Quel collier pour un chat ?

Craignant que l’animal ne reste accroché à une branche ou un grillage, certains propriétaires hésitent à équiper leur chat d’un collier. Mais des modèles dits « anti-étranglement » permettent de tirer parti des avantages d’un collier.

 

Les colliers pour chats peuvent remplir plusieurs fonctions : aider à identifier rapidement l’animal s’il se perd, le protéger contre les parasites ou pister ses déplacements. De plus, si votre chat sort la nuit, un collier fluorescent ou porteur de bandes réfléchissantes le rendra beaucoup plus visible lorsqu’il sera éclairé par des phares de voiture ou des lampadaires. Le risque qu’il se fasse écraser sera donc diminué.

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À décrochage rapide

Si vous équipez votre chat d’un collier, optez pour un modèle muni d’un fermoir à décrochage rapide (aussi appelé quick release ou breakaway). Ainsi, si le félin se trouve « accroché » par son collier, celui-ci s’ouvrira dès que l’animal force un peu dessus et le chat sera libéré. Le collier sera perdu mais votre chat, et c’est évidemment le plus important, ne sera pas blessé.

Les colliers anti-étranglement sont proposés en différentes matières mais leur système de fermeture est toujours en plastique (jamais en métal comme certains modèles classiques). Il s’agit d’un clip analogue à celui que l’on trouve sur les sacs à dos sauf que, dans le cas d’un fermoir à décrochage rapide, les crochets de la partie mâle sont plus arrondis, pour pouvoir se détacher facilement quand c’est nécessaire.

Attention aux colliers dont la revendication « anti-étranglement » ne repose pas sur un fermoir « quick release » mais sur une partie élastique censée donner la possibilité à l’animal de se libérer de son collier s’il s’accrochait quelque part. Dans les faits, ces colliers élastiques ont été incriminés dans de nombreux accidents car les chats se coincent facilement une patte ou la mâchoire dedans.

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Avec une médaille

En 2020, plus de 69 000 animaux de compagnie ont été déclarés perdus à l’I-Cad, l’organisme qui centralise leur identification, dont 72 % de chats ! En France, un chat est déclaré́ perdu toutes les 10 minutes… Heureusement, beaucoup de chats sont ensuite retrouvés car ils sont identifiés (c’est obligatoire, au plus tard à l’âge de 7 mois) grâce à un tatouage ou à une « puce électronique ».

Si votre chat se perd et qu’il porte un collier, la personne qui le trouvera saura qu’il ne s’agit pas d’un chat errant et les démarches qui vous permettront de le revoir seront facilitées. La lecture de la puce demande cependant un appareil spécial et les personnes qui trouvent un chat n’ont pas toujours le réflexe de se rendre dans une clinique vétérinaire ou un refuge, qui sont équipés de ce matériel. Si une médaille mentionnant vos coordonnées est accrochée au collier, le contact sera plus vite établi qu’en passant par les sites dédiés aux animaux perdus. N’oubliez cependant pas d’actualiser les informations portées sur la médaille, notamment le numéro de téléphone.

À savoir

À savoir

Quel que soit le type de collier porté par votre chat, vérifiez régulièrement qu’il est bien ajusté. Il ne doit être ni trop serré (pour ne pas gêner le chat ou irriter sa peau) ni trop lâche (pour qu’il ne s’accroche pas partout et que le chat ne puisse pas passer une patte à l’intérieur en se grattant par exemple). Idéalement, il faut que le collier soit ajusté de manière à ne pouvoir passer qu’un ou deux doigts à l’intérieur.

 

Antiparasitaires

Les colliers antiparasitaires restent une solution économique et facile d’emploi pour lutter contre les puces, les tiques et même les insectes volants. Ces produits ont beaucoup évolué. Principes actifs, support, mode de diffusion dans le pelage, durée d’action, sécurité d’emploi…, tout a été largement amélioré depuis quelques années. Les irritations locales dues au port de ce type de collier sont rares mais il est préférable de surveiller la bonne tolérance de votre chat dans les premiers jours après la pose.

À l’instar des colliers d’identification, les colliers antiparasitaires pour chats intègrent un dispositif anti-étranglement qui permet au collier de se rompre si la pression exercée dépasse un certain seuil.

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« Traceurs »

Comme les chiens, les chats qui ont tendance à fuguer peuvent être équipés d’une balise GPS pour suivre leurs déplacements et les retrouver partout… Plusieurs marques proposent ce type de dispositif, à des prix variant selon le degré de miniaturisation de l’appareil, l’autonomie de la batterie, le type d’abonnement souscrit, etc. Les capteurs sont intégrés dans un petit boîtier fixé au collier. Toutes les données émises par la balise GPS peuvent être reçues sur un téléphone portable.

Privilégiez les modèles qui ne craignent pas l’eau, qui résistent aux chocs et qui ne nécessitent pas d’être rechargés trop souvent. Pour ne pas gêner votre chat, choisissez un boîtier petit et léger : certains ne pèsent que 25 g. Il existe même des appareils encore plus légers (6 g seulement) qui n’utilisent pas la technologie GPS mais la radiofréquence, ce qui évite de souscrire un abonnement. La portée de ces dispositifs est cependant limitée à moins de 150 mètres.

Une laisse ? Un harnais !

Une laisse ? Un harnais !

Il est rare de promener un chat en laisse mais les propriétaires tentés par l’expérience devront préalablement équiper leur chat d’un harnais. Le cou du chat est en effet très fragile et il serait très dangereux d’attacher une laisse à un collier.

 

Belles à croquer

Crue, cuite sous forme de compotes, de tartes, de desserts ou de jus, la pomme est un concentré de bienfaits pour la santé.

 

Facile à emporter et à manger, la pomme peut se déguster à tout moment de la journée. Grâce à son faible apport en calories (entre 70 et 90 calories par unité, selon les variétés) et à ses glucides lentement assimilables par l’organisme (50 % de fructose), elle favorise la perte de poids. La pomme participe à la sensation de satiété et en manger une est un bon réflexe en cas de petit creux ou pour calmer une fringale passagère. Riche en fibres solubles (pectine) et insolubles (cellulose et hémicellulose), ce fruit facilite la digestion (le fructose peut toutefois provoquer des ballonnements chez certaines personnes) et régule le transit intestinal aussi bien en cas de constipation que de diarrhées (râpée, elle constitue un remède simple et efficace contre les diarrhées). Gorgée d’eau (85 %), la pomme est rafraîchissante et calme la soif. Elle permet en outre de faire le plein d’énergie grâce à sa teneur en minéraux (potassium, calcium, phosphore, magnésium), en vitamines C et E et en bêta-carotène. Il est préférable de la manger sans la peler, car ces nutriments sont surtout concentrés dans la peau.

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« Une pomme chaque matin chasse le médecin »

Ce dicton n’est pas usurpé. La pomme est un fruit idéal pour l’équilibre glycémique. Elle contient peu de saccharose et de glucose ; son sucre principal est le fructose et son index glycémique est faible. Par ailleurs, sa richesse en fibres solubles permet de limiter le passage des sucres dans le sang et de réguler la glycémie tout au long de la journée. On reconnaît aussi à ce fruit des effets cardio-protecteurs : la présence de polyphénols antioxydants limite les inflammations chroniques en cause dans les maladies cardio-vasculaires ; l’apport de quercétine a un effet hypotenseur et la pectine ralentit l’assimilation des lipides. Croquer des pommes est également bénéfique pour la santé bucco-dentaire. La mastication importante induit en effet une forte salivation et procure un massage des gencives, limitant la survenue de gingivites et de parodontites.

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De multiples variétés

De multiples variétés

Grâce à la variété de leur chair (ferme, juteuse, douce ou acide), les pommes entrent dans la composition de nombreuses recettes culinaires salées ou sucrées (salades, rôti de porc ou  boudins aux pommes,  cakes, tartes…) Pour les croquer à pleines dents, entières et non pelées, sans craindre la présence des pesticides il faut préférer les variétés bios.

 

Comment retrouver son odorat ?

La pandémie de Covid-19 a mis en lumière la perte (ou l’altération) de l’odorat, un trouble négligé jusqu’alors. Pourtant, avant cette crise sanitaire, de 10 à 15 % de la population en souffrait déjà.

 

Perdre l’odorat quand on a le nez bouché et les sinus encombrés à cause d’un rhume ou d’une sinusite, tout le monde l’a expérimenté. La plupart des virus hivernaux provoquent une congestion des muqueuses respiratoires, notamment du nez, et détruisent les cellules de l’épithélium olfactif, le tissu qui tapisse l’intérieur de la muqueuse. Or ces cellules sont chargées de détecter les molécules odorantes en circulation dans l’air. La perte d’odorat est certes désagréable mais transitoire. Dès que la maladie virale est guérie, la capacité de sentir est récupérée, intacte. D’autres anosmies (pertes de l’odorat) et hyposmies (diminutions de l’odorat) sont dues à une inflammation nasale d’origine allergique ou à des traumatismes crâniens ayant entraîné une déchirure du nerf olfactif qui relie le nez au cerveau. Ce nerf peut également avoir été touché au cours d’une intervention chirurgicale.

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Destruction des neurones olfactifs

Très fréquents, les troubles de l’odorat dus au Covid-19 sont différents de ceux causés par des virus hivernaux courants. Ils ne s’accompagnent pas de symptômes congestifs ORL ; la perte d’odorat, brutale, est parfois un signe annonceur de l’infection au SARS-CoV-2. Il semblerait que les particules virales présentes sur les neurones olfactifs provoquent une réponse immunitaire pouvant les abîmer et détruire l’épithélium olfactif. Pour certains, l’atteinte est légère alors que, pour d’autres, l’anosmie dure des mois, le temps que l’organisme remplace les neurones olfactifs endommagés.

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Une méthode validée

On prescrit habituellement des corticoïdes pour lutter contre l’anosmie, mais ces derniers, en raison d‘effets secondaires, sont contre-indiqués en cas de Covid. De loin préférable, une méthode naturelle, expérimentée en Belgique il y a une dizaine d’années, permet de rééduquer l’odorat. La Haute Autorité de santé (HAS) a du reste publié, en 2021, un « protocole de rééducation olfactive », diffusé aux médecins généralistes et autres soignants en première ligne, à mettre en œuvre dès le 15e jour après le début des symptômes. Le programme est basé sur la neuroplasticité, c’est-à-dire la capacité du cerveau à se réorganiser pour compenser l’atteinte. Il s’agit de respirer deux fois par jour des épices et des huiles essentielles de plantes aux odeurs caractéristiques pour entraîner son cerveau et, petit à petit, les reconnaître. Cette technique fonctionne aussi pour les anosmies dues à d’autres causes que le Covid-19.

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« Training olfactif »

« Training olfactif »

On trouve sur anosmie.org, créé par un neurobiologiste du CNRS et un anosmique, des explications sur la rééducation olfactive. Le protocole d’entraînement, qui doit durer au moins 12 semaines, consiste à respirer quatre odeurs quotidiennement, matin et soir, chacune durant une trentaine de secondes. Les flacons, contenant des huiles essentielles de citron, de rose (ou de géranium rosat), d’eucalyptus et de clou de girofle, doivent être identiques, opaques et étiquetés sur le dessous. Il faut renifler chaque flacon, placé à environ 2 cm du nez, sans regarder l’étiquette puis, dans un second temps, après avoir lu l’étiquette. Par la suite, on ajoute les huiles essentielles de menthe poivrée et de graines de café.

 

Le yoga restauratif, régénérant

Relaxante et réparatrice, cette pratique est idéale pour harmoniser l’organisme. Reposant avant tout sur l’immobilité du corps et des postures longues, elle apaise les tensions physiques et émotionnelles.

 

Le yoga restauratif a été créé par l’Américaine Judith Hanson Lasater, une ancienne élève de B. K. S. Iyengar – un maître de hatha yoga –, devenue une professeure de yoga très reconnue. Cette discipline repose sur l’alignement osseux, musculaire et nerveux, et requiert la rigueur de la méthode Iyengar. « Si l’accent est mis sur le placement, la durée de chaque posture a également son importance, précise Anne-Cécile Lacombled, professeure de yoga Iyengar et restauratif. C’est la combinaison des deux, l’alignement et la durée de maintien des asanas (postures), qui entraîne une action globale et permet une récupération maximale. »

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Immobilité du corps et de l’esprit

Dans ce yoga, très doux et lent, on ne cherche pas un étirement maximal, ni à accomplir des prouesses en réalisant des postures de force ou d’équilibre. Les positions sont simples mais soutenues grâce aux accessoires tels qu’un bolster (coussin en forme de traversin), une couverture, une brique ou encore une chaise pour prendre appui lors des quelques postures effectuées debout. « Ces supports permettent d’approfondir les asanas et de gagner en stabilité. Ils facilitent l’ouverture du bassin et de la cage thoracique, et aident à maintenir la position entre 3 et 10 minutes. » Car, comme l’explique Anne-Cécile Lacombled, le phénomène de restauration commence après plusieurs cycles de respiration.

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Alignement du mental

Une fois le corps bien installé, la respiration devient plus ample et plus profonde. Sans aucun effort, le travail commence. On laisse aller le corps. Progressivement, la cage thoracique se soulève. Les côtes s’éloignent les unes des autres. Toute la région du plexus solaire, centre énergétique très important, se libère. « D’un seul coup, une très grande respiration se fait, comme si un loquet cédait et qu’une porte s’ouvrait, explique la fondatrice d’Atmâ Yoga Studio. On accède ainsi à un autre niveau. Au-delà du placement des os, des muscles et des nerfs, l’alignement du cervelet et du cerveau agit directement sur le système nerveux. La restauration n’est pas uniquement physique et musculaire mais également nerveuse. » Le mental ralentit. Le flot de pensées se calme !

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Le souffle, premier outil détox

À l’inspiration, l’air inhalé apporte l’oxygène nécessaire au corps pour fonctionner de manière optimale. Sur un plan symbolique, on emmagasine de l’énergie fraîche, neuve et calme. À l’expiration, on se débarrasse des toxines et du gaz carbonique. En éliminant les nœuds retenant les émotions, on évacue tout ce qui nous encombre. Rien de tel pour apaiser les tensions musculaires chroniques, détendre les organes et le système digestif. Ce relâchement naturel du corps favorise sa récupération et sa régénération en profondeur.

Réponses d'expert : Une pratique complémentaire

Réponses d'expert : Une pratique complémentaire

Anne-Cécile Lacombled,
professeure de yoga Iyengar et restauratif, fondatrice d’Atmâ Yoga Studio, à Paris

Le yoga restauratif se pratique en complément d’autres disciplines et se marie avec n’importe quel autre type de yoga : hatha (le plus classique et populaire), asthanga (le plus dynamique), nidra (le « yoga du sommeil »), Iyengar (le plus rigoureux), etc. Il est au yoga ce que les étirements et les séances de récupération active sont au domaine sportif. Il aide à la récupération physique et mentale. Même s’il est accessible à tous, il est particulièrement conseillé à celles et ceux qui rencontrent des difficultés médicales  ou psychologiques : des personnes souffrant de maux de dos, étant en réathlétisation à la suite d’une blessure ou d’une opération, recevant un traitement lourd (chimiothérapie), en burn out… Le yoga restauratif engage le corps mais ne le fatigue pas.

« À quelle fréquence utiliser un soin lavant d’hygiène intime ? », Célia, 41 ans

Hormis le vagin qui dispose d’un système autonettoyant, le clitoris, la vulve et les grandes lèvres doivent être débarrassés chaque jour des impuretés. Un nettoyage à la main sans frotter.

 

Pour défendre l’organisme des germes qui l’entourent, la peau possède une sorte de bouclier invisible constitué de milliards de bactéries amies. À l’image des empreintes digitales, ce microbiome est propre à chacun ; il varie en fonction du sexe, de l’âge, du mode de vie et de l’alimentation. Quel que soit son profil, c’est de lui que dépend notre paix sanitaire. Il identifie les agents pathogènes, puis les empêche de pénétrer dans le corps et détruit ceux qui réussissent à s’infiltrer. L’aider dans sa mission passe par une hygiène de vie globale mais aussi par la propreté de la peau.

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La zone génitale n’échappe pas à la règle. Hormis le vagin qui dispose d’un système autonettoyant ; les douches vaginales sont même à proscrire car elles sont toxiques pour l’équilibre de la flore vaginale. Le clitoris, la vulve et les grandes lèvres doivent, quant à eux, être débarrassés chaque jour des impuretés qui s’y logent et des débris cellulaires qui s’y accumulent. Il faut cependant faire attention car l’épiderme est ici plus fin et plus vulnérable qu’ailleurs. La consigne étant de préserver la flore qu’il abrite, il faut le nettoyer avec la main sans frotter, une fois par jour – voire deux fois maximum et si besoin pendant les règles –, et le sécher en tamponnant délicatement avec un linge propre. Côté soin lavant, mieux vaut miser sur des produits gynécologiques vendus en pharmacie. À l’inverse des gels douche et des savons classiques, ces soins d’hygiène ne contiennent ni tensioactifs ni antiseptiques chimiques susceptibles d’irriter la muqueuse. Ils sont en revanche enrichis d’émollients naturels et d’agents hydratants grâce auxquels les « bonnes » bactéries – les lactobacilles – sont préservées.

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« Quel lait infantile donner contre les reflux ? », Sacha, 28 ans

En cas de reflux gastrique, un pédiatre pourra conseiller un lait infantile anti-régurgitation pendant le premier semestre de l’enfant. Il en existe de différents types.

 

Nourris au sein ou au biberon, peu de bébés échappent au syndrome « crachouillis lacté post-tétée ». Normale et même anodine, cette régurgitation qui accompagne souvent les rots est liée à l’immaturité d’un muscle situé entre l’œsophage et l’estomac. Celui-ci fonctionne comme une petite porte qui s’ouvre pour laisser passer la nourriture et se ferme pour l’empêcher de remonter une fois ingérée. Tant que son mécanisme n’est pas tout à fait au point et que le nourrisson s’alimente en position allongée, ce type de reflux est donc monnaie courante. Les choses rentrent généralement dans l’ordre dès que l’enfant sait s’asseoir.

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En revanche, si les reflux gastro-œsophagiens (RGO) sont importants après chaque repas, il vaut mieux consulter pour écarter les risques de dénutrition, préjudiciables à la croissance. Le pédiatre peut alors conseiller un lait infantile AR – anti-régurgitation – pendant le premier semestre de l’enfant. Spécifiques au premier âge, ces produits sont vendus en pharmacie. La poudre qui les compose est enrichie d’agents épaississants, comme la farine de caroube ou l’amidon de riz, de maïs ou de pomme de terre. Si certains de ces laits entraînent parfois une constipation modérée, d’autres ramollissement les selles et/ou augmentent l’émission de gaz, mais tous garantissent en contrepartie la même valeur nutritionnelle que les laits infantiles classiques. En cas d’allaitement au sein, le pédiatre peut prescrire des pansements intestinaux à donner après la tétée. Délayés dans un peu d’eau, ils épaississent le repas et l’empêchent de remonter dans l’œsophage.

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Covid 19 : c’est reparti pour un tour

Avec plus de 100 000 nouveaux cas par jour, la sixième flambée des contaminations a-t-elle de quoi nous donner des sueurs froides ?

 

Deux ans après le premier confinement et quinze jours après la levée des restrictions, la France n’est toujours pas sortie de l’auberge Covid. Comme ailleurs dans le monde, le virus BA.2 – sous-variant d’Omicron – a en effet pris le relais de ses aînés et contamine allègrement petits et grands sur tout le territoire. Si bien que les autorités sanitaires recommencent à agiter leurs drapeaux au-dessus de la hausse des cas positifs (plus de 100 000 par jour) même si pour l’instant, le nombre des hospitalisations et de patients en réanimation poursuit sa courbe décroissante. Là où l’Organisation mondiale de la santé a jugé prématuré l’abandon du port du masque obligatoire ailleurs que dans les transports publics et les établissements de santé, le président de la République a répondu le 23 mars devant les caméras de M6 qu’il n’excluait pas le retour de cette mesure si la situation était amenée à se dégrader.

Une quatrième dose pour qui ?

On le sait maintenant, l’efficacité du vaccin anti-covid diminue au fil du temps. Voilà pourquoi dès le 14 mars et sans obligation aucune, les personnes immunodéprimées, vivant en EHPAD ou âgées de plus de 80 ans ont été vivement invitées par le gouvernement à recevoir un second rappel, soit une quatrième dose de vaccin. Aujourd’hui, la Haute Autorité de santé recommande la même chose aux 65 ans et plus ainsi qu’aux personnes polypathologiques. Quant à ceux qui ne cochent aucune de ces cases, inutile d’attendre de voir comment les choses évoluent pour continuer à respecter scrupuleusement les gestes barrière.

Des insectes dans sa gamelle

Plusieurs marques d’aliments pour chiens proposent aujourd’hui des produits fabriqués à base d’insectes. Cette nouvelle source de protéines peut surprendre mais présente des avantages.

 

Faciles à produire et « écologiques »

Pour trouver des solutions de remplacement, plusieurs fabricants de petfood (dont de grandes sociétés internationales) proposent maintenant des aliments pour chiens dont les principales sources de protéines sont des vers de farine (Tenebrio molitor) ou des larves de mouches (Hermetia illucens).

L’élevage de ces insectes nécessite peu de place et consomme beaucoup moins d’eau et d’énergie que celui des gros animaux.

La production exerce un très faible impact sur l’environnement. Les larves d’insectes peuvent en effet être nourries à partir de sous-produits agricoles locaux – exit le transport de matières premières sur de grandes distances, comme c’est le cas avec le soja, principalement importé d’Amérique du Nord et du Sud. La pollution liée aux engrais et aux pesticides utilisés pour produire l’alimentation des animaux de ferme en est aussi drastiquement réduite.

Autre élément contribuant à faire baisser l’empreinte carbone du petfood : l’élevage d’insectes rejette 99 % de gaz à effet de serre en moins que l’élevage bovin !

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Substituts aux farines de poissons

Depuis 2017, la réglementation européenne autorise l’utilisation de protéines d’insectes dans l’alimentation animale et c’est en aquaculture que cette possibilité est aujourd’hui la plus valorisée. Pour élever des poissons carnivores, il faut en effet d’énormes quantités de farines de poissons. Est-ce bien raisonnable de chaluter des millions de tonnes d’anchois par an pour produire des farines qui finiront dans des croquettes pour chiens ? Substituer les farines de poissons par des farines d’insectes est donc un moyen d’éviter la surpêche des petits poissons et l’appauvrissement des populations habituées à les consommer.

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Millénaire entomophagie

Millénaire entomophagie

En Occident, l’idée de manger des insectes provoque parfois peur et dégoût. Pourtant, l’entomophagie a toujours été pratiquée par l’Homme… Et, actuellement, plus de 1900 espèces d’insectes font partie de l’alimentation d’au moins deux milliards de personnes dans le monde, surtout en Asie du Sud-Est, en Afrique et en Amérique latine.

 

Des protéines de qualité

Pour formuler leurs produits, les fabricants raisonnent en nutriments et non en « ingrédients ». La mention « riche en bœuf » cherche certes à séduire l’acheteur mais l’important c’est que le chien consomme tous les acides aminés dont il a besoin en quantité suffisante. Avec les aliments à base de vers de farine ou de larves de mouche, pas de crainte à avoir : leur taux de protéines atteint de 60 à 70 % et leur composition couvre tous les besoins des chiens en acides aminés indispensables.

En outre, les insectes participent à l’appétence des aliments pour chiens. Ils figurent d’ailleurs régulièrement au menu des canidés sauvages. Ces derniers savent d’instinct que ces petites proies sont nutritionnellement intéressantes.

Enfin, ces nouvelles sources de protéines que représentent les insectes peuvent remplacer les autres sources de protéines animales (bœuf, volaille, œufs, produits laitiers, etc.) dans le régime des chiens sujets aux allergies alimentaires.

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À savoir

À savoir

Contrairement à ce que certains aimeraient croire, les chiens ne sont pas faits pour être végétariens. Remplacer les protéines animales par des protéines végétales dans l’alimentation des chiens n’est donc pas une bonne solution.

 

Un marché « durable » ?

Les pays les plus avancés dans le développement de l’utilisation des insectes pour l’alimentation animale sont la France et les Pays-Bas. Des enquêtes indiquent que les propriétaires de chiens sont prêts, sous réserve d’un étiquetage clair (et rassurant), à nourrir leurs animaux avec des protéines issues d’insectes. Les aliments pour chiens à base d’insectes ont certainement un bel avenir devant eux. Parions que cette tendance va être durable puisqu’elle s’inscrit aussi dans le paysage de l’alimentation humaine occidentale. L’Union européenne a en effet récemment autorisé l’utilisation des insectes dans des aliments commercialisés pour l’Homme.

*www.facco.fr/aliments-pour-animaux (chiffres 2019)

Journée internationale du sommeil : pourquoi le sommeil est-il si important pour notre cerveau ?


COMMUNIQUÉ

Ce vendredi, c’est la Journée internationale du sommeil. L’occasion de rappeler l’importance du sommeil pour la santé cérébrale.

 

Le manque de sommeil est-il grave ?

Oui, c’est même très grave, mais les conséquences arrivent de façon insidieuse et à long terme. À court terme, le manque de sommeil se répercute sur la santé à travers l’état de fatigue générale ; que ce soit fatigue physique ou fatigue mentale et incapacité à se concentrer ou à travailler. Mais les conséquences sur la santé cérébrale arrivent à long terme. En effet, le manque de sommeil favorise toutes sortes de maladies, notamment neurodégénératives, comme Alzheimer.

Sommeil et Alzheimer

La maladie d’Alzheimer, affecte 1 personne sur 20 de plus de 65 ans. Le lien entre cette pathologie et le manque de sommeil a été mis en avant depuis plusieurs années.

En effet, 40% à 70% des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer sont aussi victimes de troubles du sommeil. Explications : la production cérébrale de bêta-amyloïde (impliqué dans la maladie d’Alzheimer) suivrait un cycle circadien (jour/nuit). Le niveau de ce peptide bêta-amyloïde fluctue selon le cycle veille-sommeil. Et une étude publiée dans JAMA Neurology a démontré que le manque de sommeil favoriserait l’augmentation du niveau de protéines bêta amyloïdes dans certaines zones du cerveau. La réalisation d’un Pet-scan (technique d’imagerie cérébrale permettant de bien voir les dépôts amyloïdes dans le cerveau), montre que les petits ou les mauvais dormeurs, ont plus de dépôts dans leur cerveau que les bons dormeurs. Plus généralement, beaucoup de recherches scientifiques confirment l’importance du sommeil dans la prévention de pathologies sérieuses.

Comment mieux dormir ?

Pour dormir mieux et plus, l’une des astuces est de se coucher et se lever à heures fixes. Il existe également des compléments alimentaires à base de plantes et de vitamines ne présentant pas d’inconvénients puisqu’ils n’entrainent ni somnolence au réveil, ni dépendance.

Le nootropique NSP06 de Neuralia, formulé par des pharmaciens et des neuropharmacologues à partir d’extraits de plantes médicinales sélectionnées, allie les di- et triterpènes du romarin aux flavonoïdes et polyphénols de la verveine officinale. Autant d’actifs synergiques protecteurs des cellules du système nerveux central. Le NSP06 induit ainsi un sommeil continu et réparateur. Il renferme par ailleurs de la vitamine B5 qui participe à la sécrétion et à la régulation des neurotransmetteurs.

Ce nootropique est utile aux personnes souhaitant améliorer leur sommeil tout en protégeant leurs neurones, également aux personnes ayant dans leur entourage des gens atteints par la maladie d’Alzheimer.

Neuralia est une société provençale qui explore les propriétés pharmacologiques de plantes médicinales. Elle s’intéresse à l’ensemble des principes actifs issus de plantes sélectionnés pour une meilleure efficacité, les effets indésirables en moins. Neuralia est la première gamme de nootropiques personnalisés dédiés à la santé de notre cerveau tout en limitant les effets du temps sur le vieillissement cérébral.

 

Les produits Neuralia sont disponibles sur neuralia.life – 04.13.41.94.52

« J’ai des ballonnements après les repas : que faire ? », Benjamin, 51 ans

La surproduction de gaz dans le côlon est due à un trop plein d’ingestion d’air et à la fermentation naturelle de l’intestin. Certaines mesures hygiéno-diététiques peuvent soulager.

 

Les ballonnements, ou météorisme abdominal, se définissent par une sensation de gonflement de l’abdomen par accumulation de gaz dans le tube digestif. Ils s’accompagnent d’un besoin d’éructer (rots) ou d’émettre des gaz (flatulences) qui soulagent, mais peuvent provoquer des spasmes plus ou moins gênants et douloureux. Les ballonnements de l’estomac (aérogastrie) sont fréquemment dus à une ingestion exagérée d’air (aérophagie), surtout lors des repas. L’aérocolie est causée par une surproduction de gaz dans le côlon. En effet, les bactéries que contiennent l’intestin décomposent les restes alimentaires (des fibres, principalement) pour qu’ils puissent être assimilés ; pour ce faire, elles utilisent la fermentation, qui produit des gaz. Toutefois, chez une personne souffrant de colopathie fonctionnelle, les parois intestinales sont très sensibles et l’accumulation de gaz est plus souvent provoquée par un excès de sensibilité (syndrome de l’intestin irritable ou SII) qu’à une fermentation. Pour réduire les flatulences, on a recours à des pansements intestinaux à base d’argile naturelle et de silicone (siméticone) ou au charbon actif, molécule de référence qui absorbe non seulement les gaz intestinaux mais aussi les bactéries qui les produisent. Les antispasmodiques calment la douleur et les crampes abdominales engendrées par les gaz accumulés.

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Dégonfler en douceur

Lorsque les ballonnements sont bénins et transitoires, il est possible de les soulager en adoptant des mesures hygiéno-diététiques. Sont à exclure les aliments fermentescibles, en particulier les brassicacées (chou, brocoli, chou-fleur…), les oignons, les poireaux, les légumes racines (betteraves, radis), les légumineuses (haricots blancs, lentilles…). Autres denrées incriminées : la charcuterie, les fromages fermentés, les crudités, les produits laitiers… On évite également les boissons gazeuses (bière, soda, eau minérale) et les fruits (jus de fruits compris) qui contiennent du fructose ou du sorbitol (pomme, poire, cerise, raisin, fruits secs), sucres responsables de flatulences intestinales. Parallèlement, il faut limiter la consommation d’alcool et le tabac qui majorent les symptômes irritatifs ; ne pas faire de repas trop copieux en avalant de grosses bouchées ; prendre le temps de manger dans le calme et mâcher lentement en évitant d’absorber de l’air. Même si leur mastication déstresse, les chewing-gums sont fortement déconseillés. Les ballonnements ayant aussi pour origine des infections intestinales, il est important de maintenir ou de rétablir l’équilibre du microbiote intestinal en consommant des prébiotiques et/ou des probiotiques.

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