La cure « détox » : les animaux aussi ?

À l’automne, notre organisme a besoin d’un coup de pouce pour résister aux épreuves de l’hiver ! Nos animaux aussi tireront profit d’une cure à base d’extraits végétaux choisis spécialement pour eux.

 

Les propriétaires d’animaux qui utilisent la phytothérapie pour leur propre bien-être souhaitent souvent en faire bénéficier leurs petits compagnons. Il existe aujourd’hui de nombreuses spécialités vétérinaires composées d’extraits végétaux qui agissent en synergie.

 

Exit les toxines

Favoriser le bon fonctionnement du foie et stimuler le drainage rénal, tels sont les objectifs principaux quand il s’agit de choisir un produit phytothérapeutique pour son animal. Une cure de plantes détoxifiantes est particulièrement indiquée si le chien ou le chat présente des troubles digestifs récurrents : vomissements, constipation et/ou diarrhée, appétit fluctuant… Les premières victimes des maladies hépatiques et rénales sont les animaux âgés. Les aider à éliminer les toxines de leur organisme peut contribuer à prolonger leur espérance de vie en bonne santé.

 

Les plantes diurétiques

La nature regorge de plantes qui peuvent améliorer le fonctionnement urinaire. Pour les animaux prédisposés à la formation de calculs rénaux et/ou aux infections urinaires, des plantes à action diurétique seront particulièrement bénéfiques. Les extraits de Lespedeza capitata sont par exemple souvent utilisés en médecine vétérinaire pour favoriser la filtration rénale et augmenter le flux urinaire. L’orthosiphon, diurétique de référence, sera très utile aux animaux qui ont été victimes d’une maladie touchant les reins, telle que la piroplasmose chez les chiens. Parmi les diurétiques, on peut aussi citer l’artichaut, le pissenlit, la piloselle et la bruyère cendrée.

Si votre compagnon, chien ou chat, présente une fragilité cardiaque, ne lui donnez jamais de complément à visée diurétique sans l’avis de votre vétérinaire : une stimulation rénale excessive pourrait perturber le métabolisme du potassium.

 

Les stimulants hépatiques

Le radis noir, qui contient du soufre, et le chardon-marie, très riche en antioxydants, sont considérés comme des plantes majeures en matière de détoxification hépatique. La bardane et le curcuma sont également très efficaces pour stimuler la production de bile (on parle d’effet « cholérétique »). La mélisse aide aussi la bile à s’écouler hors de la vésicule biliaire.

Infos détox

Infos détox

Les produits phytothérapeutiques pour chiens et chats sont généralement présentés sous forme de poudre ou de gouttes, à ajouter à leur nourriture ou à leur eau, ou encore de comprimés. Faites attention si votre animal est diabétique car certains contiennent du saccharose. Pour une efficacité optimale, prévoyez une cure automnale de deux à trois semaines. Au début, il est possible que l’urine de votre animal soit foncée et sente mauvais. Elle redeviendra limpide et inodore à la fin du traitement.

Les multiples bienfaits de la bourrache

Anti-inflammatoire, anti-âge, émolliente, hydratante, la bourrache possède bien des super pouvoirs. Qu’on utilise l’huile de bourrache ou les fleurs de bourrache, c’est une plante à intégrer dans votre pharmacopée naturelle au quotidien.

 

Originaire d’Afrique du Nord, la bourrache se reconnaît à ses jolies fleurs bleues en forme d’étoile. Son nom vient de l’arabe « abou rash », qui signifie « père de la sueur ». La bourrache aurait en effet des vertus sudorifiques, mais elle ne s’arrête pas là. Comestibles, ses fleurs et jeunes feuilles peuvent se manger en salade, ou être consommées en infusion. On extrait également de l’huile de bourrache de ses graines.

 

Composants de la bourrache

Les graines de bourrache renferment une quantité importante d’acides gras poly-insaturés omega-6 : les précieux acide gamma-linolénique (AGL) et l’acide linolénique (AL). Le corps transforme le AGL en en prostaglandines, des composés qui participent à la bonne santé du système immunitaire et combattent les inflammations, et convertit l’AL en AGL aussi. Cet acide gamma-linolénique agit aussi directement sur des cellules pour supprimer leur réponse inflammatoire.

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Elle contient également de l’acide oléique, et des acides gras saturés. Ces différents composants lui donnent des pouvoirs antioxydants et anti-inflammatoires intéressants. Quant aux feuilles, tiges et fleurs, leur richesse en nitrate de potassium confèrerait à la bourrache des vertus diurétiques et dépuratives – qui n’ont toutefois pas été démontrées à ce jour.

 

Côté santé, l’action de la bourrache contre la polyarthrite rhumatoïde

Grâce à son action anti-inflammatoire, l’huile de bourrache apporte un soulagement face aux symptômes liés à la polyarthrite rhumatoïde1. Sous forme de complément alimentaire, elle réduit les douleurs et la raideur articulaire. La bourrache ne peut bien entendu pas se substituer à un traitement médical.

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Côté beauté, les vertus anti-âge de l’huile de bourrache

On en revient au précieux acide gamma-linolénique (AGL), dont les quantités diminuent au fil des années dans l’organisme. Il confère à la bourrache une forte action émolliente et hydratante, très efficace dans la lutte contre le vieillissement cutané. L’huile de bourrache s’utilise ainsi de manière efficace comme anti-rides. Elle redonne souplesse et élasticité à la peau, prévient la déshydratation, et hydrate les peaux sèches ou dévitalisées. Elle redonne aussi de la vitalité aux cheveux secs et aux ongles cassants. Comment l’utiliser ? Soit en la mélangeant à de l’huile d’amande douce avant de l’appliquer directement sur la peau, soit sous forme de complément alimentaire en gélule.

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Côté prévention, la fleur de bourrache en infusion contre les petits maux de l’hiver

En infusion, la bourrache aide l’organisme à lutter contre les rhumes, bronchites, états grippaux et autres maux qui reviennent avec le froid. Aux premiers signes de refroidissement, concoctez-vous une tisane à base de fleurs de bourrache séchées. Utilisez une cuillère à soupe de fleurs par tasse, et laissez infuser 10 à 15 minutes.

 

Précautions d’emploi de la bourrache

Attention tout de même à ne pas abuser de la bourrache. Ses parties aériennes contiennent des alcaloïdes pyrrolizidiniques, dont la consommation excessive peut entraîner une grave intoxication du foie. Elle est donc proscrite chez les patients souffrant déjà de troubles hépatiques.

Sachez aussi que la bourrache est contre-indiquée chez les femmes enceintes et allaitantes, et chez les enfants de moins de 18 ans. Enfin, la bourrache entraîne parfois des nausées, des diarrhées et des gaz.

 

1 – Source : Leventhal LJ, Boyce EG, Zurier RB. Ann Intern Med , 1993, vol. 119 (pg. 867-73). Treatment of rheumatoid arthritis with gammalinolenic acid. et Zurier RB, Rossetti RG, Jacobson EW, DeMarco DM, Liu NY, Temming JE, White BM, Laposata M. Arthritis Rheum. 1996 Nov;39(11):1808-17. Gamma-Linolenic acid treatment of rheumatoid arthritis. A randomized, placebo-controlled trial.

11 conseils pour chasser le teint gris

Manque de soleil ou de sommeil, le résultat est le même : vous avez le teint terne, voire gris, des cernes sous les yeux et l’air fatigué. Ras-le-bol de cette petite mine ? On vous dévoile nos conseils pour modifier vos habitudes de vie, et les bonnes techniques de maquillage pour retrouver un teint aussi frais que parfait.

 

Tous les pros du make up s’échinent à nous le dire : en matière de beauté, avoir un teint parfait vaut tout l’or du monde. Enfin, presque. Et on rêve toutes (et tous !) d’un teint éclatant, naturel et plein de santé tout au long de l’année. Hélas, ce n’est pas (du tout) l’image que nous renvoie notre miroir. Teint terne, mine grisâtre, cernes sombres autour des yeux : on fait clairement grise mine. On ne se laisse pas abattre et on adopte illico ces réflexes qui vont redonner un coup de fouet à notre teint. Vous êtes fumeur(se) ? On vous laisse arrêter de fumer, et revenir à cet article si votre teint gris persiste malgré l’élimination de la nicotine et du goudron.

 

Chouchouter sa peau pour chasser le teint terne

Etouffée par les impuretés de la journée, la pollution, les toxines générées par le stress, notre peau suffoque, et cela se voit. La nettoyer avec soin et délicatesse lui offre un nouveau souffle. Matin et soir, on applique donc un soin nettoyant, du bout des doigts, ou avec un disque de démaquillage.

On choisit un soin adapté à son type de peau (huile démaquillante, lait apaisant, gel purifiant, etc.), qui n’altère pas le film protecteur de la peau. Si vous ressentez des tiraillements ou des échauffements après avoir nettoyé votre peau, c’est peut-être que votre produit ne vous convient pas : demandez alors conseil à votre pharmacien. Et évidemment, le soir, pas question de se coucher sans avoir soigneusement démaquillé son visage, puis tamponné ses joues d’un tonique apaisant pour se réveiller fraîche comme la rosée du matin.

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Gommer régulièrement pour évacuer les indésirables

Exfolier supprime les cellules mortes et unifie le teint. Une fois par semaine (maximum), on pratique donc un gommage du visage en choisissant un produit adapté à son type de peau. Pas question de l’agresser en la frottant : on la masse délicatement du bout des doigts, et on rince à l’eau tiède en s’aidant d’un coton doux.

 

Hydrater sans lésiner pour avoir un teint parfait

Un teint parfait passe par une hydratation irréprochable. Matin et soir, on applique sur la peau propre un soin nourrissant. Formule pour peaux sèches, peaux grasses ou peaux sensibles, à vous de choisir celle qui correspond à votre nature de peau et vous procure une sensation de confort tout au long de la journée. Le soir, n’hésitez pas à utiliser un soin de nuit plus riche qui aidera votre peau à se régénérer, et offrez-lui un masque hydratant au moins une fois par semaine. Coup d’éclat garanti au réveil !

 

Gommer les cernes qui nous vieillissent

La faute à la fatigue, aux journées passées devant un écran d’ordinateur : la circulation sanguine autour de vos yeux est ralentie. Résultat, des auréoles sombres ternissent votre regard et assombrissent votre visage. Vous paraissez vieilli(e), fatigué(e). Il suffit ! Commencez par dormir, c’est la base si vous voulez atténuer progressivement ces cernes. On rappelle qu’un adulte a besoin en moyenne de 7h à 9h de sommeil pour récupérer de la fatigue accumulée pendant la journée. On vous laisse donc avancer l’heure de votre coucher en conséquence.

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Une fois votre routine de sommeil remise sur de bons rails, pratiquez des massages qui relanceront la circulation sanguine. Matin et soir, appliquez un soin formulé pour le contour de l’œil, en tapotant pendant une à deux minutes avec la pulpe de l’annulaire la paupière inférieure de l’œil, depuis le coin interne jusqu’au coin externe pour relancer la microcirculation.

Pour décongestionner votre regard, mettez des petites cuillères au réfrigérateur toute la nuit, et appliquez-les sur vos yeux au réveil pendant dix minutes : radical pour relancer la circulation lymphatique et sanguine et apporter un coup d’éclat. Le soir, appliquez des rondelles de concombre sur vos yeux : très riches en eau, elles repulpent le contour de l’œil. Dernière astuce : rafraîchir le contour de vos yeux avec un coton imbibé d’eau de Bleuet, à l’effet apaisant et décongestionnant.

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Revoir son alimentation pour chasser le teint gris

Le contenu de votre assiette influe directement sur l’état et l’éclat de votre peau. Eh oui, une alimentation trop grasse ou trop riche pèse sur notre foie, et cela se voit à notre mine. On mise donc sur les vitamines C, B et E pour redonner du pep’s à notre teint, notamment en croquant dans les fruits et légumes oranges qui contiennent du bêta-carotène. Carotte, potiron, patate douce en hiver, abricot et melon en été, sont de vrais alliés d’un teint frais. On mise aussi sur le citron, à boire avec de l’eau chaude. Non seulement sa richesse en vitamine C contribue à l’élasticité de la peau, mais en plus il nettoie le foie. Côté détox, on complète avec des brocolis (cuits à la vapeur), des betteraves, des avocats, de l’ail… qui aident le foie à éliminer les toxines qui l’encrassent.

 

Se faire suer pour chasser les toxines

Tout comme le foie, la peau est encrassée de toxines diverses et variées. Les mécanismes de transpiration servent à réguler notre température corporelle, mais aussi à nettoyer la peau en charriant vers l’extérieur ces hôtes indésirables. Pour transpirer vite et bien, direction le sauna pour les plus paresseux, et la salle de sport pour les autres, au moins une fois par semaine pour garder un teint frais.

 

Choisir les bonnes couleurs

Si vous avez le teint gris, on évite l’aubergine, le beige, le saumon, le jaune, ou le vert d’eau qui accentuent l’effet petite mine. Les couleurs vives, comme le rouge écarlate, l’orange ou le corail ne sont pas conseillées non plus lorsqu’on a le teint terne. Elles durcissent le visage et accentuent les cernes. On opte plutôt pour un rose délicat, du vert émeraude, du bordeaux, du bleu roi , des couleurs profondes qui réhaussent l’éclat du visage sans trop en faire.

 

Tricher oui, mais bien

Pour accompagner vos efforts, adoptez un maquillage naturel et bien travaillé qui redonnera de l’éclat à votre visage.

Bien choisir son fond de teint

Choisissez un fond de teint adapté à votre carnation et à votre type de peau, en gardant la main légère pour éviter l’effet plâtré. Faites chauffer votre fond de teint au creux de vos mains, il sera plus facile à répartir. Appliquez-le toujours en l’étirant depuis le centre du visage vers l’extérieur, vers le haut et le bas, en réalisant plusieurs passages pour bien fondre le produit. L’astuce de pro ? Estompez à l’aide d’un mouchoir ou d’une éponge les démarcations au niveau de la racine des cheveux, des ailes du nez, des oreilles et du cou pour un résultat très naturel.

Vive l’anti-cernes

Demandez conseil pour choisir la couleur qui vous convient. Elle doit être plus claire que votre peau, et d’une teinte adaptée à vos cernes. On l’applique depuis le coin intérieur de l’œil en l’étirant vers l’extérieur, et on tapote du bout des doigts pour bien répartir. Veillez à ne pas mettre trop de produit, sous peine d’obtenir un regard figé aux ridules plus marquées.

La poudre pour matifier, le blush ou la terre de soleil pour la couleur

On finalise son maquillage en appliquant sur tout le visage une petite quantité de poudre, toujours en étirant depuis l’intérieur vers l’extérieur. A l’aide d’un pinceau rond, on dépose une touche de blush sur les pommettes avec des mouvements circulaires. Pour être sûre de l’appliquer au bon endroit, souriez et déposez-le sur la partie saillante de vos joues. Vous préférez la terracota au blush ? A l’aide d’un gros pinceau, sculptez votre visage et dessinez un 3 en partant du front jusqu’au bas du visage, en passant par les pommettes.

Et maintenant, à vous le teint de pêche et la mine éclatante de santé !15

Stop à la somnolence au bureau

Vous avez une fâcheuse tendance à piquer du nez en réunion et à ronfloter dans l’open space ? Vous n’êtes pas seul, nombre de travailleurs ressentent des coups de mou au cours de leur journée. On vous explique comment lutter contre la somnolence et retrouver vigilance et énergie !

 

Que celui ou celle qui n’a jamais senti ses paupières devenir lourdes, très lourdes… au milieu d’une réunion post-déjeuner nous jette le premier Powerpoint. Car la somnolence au travail est une réalité (discrète) mais bien réelle. L’IFOP a révélé qu’un tiers des cadres s’assoupissaient en réunion1, et une autre étude qu’un actif sur 42 souffrait de somnolence dans la journée. Oups. Eh oui, la digestion entraîne un état d’hypovigilance qui peut conduire à la somnolence, voire carrément au sommeil si les conditions sont réunies.
À moins que vous ne travailliez pour une entreprise qui a compris les multiples bienfaits d’une courte sieste (20 minutes suffisent à récupérer), et propose aux salariés une salle réservée à ce temps de pause, il va falloir résister ! Comment lutter contre cette pressante envie d’attraper le premier oreiller venu et de se caler confortablement dans le canapé du couloir ? On vous dévoile plusieurs astuces et exercices qui donnent un coup de fouet à l’organisme et stimulent notre vigilance.

 À lire aussi : Les 10 secrets d’une sieste réussie

 

Mollo sur les desserts et les frites

Vous avez tendance à piquer du nez après le déjeuner ? Allégez votre addition calorique et lipidique, et privilégiez des aliments pauvres en graisses et en sucres. En clair, on choisit le poisson plutôt que la côte de bœuf, et les haricots plutôt que les frites. Les matières grasses et les sucres sont plus difficiles à digérer pour l’organisme : l’énergie utilisée pour la digestion sera utilisée au détriment de votre concentration.

 

Faites des bulles

Une astuce utilisée par les routiers pour éviter de s’endormir au volant : mâcher un chewing-gum, de préférence au goût prononcé. L’effet est double : le goût mentholé stimule vos papilles, et la mastication réveille vos muscles en cours d’assoupissement. On évite toutefois de mâchouiller toute la journée, sinon gare aux ballonnements.

 

Et tu tapes, tapes, tapes, c’est ta façon de te réveiller

Vous sentez arriver le coup de barre de l’après-midi ? Laissez votre bras droit reposer sur votre accoudoir, et fermez votre poing gauche en plaçant le pouce bien au centre de la paume. Utilisez-le ensuite comme un marteau en tapant sur votre bras, en remontant du poignet jusqu’au biceps. Faites cela une minute environ, puis changez de côté. Cette routine relance la circulation sanguine et l’énergie qui va avec, tout en relâchant les muscles crispés.

 

Pince-mi et pince-moi sont en réunion

Vous n’en pouvez plus de cette présentation interminable ? Vous êtes à deux doigts de glisser sous la table et de vous allonger aux pieds de votre patron ? Donnez-vous un coup de fouet en pinçant fortement la peau entre chacun de vos doigts, main après main. Ce geste provoque à la fois une sensation de détente et un afflux sanguin qui booste la circulation pour relancer l’énergie.

 

Promenons-nous dans les bois, pendant que le patron n’y est pas

Rien de pire pour la vigilance que de rester assis toute la journée derrière son bureau. Le corps s’engourdit, et votre attention s’en ressent à la longue. Toutes les 30 minutes (minimum), relancez votre circulation sanguine en faisant quelques pas jusqu’à l’imprimante, la machine à café, le bureau de votre copine Sophie. Et au moins une fois dans la journée, sortez marcher d’un bon pas pendant 10 à 15 minutes pour profiter de la lumière du jour. L’exercice relance la circulation sanguine, et la lumière active la production de sérotonine, adrénaline et cortisol, des hormones qui contribuent à notre vitalité et vivacité.

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Dodo, l’enfant do

L’un des meilleurs moyens d’éviter la somnolence au bureau, c’est aussi de dormir suffisamment dans son lit. Les adultes ont besoin de 7 à 9 heures de sommeil. Or les Français dorment en moyenne la semaine 6h55 minutes2, et 20% sont insomniaques… ce qui entraîne forcément une importante somnolence dans la journée. Que faire ? Avancer l’heure de son coucher si vous ne pouvez retarder celle de votre réveil, et proscrire les écrans au moins deux heures avant l’extinction des feux. Si vos problèmes de sommeil et de somnolence persistent, n’hésitez pas à recourir aux médecines douces pour favoriser votre endormissement et retrouver un sommeil récupérateur.

 À lire aussi : Les clés d’un vrai sommeil réparateur

 

1 – Etude IFOP, avril 2014.
2 – Etude Opinion Ways et Institut National du Sommeil et de la Vigilance, 2014.

Traiter les dyssomnies

« Je rêve de régler mes problèmes de sommeil », Clémence, 44 ans.

 

Il existe plusieurs formes de dyssomnies qui ne se traitent pas toutes de la même façon. Le rythme circadien peut par exemple être perturbé par un décalage horaire ou un travail nocturne. Là, quand les cycles de sommeil et d’éveil sont inversés, il faut miser sur des compléments alimentaires vendus en pharmacie à base de mélatonine. D’ordinaire produite par le cerveau pour favoriser l’endormissement, cette hormone naturelle peut être prise pour aider l’organisme à s’adapter à de nouveaux repères jour/nuit. En dehors de ce problème « physiologique », les troubles du sommeil sont fréquemment d’origine émotionnelle.

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Qu’il s’agisse de difficultés d’endormissement ou de réveils nocturnes à répétition, ils traduisent un trop-plein de tensions psychiques. Ce sera alors vers les plantes relaxantes ou sédatives qu’il faudra se tourner. Ici, les vertus de la valériane peuvent être combinées à celle du pavot de Californie, de la ballotte noire et de la mélisse. En tisanes ou en compléments alimentaires, il faut les prendre peu avant le coucher. Autre option : l’huile essentielle de lavande, connue pour ses effets apaisants. Il suffit d’en mettre deux gouttes sur la taie d’oreiller ou sur le pyjama, si l’odeur ne déplaît pas. Il est possible aussi d’en appliquer deux à trois gouttes sur le plexus solaire ou sur la face interne des poignets.

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Trouvez votre mission de vie pour vous épanouir sur le plan personnel !


COMMUNIQUÉ

 

Pour bon nombre d’entre nous, s’interroger sur le but de son existence relève de la quête existentielle. Très actuel, le concept de mission de vie permet à tout un chacun de trouver sa voie et de s’épanouir sur le plan personnel.

 

Mission de vie : de quoi s’agit-il ?

De Kierkegaard à Sartre, les plus grands penseurs ont consacré nombre de pages au sens que pouvaient revêtir l’existence de l’homme ici-bas. Sans prétendre à la complexité de telles réflexions, chacun d’entre nous s’est un jour ou l’autre interrogé sur le sens à donner à sa vie, sur les motivations qui le poussent à se lever chaque matin, etc.

La notion de mission de vie vient justement répondre à ces questions existentielles en favorisant le questionnement à propos de la direction à donner à sa propre vie. Le psychologue et prêtre québécois Jean Monbourquette la définit comme « un idéal à poursuivre, une passion […] pour un genre d’activité ». Ayant des points communs avec le concept d’Ikigaï venant du Japon, la mission de vie pourrait s’apparenter à la raison d’être. Définir sa propre voie apparaît ainsi comme la meilleure manière d’atteindre son propre et unique épanouissement personnel et de disposer de la force mentale nécessaire pour agir au quotidien tout en restant aligné.

 

Comment partir en quête de sa mission de vie ?

Après s’être interrogé sur la définition de la mission de vie, voyons maintenant quelle est la meilleure manière de mettre en œuvre un tel projet. Pour trouver votre mission de vie, il est nécessaire de commencer par vous interroger sur vos ressentis, vos émotions et sur tout ce qui vous enthousiasme. Les passions ou sources d’épanouissement en général apparaissent en effet comme l’un des moteurs de l’existence. Suivre ses inclinaisons permet ainsi de donner un sens à sa vie. L’autre voie essentielle pour déterminer sa mission de vie réside dans l’introspection et la connaissance approfondie de soi. Des questions telles que « Qu’est-ce qui m’aide à me sentir bien ? » ou « Quelles sont les valeurs qui me sont chères ? » peuvent vous éclairer dans cette quête.

 

Quels avantages apporte la découverte de sa mission de vie ?

Découvrir sa mission de vie s’avère une source de bénéfices considérable sur le plan existentiel. Hormis la sensation de trouver enfin votre place dans le monde, vous :

• apprendrez à mieux vous connaître et donnerez du sens à votre existence ;
• ferez preuve de davantage de résilience face aux échecs et apprendrez à surmonter les obstacles avec sérénité ;
• retrouverez une vigueur et une force nouvelles, ainsi qu’une grande confiance en vous ;
• saurez distinguer ce qui est réellement important de ce qui ne l’est pas ;
• développerez un sentiment d’appartenance et serez plus sensible au monde qui vous entoure.

Définir sa mission de vie permet à chacun de découvrir sa raison d’être et de ressentir une forme de plénitude sur le plan personnel.

Les poules pondent à leur rythme

Le rythme de ponte d’une poule dépend de nombreux facteurs, aussi bien externes (comme la saison) qu’internes, comme la race, l’âge et l’état de santé de la poule.

 

Pour avoir des œufs frais, quoi de mieux que d’avoir des poules dans son jardin ? Ne soyez cependant pas étonné si vos gallinacés pondent moins ou arrêtent complètement de produire des œufs à certains moments de l’année. C’est tout à fait normal !

Une vie de poule

Bien que l’âge varie selon la race, une poule commence généralement à pondre à partir de 18 à 20 semaines, soit entre 4 mois et demi et 5 mois. Les œufs atteignent leur taille optimale uniquement quand la poule atteint sa maturité : les tout premiers sont relativement petits. Une poule adulte pond en principe régulièrement du printemps à l’automne. À partir du début de l’automne, la circonférence des œufs tend à diminuer, puis la ponte s’interrompt au moment de la mue, qui dure en moyenne cinq à six semaines. Pendant cette période physiologiquement très exigeante, la poule utilise son énergie pour renouveler son plumage plutôt que pour fabriquer des œufs. C’est pendant la première année de la poule que la ponte est maximale : elle peut alors pondre un œuf par jour ! Après deux à trois ans de production intense, le nombre réduit régulièrement chaque année. Une poule vit en moyenne de 10 à 12 ans.

Les meilleures poules pondeuses

Si les poules naines ne pondent pas plus de 50 œufs par an, certaines races ont été sélectionnées pour pondre entre 150 et 300 œufs par an ! La leghorn est la championne des poules pondeuses. Cependant, si vous êtes un éleveur amateur, mieux vaut sélectionner des races traditionnelles : la poule rousse et la harco, aux plumes noir cuivré, pondent énormément et sont particulièrement rustiques ; la coucou de Rennes donne des œufs ovales et foncés ; la géline de Touraine, de noire vêtue et aux barbillons rouges, fait bel effet dans la basse-cour ; la gournay, au plumage tacheté, a également un très bon taux de ponte. Beaucoup d’autres races encore sont de très bonnes pondeuses.

Une bonne alimentation : indispensable

Le nombre de poulaillers dits « d’agrément » ne cesse d’augmenter en France. Beaucoup de propriétaires distribuent à leurs poules des restes de table et des déchets de cuisine. Il est vrai qu’une poule mange un peu de tout mais, si vous voulez les garder en bonne santé et obtenir de bons œufs, donnez-leur chaque jour de 100 à 150 g d’un aliment complet spécialement formulé pour leurs besoins. Par ailleurs, pour stimuler la ponte, inspectez le pondoir et ramassez les œufs tous les jours.

À savoir

À savoir

Comme tous les oiseaux, les poules sont très sensibles au stress. Quand leur environnement ne leur convient pas, souvent, elles pondent des œufs anormaux ou ont une ponte irrégulière. Si vos poules ne produisent pas autant d’œufs que prévu, vérifiez les éléments suivants : disposent-elles d’un espace suffisant, à l’abri d’éventuels prédateurs (renards, chats, chiens…) ? Le poulailler est-il bien résistant aux intempéries ? Ont-elles assez à boire quand il fait chaud et leur est-il possible de se mettre à l’ombre pour se protéger du soleil ? Un environnement trop bruyant peut également affecter la qualité de la ponte.

 

Verres, montures, style : nos conseils pour des lunettes homme pas chères


COMMUNIQUÉ

 

Envie de renouveler vos lunettes ? Votre vue a baissé et vous devez choisir une nouvelle paire ? Mais pas question de vous ruiner ! Voici notre conseil pour trouver des lunettes de vue pour homme à des prix abordables.

 

Entre les verres, la monture, les options anti-reflets ou anti-rayures, les traitements additionnels qui viennent gonfler la facture… Acheter des nouvelles lunettes peut vite s’avérer couteux. Comment économiser au maximum sans pour autant sacrifier à la qualité ? Lynx Optique propose des lunettes de vue homme pas cher de qualité mais au prix juste, pratique quand on doit renouveler sa paire ou quand on aime changer de style régulièrement.

Cet opticien présent en ligne mais aussi en magasin, propose des forfaits « monture plus deux verres classiques » à partir de 9,90 euros, adaptables en progressif. En plus des petits prix, vous trouverez sur le site un vaste choix de styles et de modèles de montures de lunettes de vue. Rondes, ovales, rectangulaires… les différentes formes de verres (de qualité française) définiront le style de votre paire de lunettes. Vous ne savez pas quelle forme choisir pour votre visage ? Sur Lynx Optique, vous trouverez des conseils pour trouver des lunettes qui correspondent à la forme de votre visage. Ne faites pas l’impasse sur la monture et les matériaux de votre paire de lunette, ces derniers joueront également sur le confort de votre nouvelle monture. En métal ou en plastique, en or rosé, argent ou écaille foncé, quel sera le style de votre prochaine paire de lunettes ?

Soulager les articulations en douceur

Dix millions de Français souffrent de douleurs articulaires, dues en majorité à l’arthrose. Sans avoir forcément besoin de médicaments ou d’opération. La phytothérapie a alors toute sa place.

 

Les genoux craquent, les hanches ou les poignets font mal, on se sent « rouillé » en se levant… Le plus souvent c’est de l’arthrose, improprement appelée « rhumatisme ». Au départ, seul le cartilage est atteint mais l’arthrose évolue par poussées et retentit sur les structures qui l’entourent : les os, la capsule articulaire qui contient la membrane synoviale et les ligaments. Le vieillissement est en général la cause des douleurs d’arthrose, d’ailleurs celles-ci surviennent plutôt après l’âge de 50 ans (lire l’encadré) mais la génétique joue aussi un rôle (il y a des familles d’arthrosiques). De même que les métiers physiques ou qui sollicitent les articulations de manière répétitive : carreleurs, déménageurs, agriculteurs, pianistes, sportifs professionnels…

 À lire aussi : Arthrose et rhumatismes : identifier, soulager, soigner

 

 

Sans agresser l’organisme

Les traitements classiques, antalgiques et anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), soulagent les douleurs et réduisent l’inflammation. Mais quand elles sont modérées, certaines plantes, à prendre en cures, constituent une solution naturelle et permettent d’éviter les effets indésirables, digestifs surtout, des médicaments, notamment au long cours.

• L’harpagophytum en particulier, une plante rampante originaire du sud de l’Afrique, dont les racines contiennent des iridoïdes, substances à l’activité anti-inflammatoire puissante reconnue. Trop amère en tisane, c’est en gélules, liquide ou pommade qu’elle est utilisée, notamment dans les douleurs lombaires pour maintenir la mobilité articulaire au quotidien.
• Les feuilles d’ortie, riches à la fois en flavonoïdes et en sels minéraux, sont également employées depuis l’Antiquité pour leurs propriétés anti-inflammatoires et apaisantes.
• Le cassis (feuilles et baies), davantage utilisé comme diurétique ou pour traiter l’insuffisance veineuse, a aussi une action sur les douleurs liées à l’arthrose en assouplissant l’articulation.
• Le bambou épineux se distingue par son exceptionnelle teneur en substances minérales (silice essentiellement) et agit en augmentant la résistance du tissu conjonctif. Ce qui aide à prévenir la dégénérescence du cartilage.

D’autres plantes ont un intérêt, surtout en association : curcuma, prêle des champs, reine-des-prés, saule, arnica

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Exemples de compléments alimentaires, dont certains conjuguent plantes, oligoéléments et vitamines pour plus d’efficacité : Elusanes Harpagophyton, Ortie ou Reine-des-prés de Naturactive, Ergyphytum de Nutergia, Articular de New Nordic, Piasflex d’Expanscience, Flexofytol de Tilman, Hinartum de Chauvin Bausch & Lomb.

 

Le cartilage vieillit

Le cartilage vieillit

Avec l’âge, le cartilage qui tapisse la surface des os d’une articulation pour faciliter leur glissement ne se renouvelle plus bien. Il s’amincit, se détériore et les deux os frottent alors l’un contre l’autre, d’où des douleurs. S’ajoutent à ce phénomène une inflammation et un gonflement dus à la réaction de la membrane synoviale qui aggravent encore la destruction du cartilage.

 

Dites stop à la colopathie fonctionnelle

Caractérisé par des douleurs abdominales chroniques, la colopathie fonctionnelle, aussi appelée syndrome de l’intestin irritable ou syndrome du côlon irritable, est pénible à vivre au quotidien. Quelles sont ses causes ? Peut-on la soigner ? Et comment la prévenir ? On fait le tour de la question.

 

On parle de colopathie fonctionnelle lorsqu’un patient se plaint de douleurs chroniques au ventre qui surviennent plus de trois jours par mois depuis au moins six mois. Ce trouble du fonctionnement de l’intestin provoque spasmes, ballonnements, constipation et / ou des épisodes de diarrhée. On estime que le syndrome de l’intestin irritable touche environ 15% de la population européenne, en majorité les femmes. Cette maladie reste bénigne, mais a d’importantes répercussions sur la vie sociale et intimes des patients, notamment en raison des diarrhées imprévisibles et des crises de douleur.

 

Les symptômes de la colopathie fonctionnelle

Ce trouble se manifeste de manière différente et plus ou moins forte selon les individus. Voici les symptômes les plus caractéristiques.

• Douleurs, spasmes et crampes abdominales, très fréquents.
• Episodes de constipation et de diarrhée, souvent en alternance.
• Ballonnements, flatulences.
• Sensation d’évacuation incomplète des selles.
• Présence de glaires dans les selles (mais pas de sang)

D’autres symptômes connexes peuvent survenir pendant la digestion, comme des maux de tête et des nausées. Certains patients ressentent aussi des douleurs pelviennes, ou des lombalgies.

Intolérance au gluten ou pas ?

Intolérance au gluten ou pas ?

Les symptômes provoqués par une maladie cœliaque (intolérance au gluten) sont très proches de ceux de la colopathie fonctionnelle. En cas de diarrhée, on préconise aujourd’hui de réaliser un test permettant d’exclure la maladie cœliaque avant de poser le diagnostic de syndrome de l’intestin irritable.

 

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Les causes du syndrome de l’intestin irritable

Les facteurs déclencheurs du syndrome de l’intestin irritable restent flous pour les médecins, qui attribuent ce trouble à un problème de motilité intestinale, et notamment du côlon. Kézaco ? Les muscles lisses chargés de faire progresser le bol alimentaire dans l’intestin se contractent trop, ou pas assez, provoquant alors des troubles du transit et des douleurs.

On estime également que le syndrome du côlon irritable est plus fréquent chez les gens ayant une sensibilité exacerbée au niveau des intestins, qui ressentent alors de manière douloureuse les dilatations et contractions liées à la digestion. La plus forte prévalence de ce trouble chez les femmes semble indiquer une cause hormonale, mais à ce jour, rien n’a encore été démontré.

Plus on avance dans la connaissance du microbiote (la fameuse flore intestinale et ses cent mille milliards de bactéries) et son rôle prépondérant dans notre équilibre global, plus on estime qu’il joue aussi un rôle dans l’apparition de la colopathie fonctionnelle : plusieurs études sont en cours afin de mettre en évidence ces liens.

Enfin, les facteurs psychologiques entrent en ligne de compte. Le stress peut déclencher ou aggraver les spasmes abdominaux et la diarrhée, quand l’anxiété rime souvent avec constipation.

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Quel traitement pour le syndrome de l’intestin irritable ?

Eh bien pour l’instant… il n’y en a pas. Les médicaments disponibles soulagent les symptômes sans régler les causes. Côté pharmacopée traditionnelle, selon la nature et l’intensité des troubles, la prise de laxatifs, anti-diarrhéique ou anti-spasmodiques apportent une amélioration temporaire. Les patients souffrant de ballonnements sont souvent soulagés par la prise de charbon végétal actif. Sa porosité lui donne d’intéressantes propriétés absorbantes, capables de capturer les toxines mais aussi les gaz qui distendent l’intestin.

On peut aussi suivre une cure thermale, dont les bienfaits se prolongent plusieurs mois après la cure. Les cures de Chatel-Guyon et de Plombières-les-Bains sont spécialisées dans les soins du syndrome de l’intestin irritable.

Ces différents traitements doivent néanmoins rester ponctuels, ce qui oblige les patients à considérer leur rythme et hygiène de vie de manière globale afin d’éliminer les facteurs exogènes déclencheurs et aggravants.

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Comment prévenir la colopathie fonctionnelle ?

On sait que les émotions, le stress, l’anxiété, jouent un rôle dans l’apparition du syndrome de l’intestin irritable. La recherche du calme, via la pratique du yoga ou de la méditation, est essentielle pour les patients atteints de ces troubles, et ceux qui souhaitent prévenir leur apparition.

Une bonne hygiène de vie, intégrant la pratique régulière d’un sport et un temps de sommeil suffisant, est aussi indispensable au bon fonctionnement du système digestif.

 

Revoir son alimentation pour lutter contre le SII

L’alimentation doit également être repensée. Lors des crises de diarrhées, il faut limiter la consommation de fibres insolubles (céréales entières, crudités, fruits à coques, etc.) jusqu’à ce que l’intestin soit moins irrité. On privilégie alors les viandes blanches, les produits de la mer, le riz blanc, les fruits légumes bien cuits.

Sur la durée, on rétablit une alimentation équilibrée en réintroduisant progressivement les aliments écartés le temps de la crise afin d’identifier ceux qui déclenchent les troubles. Voici les principes d’un régime alimentaire favorisant le bon fonctionnement de l’intestin :

•Privilégier les fibres solubles qui limitent les phénomènes de distension et contraction de l’intestin : avoine, orge, pommes et pommes de terre épluchées, haricots rouges, oignons.
•Boire au moins 1,5 litre d’eau par jour, jamais glacée, et en fractionnant bien ses prises pour ne pas provoquer de distension abdominale.
•Fractionner les repas pour ne pas surcharger le système digestif.
•Eviter les crudités au profit des légumes cuits, en privilégiant ceux qui apportent peu de fibres insolubles (carottes, courgettes, patates douces, etc.).
•Consommer des produits à base de soja
•Boire des tisanes aux vertus apaisantes (camomille, menthe, fenouil qui facilite la digestion).

Pour aller plus loin, plongez-vous dans la lecture du guide Syndrome de l’intestin irritable, par Mélanie Duféey . Cette méthode anti-douleur propose des exercices, des pistes en aroma & phytologie, et de nombreuses recettes imaginées pour les ventres sensibles.