Défibrillateur dans les ERP : Obligation janvier 2022


COMMUNIQUÉ

 

ERP ou Établissement Recevant du Public, vous devez surement posséder un défibrillateur. Le 19 décembre 2018 est publié un nouveau décret relatif à l’obligation pour certaines catégories d’établissements de s’équiper d’un DAE. L’objectif de cette loi est de sauver des vies et de rattraper le retard du déploiement des défibrillateurs en France. En outre, il faut noter que cette loi ne porte que sur les ERP.

 

Que dit la loi sur les défibrillateurs au sein des ERP ?

C’est en juin 2018 que le Journal officiel publie la loi sur l’obligation d’avoir un Défibrillateur Automatisé Externe (DAE) au sein des Établissements Recevant du Public. Il est préconisé de choisir son défibrillateur automatisé chez un fabricant spécialisé pour profiter de son expertise et pour bénéficier d’un suivi adapté.

Après 6 mois, le décret numéro 2018-1186 complète ladite loi et fournit des précisions sur les ERP ciblées et les conditions de maintien et d’entretien de ces dispositifs : emplacement, signalétique, maintenance.

Mais alors, qui est concerné par cette obligation ?

Depuis le 1er janvier 2020, les ERP appartenant aux catégories 1 à 3 ont l’obligation d’avoir un défibrillateur automatisé externe.

A partir du 1er janvier 2021, les ERP qui appartiennent à la catégorie 4 doivent aussi être équipés d’un défibrillateur.

Dans cette rubrique, nous nous intéressons particulièrement aux ERP de catégorie 5 qui doivent aussi s’équiper d’un défibrillateur depuis janvier 2022. Ainsi, un grand nombre d’ERP sont tenus de détenir un défibrillateur.

 

Que faut-il comprendre concernant cette obligation ?

De manière concrète, les ERP susmentionnés sont dans l’obligation de :

• S’équiper d’un défibrillateur
• Assurer la maintenance dudit défibrillateur
• Ajouter les signalétiques relatives à l’utilisation de cet équipement
• Déclarer le défibrillateur dans la base nationale

Certains professionnels pensent que cette loi n’est pas complète, car il faut aussi former les employés sur l’usage du dispositif. 

Cependant, il est bon de rappeler que l’utilisation d’un DAE est à la portée de tous. Le décret du 4 mai 2007 nous informe que toute personne même non médecin peut utiliser un DAE pour sauver une vie, sans risque d’erreur de manipulation.

Il est donc primordial de faire le choix d’un défibrillateur qui soit facile à manipuler, avec des instructions claires. Deuxièmement, il est nécessaire de le maintenir en bon état pour être sûr qu’il fonctionne à tout moment. Troisièmement, le disposer dans un emplacement visible et accessible au plus grand nombre. De ce fait, tout un chacun peut intervenir dès que nécessaire.

Il est préconisé de mettre en place des actions de sensibilisation digitales et physiques pour informer les employés sur l’importance et l’usage d’un défibrillateur.

 

Quel est l’objectif de cette nouvelle réglementation pour les ERP?

Il est à rappeler qu’un défibrillateur est utilisé sur une victime en cas d’arrêt cardiaque. Une personne s’effondre, elle est inconsciente, ne respire pas, il faut immédiatement alerter les secours, réaliser un massage cardiaque et utiliser un DAE lorsqu’il y en a un à proximité.

Désormais en France, beaucoup de lieux recevant du public sont tenus de s’équiper d’un défibrillateur, car cela permet de sauver de nombreuses vies !

L’utilisation d’un DAE permet d’augmenter les chances de survie de la victime : en délivrant un choc électrique, il peut rétablir l’activité du cœur. Néanmoins, il s’agit d’une urgence, il est capital d’agir dès les 5 premières minutes.

En somme, le défibrillateur est un équipement qu’il faudrait retrouver partout à l’image de l’extincteur.

Rouleaux de printemps chinois

 

Une recette authentique et accessible livrée par la Bao Family qui rend hommage à la diversité de la cuisine chinoise, sa douceur et ses subtilités.

 

Pour 12 rouleaux environ

Ingrédients
Grandes galettes de riz rectangulaires 12 pièces
Chou chinois 400 g
Blanc de poulet 200 g
Carottes râpées 50 g
Huile de sésame 10 g
Sauce soja claire 10 g
Sucre 5 g
Sel 5 g
Sauce worcestershire   à votre goût

 

Préparation :

Préparez la farce : mélangez tous les ingrédients dans un bol, puis laissez-la reposer au réfrigérateur pendant au moins 20 min.

Coupez le chou chinois en fines lamelles dans la longueur des feuilles, puis hachez-les finement. ● Salez, mélangez et réservez dans une passoire pendant 20 min. ● Pressez pour extraire l’excédent d’eau. ● Hachez finement le poulet. ● Mélangez le poulet, le chou et le reste des ingrédients.

Pendant l’assemblage, couvrez chaque rouleau d’un torchon humide pour éviter que la pâte ne s’assèche. ● Pour le pliage, placez la galette de riz sur le plan de travail avec un coin à l’opposé de vous. ● Mettez environ 40 g de farce en forme de cigare au centre de la pâte. ● Commencez à rabattre la pâte sur la farce en partant du coin le plus près de vous et commencez à rouler. ● À mi-chemin, rabattez les extrémités, puis continuez à rouler jusqu’à former un cigare. ● Scellez avec un peu d’eau.

Faites frire à 160°C jusqu’à obtenir une belle coloration dorée.

Servez avec de la sauce Worcestershire.

Cette recette est extraite de…

Cette recette est extraite de…

BAO FAMILY, la cuisine chinoise entre tradition et modernité de Céline Chung & toute son équipe, Photographies de Grégoire Kalt, Stylisme d’Agathe Hernandez, chez Hachette Cuisine

À travers plus de 80 recettes authentiques mais accessibles, la Bao Family combat les idées reçues sur la cuisine chinoise et rend hommage à sa diversité : pancakes aux cébettes, salade de poulet pimenté, Bao, dim sum, rouleaux de printemps chinois, potage pékinois, canard laqué, poisson à la sauce aigre-douce, bœuf au cumin, aubergines honshao, riz sauté de canton, bao sésame noir…

À chaque recette, on plonge dans une nouvelle dimension : ça décoiffe, ça déménage, ça bouscule, mais tout en subtilité et en douceur. Parce que le véritable chemin pour toucher le cœur passe par l’estomac !

Les méningites à méningocoques : évitables

Heureusement rares, les méningites effraient à juste titre. On peut y penser devant certains signes, se fier à son intuition et, plus sûrement, les prévenir grâce aux vaccins. Décryptage.

 

À la faveur de la fièvre très élevée qu’ils ont provoquée, des microbes (virus ou bactéries) franchissent parfois la barrière hémato-méningée (entre le sang et les méninges), qui protège le cerveau en l’isolant du reste de l’organisme. Leur multiplication dans le liquide céphalo-rachidien produit un œdème et une inflammation.

 

Des signes difficiles à interpréter

Se manifestent alors les signes d’irritation de l’enveloppe du cerveau : en plus de la fièvre, des maux de tête, une raideur de la nuque et/ou une altération de la conscience révèlent classiquement une méningite. Toutefois, évoquer la possibilité d’une infection invasive n’est pas toujours si simple et les signes sont souvent moins nets, peu spécifiques. Or une infection invasive à méningocoque, comme la méningite, est une urgence absolue, le pronostic étant notamment fonction de l’âge (plus sombre avant 1 an), de la précocité du diagnostic et du traitement.

 À lire aussi : 11 vaccins obligatoires

 

Un diagnostic aussi précoce que possible

S’il s’agit d’un virus, il disparaît habituellement sans laisser de trace, mais les méningites dues à des bactéries, surtout aux méningocoques, doivent être traitées aussi vite que possible avec le médicament qui convient. Le nourrisson est grognon et « hostile » ; l’enfant plus grand, prostré, couché en chien de fusil, paraît craindre la lumière et vomit… Des signaux d’alerte absolue, à l’image des taches de purpura (rouges, qui ne s’effacent pas à la pression), pour une consultation en extrême urgence, aux urgences pédiatriques, en passant par le 15 pour plus de sûreté. C’est dans ce cadre qu’est réalisée une ponction lombaire, pour identifier le microbe et juger de la meilleure combinaison antibiotique, à administrer immédiatement.

 À lire aussi : Premiers réflexes en cas de bronchiolite

 

Les vaccinations recommandées

Les infections invasives d’origine bactérienne (dont les méningites) sont, à présent que la vaccination contre Hæmophilus, les pneumocoques et le méningocoque C est obligatoire (depuis janvier 2018), essentiellement dues à des méningocoques du groupe B. La bonne nouvelle est qu’il existe un vaccin spécifique, recommandé par les autorités de santé depuis juin 2021 pour tous les nourrissons de 2 mois et plus. Son remboursement (170 € pour les deux doses) n’est pas encore acté, excepté pour les enfants souffrant d’un déficit immunitaire.

Alerte maximale

Alerte maximale

Le méningocoque B est responsable de plus de la moitié des cas de méningites, et de 70 % d’entre elles pour les jeunes de moins de 20 ans. Ces infections invasives sont fatales dans 5 à 10 % des cas ; 20 % souffrent de séquelles physiques graves, la moitié de troubles neuropsychologiques. Tout retard de diagnostic est synonyme de perte de chance. Parents et médecin doivent donc systématiquement penser à cette éventualité.

 

« Quand et comment nettoyer les yeux de mon chien ? », Hector, 67 ans

Certaines races ont des besoins de soins spécifiques et quotidiens pour les yeux. Compresse, lotion oculaire adaptée, collyre seront nécessaires… comme des  gestes adaptés.

 

 À lire aussi : Hiver : protéger les pieds de son chien

 

Si certaines races de chiens sont particulièrement à risque de conjonctivite ou d’obstruction du canal lacrymal, les yeux des chiens, quelle que soit leur race, réclament une attention quotidienne, car l’œil est un organe particulièrement sensible. Parmi les races les plus sensibles figurent celles ayant un globe oculaire important (bouledogues, pékinois, certains chihuahuas…), une face plissée (chow-chow, shar-peï…) ou encore de longs poils autour des yeux (cockers, briards, bichons…).

 À lire aussi : Chien : comment couper ses griffes

 

Le nettoyage des yeux peut donc être systématique et quotidien ou consister en une simple surveillance. Pour recueillir les sécrétions éventuelles, passer une compresse imbibée d’une lotion oculaire adaptée sur le contour des yeux de l’angle interne vers l’angle externe. Si nécessaire et a minima avant l’instillation d’un collyre en cas de conjonctivite, laver à grand flux en aspergeant l’œil écarté entre le pouce et l’index. Il faut également connaître les situations imposant une consultation chez le vétérinaire pour ne pas passer à côté d’une pathologie oculaire, qui pourrait avoir des conséquences sur la vision du chien. C’est notamment le cas lorsque se présentent des symptômes tels qu’un œil rouge, des sécrétions purulentes et/ou une douleur éventuellement observable grâce au comportement du chien, d’autant plus lorsqu’ils persistent pendant plus de 24 heures.

 À lire aussi : Mon chien a des pellicules

 

Chiens et enfants : précautions de base

Faire cohabiter chiens et enfants n’est pas toujours aisé. Les premiers doivent se montrer doux et patients ; les seconds devront apprendre à respecter certaines règles. Les parents ont leur rôle à jouer.

 

L’une des attentes principales des parents qui adoptent un chien est qu’il soit gentil avec les enfants, très souvent à l’origine de la décision d’accueillir l’animal. Quelques précautions élémentaires s’imposent afin d’assurer la sécurité des petits, notamment celle des plus jeunes. Ce sont en effet les enfants de moins de 5 ans qui sont le plus fréquemment victimes de morsures canines. Dans plus de 70 % des cas, ces dernières se produisent à proximité du panier ou de la gamelle du chien.

 À lire aussi : Chien : comment couper ses griffes

 

Savoir choisir son chien

Aucun type de chien n’est a priori à exclure. Les différences de comportement envers les enfants sont davantage dues à l’individu qu’à la race : un chien calme et bien équilibré sera forcément plus patient qu’un animal craintif et toujours sur le qui-vive. Lorsque vous choisirez votre chien au sein d’une portée ou dans un refuge, écoutez les conseils de l’éleveur ou du personnel qui connaît bien les animaux et leur caractère.

 À lire aussi : Agressivité du chien : une affaire d’éducation

 

Bien socialiser le chiot

Pour qu’un chien soit doux avec les enfants, il doit avoir été mis en leur présence avant la fin de sa période de socialisation, c’est-à-dire avant l’âge de 3 mois. Plus la rencontre se produit tard, plus le chiot risque d’en avoir peur. Il est donc préférable d’adopter un chiot ou un chien après la naissance d’un enfant, non pas avant. Des études ont montré que les chiens qui vivent au sein du foyer avant la naissance d’un bébé manifestent davantage de comportements de frayeur envers les enfants que ceux qui rejoignent la famille après. Certains chiens acceptent en effet difficilement l’arrivée d’un enfant au sein de la famille : outre le fait qu’ils peuvent se sentir délaissés au profit de l’enfant, ils ont parfois du mal à s’adapter aux comportements contradictoires du petit – lorsqu’il enchaîne rires et pleurs par exemple. Ce type de situation, anxiogène pour le chien, peut l’encourager à exprimer des réactions agressives. Plus le chien est « bien dans sa peau », moins il aura tendance à mordre. Une bonne éducation et le respect de ses besoins fondamentaux (manger, boire, dormir, sortir et se dépenser) sont donc incontournables pour limiter les risques de morsure.

Morsures : facteurs de risque

Morsures : facteurs de risque

Une enquête a montré que les garçons de 5 à 15 ans courent plus de risques d’être mordus par un chien que les filles de la même tranche âge. Les chiens ne disposant pas de terrain pour s’ébattre sont plus volontiers mordeurs. Il en est de même pour les animaux autorisés à dormir sur les lits.

 

Jamais seul avec un chien

Avant 3 ans, les enfants ne sont pas en mesure d’interpréter les signes de menace ou de peur émis par un chien. Il est donc nécessaire qu’un adulte soit là en permanence lorsque les enfants et les chiens interagissent. Les morsures sont souvent causées par une action de l’enfant jugé intrusive par l’animal, comme toucher à sa nourriture, le déranger pendant qu’il se repose ou le manipuler sans précaution. Elles font généralement suite à une mise en garde de la part du chien que l’enfant n’a pas vue ou n’a pas bien interprétée. C’est particulièrement important lorsque le chien est de grand format. Les petits chiens mordent autant que les grands, mais les conséquences des morsures sont en principe moins graves. Un enfant doit aussi apprendre à ne pas aller à la rencontre d’un chien qu’il ne connaît pas en l’absence d’un adulte : s’il envoie son ballon dans le jardin du voisin où un chien est en liberté, il ne faut pas qu’il cherche à le récupérer lui-même. Il doit attendre qu’un adulte intervienne.

Déclarer une morsure

Déclarer une morsure

Quand un chien mord, la loi impose au propriétaire de la déclarer en mairie. Cette procédure doit être encouragée, même quand il s’agit du chien de la famille, car une meilleure connaissance des circonstances des accidents peut permettre de mieux les prévenir. Il ne sert à rien de vouloir ignorer le problème.

 

Quelques règles de « savoir-vivre »

Dès qu’il est en âge de comprendre, apprenez à votre enfant à bien se comporter avec le chien en toutes circonstances.

• Les enfants adorent faire des câlins au chien, mais ils doivent apprendre à laisser partir l’animal sans essayer de le retenir quand il en a assez. Si le chien n’a plus envie d’être caressé, il ne faut donc pas le forcer.

• Lorsque le chien mange, l’enfant ne doit en aucun cas le déranger, même si l’animal l’empêche provisoirement d’accéder à l’endroit où il veut aller. Il doit attendre que le chien ait fini son repas.

• Quand le chien est installé sur le canapé où veut s’asseoir l’enfant, il n’est pas question de pousser l’animal pour s’installer à sa place. C’est un adulte qui demandera au chien de descendre du canapé.

• Si l’enfant donne une friandise au chien, il doit garder sa paume de main bien ouverte et ne surtout pas retirer sa main au moment où l’animal prend la friandise. Sinon il risque de se faire pincer les doigts.

• Lorsque le chien veut continuer de courir après un jouet lancé par son petit maître, qui, lui, a envie d’arrêter, l’enfant doit laisser le jouet par terre. Vouloir enlever le jouet de la gueule du chien est très dangereux. De même, l’enfant risque de se faire mordre s’il le garde à la main en refusant de le donner à l’animal, qui cherche à l’attraper.

• Face à un chien très excité, il est préférable que l’enfant fasse semblant d’ignorer l’animal jusqu’à ce qu’il se calme. Il ne sert à rien de gronder le chien, qui s’agiterait alors encore plus.

Il est évidemment souhaitable d’enseigner le plus tôt possible aux enfants à décoder les signaux d’énervement de la part du chien : évitement, grondements, dents découvertes, oreilles couchées, queue entre les jambes, poil hérissé…

Info

Info

La période des vacances est souvent propice à des jeux partagés entre les enfants et les chiens. Surveillez toujours attentivement ces interactions et profitez des moments de détente en famille pour mettre en place les bases d’une cohabitation harmonieuse. Un chien n’est pas un jouet : les enfants doivent intégrer le plus vite possible ce principe de base.

 

Face à un chien inconnu

Quand ils se retrouvent nez à nez avec un chien qu’ils ne connaissent pas, les enfants font parfois des erreurs qui peuvent avoir des conséquences dramatiques. Là encore, il est important de leur apprendre le plus tôt possible à adopter un bon comportement.

  • Ne jamais tenter de caresser un chien derrière une clôture. L’enfant doit passer son chemin tranquillement, sans toucher ni s’approcher du chien. Le même comportement de prudence sera adopté face à un chien attaché devant un magasin, qui attend le retour de son propriétaire. Même si l’animal a l’air gentil, il est préférable de rester prudent et de ne pas le toucher.
  • Si l’enfant se trouve en présence d’une chienne qui vient d’avoir des chiots, pas question de les caresser dans leur panier ; la mère pourrait ne pas apprécier cette intrusion. L’enfant doit attendre que le maître ou l’éleveur sorte un chiot du panier et le lui tende.
  • Un enfant aura aussi intérêt à savoir comment se comporter si un chien étranger s’approche de lui alors qu’il est en train de jouer ou de manger son goûter : apprenez-lui à rester immobile face au chien, sans crier. Si le chien veut absolument obtenir ce que l’enfant tient en main, c’est à ce dernier de laisser tomber le jouet ou la nourriture.

Tous les parents doivent être conscients que le chien le plus gentil du monde peut un jour avoir une réaction agressive s’il est malmené par un enfant ou s’il se sent en danger. Le risque zéro n’existe pas et la prudence s’impose donc en permanence.

 À lire aussi : Chiens : des repas réguliers

 

Peu d’accidents mortels

Peu d’accidents mortels

En France, l’Association vétérinaire de zoopsychiatrie (Zoopsy) a répertorié 48 victimes décédées à la suite d’une morsure de chien entre 1984 et 2017 ; 60 % d’entre elles avaient moins de 15 ans et 45,8 % des cas étaient des enfants de moins de 5 ans. Si les enfants en bas âge sont particulièrement représentés, c’est sans doute parce que leur taille les expose à être mordus à la tête et au cou. Même s’ils ne sont pas blessés gravement, une enquête américaine a montré que plus de 50 % des enfants mordus ont présenté un syndrome de stress post-traumatique pendant plus d’un mois. En l’absence de prise en charge, ces troubles peuvent devenir chroniques et déboucher sur une « névrose traumatique ».

La thyroïde : petite mais indispensable !

Bien que très discrète, cette glande en forme de papillon gère la bonne coordination de nombreux organes. Quand elle flanche, nous flanchons aussi. Nous avons donc intérêt à en prendre soin.

 

La thyroïde, qui ne pèse que 30 g et mesure 5 cm de haut sur 2 à 3 cm de large, est située à la base du cou, plaquée devant le cartilage de la trachée. Elle a pour vocation de fabriquer les hormones thyroïdiennes, riches en iode.

Un composant essentiel

Une thyroïde qui fonctionne normalement contient environ 10 g d’iode, qui vient en partie de l’alimentation (de 150 à 200 µg par jour). Il est transformé en iodure quand il entre dans la glande thyroïde, puis se fixe sur une protéine, la thyroglobuline, en quantités plus ou moins importantes. Ainsi sont créés deux types d’hormones thyroïdiennes : la tri-iodothyronine ou T3 – la plus active – et la tétra-iodothyronine ou T4.

 Des rôles stratégiques

Les hormones thyroïdiennes agissent sur tous les organes, dès le début de la vie, au stade fœtal ; elles contribuent alors à la construction du cerveau et du système nerveux. Ensuite, tout au long de la vie, elles régulent le métabolisme énergétique (production d’énergie utilisable par les cellules) ainsi que l’ossification, la motricité intestinale, la contractilité des muscles (dont le cœur) et le développement de la masse musculaire. Quand la thyroïde est perturbée, le fonctionnement des organes s’en ressent très vite.

 À lire aussi : Les aliments riches en iode

 

Une très fine régulation

Une très fine régulation

Le corps est tellement sensible aux moindres variations des taux sanguins d’hormones thyroïdiennes qu’il s’en protège grâce à une régulation orchestrée par l’hypophyse. Dès la moindre faiblesse de la thyroïde, cette glande située dans le cerveau envoie un messager, la TSH. Son rôle : stimuler la thyroïde. A contrario, en cas de thyroïde trop active, la TSH baisse. Raison pour laquelle on dose toujours la TSH quand on réalise un bilan thyroïdien.

 

Quand la thyroïde se dérègle

Hypothyroïdie, thyroïdite de Hashimoto et maladie de Basedow sont les pathologies les plus courantes rencontrées chez la femme. Elles peuvent relever d’une transmission héréditaire ou d’un dérèglement de l’immunité (fabrication d’anticorps contre les cellules de la thyroïde). Il peut s’agir aussi d’un manque d’iode. Les signes, souvent atypiques, retardent souvent le diagnostic. Pourtant, il suffit d’un dosage des hormones thyroïdiennes et de la TSH ainsi que d’une échographie thyroïdienne pour détecter ces affections. Les problèmes de thyroïde sont plus fréquents chez la femme que chez l’homme, sans que l’on sache pourquoi. 

Hypothyroïdie : souvent un manque d’iode

L’hypothyroïdie se traduit par une grande fatigue, une prise de poids, une tendance à la constipation, une intolérance au froid, des cheveux plus fins et cassants. Quelquefois, on peut noter l’apparition d’un goitre. Les taux sanguins de T3 et de T4 sont trop bas et celui de la TSH est élevé – l’hypophyse réagit au manque d’hormones et essaie de stimuler la glande. L’échographie peut retrouver des nodules ou un goitre diffus (la thyroïde est gonflée de façon homogène). Ses causes sont multiples : parfois, des auto-anticorps agressent la glande (thyroïdite de Hashimoto, surtout chez la femme jeune) ; souvent, elle est la conséquence d’une glande qui vieillit (après 60 ans) ou d’un apport d’iode insuffisant. Les personnes mangeant très rarement du poisson, des fruits de mer, des œufs et des produits laitiers présentent couramment une carence en iode. Il convient alors d’augmenter la consommation de ces aliments et, le plus souvent, d’avoir recours à une supplémentation en hormones thyroïdiennes.

 À lire aussi : Les oligoéléments, discrets mais vitaux

 

Hyperthyroïdie : des hormones en excès

En hyperactivité, la thyroïde le fait savoir : la personne se sent nerveuse, irritable, et présente notamment des troubles du sommeil, une perte de poids, un transit digestif accéléré, parfois une exophtalmie (yeux exorbités). Les taux sanguins de T3 et T4 sont très élevés et celui de la TSH s’effondre pour apaiser la situation. L’échographie peut déceler la présence de nodules. La cause la plus fréquente est un dysfonctionnement immunitaire, qui révèle une maladie de Basedow. Le traitement vise à diminuer cette agression immunitaire. Quant à l’iode contenu dans les aliments, il faut en assurer un apport normal, ni plus ni moins.

De l’iode à tout âge

Le besoin en iode évolue au fil de la vie. Il est moindre chez l’enfant, allant de 80 µg par jour à 1 an à 90 µg par jour à 5 ans, puis à 120 µg par jour à 8 ans ; il sera au même niveau que celui de l’adulte et du sujet âgé, soit 150 µg par jour, à partir de 10 ans. Si 40 % des adultes ont des apports insuffisants, la situation est moins préoccupante chez les enfants tant qu’ils boivent suffisamment de lait (un bol de 25 cl de lait fournit à lui seul près de 40 µg d’iode).

 

Au quotidien : bien choisir ses aliments

Les principales sources d’iode sont les poissons d’eau de mer (surtout le cabillaud et l’églefin, qui en contiennent deux fois plus que la plupart des autres poissons), les fruits de mer (en particulier les crevettes, les huîtres et les moules), les œufs, les produits laitiers et le sel iodé.

Les 10 meilleures sources d’iode

Aliments Pour 100 g Par portion
Poisson (moyenne)
Dont cabillaud, églefin
60-65 µg
122 µg
150 g => 90-105 µg
150 g => 180 µg
Crevettes 120 µg 150 g => 180 µg
Huîtres 100 µg 12 huîtres = 100 g => 100 µg
Moules 100 µg 1 portion = 100 g => 100 µg
Crabe 60 µg 2 pinces = 100 g => 60 µg
Œufs 50 µg 2 œufs = 100 g => 50 µg
Lait 15 µg Bol de 250 ml => 40 µg
Yaourt 17 µg 1 pot de 125 g => 20 µg
Sel iodé 1 860 µg 1 pincée de sel = 1 g => 19 µg
Fromages 25 µg 1 portion de 30 g => 8µg

Source : Ciqual

 

En somme, pour un apport d’iode suffisant, il suffit de manger chaque jour trois produits laitiers (50 à 70 µg d’iode), de saler avec un sel iodé (deux pincées de sel par jour apportent 40 µg d’iode), de manger du poisson et des fruits de mer deux ou trois fois par semaine (pour un total de 300 µg d’iode, soit environ 40 à 50 µg d’iode par jour) et au moins quatre œufs dans la semaine (10 µg d’iode par jour). Le compte est bon et la thyroïde est satisfaite !

En prime : zinc, sélénium, oméga 3 et vitamine D

Ces oligoéléments antioxydants sont également utiles au bon fonctionnement de la thyroïde. Par chance, on les trouve aussi dans les poissons et fruits de mer. Les huîtres sont en outre particulièrement riches en zinc : une douzaine d’unités en apporte le double du besoin quotidien ! Quant aux oméga 3 et à la vitamine D, ils sont présents dans les poissons gras – saumon, sardine, maquereau, truite, hareng. Raison de plus pour en manger deux fois par semaine, idéalement.

 À lire aussi : Les troubles de la thyroïde

 

Attention à l’abus d’algues

Les algues séchées contiennent en moyenne 50 000 µg pour 100 g, mais ce taux peut varier de 5 000 (nori) à 486 000 µg pour 100 g (laminaire). Ceux qui cèdent à la mode des makis en mangent donc régulièrement. En considérant qu’un maki contient à peu près 1 g d’algue séchée, l’apport d’iode s’élève à 50 µg par pièce ; il suffirait de manger trois makis pour couvrir son besoin quotidien en iode, indépendamment des autres sources. On en mange, la plupart du temps, plus mais cet « excès » n’est pas dommageable en soi. C’est même le contraire étant donné que l’apport d’iode est trop souvent insuffisant. On peut donc continuer de se faire plaisir et de manger des makis une fois par semaine si on le souhaite. À noter que la spiruline, une algue d’eau douce, ne contient pas ou très peu d’iode.

Crinex recherche ses ambassadeurs !


COMMUNIQUÉ

Les Laboratoires Crinex sont une entreprise familiale française, commercialisant des produits d’hygiène bucco-dentaire et des compléments alimentaires. Forts d’une expertise de plus de 20ans, le panel de produits couvre une large gamme de brossettes interdentaires, brosses à dents, dentifrices et produits contre l’halitose. Ainsi que des compléments alimentaires à base de vitamines ou probiotiques pour les petits et les grands.

La santé et le bien-être sont au cœur de nos préoccupations, c’est pourquoi nous souhaitons être présent dans votre quotidien et construire nos produits avec vous !

Candidatez à un test de produit et devenez ambassadeur.rice Crinex.

Les plantes ont « toux » bon

C’est le retour de la toux ! Pour la calmer, ne vous précipitez pas sur n’importe quel médicament. Choisissez les solutions douces : sirop, extrait fluide, huiles essentielles, pastilles.   

 

Un conseil tout d’abord : en cas de toux grasse dite « productive » (présence de crachats), ne prenez surtout pas de sirop antitussif qui bloque la toux. La toux est un réflexe utile pour nettoyer les voies respiratoires – particulièrement en cas de d’affection bronchique aiguë – et expulser les sécrétions plus ou moins grasses qui les encombrent. Il faut donc au contraire faciliter l’expectoration en fluidifiant le mucus, de préférence avec un sirop dénué d’effets indésirables, à base de plantes comme l’eucalyptus ou le pélargonium. Demandez conseil à votre pharmacien en spécifiant bien de quel type de toux il s’agit.

 À lire aussi : Les 8 huiles essentielles à avoir chez toi

 

Le plus connu : le thym

Si votre toux est sèche et irritative, causée par un mauvais rhume, une laryngite ou une trachéite, et si vos quintes de toux sont fatigantes, gênantes au quotidien et vous empêchent de dormir, les plantes peuvent vous aider. À commencer par le thym, réputé surtout pour son action antiseptique, due à l’un de ses composés, le thymol. C’est aussi un bon décongestionnant de la sphère ORL qui, grâce à ses propriétés antispasmodiques, apaise et espace les quintes de toux. À prendre plusieurs fois par jour en tisane : une demi-cuillerée à café de thym infusée 10 minutes dans une tasse d’eau bouillante. Il peut également se consommer sous d’autres formes : huile essentielle de thym à linalol, sirop ou extrait fluide. Les infusions de racines de guimauve ou de fleurs de mauve, émollientes et anti-inflammatoires, complètent son action en soulagent l’irritation de la gorge.

 À lire aussi : 5 huiles essentielles pour assainir sa maison

 

Huiles essentielles et propolis

Le cyprès vert et le plantain en sirop, souvent associés au thym, ont également des vertus antispasmodiques et calment efficacement les quintes de toux. D’autres plantes décongestionnantes et antitussives s’utilisent en huile essentielle : le myrte rouge, en inhalation, en application cutanée, dilué dans une huile végétale ou par voie orale (jamais directement sur la langue, mais mélangé à du miel pour éviter un risque de brûlure), le pin sylvestre, le sapin, le romarin et la menthe poivrée. N’oubliez pas le miel en privilégiant ceux de thym, d’eucalyptus, de lavande, de sapin, riches en composés antiseptiques, et surtout la propolis (en spray buccal ou ampoules) qui assainit et adoucit plus puissamment la gorge. Citons quelques marques qui proposent plusieurs présentations en pharmacie : Ladrôme, Landais, Phytosun Arôms, Phytoxil, Puressentiel. Et bien sûr les célèbres pastilles Pulmoll.

 À lire aussi : Les 5 huiles essentielles pour renforcer ses défenses immunitaires

 

Consultez si…

Consultez si…

… votre toux persiste ou a débuté après avoir pris un nouveau traitement quelques semaines ou mois auparavant. Certains médicaments, notamment les antihypertenseurs, peuvent en effet provoquer une toux sèche. La toux peut également être d’origine psychologique ou résulter d’un reflux gastro-œsophagien. Si la toux s’accompagne de sifflements, c’est un signe d’asthme.

 

Endométriose : le test salivaire qui peut tout changer

Un simple prélèvement de salive pourrait réduire à quelques jours le diagnostic de l’endométriose mettant un terme aux longues années d’errance thérapeutique que subissent les femmes touchées par cette maladie. L’Endotest est la lueur d’espoir qui éclaire la sortie du tunnel de cette maladie gynécologique.

 

Faire l’amour, avoir ses règles, marcher, ovuler, aller aux toilettes… Tout peut devenir affreusement douloureux lorsque l’on souffre d’endométriose. Le pire dans tout ça, c’est qu’il peut s’écouler plusieurs années avant que le corps médical réussisse à poser un mot sur ces maux gynécologiques et agisse en conséquence. Il faut dire qu’à sa décharge, les symptômes varient d’une patiente à une autre et brouillent d’autant les pistes du diagnostic. Par ailleurs, aussi performants que soient les appareils d’imageries ou les actes chirurgicaux comme la cœlioscopie, certaines caractéristiques peuvent passer totalement inaperçues à la lecture des résultats. En ligne de mire du gouvernement depuis mi-février, le flou médical qui entoure l’endométriose connait aujourd’hui une chance d’être dissipé. Spécialisée dans les techniques d’intelligence artificielle, la start-up lyonnaise Ziwig a en effet travaillé pendant trois ans avec des médecins, des scientifiques et des ingénieurs pour élaborer un outil révolutionnaire en matière de dépistage. Une méthode non invasive, capable d’identifier en quelques jours ce que les autres dispositifs médicaux mettent parfois des années à reconnaître.

 À lire aussi : Endométriose : une affaire d’Etat

 

 

L’Endotest et ses promesses

Pour les non-initiés en biologie moléculaire, il faut savoir que la salive comme le sang, contiennent un nombre incalculable d’informations sur les états physiologiques de l’organisme, toutes livrées par des protéines et des molécules appelées micro-ARN. Là où le cerveau humain n’est pas à même d’examiner individuellement les 2600 micro-ARN présents dans la salive, l’intelligence artificielle est capable de repérer les 109 pouvant causer l’endométriose. Partant de là, le test salivaire élaboré par Ziwig et baptisé Endotest, permet un diagnostic rapide et fiable presque à 100% dixit son concepteur. En pratique, il suffit de payer le kit une centaine d’euros, de remplir de salive à la maison le petit tube qu’il contient et d’envoyer le tout par la poste à un laboratoire d’analyses. Testé à ce jour sur deux cents femmes seulement et opérationnel en théorie, l’Endotest attend maintenant la validation de la Haute Autorité de Santé pour être commercialisé voire pris en charge par la Sécurité Sociale. Au nom de toutes celles qui sont ou seront touchées par la maladie, reste à croiser les doigts pour que le feu passe rapidement au vert.

 À lire aussi : Infertilité : le parcours des combattants

 

5 conseils pour trouver le bon matelas


COMMUNIQUÉ

 

Pour être certain de profiter d’un sommeil doux et réparateur, il est essentiel de dormir sur un matelas de qualité. Ainsi, le choix de ce dernier ne doit pas être pris à la légère. En suivant nos conseils, vous ne risquez pas de vous tromper.

 

La technologie

La technologie est l’un des principaux éléments à prendre en compte lors de l’achat d’un matelas car elle participe au maintien de la colonne vertébrale et du corps. Il en existe 4 :

• le matelas en mousse : il est le plus répandu sur le marché et convient au couchage d’appoint. Même s’il se présente comme un modèle d’entrée de gamme (d’où son prix attractif), il s’adapte à n’importe quelle morphologie. Mais il a une durée de vie réduite ;

• le matelas à ressorts : il est destiné aux dormeurs avec une sudation importante et ceux à forte corpulence. Vous aurez le choix entre les ressorts ensachés, multi-spires ou biconiques ;

• le matelas en latex : il est d’origine synthétique ou naturelle et convient aux dormeurs qui souffrent d’allergies. Il assure notamment une aération optimale et est hypoallergénique, et ce, grâce à la présence d’alvéoles. Il bénéficie aussi d’une longue durée de vie ;

• le matelas à mémoire de forme : il épouse parfaitement la morphologie du dormeur et offre un excellent confort. Il améliore la circulation sanguine et atténue les points de pression, et fait partie du haut de gamme de la literie.

 

L’hygiène

Pour plus d’hygiène, privilégiez les matelas qui ont subi des traitements antibactérien et anti-acarien. De cette façon, vous serez à l’abri de désagréments tels que l’eczéma, l’asthme, les réactions allergiques, …

Une astuce pour vous aider consiste à ne choisir que les modèles fabriqués sur le territoire français. Lesdits modèles sont notamment des gages de qualité et respectent toutes les normes en vigueur. Vous pourrez d’ailleurs en trouver sur leroidumatelas.fr.

 

Les dimensions

Les dimensions du matelas doivent être choisies en fonction de la taille du dormeur et de l’espace disponible dans la pièce.

Les dimensions standards sont les suivantes :

• matelas 1 personne : 90 x 190 cm et 90 x 200 cm ;

• matelas 2 personnes : 140 x 190 cm, 140 x 200 cm, 160 x 190 cm, 160 x 200 cm et 180 x 200 cm.

leroidumatelas.fr commercialise des matelas de différentes tailles.

Si vous le souhaitez, sachez qu’il est possible de commander des modèles sur mesure. Gardez en mémoire que les grands matelas offrent le plus souvent un meilleur confort.

 

Le confort

Les matelas comportant plusieurs couches de garnissage sont généralement les plus confortables et les plus moelleux. Toutefois, ce critère dépend des préférences de chaque dormeur.

Alors que les matelas à accueil moelleux offrent une agréable sensation cocooning (ou effet d’enveloppement), ceux à accueil dynamique proposent un effet dur ou tonique. Les modèles à accueil confortable sont donc un compromis entre les 2 (ni trop mou, ni trop dur).

 

Le soutien et la morphologie

Afin que le matelas maintienne bien la colonne vertébrale et limite les douleurs dorsales, il ne doit être ni trop souple, ni trop ferme.

La qualité du sommeil étant étroitement liée à celle du matelas, le choix de ce dernier ne doit pas être improvisé. Avant d’opter pour un modèle ou un autre, posez-vous les bonnes questions et prenez en compte les conseils mentionnés précédemment.