ils ont une action mécanique aux résultats démontrés, sont le coupe-faim « gélifiants » qui visent la réduction de votre bol alimentaire (la diminution de la quantité de nourriture que vous ingérez). Le principe : occuper de la place dans votre estomac avant que vous ne passiez à table. Du coup, la satiété arrive plus vite. Fucus, agar-agar, konjac sont des algues qui sont souvent à l’affiche de ces coupe-faim, comme les peptides des pommes. Les autres coupe-faim dits « régulateurs d’appétit » contiennent des acides aminés (tyrosine ou tryptophane) impliqués dans le mécanisme de la satiété. Ces acides aminés sont effectivement des précurseurs de neurotransmetteurs (comme la sérotonine) utilisés par le cerveau pour contrôler la sensation de satiété. Pas d’action mécanique ici.

 

Zoom sur les coupe-faim gélifiants – efficaces mais qui demandent de l’attention

Précaution n°1 : Ecouter son ventre

La satiété, encore faut-il savoir la reconnaître, entendre les signaux qui préviennent que l’on a suffisamment mangé. Car, s’il existe trois types de signaux qui conduisent à la satiété (le premier, mécanique, lorsque le cerveau est averti via le nerf vague de la distension gastrique, est le plus facile à « entendre », un deuxième sécrétoire et un dernier hormonal), il faut apprendre à y prêter attention. On ne réalise pas facilement que l’on est rassasié lorsque l’on boulotte des chips au fond de son canapé devant une série ou si on avale un sandwich géant devant son ordinateur en 4 minutes et trente secondes ; il convient d’y prêter attention, d’« écouter » son ventre.

Précaution n°2 : Diminuer la taille de son bol alimentaire

Les coupes faim gélifiants, on l’a vu, contiennent une substance capable de retenir de grands volumes d’eau (jusqu’à 100 voire 200 fois leur poids) qui va se transformer en gel dans l’estomac. Un gel non assimilable qui occupe l’espace et qui limite alors ce que nous pouvons ajouter lors d’un repas – raison pour laquelle on prend ces gélules avant les repas. Et c’est là qu’il faut être vigilant car, si on ne réduit pas ses apports alimentaires, l’estomac aura tendance, au fil du temps, à se distendre (rappelons ici qu’il est très élastique), et lorsque les coupe-faim ne seront plus utilisés (ils doivent l’être ponctuellement), l’estomac, plus grand qu’auparavant, nécessitera un bol alimentaire plus important…

Vous voilà avertis !

Le choix de la rédac

Quand le yoga soigne

Yoga / qi gong / watsu

Quand le yoga soigne

Devenir acteur de sa santé de façon naturelle

Des plantes et des minéraux pour des déos 100 % naturels

Corps

Le grand livre de l’alimentation spécial énergie

Les bons aliments

Le grand livre de l’alimentation spécial énergie

Les 10 commandements de la nutri-énergie

Couleur menthe à l’eau

Cheveux

Couleur menthe à l’eau

À utiliser comme un rituel antipollution