5 réflexes contre l’épistaxis

5 réflexes contre l’épistaxis

11 décembre 2020

Fréquent chez un petit, le saignement de nez n’a pas de quoi inquiéter. Voici ce qu’il faut faire en attendant que les petits vaisseaux de ses parois nasales arrivent à maturité.

 

1 – Stopper l’hémorragie

Il ne s’est pas cogné le nez, il ne l’a pas gratté… Et pourtant, sans raison apparente, votre enfant se met à saigner du nez et ce, de façon impressionnante. Pas d’inquiétude, cette hémorragie spontanée est courante chez les petits et sans gravité, même si cela se répète régulièrement. Les microvaisseaux de ses parois nasales sont en effet si fins qu’ils se rompent facilement et sans crier gare. La première chose à faire est de stopper l’écoulement. Demander à l’enfant de se moucher doucement pour évacuer les caillots qui se sont formés. Après l’avoir assis, tête penchée en avant pour que le sang ne glisse pas dans la gorge, on appuie avec un doigt sur la narine touchée, juste à la jonction de l’os et du cartilage. On presse au moins dix minutes, temps nécessaire à la coagulation. On répète l’opération si le nez continue de saigner.

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2 – La solution pansement

Pour absorber le sang qui s’écoule, de nombreux parents ont le réflexe d’introduire dans la narine un petit rouleau de mouchoir en papier, de gaze stérile ou de coton légèrement imbibé d’eau ou de sérum physiologique. Mieux vaut éviter de mettre quoi que ce soit dans le nez de votre enfant à part des mèches hémostatiques. Vendus sans ordonnance en pharmacie et spécifiques à l’arrêt des épistaxis modérées, ces petits tubes absorbants contiennent des substances, par exemple des ions calcium, qui accélèrent la coagulation. Il suffit pour cela de placer la mèche dans la narine qui saigne et d’effectuer dessus une légère pression pendant dix minutes. On cesse alors d’appuyer mais on laisse la mèche en place encore dix minutes.

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3 – On humidifie l’air

S’il n’est pas possible d’éviter l’épistaxis, les parents peuvent en revanche en limiter la fréquence. En effet, la sécheresse nasale étant l’un des facteurs de saignements, la prévention passe par l’humidification de l’air ambiant. On équipe ses lieux de vie d’humidificateurs et on se garde de les surchauffer, en particulier la chambre de l’enfant. Il faut également lui apprendre à ne pas se moucher trop vigoureusement, surtout lorsqu’un rhume congestionne ses narines. Mieux vaut lui déboucher le nez avec un spray d’eau saline juste avant de le moucher.

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4 – On consulte si…

Parmi les bons réflexes à adopter, il ne faut pas hésiter à emmener le petit chez le médecin ou aux urgences pédiatriques s’il saigne toujours autant après 20 minutes passées à lui pincer le nez. Et bien évidemment si l’hémorragie se manifeste à la suite d’un coup au visage ou d’une chute et que la région nasale est tuméfiée. Cela peut être le signe d’une fracture.

 

5 – Et en cas d’hémophilie ?

Se traduisant par un problème de coagulation, une hémophilie légère a pu être diagnostiquée chez votre enfant. Il est clair que, dans ce cas, le moindre saignement inquiète les parents. Mais en ce qui concerne ceux du nez, qu’ils soient spontanés ou consécutifs à une chute ou une infection ORL (rhume ou allergie), ils se traitent exactement de la même façon que chez un enfant indemne de cette pathologie. Il ne faut donc pas paniquer, surtout si l’enfant suit déjà un traitement préventif de la maladie.

Véronique Aïache

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