Baby-sitting en un clic


COMMUNIQUÉ

 

Gagner de l’argent de poche en gardant des enfants ou trouver la perle rare qui s’occupera des siens. Et si le site Yoopala était la solution ?

 

Quel bonheur d’être parent ! Quel casse-tête aussi de concilier horaires de travail et sorties d’école, envies de virées en amoureux et contraintes parentales, besoins de s’échapper quelques heures sans les enfants et stress de ne pas être à leurs côtés s’ils ont besoin de quoi que ce soit… Eh oui, en attendant que les petits atteignent l’autonomie de l’adolescence, la gestion du quotidien réclame souvent quelques acrobaties en matière d’organisation. Pourtant, trouver un moyen tout conjuguer en toute sérénité est moins compliqué qu’il n’y parait. La preuve.

Mode de garde à la carte

Sorties en soirée, réunions de travail qui réclament des heures supplémentaires, accompagnements aux activités extrascolaires les jours de la semaine… Tout le monde n’a pas la chance d’avoir des grands-parents disponibles pour assurer la surveillance des petits et prendre le relais des crèches, écoles ou autres aides maternelles. Voilà pourquoi le baby-sitting est le service de garde occasionnel et idéal qui vient en complément de celui principalement utilisé par les parents. Seulement voilà : faut-il encore trouver une perle digne de confiance. Celle qui aimera le contact avec les enfants, sera ponctuelle, fiable, disponible en journée et/ou en soirée… En un mot, celle qui prendra très au sérieux la responsabilité représentée par la surveillance des petits anges qui leur sont confiés.

Profession : baby-sitter

Ceux et celles qui ont du temps libre en dehors de leurs cours et souhaitent en profiter pour gagner agréablement leur argent de poche au contact de bambins, sont tout désignés pour faire du baby-sitting. En effet, si les autres « petits boulots » d’étudiants réclament d’être majeur pour être exercés, les emplois de garde d’enfants sont accessibles à partir de 16 ans et n’exigent aucun diplôme ou formation spécifiques. A raison d’une quinzaine d’heures par semaine et calculé sur la base du Smic horaire, le salaire est de 10, 48 euros bruts. Ce minimum est garanti sous réserve de passer par une agence spécialisée dans ce domaine d’activités.

La solution en un clic

Créée 2009, l’agence Yoopala répond à l’offre et à la demande partout en France en matière de baby-sitting. Forte de son expérience et soucieuse d’allier confiance et sécurité pour les familles employeurs et les jeunes employés, la plateforme on-line est agréée par l’État et garantit la qualité et la fiabilité de ses prestations. En fonction des besoins de chacun, il peut s’agir de garde régulière, à savoir au moins 16 heures par mois, ou de prestation ponctuelle ne dépassant pas 4 heures de garde mensuelle.

Zoom sur Versailles

Avec ses quatre-vingt-cinq milles habitants, Versailles arrive en tête de listes des sondages des villes proches de la capitale où il fait bon vivre.  Pour que sa population croissante garde le cap sur la sérénité, Yoopala met à disposition des vingt-deux mille familles versaillaises des candidats au baby-sitting.

Renseignements : www.yoopala.com/emploi-job/babysitting/versailles

Deux lapins valent mieux qu’un !

Pour vivre heureux, vivons à deux ? Un grand oui, répondrait le lapin, qui a besoin de la compagnie de ses semblables pour s’épanouir. Les précautions à prendre pour une cohabitation réussie.

 

Dans la nature, les lapins vivent en groupe pour mieux assurer leur sécurité. Même domestiqués, ils conservent cet instinct social. Les études récentes le prouvent : quand un lapin vit entouré de ses congénères, son niveau de stress diminue. Il a ainsi par exemple moins tendance à grignoter les barreaux de sa cage et sa température corporelle est plus élevée, ce qui est bon signe !

 

Copains comme lapins

Pour que deux lapins vivent en harmonie, il faut évidemment qu’ils s’entendent bien, ce qui est généralement le cas lorsqu’ils sont issus de la même portée. Pour éviter les rivalités, l’idéal est de choisir deux animaux de même sexe. Mâle et femelle peuvent éventuellement cohabiter mais ils devront être impérativement stérilisés. Les lapins qui ont entre 8 et 10 semaines s’accoutument plus facilement à de nouvelles conditions de vie ; à cet âge, il y a en effet peu de risques qu’un conflit naisse entre eux. Si l’un des lapins venait à décéder à l’âge adulte et que si vous souhaitez en adopter un autre, vous devrez leur permettre de s’observer et de communiquer avant de leur faire partager la même cage.

Pas de cochon d’Inde !

Pas de cochon d’Inde !

Il est déconseillé de choisir un cochon d’Inde pour tenir compagnie à un lapin. Ces espèces n’ont pas le même régime alimentaire, ont des caractères différents et ne communiquent pas de la même façon. Par exemple, les lapins aiment se blottir les uns contre les autres et se toiletter mutuellement, mais l’interaction ne se fera pas entre un lapin et un cochon d’Inde. La différence de taille peut occasionner des risques de traumatismes, surtout si les animaux vivent ensemble dans un petit espace.

 

Un espace sécurisé et douillet

Afin d’assurer le bien-être de vos petits compagnons, offrez-leur un espace suffisamment grand : deux lapins nains ou de format moyen devraient disposer d’au moins 2 m2 mais le double est encore mieux ! N’oubliez pas de recouvrir l’enclos d’un grillage pour éviter qu’ils s’échappent et les protéger des prédateurs éventuels. Les lapins doivent pouvoir s’ébattre mais aussi gratter le sol et user leurs griffes et leurs dents sur des éléments naturels. Veillez donc à ce qu’ils disposent toujours de foin à volonté ainsi que d’objets à ronger, par exemple des branches d’arbres morts. Les lapins ont aussi besoin de cachettes pour s’isoler de la lumière et surtout des regards : dans l’enclos, installez une maisonnette dans laquelle ils pourront se réfugier et se reposer confortablement. Il existe des enclos (intérieur et extérieur) spécialement conçus pour eux mais vous pouvez également créer vous-même l’abri idéal ! Le fait d’héberger des lapins dans un lieu relativement spacieux ne vous dispense évidemment pas de les sortir régulièrement dans un lieu sécurisé. Les lapins apprécient généralement les contacts avec les humains, à condition que vous les manipuliez et leur parliez très doucement.

 

Jamais sans ma trousse de secours

Que vous soyez propriétaire ou cavalier, votre cheval peut avoir besoin de soins à tout moment, surtout en randonnée. Soyez prêt à intervenir en ayant un kit de premiers secours à portée de la main.

 

Si votre cheval est hébergé dans une écurie, une pharmacie complète est normalement toujours disponible ; renseignez-vous pour savoir où elle est rangée. Lorsque vous faites une sortie de quelques heures ou de plusieurs jours, pensez à emporter votre propre trousse de secours en y glissant le nécessaire requis en cas de problème.

 

Les indispensables

Le thermomètre est peut-être l’élément le plus important de la trousse ! La température normale d’un cheval au repos oscille entre 37,5 et 38,5 °C. Si vous avez le moindre doute sur la santé de votre animal, prenez immédiatement sa température. N’oubliez pas de nettoyer le thermomètre avec de l’alcool à 70 % après chaque utilisation. Placez également des ciseaux à bouts ronds, qui vous serviront à couper les poils autour d’une plaie ou à fabriquer des pansements, des gants jetables pour vous protéger quand vous nettoyez une plaie infectée, une pince à épiler pour enlever les corps étrangers et une pince spéciale pour décrocher les tiques de la peau sans les casser.

 

Panser une plaie

Prévoyez un savon liquide antiseptique pour nettoyer la plaie, ou de l’eau oxygénée si la blessure est très souillée. Appliquez ensuite un désinfectant iodé. Tamponnez la plaie avec des compresses stériles (6 × 6 cm au minimum) pour éviter les peluches. Vous pouvez aussi utiliser un désinfectant en spray, à condition que le cheval ne soit pas trop sensible ! Certaines lésions doivent être protégées : si vous n’avez pas de pansement chirurgical spécial, intercalez une couche de coton cardé entre deux couches de gaze (à acheter en rouleau de 5 cm de large), puis entourez le pansement avec une bande élastique collante ou auto-agrippante, d’au moins 8 à 10 cm de large. Sécurisez la fixation avec du sparadrap collant ou des épingles de nourrice.

 

Les produits du quotidien

Pour faire face à toute éventualité, rangez dans votre trousse :

• Du sérum physiologique en dosettes à usage unique pour rincer les yeux en cas d’irritation ;
• Un corps gras (type vaseline) et une pommade anti-inflammatoire contre les piqûres d’insectes ;
• Un décontracturant musculaire pour masser le cheval après une séance de travail intense ou une longue randonnée ;
• De l’argile en cas d’œdème des membres, à appliquer en cataplasme ;
• De larges bandes élastiques en cas d’atteinte des membres.

Rangez la trousse à l’abri de la lumière et des températures extrêmes, et vérifiez régulièrement que les médicaments qu’elle contient ne sont pas périmés.

En froid avec les traumas !

En froid avec les traumas !

Si vous disposez d’un réfrigérateur pourvu d’un compartiment freezer, stockez-y en permanence des poches réfrigérantes, placées dans des sacs en plastique, à appliquer sur les membres en cas de traumatisme, car le froid permet de limiter l’inflammation. Dès que vous en avez besoin, glissez-les dans des guêtres de repos mais, attention, les poches ne doivent jamais être au contact direct de la peau !

10 bonnes raisons de se laisser tenter par les courges

La courge n’a pas fini de vous surprendre. Au-delà de ses formes et couleurs originales, les différentes variétés de courges comestibles regorgent de bienfaits pour notre organisme. Pas étonnant que ce légume séduise sur les étals d’automne-hiver, lorsque l’on a besoin de booster nos défenses immunitaires ! Et pour régaler les gourmands, la courge répond encore présente.

 

Légume de la famille des cucurbitacées, la courge est une plante potagère, originaire d’Amérique, mais aujourd’hui largement cultivée en Europe. Riches en nutriments et pauvres en calories, la citrouille est ses cousines ont tout pour plaire. On s’arrête sur dix points positifs de la courge.

 

1/ La courge ne risque pas de nous lasser

Pas de routine avec la courge, parce qu’elle se décline sous différentes formes, goûts… On recense des dizaines et des dizaines de variétés comestibles parmi lesquelles la citrouille, le potiron, le potimarron, la courge butternut (de la famille des courges musquées), la courge spaghetti, la courge baby boo, la courge patidou…

 À lire aussi : Comment chasser le gras de nos assiettes ?

 

2/ C’est bon pour la forme !

Avec sa faible teneur en calories, la courge au menu vous aidera à garder la ligne. Autre atout forme, elle est riche en caroténoïdes antioxydants : ils protègent nos cellules de l’assaut des radicaux libres, et ainsi aident à ralentir les effets du vieillissement sur l’organisme. Ils contribuent par exemple à lutter contre les risques de pathologies cardio-vasculaires. Les antioxydants sont présents dans la chair orange de la courge, et également dans les graines !

 

3/ Courge, potimarron, butternut, citrouille and cie facilitent le transit

Riche en fibres, la chair de courge stimule le transit et améliore le confort digestif. Si vous êtes sujet aux ballonnements et/ou à la constipation, intégrer la courge à votre alimentation est une bonne idée. Alors, si vous en avez marre des manger des pâtes trois fois par semaines, remplacez-les astucieusement par la courge spaghetti ! Et pas d’inquiétudes, vous serez aussi bien rassasié.

 

4/ Pour garder un œil de lynx

Dans la courge, on trouve aussi deux caroténoïdes précieux pour la vue : la lutéine et la zéaxanthine, qui agissent comme des filtres sur la rétine. Ces deux composés font barrage à la lumière bleue du soleil, toxique pour la rétine. Leur apport réduit donc le risque de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) mais aussi de cataracte. La vitamine A, également présente dans les courges, favorise aussi une bonne vue.

 

5/ Les graines de courge : des alliés pour le système urinaire

Eh oui, si on vante les vertus de la chair de courge, ses graines ne sont pas en reste : elles sont riches en protéines, en acides gras essentiels et en vitamine D (antioxydante). Les phytostérols qu’elles contiennent favorisent le débit urinaire, utile pour soulager les troubles liés à l’hypertrophie bégnine de la prostate. Vous trouverez des graines de courge au rayon bio, à saupoudrer, grillées ou non, sur vos soupes et salades !

 À lire aussi : Les différents types d’infection urinaire

 

 

6/ Des propriétés anti-cancéreuses

Comme les autres légumes riches en carotène et en vitamine A (carotte, abricot, manque, papaye, brocolis, chou frisé…), la courge qui contient presque autant de caroténoïdes que les carottes, peut être considéré comme un « aliment anti cancer ». Le béta carotène de la courge contribue à diminuer le risque de cancer.

 

7/ La courge aide au contrôle du diabète

Les polysaccharides présents dans la courge seraient hypoglycémiants : c’est-à-dire que leur action contribue à réduire le taux de glucose dans le sang. Ce bénéfice a notamment été observé avec la variété connue sous le nom de courge de Siam, toutefois les études médicales à ce sujet sont toujours en cours pour aller vers plus de certitudes.

 

8/ Bénéfique au système pulmonaire

La vitamine C contenue notamment dans la courge butternut aide à réduire les pathologies pulmonaires comme l’asthme. Aucune raison donc de se priver de sa chair tendre et onctueuse au léger goût de noisette !

 

9/ Dire stop aux infections !

La vitamine A aide globalement à lutter contre les infections, sachant qu’une portion de 250 grammes de potiron couvre un quart des apports journaliers recommandés en vitamine A. L’huile de graines de courge, légèrement amère et disponible en magasin bio, possède des vertus antimicrobiennes. Elle inhibe plusieurs bactéries comme Escherichia coli ou encore le staphylocoque doré, par exemple.

 

10/ Miam ! (quand même)

Dernière raison (et pas des moindres !) de consommer des courges : parce que c’est bon, pardi ! On se régale de la courge et de ses différentes variétés, courge spaghetti, courge butternut, potimarron… Elles offrent des goûts de noisette, des goûts sucrés, se marient avec du curry, de l’ail, du persil, de la noix de muscade… Elles se consomment crues, râpées, cuites à l’eau, rôties… Un repas gourmand et healthy à la fois, c’est possible ! Voir encadré pour les idées recettes.

 

Des idées pour ravir vos papilles avec de la courge !

Des idées pour ravir vos papilles avec de la courge !

Il n’y a pas que la soupe de potiron dans la vie ! Un grand classique indémodable en automne-hiver, certes, mais on alterne avec d’autres bons petits plats à base de courge.

Crumble potimarron, bacon et parmesan

Disposez dans un plat à gratin des morceaux de potimarron cuits et grossièrement écrasés, recouvrez de lamelles de bacon, puis émiettez de la pâte à crumble à laquelle vous aurez préalablement incorporé du parmesan râpé. Enfournez, laissez dorer, puis régalez-vous.

Parmentier confit de canard à la courge butternut

Parsemez le fond du plat d’effiloché de cuisses de canard confites, ajoutez une généreuse couche de purée de courge. Selon l’envie, vous pouvez parsemer le tout de comté râpé et/ou de noisettes concassées avant de faire cuire le hachis au four.

Courge spaghetti et sa sauce pasta

Après avoir coupé en deux, épépiné et fait cuire votre courge spaghetti, vous constatez que sa chair jaune se transforme en filaments qui ont l’aspect de spaghetti, d’où le nom de cette variété ! On assaisonne ces filaments comme des pâtes, avec une sauce tomate assaisonnée ou une base crème selon les goûts !

La courge n’est pas privée de dessert !

Vous connaissez déjà le carrot cake ? Dans la même veine, on n’hésite pas à piquer aux anglo-saxons la pumpkin pie (littéralement « tarte à la citrouille »). C’est notamment un dessert phare de la fête de Thanksgiving.

À lire aussi : Des recettes d’automne aux couleurs flamboyantes !

Mettez du sel dans votre routine beauté

Le sel, ça donne du goût (en quantités raisonnables) à des plats qui en manquent, mais ce n’est pas sa seule vertu, loin de là. Reconnu depuis des siècles pour ses nombreuses propriétés, il peut être utilisé pour embellir la peau et les cheveux. Exfoliant, purifiant, shampooing sec naturel… on vous dit tout ce qu’il faut savoir sur le meilleur ami du poivre.

 

On connaît les sels de bain, les centres de thalasso à l’eau de mer… et oui le sel est un trésor pour la peau et les cheveux ! Parmi ses propriétés, des vertus désinfectantes, fongicides, émollientes, dégraissantes… On fait le point ! Précision importante : nous parlons ici du sel marin non raffiné de couleur grise. Oubliez le sel blanc que l’on retrouve généralement sur nos tables, il est beaucoup plus pauvre en minéraux, et donc en bienfaits.

 

Le sel exfoliant et purifiant, pour embellir l’épiderme

Testez le gommage au sel

Avec le sel, dites bye-bye à vos peaux mortes. Sa texture et sa composition en font un exfoliant naturel de premier choix. Effectuez une fois par semaine environ un gommage du corps au sel sous la douche ou dans le bain, sur peau mouillée et donc plus souple. Massez délicatement votre peau avec les cristaux, en variant la pression en fonction de l’épaisseur de l’épiderme. Insistez sur les coudes et les genoux, et excluez les zones les plus délicates comme le visage ou la poitrine, dont la peau est fine et fragile. N’abusez pas du gommage au sel, et du gommage en général : il ne s’agit pas de se décaper la peau, mais d’aider l’épiderme à se débarrasser des peaux mortes pour mieux respirer. Un gommage par semaine est largement suffisant. Attention, peaux fragiles et réactives, mieux vaut s’abstenir car le gommage au sel peut être abrasif.

 À lire aussi : Mode d’emploi d’un gommage réussi

 

Le sel pour réguler la production de sébum

Avis aux peaux grasses ou sujettes aux imperfections, le sel est un allié de votre routine beauté visage, notamment contre l’acné et l’excès de sébum. On ne l’utilise pas en tant que gommage, mais en l’ajoutant à notre produit nettoyant, à appliquer sans frotter. Le sel resserre les pores et purifie la peau, en la nettoyant en profondeur sans l’agresser.

 

Les vertus anti-âge du sel

Le sel est réputé depuis l’Antiquité pour être un excellent conservateur naturel : c’était d’ailleurs l’une de ses principales fonctions avant l’invention des réfrigérateurs. Ses vertus conservatrices seraient bénéfiques pour lutter contre l’apparition des signes de l’âge sur le visage : rides, taches brunes, perte de fermeté.

 À lire aussi : SOS : comment sauver sa peau de la pollution

 

Le sel contre les coups de soleil

Voilà un secret de grand-mère comme on les aime. Comment ça marche ? Le sel attire les molécules d’eau de l’intérieur vers l’extérieur, c’est ce qui permet de déshydrater et conserver des aliments, par exemple. En cas de coups de soleil, on cherche plutôt à hydrater, certes… mais mélanger un peu de sel à votre soin après-solaire appliqué en quantités généreuses permet d’attirer plus d’eau dans la couche supérieure de l’épiderme.

 

Le sel contre les mycoses des pieds

Puissant fongicide, le sel empêche la prolifération des champignons. Si vous constatez un début de mycose, un bain de pied quotidien dans l’eau salée vous aider à lutter contre l’infection.

 À lire aussi : Conseils hygiène et fraîcheur des pieds

 

Le sel comme shampooing sec naturel et allié de nos cheveux 

Le sel pour purifier et dégraisser le cuir chevelu

Idéal pour venir à bout des racines grasses, le sel assainit le cuir chevelu, nettoie et adoucit. Ajoutez du sel à votre shampooing habituel et massez délicatement le cuir chevelu sec avec ce mélange avant de rincer, et de procéder à un shampoing classique. Cette technique de shampoing sec naturel est également un excellent antipelliculaire.

Le sel comme volumateur après-shampooing

Mélangez du sel à votre soin après-shampooing : il agit en soulevant les cuticules et apporte ainsi du volume aux chevelures raplapla. Le sel est aussi doté de propriétés anticalcaires, et redonne de la brillance à votre chevelure. Enfin, vous pouvez vaporiser de l’eau salée sur vos cheveux humides pour leur donner un effet wavy lors du séchage.

 

 

Hallux valgus : des premiers symptômes à l’opération

Nos pieds sont notre socle, et un socle se doit d’être solide, stable et sans faille. Quand un oignon de pied vient mettre son grain de sel, ça se complique. Commençons par découvrir ce qu’est l’hallux valgus, cette drôle de bosse qui fait des ravages sur nos petons et peut nécessiter une opération.

 

Beaucoup de gens n’aiment pas leurs pieds. Et pour certains, ce n’est pas juste de la coquetterie : l’hallux valgus est une pathologie bien réelle et contraignante ! Plus connu sous le nom d’oignon de pied, l’hallux valgus touche 30% de la population française. Hallux désigne le gros orteil et valgus signifie « vers l’extérieur ». Cela exprime bien la pathologie :une déviation de la première phalange du pouce de pied, l’os nommé premier métatarsien. Il touche 30% des Français. L’articulation métatarso-phalangienne devient très saillante, formant une bosse sur le bord interne du pied, au niveau de la base du gros orteil. Si la déviation est inférieure à 20 degrés, l’hallux valgus est considéré comme léger ; modéré si l’angle est compris entre 20 et 40 degrés ; et au-delà de 40 degrés, la forme sévère d’hallux valgus est déclarée. À ce stade, le gros orteil chevauche carrément le second, et les complications sont plus nombreuses.

 À lire aussi : Comment soigner un cor douloureux ?

 

Causes de l’hallux valgus

Un quart des cas d’hallux valgus sont héréditaires. Parmi les 30% de Français atteints d’un hallux valgus, 90% sont des femmes ! Souvent, la pathologie s’accentue après 40/50 ans : lors de la ménopause, les fibres se détendent et l’avant du pied a tendance à s’élargir. Le port régulier d’escarpins à talons hauts et bouts étroits favorise également l’apparition de l’hallux valgus. En bref, si vous êtes une femme de plus de 40 ans dont la mère souffrait d’hallux valgus et que vous avez passé votre vie perchée sur des talons hauts, vous êtes la candidate idéale pour voir un oignon apparaître sur votre pied.

 

Symptômes de l’oignon de pied

En plus d’être disgracieux et contraignant pour trouver chaussure à son pied, si l’oignon de pied s’accentue, il peut devenir très douloureux à cause des frottements dans les chaussures. L’oignon rougit, gonfle, chauffe, devient ultra-sensible : cette inflammation est appelée la bursite.

Les autres orteils, poussés par le premier, se recroquevillent comme des griffes, et par effet domino les problèmes s’étendent au reste du pied, provoquant notamment de l’arthrose. Dans la forme sévère de l’hallux valgus, la déviation peut s’accentuer jusqu’à la luxation de l’articulation métatarso-phalangienne, conduisant à la perte de l’usage du gros orteil.

À lire aussi : Comment prendre soin de ses pieds

 

Hallux valgus : l’opération en dernier recours

L’opération de l’hallux valgus ne relève pas de la chirurgie esthétique, et n’est pas pratiquée pour retrouver un pied gracieux. Les chirurgiens orthopédiques l’envisagent quand le problème s’aggrave malgré des traitements de type semelle ou attelle orthopédiques, et que la douleur devient trop difficile à supporter pour le patient.

Aujourd’hui, cette opération a connu de nombreuses améliorations et se pratique en ambulatoire, sous anesthésie locale. Sous contrôle radiographiques et via de petites incisions, l’os est raboté. Dans certains cas, des vis en titane sont posées pour écarter le risque de récidive.

Bien que le patient soit autorisé à poser le pied au sol et rentrer chez lui quelques heures après l’opération, la convalescence n’est pas négligeable. Un œdème post-opératoire peut survenir, le port de chaussures orthopédiques est préconisé durant 4 à 6 semaines, et il est conseillé d’attendre au moins 3 mois avant de reprendre une activité sportive. Chez certains patients, des gênes persistent bien après l’opération, il ne faut donc pas la prendre à la légère.

Mais comment éviter d’arriver jusqu’à l’opération ?

 

Les bons réflexes de prévention de l’hallux valgus

L’hallux valgus est une pathologie évolutive, on peut donc agir en prévention pour éviter qu’elle ne s’aggrave. Il convient de se faire conseiller pour bien choisir ses chaussures (semelle, talon, largeur…), de consulter un podologue et de porter si besoin des semelles orthopédiques.

Muscler ses pieds et travailler leur motricité fine permet également de contrer le développement de l’oignon de pied. Comment ? En marchant le plus souvent possible pieds nus par exemple, chez soi. C’est idéal pour le pied ! Vous pouvez également masser régulièrement vos pieds en remettant le gros orteil dans le bon axe.

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La contagiosité de l’herpès labial

« J’ai souvent des boutons de fièvre. Suis-je toujours contagieuse ? », Mélodie, 30 ans.

 

L’herpès est l’infection la plus fréquente des lèvres, très contagieuse, et cela dès les premiers ressentis sur la zone péribuccale, avant même l’apparition des petites vésicules caractéristiques. Le moindre contact – un simple baiser, un échange de rouge à lèvres ou de fourchette – peut transmettre le virus HSV-1 à quelqu’un. Dès suspicion d’une poussée, on cesse de donner des bisous ou de partager un objet ayant touché sa salive. Et on s’abstient de rapports oro-génitaux car le HSV-1 peut contaminer le partenaire et muter en herpès génital.

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Précautions et traitements

Il est très difficile d’anticiper des crises d’herpès car le virus peut rester en sommeil pendant des mois, voire des années, et réapparaître lorsque l’organisme est dans un état de faiblesse important : épuisement physique ou moral, choc émotionnel, infection ORL, décalage horaire… Il faut aussi se méfier du soleil : les UV seraient responsables de 26 à 44 % des poussées. En précaution, utiliser un stick labial anti-UV et, surtout, ne pas le prêter.

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Lorsque les poussées sont espacées, on trouve en pharmacie, sans ordonnance, des traitements locaux contenant des antiviraux, à appliquer dès le début des signes annonciateurs de la crise. Lorsque les poussées d’herpès sont fréquentes (plus de six crises par an), votre médecin peut vous prescrire un médicament antiviral ; ce traitement réduit l’intensité et la fréquence des boutons de fièvre – sans débarrasser l’organisme du virus. Lequel peut aussi se transmettre en l’absence de symptômes visibles ou éprouvés : la prudence reste donc toujours de rigueur afin d’éviter de contaminer autrui.

Mutuelle santé : comment dénicher l’offre la plus adaptée ?


COMMUNIQUÉ

 

Les dépenses de santé représentent une part de plus en plus importante du budget des particuliers. Les remboursements partiels de l’Assurance maladie s’avèrent rarement suffisants pour faire face aux aléas de la vie : voici quelques conseils pratiques pour choisir la bonne complémentaire santé.

 

Mutuelles santé : comprendre les différents niveaux de garanties

Vous êtes à la recherche d’une bonne complémentaire santé ? Autant vous prévenir de suite : le marché de la mutuelle se caractérise non seulement par une grande diversité d’offres, mais aussi par un jargon difficilement compréhensible pour les non initiés. Pour trouver la bonne offre, vous devrez donc commencer par comprendre les différents niveaux de garanties auxquels vous pouvez prétendre. Les contrats basiques comprennent généralement le remboursement du ticket modérateur, qui correspond à la partie des frais qui n’est pas remboursée par l’Assurance maladie. La plupart des mutuelles, comme Aésio, proposent des niveaux de garanties plus élevés qui incluent notamment la prise en charge des frais chirurgicaux, d’une partie des dépassements d’honoraires ou encore de certains équipements médicaux coûteux (lunettes, appareillages dentaires ou auditifs). Enfin, certains contrats visent des profils ciblés comme les travailleurs indépendants ou les seniors en tenant compte de leurs caractéristiques et de leurs besoins.

Dépenses de santé : quels sont vos besoins réels ?

Le meilleur moyen de trouver une complémentaire santé adaptée consiste à faire le point sur vos besoins concrets. Au cours d’une année, à quelle fréquence consultez-vous votre médecin généraliste, votre dentiste ou encore votre ophtalmologue ? Ces différents rendez-vous entraînent-ils des achats en pharmacie ou chez un opticien ? Les soins que vous plébiscitez le plus souvent sont-ils conventionnés ou font-ils l’objet de dépassements d’honoraires ? Essayez d’évaluer, avec le plus de précision possible, le montant annuel de vos frais de santé. Ce chiffre vous permettra ensuite de comparer différentes couvertures complémentaires et de choisir celle qui s’adaptera le mieux à vos habitudes, mais aussi à votre budget.

Couverture santé : des garanties appelées à évoluer au fil du temps

Bien qu’il soit possible d’évaluer vos dépenses médicales annuelles, celles-ci peuvent être amenées à changer au fil des années. Vous pourrez alors choisir de changer de mutuelle, à moins que vous ne préfériez ajouter différentes options à votre contrat actuel. En effet, la plupart des organismes complémentaires santé vous permettent de moduler vos garanties en fonction de vos besoins. En vous acquittant de frais supplémentaires, vous bénéficierez alors d’une couverture plus importante sur des postes de soins ciblés comme l’optique, par exemple. Là encore, vous gagnerez à vous pencher sur vos dépenses habituelles pour évaluer l’intérêt de ces options. Si le service d’assistance proposé par la plupart des mutuelles ne sera pas forcément nécessaire pour couvrir efficacement un jeune travailleur indépendant, il pourra s’avérer beaucoup plus intéressant pour une personne âgée en perte d’autonomie ou bien lors d’une grossesse à risque. Enfin, n’oubliez pas d’exploiter l’un des nombreux comparateurs d’assurances en ligne pour faire le bon choix parmi toutes les offres disponibles !

Hypertension artérielle : le chat aussi

Fréquente chez le chat âgé, l’hypertension artérielle touche environ 60 % des petits félins souffrant d’autres maladies chroniques, telles que l’insuffisance rénale, l’hyperthyroïdie ou l’obésité.

 

Au début de son développement, l’hypertension artérielle passe en général inaperçue. Pour la détecter avant qu’elle fasse des ravages, la tension artérielle des chats doit idéalement être surveillée une ou deux fois par an après l’âge de 9-10 ans.

Définition

La pression artérielle désigne la force exercée par le sang sur les parois des artères. Elle est maximale lorsque le cœur se contracte et minimale lorsqu’il se relâche, une fois le sang expulsé dans les artères.

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Des conséquences multiples

Une pression artérielle excessive présente un danger dans la mesure où elle peut provoquer des lésions graves dans les organes sensibles. Un chat hypertendu risque par exemple de devenir soudainement aveugle : la perte de la vision est due à des hémorragies de la rétine, qui peut même se décoller. La cécité, alors irréversible, elle concerne le plus souvent les deux yeux. Un chat hypertendu est également susceptible de souffrir de troubles rénaux ; il boit et urine de plus en plus. Des signes nerveux peuvent aussi apparaître. L’animal paraît apathique, anxieux, miaule plaintivement sans raison, perd le sens de l’orientation et parfois présente des convulsions ressemblant à des crises d’épilepsie. Une pression artérielle trop élevée oblige enfin le cœur à travailler plus fort pour pomper le sang et, au fil du temps, le cœur s’épuise. À ce stade, le vétérinaire peut détecter un souffle cardiaque à l’auscultation.

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Pleine mesure

Pour mesurer la pression artérielle d’un chat, un brassard est placé par le vétérinaire au niveau d’une patte ou de la queue ainsi qu’un capteur sur la peau, au niveau d’une artère. Il est gonflé, puis dégonflé pour que le capteur détecte le flux sanguin. Plusieurs mesures successives sont effectuées, mais l’ensemble de la procédure ne demande pas plus de 5 à 10 minutes.

La mesure de la tension est indolore pour le chat, mais cet animal étant très sensible au stress, sa tension peut monter en flèche en voyant le vétérinaire s’affairer autour de lui ! C’est ce qu’on appelle « l’effet blouse blanche ». Si la pression artérielle est élevée, le praticien vous proposera sans doute de la mesurer à nouveau quelques jours plus tard, pour vérifier le résultat.

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Comment la soigner ?

Des médicaments peuvent ramener la pression artérielle d’un chat à un niveau satisfaisant. Au début, des mesures fréquentes devront être effectuées pour adapter la dose et vérifier l’efficacité du traitement. Leur administration va en général de pair avec celle du traitement destiné à gérer les maladies associées.

Pas de régime sans sel !

Pas de régime sans sel !

Chez l’être humain, le sel est souvent incriminé comme étant responsable d’une pression artérielle trop élevée, mais le chat y est beaucoup moins sensible. Aucune étude n’a montré l’intérêt de restreindre le sel dans son alimentation pour prévenir l’augmentation de la pression artérielle avec l’âge. Un régime sans sel ne présente donc aucun intérêt tant que l’animal est en bonne santé. S’il souffre d’insuffisance rénale chronique, le niveau de sodium devra rester modéré mais sans que la restriction soit trop importante.

 

La gale du chien : toujours bien présente

Si les puces sont souvent à l’origine de démangeaisons, d’autres parasites sont parfois en cause, tels que les agents de la gale sarcoptique, une maladie fréquente chez les jeunes chiens.

 

La gale sarcoptique est l’une des affections cutanées qui entraîne le plus de démangeaisons chez le chien. Elles sont si intenses qu’on parle parfois de « prurit démentiel ».

Des parasites difficiles à voir

Cette maladie est causée par la multiplication de minuscules acariens, des sarcoptes (Sarcoptes scabiei) – d’où le nom de gale sarcoptique –, dans l’épiderme de l’animal.

Des sillons dans la peau

Si les mâles restent en surface de la peau, les femelles, elles, creusent des sillons dans la couche cornée et y pondent leurs œufs. Quelques jours plus tard, ces œufs donnent naissance à des larves qui se nourrissent de débris cutanés. Le cycle de développement complet du parasite se déroule en 10 à 14 jours, et les parasites adultes vivent entre trois et quatre semaines dans l’épiderme.

Méthodes de diagnostic

Pour mettre en évidence les parasites, le vétérinaire réalise un raclage cutané à différents endroits. Des œufs ou des acariens adultes pourront alors éventuellement être repérés au microscope. Lorsque les parasites restent cachés dans l’épiderme, une autre technique de diagnostic est utilisable : la sérologie. Un chien infesté par des sarcoptes produit en effet des anticorps spécifiques dont la présence peut être confirmée par des tests immunologiques. Ce type de test n’est cependant fiable que deux à trois semaines après l’apparition des premiers symptômes.

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Des démangeaisons très intenses

Les sarcoptes s’installent en priorité dans les zones peu poilues : les pavillons des oreilles, le tour des yeux, le ventre, le poitrail, les coudes, les jarrets… Ce sont à ces endroits que le chien se gratte le plus. Ne laissez surtout pas la maladie évoluer car, à cause du grattage incessant, la peau d’un chien galeux s’abîme vite. Les poils tombent (le pelage a un aspect « mité »), la peau est rouge, des croûtes se forment un peu partout… Sans traitement, des infections cutanées purulentes risquent de se développer. Les chiens galeux livrés à eux-mêmes ont un aspect misérable : le poil est rare et la peau finit par s’épaissir. Lorsque les lésions se généralisent, elles ont de graves répercussions sur l’état général du chien. Sans traitement, cette maladie peut être mortelle en l’espace de trois à six mois.

Une maladie extrêmement contagieuse

La gale est la maladie de peau d’origine parasitaire la plus contagieuse chez le chien. Les sarcoptes sont capables de passer facilement d’un animal à l’autre. Des cas de gale peuvent apparaître en toute saison.

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Transmission entre espèces

Le chien peut être contaminé par ses congénères mais aussi par des animaux sauvages. Quant aux chiens galeux, ils contaminent parfois leur propriétaire !

Contamination humaine ?

Attention, dans 20 % des cas, un chien galeux contamine aussi son maître ! À la clé, des démangeaisons et des petits boutons sur les avant-bras et aux endroits de contact avec l’animal. Ne vous inquiétez cependant pas trop, car les sarcoptes de la gale du chien ne se multiplient pas dans la peau humaine : les femelles ne s’y enfoncent pas. Une fois le chien traité, les irritations disparaîtront.

Du côté du chat

La gale sarcoptique est exceptionnelle chez le chat. Le parasite ne se reproduit en principe pas dans la peau du félin et l’infestation n’est donc que passagère. Cependant, des cas ont été repérés chez des chats présentant des maladies chroniques (hyperthyroïdie, hypertension…).

Les chiens à risque

À cause du caractère très contagieux de la maladie, les chiens galeux sont souvent ceux qui vivent avec plusieurs congénères ou qui ont séjourné dans un chenil hébergeant des chiens atteints.

Les chiens de ferme

La contamination des chiens vivant à la campagne peut parfois être due à un contact avec des mammifères sauvages eux-mêmes infestés par des sarcoptes. Les renards sont par exemple une source possible de transmission.

Les chiots importés illégalement

Les chiots élevés dans des élevages intensifs et/ou importés illégalement en France sont susceptibles d’être atteints de nombreuses maladies parmi lesquelles la gale. Ces animaux présentent toutes les conditions favorables à la contagion : ils sont issus d’élevages où règne une grande promiscuité et où l’hygiène est souvent problématique. Par ailleurs, leur sevrage trop précoce et leur transport sont des facteurs de stress qui abaissent leurs défenses immunitaires. Ces chiots sont donc particulièrement réceptifs aux parasites.

Détecteurs de gale

Détecteurs de gale

La gale sarcoptique touche de très nombreux mammifères sauvages. Pour éviter la contagion, des techniques originales sont parfois utilisées. La maladie ayant durement touché des populations de chamois dans les Alpes italiennes, des chiens ont pu être dressés pour retrouver (même sous la neige) les cadavres des chamois atteints de cette affection. Les chiens sont également capables de repérer et de séparer les animaux malades de leur troupeau !

 

Traiter avant que l’infestation s’étende

Plusieurs affections parasitaires ou allergiques peuvent conduire un chien à se gratter beaucoup. Il est important que le bon diagnostic soit posé pour qu’un traitement efficace puisse être mis en place rapidement. Le traitement de la gale était autrefois long et contraignant, mais la commercialisation de médicaments récents a grandement amélioré la situation.

Traitement préventif : utile ?

Même si les parasites n’apparaissent pas dans les prélèvements cutanés, le vétérinaire prescrira sans doute un traitement acaricide à donner à votre chien si son histoire et ses symptômes laissent penser qu’il peut s’agir d’une gale. Si l’animal arrête de se gratter, de se frotter et/ou de se mordiller, c’est que les soupçons étaient fondés ! Si vous avez déjà un chien et que vous avez adopté un chiot contaminé par la gale (la moitié des chiens atteints par la gale ont moins de 1 an), vous devrez traiter le premier en même temps que le nouveau venu. Il sera aussi nécessaire de traiter les lieux de couchage et le matériel ayant été en contact avec l’animal avec un produit acaricide : tapis, coussins, brosses, collier, laisse, etc. Les sarcoptes peuvent en effet survivre quelques jours dans le milieu extérieur, rendant la contamination indirecte possible. Si vous avez des doutes concernant l’origine de votre chien ou que ce dernier a séjourné récemment dans un chenil où un cas de gale est apparu, consultez un vétérinaire pour savoir si un traitement préventif s’impose.

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Plusieurs traitements disponibles

En fonction de l’âge, du pelage et de la race de votre chien, le vétérinaire vous conseillera le traitement le plus adapté. Des médicaments antiparasitaires peuvent par exemple être administrés par voie cutanée (en pipettes « spot-on ») ; deux applications à un mois d’intervalle suffisent. Pour les chiens à poil long, il est parfois recommandé de traiter trois fois à 15 jours d’intervalle. D’autres médicaments sont à donner par voie orale, par exemple un jour sur deux pendant 15 jours ou une fois par semaine pendant trois semaines. Un traitement anti-inflammatoire et/ou antibiotique pourra aussi être nécessaire si des infections cutanées se sont développées secondairement au grattage. Il a également été montré qu’une supplémentation alimentaire en antioxydants (vitamine E, par exemple) peut accélérer la cicatrisation des lésions de gale.

Des formes atypiques

La gale sarcoptique peut passer inaperçue, car certains chiens manifestent peu ou pas de symptômes quand ils sont infestés par le parasite. En revanche, ces porteurs sains sont évidemment très efficaces pour contaminer les autres ! Chez les jeunes chiots, la gale sarcoptique prend parfois une forme moins prurigineuse que chez les adultes. Des lésions discrètes se développent un peu partout sur le corps et des pellicules apparaissent sur l’ensemble du pelage.