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ALEXANDRA LAMY

Alexandra Lamy : « Le Pasteurdon nous concerne tous ! »

06 octobre 2017

Pour la onzième année consécutive, l’Institut Pasteur organise, du 12 au 15 octobre, son Pasteurdon. Un événement que sa marraine de cœur, Alexandra Lamy, soutient ardemment.

 

Qu’est-ce qui a motivé votre engagement en tant que marraine pour le Pasteurdon ?

Depuis mon enfance, j’admire Louis Pasteur. J’habitais dans les Cévennes et, chaque jour, quand je me rendais à la maternelle, je passais devant la maison que Louis Pasteur a occupée entre 1866 et 1869 pendant son séjour à Alès et devant la statue érigée en son honneur. Aussi quand l’Institut m’a appelée pour me proposer d’être la marraine du Pasteurdon, j’ai trouvé que c’était une évidence !

Que doit-on principalement à Louis Pasteur ?

Biologiste et chimiste français, Pasteur n’a été ni médecin ni chirurgien, mais nul n’a autant fait pour la médecine et la chirurgie. Grâce à Pasteur, on a fait des progrès dont on ne se rend même plus compte aujourd’hui. Il est le père de la bactériologie et de la microbiologie. Il a sauvé l’industrie cévenole du ver à soie en jugulant l’épidémie due aux pontes des femelles contaminées par la pébrine. Mais on lui doit aussi la pasteurisation ainsi que la mise au point du vaccin contre la rage. Toutes ces découvertes ne se font pas toutes seules, c’est pour cela qu’il faut encourager l’avancée des recherches.

Quels sont les principaux combats de l’Institut Pasteur ?

L’Institut Pasteur est un centre international de recherche biomédicale reconnu en France comme dans le monde. Son réseau se compose de 33 instituts présents sur les 5 continents. Au cœur de Paris, installés sur un campus de 5 hectares, plus de 1 500 chercheurs venus du monde entier se mobilisent jour après jour. Ils ont la rage de vaincre les virus, les maladies, les infections, les épidémies… Leur combat quotidien est la lutte contre les cancers ou encore la recherche de vaccins contre le chikungunya, la dengue ou le virus Zika. Grâce à la générosité du public, l’Institut Pasteur a notamment pu financer le projet Titan. Ce microscope, le plus puissant du monde, permet de disposer d’images d’une qualité incroyable, et cela 24 heures sur 24. Grâce à ce microscope géant, les scientifiques vont pouvoir explorer avec précision l’infiniment petit !

En quoi consiste le Pasteurdon ?

L’Institut Pasteur n’est pas rattaché à l’État. Il est indépendant. C’est pourquoi le Pasteurdon permet à tout le monde de se sentir engagé. L’année dernière, nous avons réussi à collecter 1,7 million d’euros grâce à la générosité du public. J’espère que cette année ce sera encore plus ! Car tous les chercheurs comptent sur le soutien du public pour poursuivre leurs travaux au service de la santé de tous. Faire connaître le Pasteurdon est donc essentiel. Pendant ces quatre jours, du 12 au 15 octobre, je me mobilise aux côtés des chercheurs pour faire connaître leurs travaux et les besoins de financement de l’Institut Pasteur dans son combat contre les épidémies et les maladies. Grâce aux dons, la recherche médicale peut se traduire en applications concrètes. Par exemple, en 2006, l’Institut Pasteur découvre un nouveau gène de la surdité et, en 2008, deux de ses chercheurs reçoivent le prix Nobel de médecine pour la découverte du virus responsable du sida.

Êtes-vous prévoyante en ce qui concerne votre propre santé ?

Je fais très attention au niveau de la prise de médicaments. J’essaie d’abord de me soigner de façon naturelle avec des huiles essentielles par exemple. Je fais très attention à mon sommeil. Je bois beaucoup d’eau et j’ai une alimentation saine. J’ai limité ma consommation de viande et je mange beaucoup de légumes. On devrait éduquer les enfants, y compris à l’école, à bien s’alimenter afin d’éviter les erreurs et les excès.

Que faites-vous pour rester en forme ?

Je me déplace le plus souvent possible à vélo et je fais de la marche rapide. C’est excellent pour les fesses, les abdos et les jambes. Je porte une très grande attention à la santé de ma peau. Outre les crèmes, je me passe aussi un grand coup d’eau froide sur le visage et les cuisses car cela me dynamise. Je pratique également le yoga pour me détendre. Tout cela contribue à ce que je sois bien dans ma peau !

On vous voit à la télé, au cinéma comme au théâtre. Où va votre préférence ?

En effet, j’ai eu la chance de débuter sur France 2 grâce à la série Un gars, une fille. Mais le cinéma m’a souri par de belles rencontres avec des réalisateurs de talent comme François Ozon pour Ricky, Sandrine Bonnaire pour J’enrage de son absence ou Éric Lavaine pour l’Embarras du choix. Et, en 2015, la série Une chance de trop sur TF1 a réuni jusqu’à 8,7 millions de téléspectateurs. Il ne faut pas avoir peur de passer de l’un à l’autre écran, bien au contraire. J’aime aussi beaucoup le théâtre, qui offre une liberté sur le plateau exaltante. Et sentir en même temps la réaction du public, cela n’a pas de prix !

Vous venez de terminer un film réalisé par Franck Dubosc ?

Tout le monde debout est le premier film que Franck écrit et réalise. Sa sortie est prévue en mars 2018 et j’y interprète une handicapée. Le film raconte l’histoire d’un homme d’affaires lassé de sa réussite, égoïste et misogyne, qui séduit une jeune et jolie fille en se faisant passer pour un handicapé… Jusqu’au jour où celle-ci lui présente sa propre sœur, elle-même handicapée.

Pouvez-vous dévoiler vos projets ?

Je tourne actuellement le Poulain. Ce premier long métrage de Mathieu Sapin nous invite dans les coulisses de la primaire d’une campagne présidentielle et j’y endosse le rôle d’une députée. C’est la première fois que j’interprète un personnage qui a l’air sympathique mais qui, en réalité, a les dents longues. L’inverse de ce que je suis – mais c’est justement cela qui est intéressant. Et je compte retourner au théâtre très prochainement.

Que vous inspire le temps qui passe ?

Tous les matins, je me lève en me disant : Ah, cool, je suis encore là ! Je suis heureuse de voir ma fille grandir et j’espère que cela va continuer le plus longtemps possible ! Il ne faut pas craindre de vieillir car cela amène des expériences enrichissantes. Trop de mes copains sont partis prématurément, alors qu’ils étaient encore jeunes, aussi je considère que vieillir est une chance.

 

PASTEURDON

PASTEURDON

Du 12 au 15 octobre, Alexandra Lamy, marraine du Pasteurdon, se mobilise aux côtés des chercheurs pour faire connaître leurs travaux et le besoin de financement de l’Institut Pasteur.
Pour faire un don, appelez le 36 20 ou connectez-vous sur
www.pasteurdon.fr

Propos recueillis par Didier Galibert

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