Les multiples bienfaits de la bourrache

Anti-inflammatoire, anti-âge, émolliente, hydratante, la bourrache possède bien des super pouvoirs. Qu’on utilise l’huile de bourrache ou les fleurs de bourrache, c’est une plante à intégrer dans votre pharmacopée naturelle au quotidien.

 

Originaire d’Afrique du Nord, la bourrache se reconnaît à ses jolies fleurs bleues en forme d’étoile. Son nom vient de l’arabe « abou rash », qui signifie « père de la sueur ». La bourrache aurait en effet des vertus sudorifiques, mais elle ne s’arrête pas là. Comestibles, ses fleurs et jeunes feuilles peuvent se manger en salade, ou être consommées en infusion. On extrait également de l’huile de bourrache de ses graines.

 

Composants de la bourrache

Les graines de bourrache renferment une quantité importante d’acides gras poly-insaturés omega-6 : les précieux acide gamma-linolénique (AGL) et l’acide linolénique (AL). Le corps transforme le AGL en en prostaglandines, des composés qui participent à la bonne santé du système immunitaire et combattent les inflammations, et convertit l’AL en AGL aussi. Cet acide gamma-linolénique agit aussi directement sur des cellules pour supprimer leur réponse inflammatoire.

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Elle contient également de l’acide oléique, et des acides gras saturés. Ces différents composants lui donnent des pouvoirs antioxydants et anti-inflammatoires intéressants. Quant aux feuilles, tiges et fleurs, leur richesse en nitrate de potassium confèrerait à la bourrache des vertus diurétiques et dépuratives – qui n’ont toutefois pas été démontrées à ce jour.

 

Côté santé, l’action de la bourrache contre la polyarthrite rhumatoïde

Grâce à son action anti-inflammatoire, l’huile de bourrache apporte un soulagement face aux symptômes liés à la polyarthrite rhumatoïde1. Sous forme de complément alimentaire, elle réduit les douleurs et la raideur articulaire. La bourrache ne peut bien entendu pas se substituer à un traitement médical.

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Côté beauté, les vertus anti-âge de l’huile de bourrache

On en revient au précieux acide gamma-linolénique (AGL), dont les quantités diminuent au fil des années dans l’organisme. Il confère à la bourrache une forte action émolliente et hydratante, très efficace dans la lutte contre le vieillissement cutané. L’huile de bourrache s’utilise ainsi de manière efficace comme anti-rides. Elle redonne souplesse et élasticité à la peau, prévient la déshydratation, et hydrate les peaux sèches ou dévitalisées. Elle redonne aussi de la vitalité aux cheveux secs et aux ongles cassants. Comment l’utiliser ? Soit en la mélangeant à de l’huile d’amande douce avant de l’appliquer directement sur la peau, soit sous forme de complément alimentaire en gélule.

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Côté prévention, la fleur de bourrache en infusion contre les petits maux de l’hiver

En infusion, la bourrache aide l’organisme à lutter contre les rhumes, bronchites, états grippaux et autres maux qui reviennent avec le froid. Aux premiers signes de refroidissement, concoctez-vous une tisane à base de fleurs de bourrache séchées. Utilisez une cuillère à soupe de fleurs par tasse, et laissez infuser 10 à 15 minutes.

 

Précautions d’emploi de la bourrache

Attention tout de même à ne pas abuser de la bourrache. Ses parties aériennes contiennent des alcaloïdes pyrrolizidiniques, dont la consommation excessive peut entraîner une grave intoxication du foie. Elle est donc proscrite chez les patients souffrant déjà de troubles hépatiques.

Sachez aussi que la bourrache est contre-indiquée chez les femmes enceintes et allaitantes, et chez les enfants de moins de 18 ans. Enfin, la bourrache entraîne parfois des nausées, des diarrhées et des gaz.

 

1 – Source : Leventhal LJ, Boyce EG, Zurier RB. Ann Intern Med , 1993, vol. 119 (pg. 867-73). Treatment of rheumatoid arthritis with gammalinolenic acid. et Zurier RB, Rossetti RG, Jacobson EW, DeMarco DM, Liu NY, Temming JE, White BM, Laposata M. Arthritis Rheum. 1996 Nov;39(11):1808-17. Gamma-Linolenic acid treatment of rheumatoid arthritis. A randomized, placebo-controlled trial.

11 conseils pour chasser le teint gris

Manque de soleil ou de sommeil, le résultat est le même : vous avez le teint terne, voire gris, des cernes sous les yeux et l’air fatigué. Ras-le-bol de cette petite mine ? On vous dévoile nos conseils pour modifier vos habitudes de vie, et les bonnes techniques de maquillage pour retrouver un teint aussi frais que parfait.

 

Tous les pros du make up s’échinent à nous le dire : en matière de beauté, avoir un teint parfait vaut tout l’or du monde. Enfin, presque. Et on rêve toutes (et tous !) d’un teint éclatant, naturel et plein de santé tout au long de l’année. Hélas, ce n’est pas (du tout) l’image que nous renvoie notre miroir. Teint terne, mine grisâtre, cernes sombres autour des yeux : on fait clairement grise mine. On ne se laisse pas abattre et on adopte illico ces réflexes qui vont redonner un coup de fouet à notre teint. Vous êtes fumeur(se) ? On vous laisse arrêter de fumer, et revenir à cet article si votre teint gris persiste malgré l’élimination de la nicotine et du goudron.

 

Chouchouter sa peau pour chasser le teint terne

Etouffée par les impuretés de la journée, la pollution, les toxines générées par le stress, notre peau suffoque, et cela se voit. La nettoyer avec soin et délicatesse lui offre un nouveau souffle. Matin et soir, on applique donc un soin nettoyant, du bout des doigts, ou avec un disque de démaquillage.

On choisit un soin adapté à son type de peau (huile démaquillante, lait apaisant, gel purifiant, etc.), qui n’altère pas le film protecteur de la peau. Si vous ressentez des tiraillements ou des échauffements après avoir nettoyé votre peau, c’est peut-être que votre produit ne vous convient pas : demandez alors conseil à votre pharmacien. Et évidemment, le soir, pas question de se coucher sans avoir soigneusement démaquillé son visage, puis tamponné ses joues d’un tonique apaisant pour se réveiller fraîche comme la rosée du matin.

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Gommer régulièrement pour évacuer les indésirables

Exfolier supprime les cellules mortes et unifie le teint. Une fois par semaine (maximum), on pratique donc un gommage du visage en choisissant un produit adapté à son type de peau. Pas question de l’agresser en la frottant : on la masse délicatement du bout des doigts, et on rince à l’eau tiède en s’aidant d’un coton doux.

 

Hydrater sans lésiner pour avoir un teint parfait

Un teint parfait passe par une hydratation irréprochable. Matin et soir, on applique sur la peau propre un soin nourrissant. Formule pour peaux sèches, peaux grasses ou peaux sensibles, à vous de choisir celle qui correspond à votre nature de peau et vous procure une sensation de confort tout au long de la journée. Le soir, n’hésitez pas à utiliser un soin de nuit plus riche qui aidera votre peau à se régénérer, et offrez-lui un masque hydratant au moins une fois par semaine. Coup d’éclat garanti au réveil !

 

Gommer les cernes qui nous vieillissent

La faute à la fatigue, aux journées passées devant un écran d’ordinateur : la circulation sanguine autour de vos yeux est ralentie. Résultat, des auréoles sombres ternissent votre regard et assombrissent votre visage. Vous paraissez vieilli(e), fatigué(e). Il suffit ! Commencez par dormir, c’est la base si vous voulez atténuer progressivement ces cernes. On rappelle qu’un adulte a besoin en moyenne de 7h à 9h de sommeil pour récupérer de la fatigue accumulée pendant la journée. On vous laisse donc avancer l’heure de votre coucher en conséquence.

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Une fois votre routine de sommeil remise sur de bons rails, pratiquez des massages qui relanceront la circulation sanguine. Matin et soir, appliquez un soin formulé pour le contour de l’œil, en tapotant pendant une à deux minutes avec la pulpe de l’annulaire la paupière inférieure de l’œil, depuis le coin interne jusqu’au coin externe pour relancer la microcirculation.

Pour décongestionner votre regard, mettez des petites cuillères au réfrigérateur toute la nuit, et appliquez-les sur vos yeux au réveil pendant dix minutes : radical pour relancer la circulation lymphatique et sanguine et apporter un coup d’éclat. Le soir, appliquez des rondelles de concombre sur vos yeux : très riches en eau, elles repulpent le contour de l’œil. Dernière astuce : rafraîchir le contour de vos yeux avec un coton imbibé d’eau de Bleuet, à l’effet apaisant et décongestionnant.

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Revoir son alimentation pour chasser le teint gris

Le contenu de votre assiette influe directement sur l’état et l’éclat de votre peau. Eh oui, une alimentation trop grasse ou trop riche pèse sur notre foie, et cela se voit à notre mine. On mise donc sur les vitamines C, B et E pour redonner du pep’s à notre teint, notamment en croquant dans les fruits et légumes oranges qui contiennent du bêta-carotène. Carotte, potiron, patate douce en hiver, abricot et melon en été, sont de vrais alliés d’un teint frais. On mise aussi sur le citron, à boire avec de l’eau chaude. Non seulement sa richesse en vitamine C contribue à l’élasticité de la peau, mais en plus il nettoie le foie. Côté détox, on complète avec des brocolis (cuits à la vapeur), des betteraves, des avocats, de l’ail… qui aident le foie à éliminer les toxines qui l’encrassent.

 

Se faire suer pour chasser les toxines

Tout comme le foie, la peau est encrassée de toxines diverses et variées. Les mécanismes de transpiration servent à réguler notre température corporelle, mais aussi à nettoyer la peau en charriant vers l’extérieur ces hôtes indésirables. Pour transpirer vite et bien, direction le sauna pour les plus paresseux, et la salle de sport pour les autres, au moins une fois par semaine pour garder un teint frais.

 

Choisir les bonnes couleurs

Si vous avez le teint gris, on évite l’aubergine, le beige, le saumon, le jaune, ou le vert d’eau qui accentuent l’effet petite mine. Les couleurs vives, comme le rouge écarlate, l’orange ou le corail ne sont pas conseillées non plus lorsqu’on a le teint terne. Elles durcissent le visage et accentuent les cernes. On opte plutôt pour un rose délicat, du vert émeraude, du bordeaux, du bleu roi , des couleurs profondes qui réhaussent l’éclat du visage sans trop en faire.

 

Tricher oui, mais bien

Pour accompagner vos efforts, adoptez un maquillage naturel et bien travaillé qui redonnera de l’éclat à votre visage.

Bien choisir son fond de teint

Choisissez un fond de teint adapté à votre carnation et à votre type de peau, en gardant la main légère pour éviter l’effet plâtré. Faites chauffer votre fond de teint au creux de vos mains, il sera plus facile à répartir. Appliquez-le toujours en l’étirant depuis le centre du visage vers l’extérieur, vers le haut et le bas, en réalisant plusieurs passages pour bien fondre le produit. L’astuce de pro ? Estompez à l’aide d’un mouchoir ou d’une éponge les démarcations au niveau de la racine des cheveux, des ailes du nez, des oreilles et du cou pour un résultat très naturel.

Vive l’anti-cernes

Demandez conseil pour choisir la couleur qui vous convient. Elle doit être plus claire que votre peau, et d’une teinte adaptée à vos cernes. On l’applique depuis le coin intérieur de l’œil en l’étirant vers l’extérieur, et on tapote du bout des doigts pour bien répartir. Veillez à ne pas mettre trop de produit, sous peine d’obtenir un regard figé aux ridules plus marquées.

La poudre pour matifier, le blush ou la terre de soleil pour la couleur

On finalise son maquillage en appliquant sur tout le visage une petite quantité de poudre, toujours en étirant depuis l’intérieur vers l’extérieur. A l’aide d’un pinceau rond, on dépose une touche de blush sur les pommettes avec des mouvements circulaires. Pour être sûre de l’appliquer au bon endroit, souriez et déposez-le sur la partie saillante de vos joues. Vous préférez la terracota au blush ? A l’aide d’un gros pinceau, sculptez votre visage et dessinez un 3 en partant du front jusqu’au bas du visage, en passant par les pommettes.

Et maintenant, à vous le teint de pêche et la mine éclatante de santé !15

Stop à la somnolence au bureau

Vous avez une fâcheuse tendance à piquer du nez en réunion et à ronfloter dans l’open space ? Vous n’êtes pas seul, nombre de travailleurs ressentent des coups de mou au cours de leur journée. On vous explique comment lutter contre la somnolence et retrouver vigilance et énergie !

 

Que celui ou celle qui n’a jamais senti ses paupières devenir lourdes, très lourdes… au milieu d’une réunion post-déjeuner nous jette le premier Powerpoint. Car la somnolence au travail est une réalité (discrète) mais bien réelle. L’IFOP a révélé qu’un tiers des cadres s’assoupissaient en réunion1, et une autre étude qu’un actif sur 42 souffrait de somnolence dans la journée. Oups. Eh oui, la digestion entraîne un état d’hypovigilance qui peut conduire à la somnolence, voire carrément au sommeil si les conditions sont réunies.
À moins que vous ne travailliez pour une entreprise qui a compris les multiples bienfaits d’une courte sieste (20 minutes suffisent à récupérer), et propose aux salariés une salle réservée à ce temps de pause, il va falloir résister ! Comment lutter contre cette pressante envie d’attraper le premier oreiller venu et de se caler confortablement dans le canapé du couloir ? On vous dévoile plusieurs astuces et exercices qui donnent un coup de fouet à l’organisme et stimulent notre vigilance.

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Mollo sur les desserts et les frites

Vous avez tendance à piquer du nez après le déjeuner ? Allégez votre addition calorique et lipidique, et privilégiez des aliments pauvres en graisses et en sucres. En clair, on choisit le poisson plutôt que la côte de bœuf, et les haricots plutôt que les frites. Les matières grasses et les sucres sont plus difficiles à digérer pour l’organisme : l’énergie utilisée pour la digestion sera utilisée au détriment de votre concentration.

 

Faites des bulles

Une astuce utilisée par les routiers pour éviter de s’endormir au volant : mâcher un chewing-gum, de préférence au goût prononcé. L’effet est double : le goût mentholé stimule vos papilles, et la mastication réveille vos muscles en cours d’assoupissement. On évite toutefois de mâchouiller toute la journée, sinon gare aux ballonnements.

 

Et tu tapes, tapes, tapes, c’est ta façon de te réveiller

Vous sentez arriver le coup de barre de l’après-midi ? Laissez votre bras droit reposer sur votre accoudoir, et fermez votre poing gauche en plaçant le pouce bien au centre de la paume. Utilisez-le ensuite comme un marteau en tapant sur votre bras, en remontant du poignet jusqu’au biceps. Faites cela une minute environ, puis changez de côté. Cette routine relance la circulation sanguine et l’énergie qui va avec, tout en relâchant les muscles crispés.

 

Pince-mi et pince-moi sont en réunion

Vous n’en pouvez plus de cette présentation interminable ? Vous êtes à deux doigts de glisser sous la table et de vous allonger aux pieds de votre patron ? Donnez-vous un coup de fouet en pinçant fortement la peau entre chacun de vos doigts, main après main. Ce geste provoque à la fois une sensation de détente et un afflux sanguin qui booste la circulation pour relancer l’énergie.

 

Promenons-nous dans les bois, pendant que le patron n’y est pas

Rien de pire pour la vigilance que de rester assis toute la journée derrière son bureau. Le corps s’engourdit, et votre attention s’en ressent à la longue. Toutes les 30 minutes (minimum), relancez votre circulation sanguine en faisant quelques pas jusqu’à l’imprimante, la machine à café, le bureau de votre copine Sophie. Et au moins une fois dans la journée, sortez marcher d’un bon pas pendant 10 à 15 minutes pour profiter de la lumière du jour. L’exercice relance la circulation sanguine, et la lumière active la production de sérotonine, adrénaline et cortisol, des hormones qui contribuent à notre vitalité et vivacité.

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Dodo, l’enfant do

L’un des meilleurs moyens d’éviter la somnolence au bureau, c’est aussi de dormir suffisamment dans son lit. Les adultes ont besoin de 7 à 9 heures de sommeil. Or les Français dorment en moyenne la semaine 6h55 minutes2, et 20% sont insomniaques… ce qui entraîne forcément une importante somnolence dans la journée. Que faire ? Avancer l’heure de son coucher si vous ne pouvez retarder celle de votre réveil, et proscrire les écrans au moins deux heures avant l’extinction des feux. Si vos problèmes de sommeil et de somnolence persistent, n’hésitez pas à recourir aux médecines douces pour favoriser votre endormissement et retrouver un sommeil récupérateur.

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1 – Etude IFOP, avril 2014.
2 – Etude Opinion Ways et Institut National du Sommeil et de la Vigilance, 2014.

Traiter les dyssomnies

« Je rêve de régler mes problèmes de sommeil », Clémence, 44 ans.

 

Il existe plusieurs formes de dyssomnies qui ne se traitent pas toutes de la même façon. Le rythme circadien peut par exemple être perturbé par un décalage horaire ou un travail nocturne. Là, quand les cycles de sommeil et d’éveil sont inversés, il faut miser sur des compléments alimentaires vendus en pharmacie à base de mélatonine. D’ordinaire produite par le cerveau pour favoriser l’endormissement, cette hormone naturelle peut être prise pour aider l’organisme à s’adapter à de nouveaux repères jour/nuit. En dehors de ce problème « physiologique », les troubles du sommeil sont fréquemment d’origine émotionnelle.

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Qu’il s’agisse de difficultés d’endormissement ou de réveils nocturnes à répétition, ils traduisent un trop-plein de tensions psychiques. Ce sera alors vers les plantes relaxantes ou sédatives qu’il faudra se tourner. Ici, les vertus de la valériane peuvent être combinées à celle du pavot de Californie, de la ballotte noire et de la mélisse. En tisanes ou en compléments alimentaires, il faut les prendre peu avant le coucher. Autre option : l’huile essentielle de lavande, connue pour ses effets apaisants. Il suffit d’en mettre deux gouttes sur la taie d’oreiller ou sur le pyjama, si l’odeur ne déplaît pas. Il est possible aussi d’en appliquer deux à trois gouttes sur le plexus solaire ou sur la face interne des poignets.

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Trouvez votre mission de vie pour vous épanouir sur le plan personnel !


COMMUNIQUÉ

 

Pour bon nombre d’entre nous, s’interroger sur le but de son existence relève de la quête existentielle. Très actuel, le concept de mission de vie permet à tout un chacun de trouver sa voie et de s’épanouir sur le plan personnel.

 

Mission de vie : de quoi s’agit-il ?

De Kierkegaard à Sartre, les plus grands penseurs ont consacré nombre de pages au sens que pouvaient revêtir l’existence de l’homme ici-bas. Sans prétendre à la complexité de telles réflexions, chacun d’entre nous s’est un jour ou l’autre interrogé sur le sens à donner à sa vie, sur les motivations qui le poussent à se lever chaque matin, etc.

La notion de mission de vie vient justement répondre à ces questions existentielles en favorisant le questionnement à propos de la direction à donner à sa propre vie. Le psychologue et prêtre québécois Jean Monbourquette la définit comme « un idéal à poursuivre, une passion […] pour un genre d’activité ». Ayant des points communs avec le concept d’Ikigaï venant du Japon, la mission de vie pourrait s’apparenter à la raison d’être. Définir sa propre voie apparaît ainsi comme la meilleure manière d’atteindre son propre et unique épanouissement personnel et de disposer de la force mentale nécessaire pour agir au quotidien tout en restant aligné.

 

Comment partir en quête de sa mission de vie ?

Après s’être interrogé sur la définition de la mission de vie, voyons maintenant quelle est la meilleure manière de mettre en œuvre un tel projet. Pour trouver votre mission de vie, il est nécessaire de commencer par vous interroger sur vos ressentis, vos émotions et sur tout ce qui vous enthousiasme. Les passions ou sources d’épanouissement en général apparaissent en effet comme l’un des moteurs de l’existence. Suivre ses inclinaisons permet ainsi de donner un sens à sa vie. L’autre voie essentielle pour déterminer sa mission de vie réside dans l’introspection et la connaissance approfondie de soi. Des questions telles que « Qu’est-ce qui m’aide à me sentir bien ? » ou « Quelles sont les valeurs qui me sont chères ? » peuvent vous éclairer dans cette quête.

 

Quels avantages apporte la découverte de sa mission de vie ?

Découvrir sa mission de vie s’avère une source de bénéfices considérable sur le plan existentiel. Hormis la sensation de trouver enfin votre place dans le monde, vous :

• apprendrez à mieux vous connaître et donnerez du sens à votre existence ;
• ferez preuve de davantage de résilience face aux échecs et apprendrez à surmonter les obstacles avec sérénité ;
• retrouverez une vigueur et une force nouvelles, ainsi qu’une grande confiance en vous ;
• saurez distinguer ce qui est réellement important de ce qui ne l’est pas ;
• développerez un sentiment d’appartenance et serez plus sensible au monde qui vous entoure.

Définir sa mission de vie permet à chacun de découvrir sa raison d’être et de ressentir une forme de plénitude sur le plan personnel.

Verres, montures, style : nos conseils pour des lunettes homme pas chères


COMMUNIQUÉ

 

Envie de renouveler vos lunettes ? Votre vue a baissé et vous devez choisir une nouvelle paire ? Mais pas question de vous ruiner ! Voici notre conseil pour trouver des lunettes de vue pour homme à des prix abordables.

 

Entre les verres, la monture, les options anti-reflets ou anti-rayures, les traitements additionnels qui viennent gonfler la facture… Acheter des nouvelles lunettes peut vite s’avérer couteux. Comment économiser au maximum sans pour autant sacrifier à la qualité ? Lynx Optique propose des lunettes de vue homme pas cher de qualité mais au prix juste, pratique quand on doit renouveler sa paire ou quand on aime changer de style régulièrement.

Cet opticien présent en ligne mais aussi en magasin, propose des forfaits « monture plus deux verres classiques » à partir de 9,90 euros, adaptables en progressif. En plus des petits prix, vous trouverez sur le site un vaste choix de styles et de modèles de montures de lunettes de vue. Rondes, ovales, rectangulaires… les différentes formes de verres (de qualité française) définiront le style de votre paire de lunettes. Vous ne savez pas quelle forme choisir pour votre visage ? Sur Lynx Optique, vous trouverez des conseils pour trouver des lunettes qui correspondent à la forme de votre visage. Ne faites pas l’impasse sur la monture et les matériaux de votre paire de lunette, ces derniers joueront également sur le confort de votre nouvelle monture. En métal ou en plastique, en or rosé, argent ou écaille foncé, quel sera le style de votre prochaine paire de lunettes ?

Soulager les articulations en douceur

Dix millions de Français souffrent de douleurs articulaires, dues en majorité à l’arthrose. Sans avoir forcément besoin de médicaments ou d’opération. La phytothérapie a alors toute sa place.

 

Les genoux craquent, les hanches ou les poignets font mal, on se sent « rouillé » en se levant… Le plus souvent c’est de l’arthrose, improprement appelée « rhumatisme ». Au départ, seul le cartilage est atteint mais l’arthrose évolue par poussées et retentit sur les structures qui l’entourent : les os, la capsule articulaire qui contient la membrane synoviale et les ligaments. Le vieillissement est en général la cause des douleurs d’arthrose, d’ailleurs celles-ci surviennent plutôt après l’âge de 50 ans (lire l’encadré) mais la génétique joue aussi un rôle (il y a des familles d’arthrosiques). De même que les métiers physiques ou qui sollicitent les articulations de manière répétitive : carreleurs, déménageurs, agriculteurs, pianistes, sportifs professionnels…

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Sans agresser l’organisme

Les traitements classiques, antalgiques et anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), soulagent les douleurs et réduisent l’inflammation. Mais quand elles sont modérées, certaines plantes, à prendre en cures, constituent une solution naturelle et permettent d’éviter les effets indésirables, digestifs surtout, des médicaments, notamment au long cours.

• L’harpagophytum en particulier, une plante rampante originaire du sud de l’Afrique, dont les racines contiennent des iridoïdes, substances à l’activité anti-inflammatoire puissante reconnue. Trop amère en tisane, c’est en gélules, liquide ou pommade qu’elle est utilisée, notamment dans les douleurs lombaires pour maintenir la mobilité articulaire au quotidien.
• Les feuilles d’ortie, riches à la fois en flavonoïdes et en sels minéraux, sont également employées depuis l’Antiquité pour leurs propriétés anti-inflammatoires et apaisantes.
• Le cassis (feuilles et baies), davantage utilisé comme diurétique ou pour traiter l’insuffisance veineuse, a aussi une action sur les douleurs liées à l’arthrose en assouplissant l’articulation.
• Le bambou épineux se distingue par son exceptionnelle teneur en substances minérales (silice essentiellement) et agit en augmentant la résistance du tissu conjonctif. Ce qui aide à prévenir la dégénérescence du cartilage.

D’autres plantes ont un intérêt, surtout en association : curcuma, prêle des champs, reine-des-prés, saule, arnica

 À lire aussi : Contracture, crampe ou courbature ?

 

Exemples de compléments alimentaires, dont certains conjuguent plantes, oligoéléments et vitamines pour plus d’efficacité : Elusanes Harpagophyton, Ortie ou Reine-des-prés de Naturactive, Ergyphytum de Nutergia, Articular de New Nordic, Piasflex d’Expanscience, Flexofytol de Tilman, Hinartum de Chauvin Bausch & Lomb.

 

Le cartilage vieillit

Le cartilage vieillit

Avec l’âge, le cartilage qui tapisse la surface des os d’une articulation pour faciliter leur glissement ne se renouvelle plus bien. Il s’amincit, se détériore et les deux os frottent alors l’un contre l’autre, d’où des douleurs. S’ajoutent à ce phénomène une inflammation et un gonflement dus à la réaction de la membrane synoviale qui aggravent encore la destruction du cartilage.

 

Dites stop à la colopathie fonctionnelle

Caractérisé par des douleurs abdominales chroniques, la colopathie fonctionnelle, aussi appelée syndrome de l’intestin irritable ou syndrome du côlon irritable, est pénible à vivre au quotidien. Quelles sont ses causes ? Peut-on la soigner ? Et comment la prévenir ? On fait le tour de la question.

 

On parle de colopathie fonctionnelle lorsqu’un patient se plaint de douleurs chroniques au ventre qui surviennent plus de trois jours par mois depuis au moins six mois. Ce trouble du fonctionnement de l’intestin provoque spasmes, ballonnements, constipation et / ou des épisodes de diarrhée. On estime que le syndrome de l’intestin irritable touche environ 15% de la population européenne, en majorité les femmes. Cette maladie reste bénigne, mais a d’importantes répercussions sur la vie sociale et intimes des patients, notamment en raison des diarrhées imprévisibles et des crises de douleur.

 

Les symptômes de la colopathie fonctionnelle

Ce trouble se manifeste de manière différente et plus ou moins forte selon les individus. Voici les symptômes les plus caractéristiques.

• Douleurs, spasmes et crampes abdominales, très fréquents.
• Episodes de constipation et de diarrhée, souvent en alternance.
• Ballonnements, flatulences.
• Sensation d’évacuation incomplète des selles.
• Présence de glaires dans les selles (mais pas de sang)

D’autres symptômes connexes peuvent survenir pendant la digestion, comme des maux de tête et des nausées. Certains patients ressentent aussi des douleurs pelviennes, ou des lombalgies.

Intolérance au gluten ou pas ?

Intolérance au gluten ou pas ?

Les symptômes provoqués par une maladie cœliaque (intolérance au gluten) sont très proches de ceux de la colopathie fonctionnelle. En cas de diarrhée, on préconise aujourd’hui de réaliser un test permettant d’exclure la maladie cœliaque avant de poser le diagnostic de syndrome de l’intestin irritable.

 

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Les causes du syndrome de l’intestin irritable

Les facteurs déclencheurs du syndrome de l’intestin irritable restent flous pour les médecins, qui attribuent ce trouble à un problème de motilité intestinale, et notamment du côlon. Kézaco ? Les muscles lisses chargés de faire progresser le bol alimentaire dans l’intestin se contractent trop, ou pas assez, provoquant alors des troubles du transit et des douleurs.

On estime également que le syndrome du côlon irritable est plus fréquent chez les gens ayant une sensibilité exacerbée au niveau des intestins, qui ressentent alors de manière douloureuse les dilatations et contractions liées à la digestion. La plus forte prévalence de ce trouble chez les femmes semble indiquer une cause hormonale, mais à ce jour, rien n’a encore été démontré.

Plus on avance dans la connaissance du microbiote (la fameuse flore intestinale et ses cent mille milliards de bactéries) et son rôle prépondérant dans notre équilibre global, plus on estime qu’il joue aussi un rôle dans l’apparition de la colopathie fonctionnelle : plusieurs études sont en cours afin de mettre en évidence ces liens.

Enfin, les facteurs psychologiques entrent en ligne de compte. Le stress peut déclencher ou aggraver les spasmes abdominaux et la diarrhée, quand l’anxiété rime souvent avec constipation.

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Quel traitement pour le syndrome de l’intestin irritable ?

Eh bien pour l’instant… il n’y en a pas. Les médicaments disponibles soulagent les symptômes sans régler les causes. Côté pharmacopée traditionnelle, selon la nature et l’intensité des troubles, la prise de laxatifs, anti-diarrhéique ou anti-spasmodiques apportent une amélioration temporaire. Les patients souffrant de ballonnements sont souvent soulagés par la prise de charbon végétal actif. Sa porosité lui donne d’intéressantes propriétés absorbantes, capables de capturer les toxines mais aussi les gaz qui distendent l’intestin.

On peut aussi suivre une cure thermale, dont les bienfaits se prolongent plusieurs mois après la cure. Les cures de Chatel-Guyon et de Plombières-les-Bains sont spécialisées dans les soins du syndrome de l’intestin irritable.

Ces différents traitements doivent néanmoins rester ponctuels, ce qui oblige les patients à considérer leur rythme et hygiène de vie de manière globale afin d’éliminer les facteurs exogènes déclencheurs et aggravants.

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Comment prévenir la colopathie fonctionnelle ?

On sait que les émotions, le stress, l’anxiété, jouent un rôle dans l’apparition du syndrome de l’intestin irritable. La recherche du calme, via la pratique du yoga ou de la méditation, est essentielle pour les patients atteints de ces troubles, et ceux qui souhaitent prévenir leur apparition.

Une bonne hygiène de vie, intégrant la pratique régulière d’un sport et un temps de sommeil suffisant, est aussi indispensable au bon fonctionnement du système digestif.

 

Revoir son alimentation pour lutter contre le SII

L’alimentation doit également être repensée. Lors des crises de diarrhées, il faut limiter la consommation de fibres insolubles (céréales entières, crudités, fruits à coques, etc.) jusqu’à ce que l’intestin soit moins irrité. On privilégie alors les viandes blanches, les produits de la mer, le riz blanc, les fruits légumes bien cuits.

Sur la durée, on rétablit une alimentation équilibrée en réintroduisant progressivement les aliments écartés le temps de la crise afin d’identifier ceux qui déclenchent les troubles. Voici les principes d’un régime alimentaire favorisant le bon fonctionnement de l’intestin :

•Privilégier les fibres solubles qui limitent les phénomènes de distension et contraction de l’intestin : avoine, orge, pommes et pommes de terre épluchées, haricots rouges, oignons.
•Boire au moins 1,5 litre d’eau par jour, jamais glacée, et en fractionnant bien ses prises pour ne pas provoquer de distension abdominale.
•Fractionner les repas pour ne pas surcharger le système digestif.
•Eviter les crudités au profit des légumes cuits, en privilégiant ceux qui apportent peu de fibres insolubles (carottes, courgettes, patates douces, etc.).
•Consommer des produits à base de soja
•Boire des tisanes aux vertus apaisantes (camomille, menthe, fenouil qui facilite la digestion).

Pour aller plus loin, plongez-vous dans la lecture du guide Syndrome de l’intestin irritable, par Mélanie Duféey . Cette méthode anti-douleur propose des exercices, des pistes en aroma & phytologie, et de nombreuses recettes imaginées pour les ventres sensibles.

 

Micronutriments et probiotiques

Qu’ont en commun oligoéléments, vitamines ou probiotiques ? Leur présence dans notre assiette se mesure en micro- ou milligrammes mais ils sont essentiels à la vie de nos cellules !

 

Nous vivons une période d’abondance alimentaire et pourtant les carences ne font qu’augmenter en raison de l’adoption de modes alimentaires souvent éloignées de la diversité et de l’équilibre. Parmi les carences en minéraux, on note plus particulièrement celles en fer et en calcium. Le secret pour éviter d’en arriver là ? Manger un peu de tout, et de tout suffisamment !

 

Le fer : 1 femme sur 4 en manque

Les raisons ? Un besoin en fer élevé, quasi le double de celui d’un homme (16 mg/jour contre 9), des menstruations souvent abondantes, une consommation insuffisante de viande, l’adoption de modes alimentaires comme le végétarisme et le végétalisme voire le véganisme. Le manque de fer se traduit par fatigue, pâleur, essoufflement, chute de cheveux, ongles cassants. Le diagnostic se fait par bilan sanguin. La solution ? Dans l’immédiat, le médecin prescrit un traitement médicamenteux contenant des sels ferreux mais il faut aussi enrichir son alimentation en fer – en mangeant plus souvent des moules, du foie (y compris de volailles ou de lapin), de la viande rouge, du poisson, des œufs et des légumes secs.

 

Carence en calcium : gare à la solidité osseuse

Le manque de calcium est de plus en plus fréquent en raison de la désaffection, croissante et injustifiée, des consommateurs vis-à-vis du lait et des laitages. Ils sont pourtant des sources de calcium majeures et irremplaçables. Le manque de calcium est sournois car il ne provoque pas de symptômes. De plus, le taux sanguin est très longtemps normal alors que les os commencent déjà à se déminéraliser. Il est bon de consommer au moins deux produits laitiers par jour dont l’un très riche en calcium comme les fromages de type gruyère, comté, emmental, beaufort et parmesan. Sinon, on se tourne vers des eaux calciques (plus de 500 mg de calcium par litre, telles que Contrex®, Courmayeur®, Hépar®) et on privilégie les végétaux riches en calcium – les amandes par exemple.

 

On booste le fer !

On booste le fer !

Pour augmenter l’absorption du fer, terminer son repas par une portion de fruits riches en vitamine C : un kiwi, une orange ou deux clémentines.

 

Abécédaire vitaminé

Pour être au mieux de sa forme, notre corps a besoin de 13 vitamines. Faisons le point, pour se donner toutes les chances de ne pas en manquer.

 

B1, B2, B3, B5, B6, B8 : nos alliées énergie

Ces vitamines sont présentes dans quasi tous nos aliments. Les carences ne se voient que dans les régimes sévères. Au besoin, un peu de poudre de paillettes de germe de blé dans les salades composées ou dans les yaourts et fromages blancs, et tout ira bien.

 

B9 et B12 : attention aux carences

On trouve la B9 dans les végétaux (légumes très verts, légumes secs et amandes, noix, noisettes). Mais une femme sur quatre en manque et cela peut avoir des conséquences redoutables chez le bébé pendant la grossesse. Idéalement, manger 5 portions de fruits et légumes par jour, en en prévoyant à chaque repas.

Quant à la B12, elle est présente surtout dans les œufs, les viandes et les poissons – cela explique que les végétaliens soient souvent carencés.

 

C : le plein hivernal

Stimulant les défenses immunitaires, la vitamine C est à privilégier en hiver. Il en faut 100 mg par jour. Un verre de jus d’orange (pressé ou en bouteille) en contient déjà 60 à 70 mg ! Sinon, privilégier les agrumes ou les kiwis à la fin des repas. Le comprimé de 500 mg peut aussi permettre de ressourcer rapidement ses réserves. Une cure de quelques jours est efficace en cas de fatigue.

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D : fixation du calcium et immunité

Cette vitamine aide à fixer le calcium sur les os et régule le système immunitaire. En manquer fragilise le corps – or, quasi une personne sur deux est carencée en hiver. Pour y remédier, le médecin prescrit de la vitamine D. On peut cependant avoir son content en mangeant saumon, sardines, maquereaux et harengs au moins 2 à 3 fois par semaine. Et en profitant du moindre rayon de soleil.

 

E : pour des artères saines

Cette vitamine freine l’oxydation du LDL cholestérol dans le sang et limite les risques de formation des plaques d’athérosclérose dans les artères. Une poignée de 23 amandes couvre 70 % du besoin quotidien en cette vitamine ! On la trouve aussi dans les huiles.

Mentionnons enfin la A, antioxydante, et la K qui régule la coagulation sanguine. La première est présente dans les fruits et les légumes colorés, la seconde dans tous les aliments.

En somme, pour ne pas manquer de vitamines, il faut manger de tout !

 

Probiotiques : des petites bêtes qui nous veulent du bien

Ils se sont fait connaître grâce à la notoriété même du microbiote intestinal, lequel est composé de 100 000 milliards de bactéries, pèse environ 2 kg et se trouve surtout dans le côlon. Ce microbiote gère la santé de notre tube digestif mais aussi notre santé en général (entre autres, le poids). Nous avons donc tout intérêt à avoir un bon microbiote, et les probiotiques qui nous veulent du bien y contribuent !

 

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Des souches spécifiques

Qu’est-ce que nous vouloir du bien ? C’est nous protéger contre les bactéries pathogènes qui nous rendent malades. Contribuer à nourrir les cellules de notre intestin. Participer à un transit régulier. Lutter contre l’inflammation locale et générale. Le tout au service d’une meilleure santé intestinale.

Parmi les probiotiques, les plus connus sont les bifidobactéries et les lactobacilles et chaque souche a des rôles bien spécifiques. C’est donc toute une science qui se développe car nous arriverons à déterminer des probiotiques précis pour aider à soigner des maladies bien particulières. C’est déjà le cas pour l’inconfort digestif.

 

En pickles ou en gélules ?

Où les trouve-t-on ? Surtout dans les yaourts (un milliard de probiotiques vivants dans un pot) et les aliments fermentés. Il existe aussi des formules concentrées de diverses souches de probiotiques, à consommer en gélules, pour protéger et/ou restaurer un microbiote abîmé lors d’une gastro-entérite infectieuse ou d’autres maladies intestinales. Le pharmacien sait les recommander selon les contextes. On les trouve aussi dans certains laits infantiles, conseillés en cas de colites du nourrisson.

 

Prébiotiques, le régal des probiotiques

Ce sont des glucides particulièrement appréciés des probiotiques. On les appelle FOS (de fructo-oligo-saccharides) ou GOS (galacto-oligo-saccharides). Ils sont présents dans les végétaux et le miel, et sont extractibles. On peut les ajouter dans certains laits infantiles pour contribuer au développement des probiotiques et donc du microbiote – car les bactéries s’en nourrissent.

On a toujours besoin de plus petit que soi !

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Antibiotiques : à vos yaourts !

Antibiotiques : à vos yaourts !

En cas de cure d’antibiotiques, et pour éviter les diarrhées, mangez 2 ou 3 yaourts par jour dès que vous commencez votre traitement. À compléter avec d’autres probiotiques, par exemple Saccharomyces boulardii, pour préserver le microbiote intestinal.

 

Apaiser l’anxiété naturellement

« Existe-t-il des remèdes naturels contre l’anxiété ? », Isabelle, 31 ans.

 

Il faut savoir que l’anxiété, dans le sens biologique du terme, est une réaction normale de l’organisme. Dans un contexte stressant ou ressenti comme tel, le cerveau produit en effet du cortisol – l’hormone du stress – qui agit comme un signal d’alerte et permet de réagir en conséquence. Cependant, quand l’inquiétude est disproportionnée ou se manifeste sans raison, l’état d’anxiété se traduit comme celui provoqué par l’angoisse. Mains moites, ventre noué, respiration « écrasée »…

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En riposte, la phytothérapie permet de diminuer rapidement les manifestations physiques de l’anxiété. De plus, elle ne présente aucun risque d’accoutumance, contrairement aux molécules chimiques dites anxiolytiques. En granules homéopathiques, gélules ou gouttes, la passiflore, la valériane, le houblon et l’aubépine sont particulièrement efficaces. Côté aromathérapie, il existe aussi en pharmacie des roll-on antistress composés d’huiles essentielles de lavandin, de marjolaine, d’orange, de mandarine et de bergamote.

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Des exercices de respiration profonde sont aussi préconisés pour réguler les battements du cœur. La méthode la plus simple de cohérence cardiaque est la « 365 ». À savoir : 3 fois par jour ; 6 respirations par minute – inspirer par le nez pendant 5 secondes puis expirer par la bouche pendant 5 secondes ; le tout, 5 minutes de suite.