Soupe écossaise

Dans ce livre de recettes écossaises, on découvre des spécialités culinaires étonnantes tout en voyageant aux côtés de deux amoureuses de cette nation nordique. Extrait.

 

Préparation : 15 min
Cuisson : 25 min
Ingrédients pour 4 personnes :
• 900 g de haddock environ
• 500 g de pommes de terre cuites et réduites en purée
• 1 oignon finement émincé
• 1 litre de lait
• 1 botte de persil
• 2 cuil. à soupe d’huile
• Sel et poivre

 

Dans une cocotte à fond épais, faites revenir l’oignon dans l’huile pendant au moins 5 minutes à feu moyen. Réservez. Dans la même cocotte, faites chauffer le lait à petit bouillon, versez le persil émincé et le haddock. Laissez cuire pendant 5 minutes en surveillant bien la cuisson car le lait a tendance à mousser et à déborder rapidement. Retirez délicatement le poisson à l’aide d’une écumoire et placez-le dans une assiette pour l’émietter, retirez les arêtes et morceaux de peau s’il y en a. Pendant ce temps, versez la purée de pommes de terre dans le lait assaisonné et fouettez vigoureusement pour bien la diluer. Si la soupe est trop épaisse à votre goût, diluez-la avec un peu d’eau. Remettez le poisson, portez à ébullition, puis laissez mijoter 1 minute. Ajustez l’assaisonnement mais gardez en tête que le haddock est déjà bien salé. Servez cette soupe garnie de feuilles de persil frais et accompagnée de oatcakes (voir recette p. 24).

Notes
Cette soupe ne se conserve qu’un ou deux jours au réfrigérateur dans une boîte hermétiquement fermée. Elle est simple et délicatement parfumée. Elle est parfaite en entrée.

 

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À lire

À lire

ecosse

Écosse – 60 recettes écossaises d’aujourd’hui de Sarah Lachhab et Aurélie Bellacicco; Editions La Martinière (192 pages ; 25 € ; 28 janvier 2022)

Sarah Lachhab (blog French kilt) et Aurélie Bellacicco (photographe culinaire) ont uni leurs talents pour nous faire découvrir 60 recettes écossaises : des recettes traditionnelles, des plats que l’on retrouve dans les pubs comme la Shepherd’s Pie ou encore les incontournables shortbreads du tea time. Les recettes d’Écosse sont riches d’avoine, de poisson, de mouton et de beurre, mais aussi d’histoire. Pour accompagner ce voyage culinaire, Sarah Lachhab nous dévoile l’origine des recettes et nous guide dans une exploration culturelle de l’Écosse, de ses traditions, de ses produits et de sa gastronomie. Les sublimes photos d’Aurélie Bellacicco nous révèlent la diversité des paysages écossais : des terres sauvages des Highlands à l’assiette de Dundee Cake.

Des cures pour sortir du Covid long

Avec son arsenal pluridisciplinaire, le thermalisme devient un acteur de choix pour prendre en charge ces nouveaux patients.

 

Au moins 10 % des personnes ayant contracté la Covid-19 voient les symptômes persister pendant plusieurs mois : douleurs chroniques, épuisement, stress, migraine, essoufflement, toux, perte du goût et de l’odorat… Pour répondre à cette nouvelle problématique, la médecine thermale – spécialiste des pathologies chroniques – s’engage à améliorer la qualité de vie des patients démunis : une cure spécifique post-Covid long de trois semaines prise en charge par l’assurance maladie vient d’être créée. En attendant qu’elle soit disponible aux quatre coins de la France, le Pr Christian-François Roques, président du conseil scientifique de l’AFRETH (Association française pour la recherche thermale), conseille de choisir, avec l’aide d’un médecin, la cure conventionnée la mieux ciblée. Les patients pourront bénéficier d’un remboursement à hauteur de 65 % par la sécurité sociale – 100 % en ALD (affection de longue durée).

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La Chaîne thermale du soleil aux manettes

Fort de leur expérience en rhumatologie et voies respiratoires, certains centres proposant la double orientation accueillent déjà ces patients. C’est le cas de Cambo-les-Bains (64), où l’on peut bénéficier d’une cure personnalisée de trois semaines. À Molitg-les-Bains (66), néanmoins, un module spécifique, « Réhabilitation post-Covid », sera ouvert à partir du 11 avril 2022 – en cure courte de six jours (33 soins ciblés) ou inclus dans une cure conventionnée de 18 jours en rhumatologie et/ou voies respiratoires.

Plus d’infos : www.chainethermale.fr

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Nouvelle cure à Allevard et Brides-les-Bains

Dans ces deux centres thermaux proches de la nature, la cure « Je retrouve la forme après la Covid » permet d’atténuer les douleurs, de retrouver la mobilité ou d’améliorer la ventilation dans les problèmes respiratoires. Les activités de ce programme de neuf jours se déroulent pendant la cure conventionnée de trois semaines. Les deux orientations thérapeutiques de Brides-les-Bains (73) sont rhumatologie et appareil digestif – maladies métaboliques (obésité). Quant à Allevard (38), on soigne les voies respiratoires et les affections rhumatologiques. La cure est aussi déclinée en séjours non conventionnés de six ou neuf jours.

Plus d’infos : www.thermes-allevard.com ; www.thermes-brideslesbains.com

 

Mieux respirer à Enghien-Les-Bains

Le programme CuREspire, conçu par les thermes d’Enghien-Les-Bains (95) – spécialisés dans les pathologies des affections ORL –, permet notamment de diminuer la gêne respiratoire et de retrouver l’odorat. Ce protocole de six jours agit à tous les niveaux : 16 soins thermaux relaxants et circulatoires pour renforcer l’arbre bronchique ; six séances Bol d’air Jacquier pour optimiser l’oxygénation en début de soins ; six séances de rééducation olfactive pour retrouver l’odorat grâce aux huiles essentielles ; de la kiné respiratoire ; un atelier avec un psychologue.

Plus d’infos : www.valvital.fr

Toutes les étapes pour obtenir une cure conventionnée : www.medecinethermale.fr.

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Cure antistress

Cure antistress

En Charente-Maritime, les thermes de Saujon – spécialisés dans les affections psychosomatiques et les troubles de l’anxiété – ont mis au point la cure Covid-psy dans le cadre d’une cure conventionnée de trois semaines, afin de réduire les symptômes du traumatisme et l’état de tension interne qui fait souffrir et épuise. L’accompagnement psychologique est associé aux soins thermaux antalgiques (bains, douches et massages).

Ouvert toute l’année, prise en charge individuelle possible. Plus d’infos : www.thermes-saujon.fr

 

Accueillir un deuxième chat : quelles précautions ?

Vous souhaitez adopter un deuxième chat ? Pas si simple ! Le petit félin tient à son indépendance et n’apprécie pas toujours de partager son territoire. Pour éviter les conflits, vous devrez préparer le terrain.

 

Les félins sont des solitaires : à l’état sauvage, seule la saison de reproduction rapproche les individus adultes. Si votre chat était jusqu’à présent seul maître dans votre foyer, pas sûr qu’il voie d’un bon œil le fait qu’un intrus débarque dans son univers, investisse son espace et chamboule sa routine. Si vous souhaitez malgré tout adopter un deuxième chat, prenez quelques précautions… Car, sauf si le nouvel arrivant est un chaton, la cohabitation de deux chats adultes se révèle souvent périlleuse.

 

Préférez un chaton

Un chaton aura plus de chances de se faire accepter par le propriétaire des lieux qu’un chat adulte. Idéalement, il devra avoir été élevé dans une portée d’au moins quatre chatons et avoir vécu avec sa mère et sa fratrie le plus longtemps possible. Il aura ainsi appris les codes de bonne conduite en société et sera mieux préparé à cohabiter avec un individu de son espèce. Par ailleurs, pour limiter le risque de bagarre, les deux chats doivent être stérilisés. Faites opérer le nouveau venu le plus tôt possible, que ce soit un mâle ou une femelle.

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Procédez progressivement

À l’arrivée du second chat, si votre domicile le permet, faites en sorte que les chats puissent se voir et se sentir sans entrer en contact direct pour éviter l’affrontement : une barrière pour enfants ou un filet peut être installé pour séparer deux espaces (voir aussi encadré « Par l’odeur apaisés »). Si cette solution n’est pas envisageable, la première rencontre doit avoir lieu dans une pièce où des cachettes sont facilement accessibles et où la possibilité de fuir, si les choses dégénèrent, existe.

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Multipliez les ressources

Veillez à ce que les chats ne soient pas en compétition pour manger, boire et faire leurs besoins. Chacun doit disposer de ses ressources propres (gamelles et bac à litière) sans devoir craindre l’irruption de son « concurrent ». Il est aussi essentiel que les chats aient accès à des endroits séparés pour s’isoler. Il y a en effet peu de chances que les deux animaux partagent spontanément le même panier au début de leur cohabitation (ni même après).

Créez une ambiance paisible

Pendant toute la période d’acclimatation, usez et abusez des diffuseurs de phéromones d’apaisement. Ces molécules de synthèse qui imitent celles produites par la chatte après la mise-bas ont un effet reconnu pour limiter les risques de conflits entre chats.

Par l’odeur apaisés

Par l’odeur apaisés

Pendant la phase de familiarisation, faites passer des objets imprégnés de l’odeur respective des chats (coussin, panier…) d’une partie à l’autre de la pièce ou du domicile. Vous pouvez aussi alterner leur zone de séjour pour qu’ils s’habituent à cette nouvelle « fragrance ». Si les chats sont calmes, ils pourront être mis en présence.

 

Intervenez le moins possible

Lorsque les chats vivent en groupe, des règles sociales se mettent spontanément en place, qui aident à réguler les conflits. Au début, il est normal que votre premier chat manifeste son hostilité envers le nouvel arrivant. Il s’agit d’une phase classique de menaces entre chats qui font connaissance. N’intervenez pas s’il gronde, feule ou fait mine d’attaquer son congénère ; ces mises au point sont fréquentes et spectaculaires, mais elles sont généralement sans gravité. Chaque chat doit trouver ses marques. La répartition du territoire se fera naturellement. Ne soyez pas tenté de considérer le chat agressé comme une victime et de diaboliser le chat agresseur : le plus stressé des deux est celui qui se sent « envahi » par le nouvel arrivant. Abstenez-vous surtout de crier ou de « punir » les chats lorsqu’ils entrent en conflit. Vous ne feriez que renforcer leur anxiété et aggraver la situation. Si vous pensez que la sécurité physique des animaux est réellement menacée, séparez-les de nouveau et prolongez la phase d’acceptation mutuelle avant de faire une nouvelle tentative.

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Repérez les conflits

Une forte tension peut exister entre deux chats sans que vous les voyiez se bagarrer. Un chat sait en effet entretenir un conflit silencieusement, en se contentant de menacer et d’essayer d’empêcher l’autre individu d’accéder librement à la nourriture ou à la litière. Le stress provoqué par les conflits peut générer des comportements anormaux chez l’un des deux protagonistes. Selon les cas, le chat anxieux réagit de différentes manières : par des griffades dans son environnement, en urinant hors du bac, en passant un temps excessif à se lécher, en mangeant plus que d’habitude… Si vous repérez un ou plusieurs de ces comportements, répétés régulièrement, c’est le signe que l’un des chats ne se sent pas en sécurité. Il faut alors tenter de résoudre le conflit de cohabitation.

À savoir

À savoir

Parmi les chats de race, il existe des différences de sociabilité. Les chats asiatiques (siamois, abyssin, burmese…) sont par exemple réputés pour être très émotifs et plus susceptibles d’agresser leurs congénères quand ils se sentent menacés, surtout s’ils doivent partager un territoire restreint.

 

Des échecs fréquents

Avant d’adopter un second chat, gardez en tête qu’il n’est pas aisé de faire vivre ensemble deux chats. En outre, quand le conflit est installé, apaiser l’animal devient un défi. La cohabitation est d’autant plus difficile que l’espace est limité ; il est ainsi déconseillé d’héberger plus d’un chat dans un studio ! Si vous êtes face à ce type de problème, demandez l’aide d’un vétérinaire : il pourra vous conseiller de  nouvelles attitudes à adopter et intervenir médicalement si les choses ont dégénéré. L’administration d’un anxiolytique peut en effet permettre de diminuer l’hypervigilance et l’agressivité d’un des deux protagonistes. Ne comptez pas non plus sur le deuxième chat pour tromper l’ennui du premier. Une cohabitation forcée peut même  fortement altérer sa qualité de vie initiale. Au mieux, les deux animaux se supporteront et accepteront d’habiter sous le même toit sans que leur comportement devienne pathologique. Malheureusement, il est aussi possible qu’ils ne s’entendent jamais.

 

Prévenir les maladies neurodégénératives

L’exercice physique régulier est gage de bonne santé physique. Il améliore l’humeur autant qu’il irrigue le cerveau et préserve des maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

 

Selon la Fédération pour la recherche sur le cerveau, les Français associent les dommages de la sédentarité et de l’inactivité physique en premier au cœur (87 %), puis aux articulations (76 %) et aux poumons (45 %). Seulement 27 % pensent qu’elles peuvent altérer le cerveau. Or de nombreuses études ont démontré que la pratique régulière d’une activité physique est indispensable à son bon fonctionnement. Si le sport dope le cerveau, il possède aussi un effet protecteur vis-à-vis des maladies d’Alzheimer et de Parkinson. Il a d’ailleurs été prouvé scientifiquement que rester actif permettrait non seulement de diminuer les risques neurodégénératifs, mais aussi retarderait leur apparition et leur développement.

 À lire aussi : Alzheimer : dépister et pris en charge

 

 

Un cerveau mieux oxygéné

L’activité physique entraîne une accélération du cœur afin d’augmenter le débit sanguin en fonction de l’effort. Mieux irrigués, le cerveau et les neurones sont mieux oxygénés. L’apport en nutriments et en glucose nécessaire à leur bon fonctionnement est accru, stimulant la neurogénèse. Autrement dit, sous l’effort, les neurones se multiplient plus facilement dans la zone de l’hippocampe, l’aire du cerveau dans laquelle se situent les émotions et la mémoire. Des chercheurs ont récemment découvert que l’irisine – une hormone et protéine sécrétée pendant l’exercice physique – aide à renforcer la mémoire à court terme. Ce qui laisse entrevoir de nouvelles perspectives, notamment dans le traitement des maladies neurodégénératives telles qu’Alzheimer, caractérisée par une perte progressive de la mémoire et d’autres fonctions cognitives (troubles de l’humeur, du langage, de la perception, de l’attention, confusion, désorientation, etc.) et Parkinson défini par un vieillissement prématuré des neurones.

 À lire aussi : La maladie de Parkinson

 

 

Booster de matière grise

Contrairement à ce que nous pourrions croire, la plasticité cérébrale ne croît pas seulement de notre naissance jusqu’à l’âge adulte. Il a été démontré que rien n’était figé et que la neuroplasticité peut produire de nouvelles connexions à tout moment. Les séances de sport régulières et modérées contribuent aussi à la production de facteurs neurotrophiques, une famille de protéines responsables de la croissance et de la survie des neurones. Ces neurotransmetteurs ne permettent pas seulement la formation de nouveaux neurones. Ils stimulent également la plasticité synaptique, la capacité du système nerveux à former de nouvelles connexions et de nouveaux vaisseaux sanguins.

 À lire aussi : DOSSIER – Le sport c’est bon pour la santé

 

À savoir

À savoir

Une activité physique régulière et soutenue diminuerait de 30 % le risque d’être atteint d’une maladie neurocognitive, selon la Fondation Vaincre Alzheimer. L’activité physique adaptée se veut également bénéfique pour les personnes déjà touchées. Elle aide à freiner sa progression en boostant le cerveau, assurant la motricité ainsi que les fonctions cognitives.

 

Moins de risque de dépendance

Si l’activité physique freine la progression des maladies d’Alzheimer et de Parkinson, elle permet aussi de maintenir les capacités physiques et de prévenir les chutes. Pratiquée de manière régulière, elle renforce et améliore l’endurance, le tonus musculaire, la souplesse, les amplitudes articulaires et l’équilibre. Pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, l’exercice physique se veut un outil thérapeutique, un traitement non médicamenteux primordial pour un mieux-être global et conserver une certaine qualité de vie le plus longtemps possible.

Réponses d'expert : Les quatre piliers de l’autonomie

Réponses d'expert : Les quatre piliers de l’autonomie

John Picard,
conseiller technique national et responsable du développement du public senior à la FFEPGV*

L’endurance, le renforcement musculaire, la souplesse et l’équilibre sont les quatre composants du maintien de l’autonomie, que l’on doit perfectionner à tout âge. Pour le senior et le grand âge, il convient d’y ajouter un cinquième élément : la mémorisation. Dans notre programme Gymmémoire, nous agissons sur les mécanismes de codification, de stockage et de restitution de l’information sans oublier le rappel, élément indispensable pour ancrer un événement dans notre mémoire. Marcher aidera par exemple un parkisonien à maintenir et à entretenir son système cardio-vasculaire mais surtout son équilibre. Le stretching, la relaxation, le tai chi, etc. préviendront quant à eux la rigidité musculaire.

*Fédération française d’éducation physique et de gymnastique volontaire

 

Qui est BA.2, le petit cousin d’Omicron ?

Le Covid 19 continue de semer ses variants sur la planète. Le dernier en date ? Une version d’Omicron très contagieuse mais sans doute moins dangereuse.

 

Avec en moyenne plus de 400 000 nouveaux cas confirmés par semaine dans notre hexagone, la Covid 19 continue de faire des siennes. Après nous avoir obligés à réviser l’alphabet Grec pour retenir les noms de ses variants successifs, le virus planétaire dégaine depuis quelques semaines une nouvelle arme de contamination. Pas de panique ! Baptisé BA.2, ce « sous lignage » se présente comme une version édulcorée d’Omicron. Il ne semble pas soucier plus que ça les autorités sanitaires même s’il a pris en quelques jours des allures de traînée de poudre au Danemark et en Inde. Plus contagieux que son prédécesseur, certes, mais pas plus dangereux le BA.2 reste cependant dans l’œil de mire de l’OMS.  L’Organisation Mondiale de la Santé surveille en effet de près ses possibles évolutions mais ne l’a pas classé comme « variant d’intérêt ». « Il correspond aux caractéristiques que nous connaissons d’Omicron (…). Il ne change pas la donne », rassurait encore notre ministre de la Santé cette semaine.

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La prudence reste de mise

La triple vaccination aidant, on sait maintenant que l’on peut contracter Omicron tout en étant asymptomatique ou sans développer de forme sévère. Son sous-lignage répond de même : il peut se faufiler entre les mailles du filet vaccinal sans causer grand tort. Cependant, il est très important de souligner qu’à la différence de son aîné, cette nouvelle souche peut également s’en prendre à des personnes ayant déjà contracté Omicron. À l’heure où soixante cas de BA.2 ont déjà été identifiés en France, mieux vaut ne pas baisser sa garde en matière de vaccin et de gestes barrière si l’on ne souhaite pas voir la pandémie jouer encore un nouvel épisode.

 

Les bons gestes en cas de congestion nasale

« J’ai souvent le nez bouché et j’ai du mal à respirer. Que faire ? », Cassandre, 37 ans.

 

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L’obstruction ou la congestion nasale correspond à une inflammation de la cavité nasale. Elle peut concerner un seul côté ou affecter les deux côtés et s’étendre jusqu’au pharynx. Elle provoque une dilatation des vaisseaux et un gonflement de la muqueuse qui entravent le passage de l’air et finissent par boucher les sinus et empêcher l’écoulement normal du mucus. Les causes sont nombreuses et très variées. La plus courante est consécutive à un rhume ou à une rhinite allergique : la gêne respiratoire est passagère, mais s’accompagne de maux de tête et d’un sommeil difficile non réparateur (ronflements, apnée). Une sinusite peut aussi être à l’origine d’une congestion nasale. La présence de polypes (petites tumeurs bénignes situées à l’intérieur du nez) peut également perturber la circulation de l’air en occasionnant des douleurs et des saignements. L’hypertrophie des végétations adénoïdes situées à l’arrière des fosses nasales est un autre facteur empêchant le passage de l’air par le nez. Au-delà de ces causes pathologiques, l’obstruction nasale peut être engendrée par la climatisation en raison du changement brutal de température au niveau du nez et des sinus, ou une déviation de la cloison nasale à la suite d’un traumatisme ou d’une malformation.

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Drainage des fosses nasales

Les lavages de nez avec du sérum physiologique ou des solutions d’eau de mer constituent une étape essentielle. Ils sont recommandés en particulier en cas de production excessive de mucus ou de croûtes. L’eau de mer stérilisée isotonique nettoie et apaise les zones irritées, humidifie et assainit les fosses nasales. Les solutions isotoniques, qui respectent les mécanismes naturels d’épuration, peuvent être utilisées aussi souvent que nécessaire sans risque d’altération de la muqueuse nasale ni d’accoutumance. Les solutions d’eau de mer hypertoniques sont indiquées en cas de nez bouché, mais leur emploi doit rester ponctuel. Ce sont des solutions hypersalées qui fonctionnent par appel d’eau (effet osmotique) : grâce à leur forte concentration en sel, elles exercent un effet décongestionnant et fluidifiant, et le nez retrouve son rôle de filtre. Les inhalations chaudes n’ont rien perdu de leur efficacité : elles décongestionnent les sinus, stimulent la production et le drainage des sécrétions, certaines exercent une action balsamique et antiseptique. Les inhalateurs de poche permettent d’aseptiser et de dégager le nez à tout moment de la journée. Le passage de l’air peut aussi être facilité à l’aide de bandelettes de dilatation nasale qui dégagent les voies nasales de façon naturelle et mécanique. Il est également conseillé d’utiliser un humidificateur d’air et de boire beaucoup d’eau pour hydrater les sinus.

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Premiers réflexes en cas de bronchiolite

« Mon bébé a une bronchiolite. Quelles sont les premières mesures à prendre ? », Justine, 31 ans.

 

La bronchiolite aiguë survient chaque hiver par épidémie. Elle touche surtout les nourrissons entre un mois et deux ans. C’est une infection virale et, dans 70 à 80 % des cas, le virus le plus impliqué est le virus respiratoire syncytial (VRS). Elle se manifeste par une respiration difficile et rapide, des signes de lutte thoracique et abdominale pour respirer et un sifflement expiratoire (wheezing). Les signes d’obstruction bronchique durent de huit à dix jours et l’évolution se fait habituellement vers la guérison. L’hospitalisation ne se justifie que dans 2 à 5 % des cas. Avant de se précipiter aux urgences pédiatriques, les parents doivent apprendre à reconnaître les signes d’aggravation. Ils peuvent être respiratoires sous forme d’apnées, de cyanose aux lèvres, digestifs avec refus de prendre le biberon, vomissements et diarrhées. Les signes sont parfois généraux avec des malaises, de la prostration ou de l’agitation.

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Les mesures de prévention

Le virus est très contagieux par voie aérienne directe (gouttelettes salivaires) ou par simple contact par les mains ou des objets souillés. La transmission se fait entre enfants ou par un adulte enrhumé. L’immunité obtenue après la première contamination est faible et des réinfections sont possibles. Les mesures préventives imposent un lavage systématique des mains des parents et de la fratrie avant et après tout soin donné à l’enfant, y compris un simple biberon, ainsi que le lavage des jouets et des doudous. La décontamination des surfaces souillées se fait avec de l’alcool ou de l’eau de Javel diluée.

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Les conseils hygiéno-diététiques

Dans les formes légères à modérées, une bonne hydratation est nécessaire pour favoriser la fluidité des sécrétions. Des biberons d’eau sont proposés régulièrement en petite quantité. Il ne faut pas forcer l’enfant à manger. Les repas doivent être fractionnés et leurs volumes sont adaptés afin d’éviter la distension gastrique et les fausses routes. La position de couchage idéale est la position dorsale semi-assise avec tête surélevée de 30 °C environ, en légère extension. La kinésithérapie de drainage postural est contre-indiquée dans la bronchiolite aiguë et en cas de premier épisode, mais elle est parfois proposée aux enfants souffrant d’une pathologie respiratoire chronique. La fréquence et le nombre de séances sont adaptés à la gravité de l’affection. La chambre du bébé doit être bien aérée, à une température de 19 °C, et l’atmosphère humidifiée. L’entrée en collectivité est retardée en cas d’épidémie.

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La lutte contre les pellicules de plus en plus efficace


COMMUNIQUÉ

 

Elles se manifestent par la présence de petits points blancs sur nos épaules et provoquent des démangeaisons parfois importantes sur la tête. Qu’elles soient grasses ou sèches, les pellicules sont le fruit de différents phénomènes et de différentes réactions au niveau de cuir chevelu. Lorsqu’elles persistent, le mieux est de consulter un dermatologue, mais des solutions simples existent : utiliser un shampoing pellicules efficace peut s’avérer suffisant.

 

Quelles sont les causes des pellicules ?

Elles ont plusieurs origines : l’eczéma du cuir chevelu (qui donne des pellicules grasses), des parasites appelés teignes (qui créent de grosses pellicules infectées et qui provoquent des démangeaisons importantes), un staphylocoque doré, ou encore un psoriasis (activité trop importante du système immunitaire provoquant un renouvellement excessif des cellules de l’épiderme et faisant apparaître des pellicules).

Toutefois, les pellicules sont la plupart du temps la conséquence d’un pityriasis, une affection due à un champignon qui se répand sur tout le cuir chevelu et perturbe le renouvellement de ses cellules. La peau du crâne élimine en permanence les cellules mortes et en produit de nouvelles. Avec le pityriasis, les cellules mortes se regroupent et forment des pellicules.

Voilà pour les causes scientifiques. Mais comment résoudre efficacement de problème ?

 

Le shampooing antipelliculaire, un remède souvent suffisant

Le rôle principal d’un tel shampooing est d’empêcher que les pellicules créées par le cuir chevelu en saturent les racines. Le produit doit permettre aux racines des cheveux de respirer, ce qui évite l’accumulation de sébum et réduit les risques de desquamation. En d’autres termes, le produit stoppe la production de pellicules.

Par ailleurs, ce type de produit constitue un soin réparateur et nourrissant. Cela aide le cuir chevelu face aux différentes agressions qu’il subit. Résultat : les racines, le cuir chevelu et les cheveux eux-mêmes sont préservés, ce qui permet d’obtenir une belle chevelure.

Bridge dentaire : les différents types disponibles


COMMUNIQUÉ

 

Lorsque l’on a besoin de se faire remplacer une dent, la prothèse dentaire est une solution simple et efficace pour un résultat esthétique et fonctionnel. Plusieurs types sont disponibles.

 

Il existe plusieurs sortes de prothèses dentaires fixes, selon les besoins de chacun :

• Les couronnes ;
Elles servent à remplacer l’ensemble de la partie visible de la dent en la recouvrant et la solidifiant.

• Les onlays/inlays ;
C’est en fait une couronne partielle de la dent.

• Les bridges
Ils servent à compenser le manque d’une dent (ou de plusieurs dents). Leurs teintes se rapprochent beaucoup des teintes des vraies dents.

Les personnes ayant besoin de se faire poser un bridge dentaire à tarif modéré peuvent prendre rendez-vous dans un centre Dentego, le 1er réseau de centres de santé dentaire. Grâce à une expertise médicale appréciée, ainsi qu’à des soins accessibles à tous, le groupe poursuit son développement. Il compte déjà plus de 73 centres dentaires, répartis dans toute la France.

 

Bridge dentaire : son principe

Le bridge est une prothèse dentaire que l’on fixe sur les dents voisines lorsque l’on a une ou plusieurs dents manquantes. Avant de mettre en place ce pont, le dentiste doit préparer les dents qui vont le supporter. Il lui faut réduire leur volume, et parfois les dévitaliser lorsqu’elles sont abîmées.

 

Bridges : les quatre types principaux

On trouve 4 types de bridges dentaires.

• Le bridge conventionnel

Ce bridge le plus classique, sert à remplacer soit une, soit deux dents. Au préalable, le dentiste effectue un meulage, ou il dévitalise les dents piliers.

• Le bridge collé

Le bridge collé ne s’utilise que lorsqu’une seule dent est à remplacer. Le dentiste le fixe avec un ciment sur le bord intérieur des dents adjacentes. Les dents piliers, dans ce cas, n’ont pas besoin d’être dévitalisées ou réduites de volume.

• Le bridge sur implant

C’est un bridge que l’on met lorsqu’aucune dent aux alentours ne peut servir de pilier. Le dentiste doit alors poser des implants pour y fixer le bridge.

• Le bridge complet

Il remplace l’ensemble des dents du haut ou l’ensemble des dents du bas. Il existe aussi un bridge dentaire de plusieurs dents. C’est une solution qui coûte moins cher et qui est plus fonctionnelle que le bridge sur implants.

Tous les centres de santé dentaire Dentego acceptent la complémentaire santé solidaire (CSS), ex-CMU, dispositif visant à faciliter l’accès aux soins médicaux pour les personnes aux revenus modestes. N’oubliez pas de venir avec votre carte Vitale à jour et avec votre attestation pour bénéficier du tiers payant.

 

Covid-19: comment se passent les soins chez le dentiste ?

Les centres Dentego prennent toutes les précautions nécessaires pour protéger leurs patients et leur personnel. Les accueils sont dotés d’une vitre en plexiglas, du gel hydroalcoolique est mis à disposition, et des masques et des gants sont disponibles. Les centres sont aussi équipés d’une centrale de traitement de l’air.

Après chaque consultation, les cabinet sont désinfectés. Ils sont aussi aérés de façon régulière.

L’andrographis, une excellente plante de l’immunité


COMMUNIQUÉ

 

L’andrographis est une plante de l’immunité encore largement sous-exploitée. Pourtant, ses propriétés antivirales sont un réel atout pour qui veut renforcer naturellement ses défenses naturelles.

Rhume, toux, sinusites… ces infections virales classiques en saison hivernale, certes sans gravité, peuvent néanmoins s’avérer pénibles ou invalidantes, surtout lorsqu’elles se répètent. Les prévenir ou à défaut en réduire les inconvénients et la durée est aujourd’hui tout à fait possible. Et ce grâce à une plante encore assez méconnue en France, mais pourtant aux propriétés immunitaires avérées : l’andrographis. Partons à sa découverte !

 

L’andrographis : une utilisation traditionnelle comme plante de l’immunité

L’Andrographis paniculata, bien qu’originaire du continent indien, s’est largement implantée dans toute l’Asie. Elle est utilisée depuis plusieurs centaines d’années en médecine ayurvédique, et elle fait également partie de la pharmacopée de la Médecine Traditionnelle Chinoise. On la connait d’ailleurs aussi sous le nom d’échinacée chinoise, l’échinacée étant une plante de l’immunité bien connue.

Dans les deux cas, l’andrographis est traditionnellement utilisé pour la toux, le rhume et la grippe, suggérant un rôle dans les infections des voies respiratoires1.

C’est la partie aérienne de la plante qui est utilisée en phytothérapie.

 

De l’histoire à la validation scientifique

L’entrée de l’andrographis comme plante de l’immunité dans la pharmacopée européenne se fera peu à peu au 20ème siècle.

Elle se fait d’abord remarquer par la protection qu’elle aurait conférée à l’Inde, relativement épargnée, pendant l’épidémie de grippe qui a ravagé l’Europe, l’Amérique mais aussi l’Asie en 1919.

Plus récemment, en Suède, l’andrographis associée à l’éleuthérocoque, une plante adaptogène, a servi à la fabrication d’un sirop, le Kan Jan®, préconisé en cas de rhumes et d’infections respiratoires.  Ce sirop a depuis été utilisé dans de nombreuses études confirmant les propriétés immunitaires de la plante. 

Aujourd’hui, l’andrographis, et notamment sa molécule principale, l’andrographolide, a fait l’objet de plusieurs études cliniques et une synthèse récente publiée en 2021 dans le journal Phytotherapy Research confirme bien les propriétés immunitaires, et en particulier antivirales, de la molécule2.

L’Organisation Mondiale de la Santé reconnaît d’ailleurs l’utilisation de l’andrographis dans la prévention et le traitement symptomatique des infections ORL notamment.

 

Propriétés et bienfaits de l’andrographis

L’andrographis est donc indiquée aujourd’hui dans la prévention et la prise en charge des infections virales, en particulier des voies respiratoires.

 Les études ont également montré des propriétés antibactériennes, une activité intéressante pour limiter les risques de surinfection bactérienne, en particulier pulmonaire, en cas d’infection virale.

Cette plante de l’immunité présente également d’autres propriétés, et notamment une capacité protectrice vis-à-vis du foie et des neurones du système nerveux3.

 

Utilisation et précautions d’usage

L’andrographis, quelle que soit la partie de la plante utilisée, est très amère. Elle est donc difficilement utilisable en tisane.

On la trouve maintenant en complément alimentaire, associée à l’éleuthérocoque, sous forme de gélule, ce qui permet de s’affranchir de la forte amertume de la plante ou du sirop, et ainsi d’en faciliter la prise.

La présence de l’éleuthérocoque, qui soutient les capacités mentales et physiques en cas de fatigue, est une association intéressante pour qui se sent fragile en période hivernale et/ou en cas d’infection respiratoire.

Aux doses recommandées, la prise d’andrographis ne s’accompagne pas d’effets secondaires indésirables. Aucune toxicité n’est connue à ce jour. Par précaution, et en raison d’un manque d’études sur ces populations, cette plante immunitaire ne peut être administrée à des enfants et des adolescents sans surveillance médicale. En raison d’effets synergiques avec l’isoniazide, son utilisation est déconseillée chez les personnes suivant un traitement antidiabétique ou anticoagulant.

Enfin, par précaution, l’andrographis est déconseillé en cas de grossesse et d’allaitement4.

Évidemment, et comme pour toute plante utilisée en phytothérapie, on en optimisera l’usage en l’associant aux micronutriments et autres compléments alimentaires permettant le soutien des défenses naturelles (comme le zinc, le cuivre ou encore les vitamines C et D).

Enfin, rappelons que l’utilisation des plantes et des compléments alimentaires s’inscrit dans une approche globale de la santé, qui ne peut faire l’impasse sur l’hygiène de vie (alimentation, activités physiques, émotions et sommeil notamment).

 

Sources :

  1. Hu XY, Wu RH, et al. Andrographis paniculata (Chuān Xīn Lián) for symptomatic relief of acute respiratory tract infections in adults and children: A systematic review and meta-analysis. PLoS One. 2017, 4;12(8):e0181780. Erratum in: PLoS One. 2018, 14;13(11):e0207713.
  2. Jadhav AK, Karuppayil SM. Andrographis paniculata (Burm. F) Wall ex Nees: Antiviral properties. Phytother Res. 2021, 35(10):5365-5373.
  3. EMA. Assessment report on Andrographis paniculata Nees, folium, 2014.
  4. https://www.lpev.fr/andrographis.html [consulté le 13/12/2021]