SOS cheveux électriques

Ras-le-bol des cheveux en pétard, incoiffables, qui s’accrochent à tout ce qui passe ? Des étincelles lorsque vous enlevez votre pull ? Nos astuces de pro vont remettre de l’ordre dans votre chevelure.

 

La minute scientifique

Pour répondre à une question existentielle que vous ne vous posiez pas, nous avons les cheveux électriques à cause d’une histoire de charges opposées. Plaît-il ?
Sur le même principe qu’un aimant (rappel de vos cours de collège : les charges opposées s’attirent, les charges égales se repoussent),  vos cheveux sont attirés par les objets chargés en électricité statique opposée à celle qu’ils contiennent. Et forcément, plus ils sont fins et légers, et plus ils sont aspirés par les objets environnants comme votre bonnet ou votre brosse.
Si le phénomène s’accentue l’hiver, c’est en raison de la sécheresse de l’air. Plus il est sec, moins il est conducteur d’électricité…  et plus vos cheveux et tous les objets environnants peuvent se charger. Et puisqu’il y a moins d’humidité dans l’air, vos cheveux en absorbent moins, leur kératine se dessèche, et ils deviennent encore plus électriques. Si on résume, tout ça vient d’un manque d’humidité qui entraîne une sécheresse qui elle-même appelle un excès d’électricité. Ok ?
Pour lutter contre les cheveux électriques, on va donc tout faire pour les réhydrater.

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10 conseils anti cheveux électriques

1 – Bon à savoir : les coupes dégradées, qui allègent les cheveux, sont plus sujettes à l’électricité statique. C’est ballot. Voyez le côté positif : c’est peut-être le moment de réessayer ce carré droit qui vous allait si bien à 18 ans.

2 – On commence par humidifier l’air de la maison et du bureau, avec une coupelle d’eau posée à côté du radiateur. Si vous vous chauffez à l’électrique, l’air moins sec sera de surcroît plus agréable à respirer.

3 – Pour les laver, on opte pour un shampooing nourrissant, en n’hésitant pas à utiliser une formule qui va alourdir nos cheveux et les empêcher de partir dans tous les sens. (On ne fait qu’un seul shampooing, et on insiste au niveau des racines, mais surtout pas des pointes.)

4 – On complète avec un masque hydratant que l’on laisse bien poser pour les nourrir en profondeur.

5 – Si le rinçage à l’eau froide est excellent pour faire briller les cheveux, on évite absolument si on a des cheveux électriques, et on les rince à l’eau chaude ou tiède. L’objectif ? Eviter les changements brutaux de température afin de ne pas accentuer le phénomène.

6– Les frottements chargeant les cheveux en électricité, on espace au maximum les shampooings, les brushings et même les simples brossages. On ne les frotte évidemment pas comme une sauvage avec une serviette pour les sécher, et si on tient absolument à utiliser notre sèche-cheveux, on l’utilise à une température et une intensité modérée.

7 – En plein hiver, on évite aussi les colorations ou balayages qui peuvent dessécher la fibre des cheveux.

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8– Avant de se coiffer, surtout après avoir enlevé son bonnet, on attend quelques minutes. Mettez ensuite quelques gouttes d’eau sur vos mains et approchez-les de vos cheveux sans les toucher, en vous contentant de les effleurer. L’humidité des doigts neutralise les différences de charges : ce simple contact suffit donc à les décharger de leur électricité statique, et ils seront beaucoup plus dociles ensuite.

9 – Les plus motivées peuvent opter pour la brosse ionique. Comment ça marche ? Cette brosse envoie des ions opposés à l’électricité envoyée par nos cheveux pour la neutraliser. A l’arrivée, des cheveux ultra brillants et tout doux.

10 – Pour peaufiner le coiffage, une pointe de cire, voire de crème pour le visage appliquée sur les cheveux avec la paume de la main, sans excès pour ne pas les graisser, les gardera disciplinés toute la journée.

Avec tout ça, vous voilà recoiffée pour l’hiver. Tout le plaisir est pour nous. 

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4 réflexes contre les troubles du sommeil

Votre petit a du mal à s’endormir ou il se réveille la nuit ? C’est toute la famille qui vit un cauchemar. Nos astuces pour le réconcilier avec Morphée. 

 

1 – Des horaires inflexibles

Vers 6 ans, notre vaillante progéniture a encore besoin d’au moins neuf heures de sommeil consécutives pour recharger ses petites batteries. Sans nuits réparatrices, difficile en effet de tenir la cadence des journées, de rester concentré à l’école et de se montrer docile à la maison. Voilà pourquoi les parents doivent donner des repères aux jeunes enfants et donc leur imposer des heures fixes de coucher et de réveil – et ce, sept jours sur sept.

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2 -La paix de ses méninges

Télé, téléphone mobile, ordinateur, tablette… Il n’y a rien de tel pour mettre un cerveau en ébullition. Néfastes à l’endormissement, les écrans perturbent la tranquillité des neurones et empêchent un enfant de plonger sereinement dans les bras de Morphée. Ils ne sont cependant pas les seuls à proscrire pour favoriser la qualité du sommeil. Aux parents de faire régner le calme dans la maison et de minimiser les bruits perturbateurs, dont ceux pouvant provenir des frères et sœurs, de la télévision, des ordinateurs, des jeux vidéo ou de la radio.

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3 – Obscurité recommandée

Naturelle ou artificielle, la lumière synchronise l’horloge circadienne sur un cycle de vingt-quatre heures. Partant de là, les phases de sommeil et d’éveil dépendent elles aussi de l’éclairage auquel l’enfant est soumis dans sa chambre. Si un lampadaire ou le soleil matinal éclairent son lieu de repos, équipez sa fenêtre de volets ou de rideaux occultants. Cependant, si l’enfant souffre d’angoisses nocturnes aggravées par l’obscurité totale, vous pouvez laisser une petite veilleuse discrète dans sa chambre.

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4 – Aides sur ordonnance

Si, malgré un contexte optimal, votre enfant peine toujours à dormir, il est conseillé de consulter. Face à des dyssomnies (difficultés d’endormissement et réveils) ou des parasomnies (somnambulisme, terreurs nocturnes, cauchemars…), le médecin peut recourir à des antihistaminiques, des médicaments de phytothérapie ou d’homéopathie, des oligoéléments ou à des sédatifs contenant du brome. Ils sont pour la plupart disponibles sans ordonnance ; néanmoins, ils ne doivent jamais être utilisés sans avis médical préalable.

 

Des desserts de fête light

Magie de fin d’année oblige, les guirlandes scintillent, les yeux pétillent, les papilles frétillent… et la balance s’affole. Faut-il pour autant renoncer au dessert le jour du Nouvel An ou faire l’impasse sur le sucré le soir de Noël ? Pas question ! On vous livre nos recettes de desserts frais et légers.

 

Après le foie gras, la dinde, le saumon fumé et autres saveurs du réveillon, on a envie de terminer par une note de légèreté fraîche… et sucrée, gourmandise oblige ! Comment se faire plaisir sans passer par la case « explosion de balance » ? En préparant l’une de nos délicieuses recettes de dessert de fête, léger, frais et très gourmand. À vos tabliers !

Découvrez nos desserts de fête :

Protection auditives dans l’eau

« J’aime nager mais j’ai les oreilles fragiles ! », Valérie, 26 ans

 

On est de plus en plus sensibilisé aux bruits et aux sons pouvant nuire à l’acuité auditive mais on fait moins attention aux dangers de l’eau à l’intérieur du conduit auditif. Protéger ses oreilles pendant les activités nautiques ou la natation est primordial pour la santé auditive. Si l’eau qui rentre dans le conduit n’est pas correctement évacuée, elle va y stagner et macérer. Elle peut provoquer des irritations, une inflammation ou une sensation d’oreille bouchée. Dans le pire des cas, l’oreille peut s’infecter et être le siège d’une otite externe dite otite du baigneur. La plupart du temps cette otite est provoquée par des bactéries dont la prolifération est favorisée par l’excès d’humidité. Si cette infection est généralement sans gravité, elle peut être très douloureuse.

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Les protections anti-eau

La première précaution après chaque bain est d’évacuer l’eau des oreilles en inclinant la tête sur le côté, puis de sécher minutieusement l’entrée du conduit auditif avec un mouchoir ou une serviette propre. Autre mesure importante : éviter de nettoyer trop souvent les oreilles en enlevant le cérumen ; non soluble dans l’eau, cette cire agit un peu comme un imperméable, elle empêche la pénétration des particules (chlore, sable, germes).

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Pour les personnes sujettes aux otites, il est nécessaire d’utiliser des protections auditives. Il en existe plusieurs sortes. Les bouchons standards, en silicone ou en mousse, sont très malléables et s’adaptent au conduit auditif sans exercer de pression dans l’oreille. Imperméables, ils ne bloquent cependant pas les sons, en particulier le bruit de l’eau et des vagues. Les bouchons d’oreilles sur mesure sont réalisés à partir de l’empreinte du conduit auditif. Parfaitement étanches et fabriqués en matière souple et anallergique, ils garantissent une sécurité optimale. Il est toutefois déconseillé de faire de la plongée sous-marine avec des bouchons d’oreilles car ils peuvent empêcher l’équilibre des pressions. Autre solution : le bandeau protège-oreilles. Il se passe par-dessus la tête, il est plus large au niveau des oreilles pour couvrir tout le canal auditif. On peut l’associer aux bouchons, et certains modèles sont équipés de scratch pour s’ajuster à la taille de la tête. Plus récent, un dispositif en kit (film étanche à l’eau mais respirant + gel adhésif) permet de protéger les oreilles sensibles – en continuant à entendre parfaitement – pendant 7 jours.

Courir avec son chien, mode d’emploi

Vous aimez courir et souhaitez que votre chien vous suive dans vos sorties. Avant de vous lancer, prenez quelques précautions qui vous permettront à tous deux de faire rimer courir avec plaisir.

 

Un chien a en moyenne besoin d’une heure d’activité par jour mais certaines races ont besoin de plus ! Le faire courir à vos côtés est un bon moyen pour lui de se dépenser et pour vous de garder la forme. Malgré ses nombreux bienfaits, une activité sportive intense peut parfois présenter un danger pour votre chien. Rendez visite à votre vétérinaire, qui contrôlera l’état de santé de votre compagnon et vous conseillera en prenant en compte différents paramètres.

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Courir ou ne pas courir…

Certaines races courent mieux que d’autres. Parmi les chiens de chasse et les chiens de berger, on trouve des races qui possèdent une excellente endurance et de bonnes aptitudes sportives. Les chiens de petit gabarit peuvent courir mais moins longtemps et moins vite. En revanche, d’autres ne sont pas du tout taillés pour cavaler : c’est le cas des races brachycéphales (à face courte), comme les bouledogues et les carlins, les chiens courts sur pattes et, de façon plus générale, ceux présentant un problème de santé : obésité, fragilité cardiaque ou respiratoire… L’âge est aussi un critère important. Ne faites pas courir votre chien s’il a moins de 1 an pour ne pas endommager son squelette, surtout s’il appartient à une race de grand format. Des jeux en liberté lui conviendront bien davantage !

Qui va doucement…

Qui va doucement…

… va sainement, dit l’adage ! Si votre chien n’est pas habitué à courir (peut-être ne l’êtes-vous pas vous-même d’ailleurs !), ne démarrez pas sur les chapeaux de roues et suivez ces quelques conseils :

• Partez courir avec lui au moins deux heures après son dernier repas ;
• Privilégiez les séances courtes, mais fréquentes ;
• Faites une pause tous les 2 kilomètres.
• Donnez-lui à boire dès votre retour.

 

Gare au coup de chaleur !

Pour faire plaisir à son maître et tenir la distance, un chien peut être tenté de dépasser ses limites physiologiques ; même fatigué, il ne s’arrêtera pas. C’est donc à vous de vérifier qu’il ne fournit pas un effort trop intense pour ne pas l’exposer au coup de chaleur. Cet accident, qui peut être fatal, se produit quand la température corporelle de l’animal devient supérieure à 41 °C. Évitez donc d’emmener votre chien courir si la température extérieure et/ou l’hygrométrie (taux de l’humidité de l’air) sont élevées.

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Des coussinets protégés

Vous portez probablement des chaussures qui vous permettent de courir confortablement sur un sol dur, mais votre chien, lui, ne dispose que de petits coussinets sous ses pattes. S’ils sont élastiques, ils n’en sont pas moins très tendres. Privilégiez les sentiers et inspectez ses coussinets au retour pour vérifier qu’ils sont en bon état. N’hésitez pas non plus à appliquer le plus souvent possible une crème spéciale pour les hydrater et renforcer leur résistance.

Chat : les bénéfices de la stérilisation

Une stérilisation précoce du chat est doublement bénéfique. Non seulement vous préservez sa santé, mais vous contribuez aussi à rompre le cycle de l’abandon, en évitant les naissances non désirées.

 

Avec une population de plus de 14 millions d’individus, le chat est l’animal de compagnie préféré des Français – 30 % des foyers (soit presque 9 millions) ont au moins un chat chez eux. Pourtant, même si entre 80 et 85 % des petits félins sont stérilisés, certains propriétaires ne contrôlent pas toujours la reproduction des chats et la SPA continue de recueillir chaque année plus de 30 000 chats abandonnés…

 

Un acte responsable

Presque un chat sur deux parmi ceux qui sont recueillis par la SPA a moins de 6 mois. Ce chiffre montre que de très nombreuses portées de chatons naissent sans avoir été voulues. Pour réguler efficacement les naissances de chatons, un seul moyen : stériliser les chats. Mais encore faut-il le faire avant leur puberté ! On pense souvent, à tort, qu’une chatte ne peut pas se reproduire avant l’âge de 6 mois… En réalité, elle peut parfois être fécondée dès l’âge de 4 mois et assurément à 5 mois. Or les chats sont experts pour échapper à notre contrôle lorsqu’ils atteignent la puberté ! Ils fuguent en effet très souvent pour aller chercher un partenaire sexuel à l’époque des chaleurs. Stériliser les chatons au plus tard avant 5 mois permettrait d’éviter les portées non désirées et donc de limiter les abandons. Chaque année en France, les refuges, arrivés à saturation, n’ont malheureusement pas d’autre choix que d’euthanasier des milliers de chats. La stérilisation fait donc partie des mesures de protection animale.

Stériliser son chat avant la puberté permet également d’empêcher l’apparition de comportements indésirables liés au comportement sexuel : miaulements nocturnes, marquage urinaire, bagarres entre chats, fugues… Plus la stérilisation sera tardive, moins ces comportements disparaîtront facilement.

Chat, alors !

Chat, alors !

Livrés à eux-mêmes, un couple de chats non stérilisés et ses descendants peuvent donner naissance à  20 000 chats en quatre ans.

Source : dossier de presse de la SPA sur la stérilisation des chats (juin 2019).

 

Bon pour sa santé

La stérilisation précoce des chattes permet de réduire considérablement le risque de tumeurs mammaires, fréquentes, et d’éviter de leur donner un traitement hormonal contraceptif, qui accroît fortement les risques d’affections utérines et mammaires. De manière plus générale, la stérilisation précoce permet d’allonger l’espérance de vie des chats. Aux États-Unis, une étude a montré que l’espérance de vie des mâles et femelles est accrue de deux ans en cas de stérilisation.

La différence entre mâles et femelles s’explique par le fait que le mode de vie aventureux des matous les oblige à faire face à de nombreux dangers. Lorsqu’ils sont en quête d’une partenaire sexuelle, ils sont facilement victimes d’accidents de la voie publique. Ils sont également plus exposés à des maladies virales transmissibles lors de bagarres avec leurs congénères. Ils courent par exemple trois fois plus le risque que les femelles d’être infectés par le virus FIV, responsable d’un syndrome d’immunodéficience très souvent mortel pour les chats. À l’âge de 1 an, les chats non stérilisés ont quant à eux un risque multiplié par 3,5 par rapport à leurs congénères stérilisés du même âge. La stérilisation des mâles est donc largement recommandée, même si les propriétaires des chats entiers ne se soucient pas toujours des conséquences de leurs expéditions nocturnes…

 

Un traitement alternatif

Si vous hésitez encore à faire stériliser votre chatte mais que vous ne souhaitez pas qu’elle se reproduise pour l’instant, sachez qu’il existe une autre solution contraceptive que la « pilule ». Il est possible de retarder la puberté de la chatte en demandant à votre vétérinaire de lui poser un implant hormonal qui bloque la reproduction. Cette méthode peut plaire aux propriétaires réticents devant la stérilisation chirurgicale. Idéalement, ce type d’implant doit être posé quand la femelle a atteint environ la moitié de son poids adulte et avant la puberté, soit vers l’âge de 3 à 5 mois maximum. Sa durée d’action peut varier entre 21 et 36 mois. L’effet étant réversible, les chattes traitées sont de nouveau fertiles après l’expiration du traitement.

Opération stérilisation

Opération stérilisation

Les refuges, en particulier la SPA, mènent des campagnes de stérilisation et d’identification des chats errants, en partenariat avec les communes (qu’il faut convaincre du bien-fondé de ces interventions), les vétérinaires, les associations et les riverains. Les équipes sur le terrain ont développé un grand savoir-faire pour mener à bien ces campagnes : recensement et cartographie, trappage et relations avec les vétérinaires, suivi des animaux, etc. Après leur capture, les animaux sont tatoués ou pucés, stérilisés, puis relâchés. Dès lors, grâce à la loi du 6 janvier 1999, les chats errants changent de statut en devenant des « chats libres » et bénéficient d’une protection.

 

Un coût relatif

Le coût de la stérilisation chirurgicale freine souvent les propriétaires, d’autant qu’il vient s’ajouter aux nombreuses dépenses vétérinaires nécessaires après l’adoption d’un chaton : identification, vaccination, vermifugation, etc. Il est cependant nécessaire de mettre en balance le prix de l’opération avec les nombreux frais vétérinaires qui pourront se révéler nécessaires si le chat n’est pas stérilisé. À terme, la prise en charge des conséquences d’un accident de la voie publique, de blessures dues à des bagarres entre chats, de maladies contagieuses ou de tumeurs de l’appareil reproducteur peut être bien plus onéreuse que la stérilisation. En outre, si une chatte a une portée non désirée, il vous faudra aussi vous occuper des chatons. Il n’est pas question de les abandonner à leur sort dans la nature et de contribuer à la surpopulation féline.

Des repas bien rythmés !

Votre chien a besoin de régularité dans ses repas, des moments qu’il apprécie tout particulièrement. Pour l’aider à réguler son appétit, nourrissez-le à heures fixes et en quantité modérée.

 

Un chien ne mange pas comme un chat : il n’est pas fait pour grignoter toute la journée. Si vous lui donnez des friandises et des restes de tables trop souvent, vous favorisez la prise de poids et encouragez son côté « mendiant ». Mieux vaut lui apprendre à attendre l’heure habituelle du repas !

 

Une fréquence à adapter

Le nombre de repas à distribuer par jour dépend de l’âge de l’animal. Un chiot a des besoins énergétiques importants et, proportionnellement à son poids, il consomme plus qu’un chien adulte. Étant donné que le volume de son estomac est encore réduit, la présence d’une quantité importante d’aliment dans le tube digestif peut diminuer ses capacités digestives. Il faut donc lui donner trois ou quatre repas par jour jusqu’à ses 6 mois, puis deux ou trois repas par jour jusqu’à 1 an. À partir de cet âge, il est conseillé de rester à deux repas par jour : la digestion est plus facile quand la ration est fractionnée.

Si vous prévoyez une séance d’activité physique intense, donnez-lui environ un tiers de sa ration journalière et attendez entre deux et trois heures avant de commencer, pour lui laisser le temps de digérer. Pour les chiens de grande taille, le fractionnement des repas est une mesure de prévention contre la dilatation-torsion d’estomac. Il faut à tout prix éviter qu’ils ingèrent de trop grandes quantités de nourriture à la fois.

Si votre chien est diabétique et doit recevoir un traitement à base d’insuline, le nombre et le rythme des repas devront être déterminés en fonction des injections quotidiennes. Votre vétérinaire vous conseillera à ce sujet.

Laissez manger votre chien en paix

Laissez manger votre chien en paix

On entend encore trop souvent qu’un chien doit apprendre à accepter qu’on lui retire sa gamelle ou quelques croquettes pendant qu’il mange. Ne suivez pas ce conseil erroné ; pour protéger son repas, votre animal pourrait devenir méfiant et se tenir en alerte, voire se montrer agressif.

 

Gare à l’« alimentation émotionnelle »

Le fait de manger sans faim en réaction à des émotions fortes est un phénomène connu chez l’homme. C’est ce qu’on appelle l’« alimentation émotionnelle ». Les chiens peuvent également exprimer ce comportement, à divers degrés. Un seul repas par jour et la distribution fréquente de friandises sont considérés comme des facteurs de risque.

Ce trouble est plus fréquent chez les chiens très dépendants de leur maître, qui par exemple refusent de manger autrement qu’en sa présence. Certains avalent même le contenu de leur gamelle à toute vitesse parce qu’ils craignent que leur humain quitte la pièce. Pour prévenir la prise de poids favorisée par ce comportement boulimique, laissez votre chien tranquille pendant 15 à 20 minutes quand il mange. Aucune émotion particulière ne doit le perturber à ce moment-là.

À savoir

À savoir

L’imminence du repas excite toujours les chiens qui peuvent se comporter de façon imprévisible. Si plusieurs chiens sont nourris en même temps, une compétition peut naître entre eux et faciliter les bagarres. Ne laissez donc pas un jeune enfant leur donner à manger pour qu’il ne soit pas bousculé. Évitez également qu’il mange des friandises en présence du ou des chien(s).

 

La juste quantité

Chez l’homme, manger dans une grande assiette encourage la surconsommation ; le format du contenant influence fortement les quantités servies et ingérées. Un comportement similaire a été observé chez les propriétaires quand ils préparent le repas de leur chien. Dans une étude où les maîtres étaient invités à donner à manger à leur chien « comme d’habitude », ils avaient tendance à distribuer plus de croquettes quand on leur fournissait une grande cuillère et une grande gamelle, plutôt qu’une cuillère et une gamelle plus petites ! Pour ne pas avoir la « main trop lourde » en nourrissant votre chien, utilisez de préférence un gobelet doseur (ou, mieux, pesez la ration) pour être sûr de bien respecter la quantité optimale de croquettes à distribuer, à évaluer en fonction du rationnement conseillé par le fabricant et de l’évolution du poids du chien. La plupart des chiens consomment en effet la totalité de ce qu’on leur propose, même si la quantité excède largement leurs besoins réels.

Si votre chien finit rapidement son écuelle et vous en redemande, ne cédez pas ! Sachez qu’il existe des gamelles anti-glouton qui obligent l’animal à prendre son temps. S’il veut manger, il doit contourner des « obstacles » (picots, labyrinthe…) afin d’attraper la nourriture avec ses pattes ou son museau. Ce type d’accessoire est recommandé pour les chiens à tendance boulimique, surtout si leur ration doit être limitée pour leur faire perdre du poids. Enfin, essayez de nourrir votre chien le plus régulièrement possible en respectant toujours les mêmes horaires et le même endroit. Cette routine renforcera la relation que vous entretenez avec lui.

L’anxiété de séparation

Ce trouble du comportement, qui apparaît quand vous vous absentez, n’est pas toujours facile à déceler. Apprenez à en reconnaître les symptômes pour aider votre chien à surmonter son stress.

 

Au moins 15 % des chiens manifesteraient des signes d’anxiété quand ils sont laissés seuls. Ce phénomène passe pourtant souvent inaperçu, notamment si l’animal n’exprime pas sa détresse en détruisant des objets. La solitude prolongée, l’ennui et le manque d’activité physique favorisent l’anxiété de séparation, qui a probablement des effets négatifs sur la santé de l’animal comme elle en a sur celle de l’homme. Une étude a d’ailleurs montré que les chiens jugés « heureux et équilibrés » vivent plus longtemps (en tenant compte des disparités entre les races). Les chiens ont besoin de la compagnie de l’homme.

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Ce que montrent les vidéos…

En filmant des chiens souffrant d’anxiété de séparation, les chercheurs observent que la plupart des comportements anxieux « actifs » se déclenchent dans les dix minutes suivant le départ du propriétaire. Les chiens commencent par gémir, hurler ou aboyer avant de s’attaquer à des objets de leur environnement. Certains ont aussi tendance à uriner dans la maison alors qu’ils sont normalement propres. Si l’animal est laissé dehors, il peut tenter de fuguer. Vérifiez que votre jardin est bien clôturé ! Dans d’autres cas, l’expression de l’anxiété est plus discrète : le chien halète de manière inhabituelle, il se lèche intensivement les pattes, il explore sans relâche le domicile, etc.. En rentrant, vous ne devinerez pas forcément que votre chien a ressenti un stress important quand il était seul. Si vous avez un doute, pourquoi ne pas installer une webcam chez vous ?

À savoir

À savoir

Les chiots vendus en animalerie ont tendance à présenter des comportements indésirables ; le risque qu’ils présentent une anxiété de séparation est multiplié par 1,5 par rapport aux chiots acquis auprès d’un éleveur. L’accumulation de stress que ces chiots peuvent endurer au cours de leur développement en serait à l’origine : séparation trop précoce d’avec la mère, transport dans de mauvaises conditions, environnement confiné, relations limitées avec les humains, manque d’interactions avec d’autres chiens, etc.

 

Les TOC, un signe de mal-être

Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sont des affections incontrôlables qui conduisent parfois les chiens qui en sont atteints à répéter encore et encore les mêmes actions, sans doute pour apaiser leur anxiété. Ils se déclenchent parfois en relation avec le stress de la séparation. Plusieurs TOC sont identifiés chez le chien : ce dernier se lèche compulsivement les flancs, mâchouille des tissus, court frénétiquement après sa queue, chasse des mouches imaginaires, etc.

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L’apprentissage de la solitude

Si vous venez d’adopter un chiot, vous lui consacrez probablement beaucoup de temps et l’emmenez partout ; il va donc s’attacher rapidement à vous. Lorsque vous devrez sortir sans lui, prenez soin de ne pas changer vos habitudes brutalement, sinon le chiot risque de ne pas comprendre et de développer des troubles dus à l’anxiété. L’idéal est de l’habituer très progressivement à rester seul en commençant par le laisser quelques minutes seulement dans une pièce à part, puis en vous absentant pendant des moments de plus en plus longs, et pas plus d’une heure ou deux au début. L’animal doit apprendre à considérer votre départ comme étant une situation normale sans céder à la panique de se retrouver seul. N’en faites donc pas trop en le quittant et en le retrouvant ; caressez-le et parlez-lui tranquillement, en veillant à ne pas laisser paraître votre inquiétude.

Un chiot et même un chien adulte sont toujours plus calmes quand ils viennent de sortir et de jouer à l’extérieur : si votre absence doit durer, faites faire de l’exercice à votre animal avant de partir afin qu’il ait envie de se reposer quand vous le laisserez ensuite à la maison.

À lire aussi : Quand faire stériliser ma chienne ?

 

Animalerie : soyez vigilant !

Animalerie : soyez vigilant !

Les chiots vendus en animalerie ont tendance à présenter des comportements indésirables ; le risque qu’ils présentent une anxiété de séparation est multiplié par 1,5 par rapport aux chiots acquis auprès d’un éleveur. L’accumulation de stress que ces chiots peuvent endurer au cours de leur développement en serait à l’origine : séparation trop précoce d’avec la mère, transport dans de mauvaises conditions, environnement confiné, relations limitées avec les humains, manque d’interactions avec d’autres chiens, etc.

Un sentiment de sécurité

Votre chien doit être confortablement installé pour vous attendre. Dans son panier, placez un vieux chandail ou un tee-shirt à vous pour le sécuriser : un vêtement non lavé est mieux qu’un vêtement propre car il porte votre odeur ! Vous pouvez aussi placer le panier dans une grande cage, qu’il considérera comme son « nid », où il peut se reposer et mâcher ses jouets favoris. Posez une couverture sur le dessus et obturez trois côtés pour que l’endroit soit aussi intime que possible. Vous pouvez enfin mettre une musique d’ambiance à volume réduit (classique de préférence) pour apaiser votre chien.

Petits chiens, forts liens

Petits chiens, forts liens

Toutes les races canines n’ont pas les mêmes exigences en matière de proximité avec leur maître. Les petits chiens (caniches nain et toy, yorkshire terrier, carlin, etc.), qui en sont très proches, développent ainsi facilement un hyperattachement. Ils supportent très mal d’être « abandonnés », ne serait-ce qu’une heure ou deux, et apprécient généralement d’avoir un objet réconfortant quand le contact humain leur fait défaut. Il faut bien sûr s’assurer que ce jouet ne puisse être ni déchiré ni avalé.

 

Quelles solutions ?

Si votre chien montre des signes inquiétants d’anxiété de séparation, contactez rapidement votre vétérinaire ou un spécialiste du comportement canin, qui vous aidera à mettre en place une thérapie. Ce trouble est en effet compliqué à gérer et il est préférable que vous soyez encadré pour apprendre à réagir correctement. Plusieurs approches sont heureusement accessibles pour limiter les effets de l’anxiété chez un chien : thérapie comportementale, utilisation de phéromones d’apaisement, aromathérapie, musicothérapie… Dans le cas où les symptômes persistent, un traitement médicamenteux peut aussi être envisagé.

 

À savoir

À savoir

Toutes les races canines n’ont pas les mêmes exigences en matière de proximité avec leur maître. Les petits chiens (caniches nain et toy, yorkshire terrier, carlin, etc.), qui en sont très proches, développent ainsi facilement un hyperattachement. Ils supportent très mal d’être « abandonnés », ne serait-ce qu’une heure ou deux, et apprécient généralement d’avoir un objet réconfortant quand le contact humain leur fait défaut. Il faut bien sûr s’assurer que ce jouet ne puisse être ni déchiré ni avalé.

Comment booster son immunité avec les compléments alimentaires ?


COMMUNIQUÉ

 

Lorsque l’hiver arrive, que le froid s’installe et que le soleil se fait rare, il est important de soutenir son système immunitaire. Pour cela, il faut avoir une alimentation équilibrée et faire le plein de vitamines et de minéraux. Petite présentation des compléments alimentaires qui peuvent aider.

 

Faire une cure de vitamine D

On trouve sur le marché des compléments alimentaires pour améliorer ses défenses immunitaires qui se présentent sous différentes formes et intègrent différentes substances. Ceux à base de vitamine D, notamment, sont très présents.

La grande majorité de la population est déficitaire en vitamine D. Cette vitamine, que notre organisme synthétise grâce aux rayons du soleil, a pourtant un rôle primordial sur nos défenses immunitaires. En effet, elle stimule les globules blancs nécessaires à la production d’anticorps et à l’élimination des microbes. Selon une étude japonaise publiée dans le « Journal of Clinical Nutrition », les carences en vitamine D seraient en partie responsables des épidémies de grippe, une supplémentation est donc grandement recommandée. De plus, selon une autre étude parue dans « Nature », la vitamine D serait la seule à pouvoir activer notre première ligne de défense immunitaire, appelée lymphocytes T. Sans elle, cette dernière resterait donc comme endormie.

 

Miser sur les probiotiques

Le rôle des intestins est également très important pour le bon fonctionnement de notre système immunitaire. Pour renforcer la muqueuse intestinale et permettre qu’elle fasse barrière à la circulation des virus, il est donc conseillé de prendre des lactobacilles. On trouve ces derniers dans les yaourts ou dans les compléments alimentaires.

Les compléments alimentaires à base de probiotiques se présentent sous la forme d’une poudre à diluer dans de l’eau ou de gélules. Il est conseillé d’en prendre chaque jour en n’excédant pas une durée de 3 mois et en gardant à l’esprit que les compléments alimentaires ne peuvent s’installer durablement dans notre microbiote.

 

Faire confiance aux produits de la ruche

Issues de la production des abeilles, la propolis et la gelée royale permettent aussi de booster notre système immunitaire. La propolis est une sorte de résine que les abeilles fabriquent pour combler les trous de la ruche. Elle rend donc cette dernière étanche tout en évitant la prolifération des germes.

Lorsque nous la consommons, la propolis permet de renforcer nos défenses naturelles grâce à ses propriétés anti-bactériennes. Elle a également d’autres vertus puisqu’elle apaise les maux de gorge, lutte contre les aphtes et soulage les affections de l’appareil respiratoire et de la sphère ORL.

La gelée royale est une sécrétion produite par les abeilles ouvrières et sert à nourrir les larves durant leur développement ainsi que la reine. Elle se compose d’eau en grande majorité ainsi que de substances protéiques parmi lesquelles on trouve des acides aminés et des glucides. Le produit intègre également une petite quantité de saccharose, de maltose, de mélibiose, d’erlose et de tréhalose. Enfin, elle contient des vitamines B5, B3, B6, BB et PP, des acides aminés, des minéraux ainsi que des composés antibactériens.

Grâce à tous les composants qu’elle renferme, la gelée royale contribue à éviter les infections ainsi que certaines maladies tout en apportant de l’énergie et de la vitalité. Il est recommandé d’en prendre entre 0,5 et 4 g chaque jour ou de 10 à 20 ml si elle se présente sous forme liquide.

8 conseils pour resserrer les pores du visage

Alerte, vos pores sont dilatés, que faire ? Comment enlever les points noirs, éviter les imperfections, affiner le grain de peau et retrouver une peau de pêche ? Suivez le mode d’emploi.

 

Les pores sont indispensables au rôle d’interface joué par la peau. Ils lui permettent de respirer et de se réguler en éliminant le sébum et la transpiration. Jusqu’ici, tout va bien. Mais hélas, un excès de sébum vient parfois s’en mêler, comblant les pores et les dilatant, ce qui les rend apparents. S’enclenche alors la ronde infernale : dilatation = obstruction = points noirs, voire boutons (hiiiiiiii). Rassurez-vous, ce n’est pas une fatalité.

 

Pourquoi les pores se dilatent-ils ?

Plusieurs facteurs entrent en jeu. Les facteurs internes, d’abord, comme une alimentation déséquilibrée, trop riche en graisses ou en sucres, ou des déséquilibres hormonaux (grossesse, adolescence, etc.). Ils provoquent une production excessive de sébum qui vient se loger dans les pores. La zone T est la plus exposée, et souvent celle qui se met à briller en cours de journée.

Les facteurs externes s’en mêlent aussi. La chaleur est l’une des premières causes de dilatation. C’est l’intérêt du hammam lorsqu’on veut préparer sa peau à un soin en profondeur, mais c’est moins sympa quand la peau se dilate à cause d’un chauffage excessif, ou d’une exposition prolongée au soleil.

L’excès de sébum, et donc la dilatation des pores, peut aussi résulter d’une hygiène du visage imparfaite. Oublier le démaquillage avant de se coucher ou le nettoyage de peau avant de se maquiller : deux mauvaises habitudes qui font étouffer la peau et stimulent une production excessive de sébum. Une routine de soins inadaptée, trop décapante, a le même effet. Si on utilise des produits asséchants sur une peau déjà fragilisée ou déshydratée, elle réagit en secrétant du sébum pour tenter de se protéger, et revoilà les pores dilatés.

 

Comment resserrer les pores du visage ?

Soyons claires, Rome ne s’est pas faite en un jour. C’est à coup de bonnes habitudes et de produits bien choisis que vous viendrez progressivement à bout de vos pores dilatés. Voici votre routine beauté à appliquer sans faute chaque jour de la semaine, y compris les soirs de fiesta et les dimanches paresseux.

1 – Se démaquiller

Non, non, non, même fatiguée, on ne zappe pas le démaquillage. C’est la nuit que les mécanismes de renouvellement cellulaire battent leur plein. Si l’on étouffe la peau sous un fond de teint craquelé et un blush anémié, elle saura vous le faire payer. L’idéal ? Se démaquiller dès que l’on rentre à la maison, pour laisser sa peau respirer le plus longtemps possible. Et si vous pouvez lui offrir un jour de RTT par semaine en la laissant au naturel, elle vous en sera reconnaissante sur le long terme.

2 – Gommer en douceur

Pour libérer les pores, rien de tel qu’un gommage hebdomadaire qui élimine cellules mortes et impuretés. Attention de bien choisir un produit adapté à votre peau, et de se limiter à un gommage par semaine, car sinon, gare à l’effet décapant et au retour de boomerang du sébum.

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3 – Jouer le remake de The Mask pour enlever les points noirs

Une fois les pores libérés, nettoyez-les en profondeur en appliquant un masque désincrustant. L’argile, verte, rose ou blanche, est reconnue pour ses propriétés purifiantes, tout comme la sauge. Les peaux sensibles veilleront à intégrer dans leur soin un actif apaisant, comme l’hamamélis ou l’eau de rose. Pour un résultat parfait, placez au préalable votre visage quelques minutes au-dessus d’une casserole d’eau bouillante afin de dilater les pores.

4 – Nettoyer au quotidien

Que ce soit pour parfaire le démaquillage ou libérer la peau du sébum accumulé pendant la nuit, cette étape est cruciale au quotidien. Selon sa nature de peau, on choisit une eau micellaire apaisante, ou une lotion astringente qui agit sur les pores pour les resserrer. Le bleuet, le calendula, le camphrier, le millepertuis, la pensée sauvage sont connus pour leurs effets astringents : cherchez-les dans la composition de vos produits de soins !

5 – Hydrater pour mieux réguler

Nombreuses sont les femmes qui redoutent d’aggraver la situation en appliquant leur crème hydratante, et qui zappent cette étape. Mauvaise idée : plus la peau a soif, plus elle va produire du sébum. En plus de boire au moins 1.5 l d’eau par jour, il est essentiel de l’hydrater matin et soir, en choisissant une crème adaptée. Plutôt riche en eau si vous avez la peau déshydratée, riche en actifs nourrissants si vous avez la peau sèche, ou une formule adaptée aux peaux grasses ou mixtes si c’est votre nature de peau.

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Les astuces de grands-mères pour resserrer les pores du visage

Elles ne disposaient pas de tout notre arsenal cosmétique, et pourtant, elles aussi devaient venir à bout de leurs pores dilatés. Si vous avez envie de réaliser des soins maison, faciles à utiliser au quotidien, on vous dévoile leurs recettes.

1 – Miel et citron, les champions de la désincrustation

Mélangez le jus d’un citron jaune avec une généreuse cuillère de miel (bio, de préférence), et appliquer sur le visage. Vous pouvez ajouter une cuillère de sucre blanc et masser délicatement pour ajouter un effet gommant. Effet coup d’éclat garanti !

2 – Vinaigre et blanc d’œuf, stars de la désintox

Les recettes les plus simples sont parfois les meilleures. Isolez un blanc d’œuf, mélangez-le à une cuillère de vinaigre de cidre. Fouettez jusqu’à obtenir une texture légèrement crémeuse, et appliquez sur votre visage. Laissez poser dix minutes, puis rincez à l’eau claire : magique, les pores sont nettoyés et resserrés. Si vous avez une peau sensible, appliquez seulement le blanc d’œuf légèrement fouetté.

3 – Un bol de flocons d’avoine, de yaourt et de jus de citron pour faire place nette

Mélangez ensemble une cuillère à soupe de flocons d’avoine et une cuillère à soupe de yaourt blanc, puis ajoutez une cuillère à café de jus de citron, aux pouvoirs exfoliants et antibactériens. Appliquez délicatement en massant votre peau, laissez poser dix à quinze minutes, puis rincez en douceur à l’eau tiède.

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