AIL NOIR
30. C’est le pourcentage d’adultes allergiques aux pollens

30. C’est le pourcentage d’adultes allergiques aux pollens

07 avril 2016
Les allergies respiratoires aux pollens concerneraient aujourd’hui 30% des adultes en France : en 1968, seulement 3.8% de la population développaient ces allergies. Explications sur un phénomène qui fait larmoyer beaucoup de monde.

 

Nez qui coule, yeux rouges, fatigue, éternuements à gogo, voire crise d’asthme pour les symptômes les plus sévères : les pollens présents dans l’atmosphère tout au long de l’année laissent peu de répit à ceux qui souffrent d’allergies. Et ils sont de plus en plus nombreux ! Le dernier rapport de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’environnement et du Travail (Anses) montre qu’aujourd’hui presque une personne sur trois fait face à des pathologies allergiques respiratoires. Ce chiffre aurait doublé ces 20 dernières années en France, comme dans les autres pays industrialisés. Une hausse que le rapport de l’Anses attribue à l’élévation des températures atmosphériques et la concentration en CO2 qui rend certains pollens plus allergisants.

 

Tous égaux face aux allergies ?

Si toutes les tranches d’âge sont touchées, on constate tout de même une plus grande prévalence de réactions allergiques aux pollens chez les jeunes adultes que chez les enfants et personnes âgées. Certains allergologues déclarent néanmoins recevoir en consultation de plus en plus de seniors de plus de 75 ans qui se découvrent allergiques aux pollens alors qu’ils n’avaient jamais eu de symptômes avant, ainsi que des enfants de plus 2 ans qui sont également gênés. Vous pensez être à l’abri car personne dans votre famille ne souffre d’allergies ? Certaines prédispositions génétiques peuvent exister, mais les allergies peuvent toucher n’importe quel individu, pour peu qu’il ait subi une exposition suffisamment intense et prolongée.

 

Les symptômes les plus fréquents

Si vous ne les connaissez pas, c’est que vous avez la chance de ne pas souffrir de « pollinose », couramment appelé « rhume des foins », qui provoque une rhinite allergique. Les patients qui en sont atteints ressentent chaque année à la même période de fortes démangeaisons à l’intérieur du nez, éternuent de manière répétée et se mouchent sans relâche pour épancher un écoulement nasal important. Certains se plaignent également de démangeaisons du palais, et d’autres ont les yeux qui coulent, rougissent et démangent. Certains chanceux expérimentent tous les symptômes à la fois. Dans près d’un cas sur deux, la rhinite pollinique s’accompagne aussi de symptômes asthmatiques (toux, sifflements).

 

Se protéger des allergies aux pollens

Il n’est pas possible de faire grand-chose pour éviter l’apparition des symptômes. En revanche, il est important de prendre un avis médical dès l’apparition des premiers signes. L’allergie aux pollens nécessite un traitement spécifique, adapté à chaque cas : les traitements existants apportent une amélioration importante, et permettent de limiter la fatigue en proposant un soulagement rapide pour profiter pleinement des sorties printanières.

Clémentine Garnier

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