Arrêter de fumer avec les substituts nicotiniques

Arrêter de fumer avec les substituts nicotiniques

08 janvier 2021

« Je souhaite arrêter de fumer. À quels traitements de substitution puis-je recourir ? », Philippe, 44 ans

 

Dans une cigarette, il faut savoir qu’il y a plus de 2500 composés chimiques et que dans sa fumée, sont répertoriées 5300 substances toxiques. Parmi elles, la nicotine est la seule qui crée une addiction. C’est elle qui rend le consommateur physiquement dépendant. Lorsque l’on stoppe la consommation de cigarettes, l’organisme accuse un manque de nicotine difficile à gérer pour la plupart des fumeurs réguliers. Voilà pourquoi les substituts nicotiniques sont plus qu’utiles : ces médicaments à base de nicotine augmentent les chances de réussir son sevrage de 50 % à 70 %.

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Existant sous plusieurs formes – patchs (à diffusion lente) ou formes orales d’action rapide (gommes, pastilles, comprimés à sucer…) –, ils contiennent un dosage en nicotine plus ou moins important. En matière de durée ou de dosage, le traitement varie d’un fumeur à l’autre et selon son niveau de consommation antérieur. Comme les addictions se montrent parfois plus tenaces que la volonté de s’en défaire, il est conseillé de se rapprocher d’un médecin ou d’un pharmacien pour trouver le traitement adéquat.

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Dans la mesure où la durée d’un traitement par substitutif nicotinique peut varier de six semaines à six mois, cela représente un budget… Donner toutes les chances de réussite aux consommateurs de tabac, c’est faciliter l’accompagnement du sevrage grâce aux TNS – comprenez par là traitements nicotiniques de substitution. Pour ce faire, des mesures ont été prises par les autorités sanitaires. Depuis janvier 2019, certains substituts nicotiniques sont remboursés à 65 % par l’Assurance maladie (liste consultable sur le site ameli.fr). Le ticket modérateur peut être pris en charge par votre complémentaire santé. Le remboursement de ces traitements a été simplifié car il n’est plus soumis à un plafonnement annuel (150 € par an auparavant), et les pharmacies peuvent désormais pratiquer la dispense d’avance de frais pour ces produits. Ainsi, en faisant sauter les freins budgétaires, 500 000 fumeurs réguliers parviennent chaque année à se sevrer.

Véronique Aïache

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