Comment arrêter de fumer

Arrêter de fumer, c’est maintenant

06 juillet 2017
« Comment réussir un sevrage tabagique avec les substituts nicotiniques ? » Hakim, 39 ans

 

Toutes les formes de substitution nicotinique sont envisageables mais, pour réunir le plus de chances de succès, le sevrage doit être flexible, personnalisé et bien encadré.

Gérer les différentes formes de dépendance

Les substituts nicotiniques sont destinés à compenser l’absence de nicotine due à la privation de tabac et à prévenir ainsi les symptômes du sevrage. Ils permettent de se libérer de la dépendance physique mais ils n’agissent pas sur la composante psychologique liée au geste et au sentiment de détente associé à la cigarette. Cesser de fumer implique de trouver des compensations personnelles. Un soutien thérapeutique et psychologique est recommandé dès le début de la tentative d’arrêt.

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Planifier le traitement

Les comprimés (à sucer ou sublinguaux), les gommes ou encore l’inhaleur et le spray buccal délivrent de la nicotine par à-coups, en fonction des besoins. En revanche, les patchs délivrent de la nicotine régulièrement, sur 16 ou 24 heures, mais ils ne suppriment pas les envies compulsives de fumer. Il est cependant possible d’associer un patch et une prise orale ponctuelle.

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Bien choisir le dosage

Le choix du dosage du substitut se fait en fonction du degré de dépendance initiale à la nicotine, évalué par le test de Fagerström, disponible en pharmacie. Le schéma posologique est adapté en fonction des signes de sous-dosage : nervosité, sensation de faim perpétuelle, ou de surdosage : bouche sèche, état nauséeux, maux de tête, palpitations… Les femmes enceintes et les personnes cardiaques peuvent utiliser les substituts nicotiniques sous contrôle médical.

Adopter un programme personnalisé

Chacun doit choisir la forme qui lui convient le mieux en fonction de son activité professionnelle, de sa façon d’appréhender le sevrage, de sa sensibilité aux effets indésirables. Une constante : au fur et à mesure, on doit baisser le dosage des substituts. Et la durée de traitement doit être suffisante (douze semaines en moyenne). Le but est d’arrêter à son rythme.

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Christine Nicolet

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