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Apnées du sommeil : gare au ronflement !

Apnées du sommeil : gare au ronflement !

16 mars 2016
Bien qu’il concerne 8% de la population adulte, le syndrome d’apnées du sommeil (SAS) reste méconnu. Ses conséquences sont pourtant multiples et parfois graves.

 

Micro-asphyxies et maladies en cascade

La cause essentielle du SAS est le relâchement musculaire des parois du pharynx lors du sommeil. L’air passe moins bien, créant des vibrations des parties molles d’où le ronflement. Parfois, ces parois s’affaissent totalement : l’air ne passe plus du tout, provoquant une apnée. La respiration ne reprend qu’à l’éveil de la personne, avec la contraction des muscles de la gorge donc sa ré-ouverture. Dans le SAS, des dizaines d’apnées se succèdent, toutes suivies de micro-éveils réflexes. Ces mini-asphyxies et le mauvais sommeil qu’elles entraînent ont de nombreuses conséquences diurnes : fatigue, somnolence, troubles de la mémoire et de l’attention, irritabilité. Mais aussi, moins connus du grand public, dépression, baisse de la libido, polyurie nocturne (mictions nocturnes fréquentes), problèmes cardiovasculaires.

 

Risques et handicaps de l’apnée du sommeil

La somnolence expose à des accidents domestiques et de la circulation. A long terme, une hypertension artérielle apparaît, et les risques de diabète, d’obésité, d’infarctus et d’attaque cérébrale sont plus élevés. La dépression, la baisse de la libido, les troubles de concentration et les éventuelles difficultés relationnelles pèsent sur le quotidien. Non traité, le SAS diminue l’espérance de vie.

Si votre conjoint se plaint de vos ronflements ou s’effraie de vos apnées, si vous êtes fatigué, somnolent, en surpoids, allez voir votre médecin traitant pour diagnostiquer une maladie du sommeil. Il vous orientera vers un spécialiste du sommeil pour procéder à différents tests et proposer un traitement adapté. Pression positive continue (PPC ou CPAP), dispositifs médicaux et dentaires, chirurgie : les solutions existent. Consultez !

 

Une relation complexe

Si l’obésité favorise l’apparition du SAS, le SAS est un facteur de prise de poids. La perte de poids est essentielle : elle améliore toujours le SAS et parfois le guérit.

Testez-vous en ligne !

Testez-vous en ligne !

Le site de l’Institut national du sommeil et de la vigilance : http://www.institut-sommeil-vigilance.org propose informations et tests. Il vous renseigne aussi sur le centre du sommeil le plus proche de chez vous.

Plusieurs sites proposent des tests en ligne avec leur réponse.

Dr Daniel Le Courtois

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