Gingivite : quelles sont les causes et comment y remédier


COMMUNIQUÉ

 

La gingivite est une inflammation des gencives très fréquente, qui peut apparaître à tout âge. Il arrive qu’elle évolue vers la parodontite, bien plus préoccupante. Ses causes sont multiples. Heureusement, des solutions existent.

 

Gingivite : quelles sont les causes ?

Le développement de la plaque dentaire

Une gingivite est le plus souvent causée par l’accumulation de plaque dentaire, un dépôt mou blanchâtre composé de débris alimentaires, de salive et de bactéries et qui s’accroche aux dents. Elle doit être éliminée tous les jours grâce à une routine bucco-dentaire complète. Si ce n’est pas le cas, cette plaque s’épaissit, durcit, et forme du tartre. C’est sous ce dernier, très adhérant, que les bactéries prolifèrent. Par la même occasion, elles agressent les tissus parodontaux.

Cette prolifération bactérienne peut avoir plusieurs effets.

Elle peut attaquer l’émail des dents, les bactéries produisant des acides à partir des sucres qu’elles trouvent dans la bouche, et entraîner l’apparition d’une carie.

Elle peut entraîner une inflammation des gencives, la gingivite, qui non prise en charge peut évoluer vers un stade plus sévère et altérer progressivement les tissus de soutien des dents. La gingivite peut survenir à tout âge, mais elle touche très majoritairement les adultes.

Les autres causes de gingivite

• La génétique Le tabac
• Le stress
• Certains médicaments
• Les changements hormonaux, en particulier la grossesse et la ménopause chez la femme
• Certaines maladies comme le diabète, plusieurs maladies cardiovasculaires
• L’obésité
• Une alimentation déséquilibrée et une carence en vitamine C Une prothèse mal ajustée

Les symptômes de la gingivite

Une gingivite ne fait pas mal dans la plupart des cas. Ses signes sont multiples. Cela peut inclure une gencive qui gonfle et qui rougit, qui saigne quand on se brosse les dents, lorsque l’on passe le fil dentaire ou une brossette interdentaire, ou que l’on consomme des aliments durs.

Gingivite : quelles solutions pour la traiter ?

Un rituel bucco-dentaire complet est indispensable. Cela passe par plusieurs étapes :

• Le brossage des dents.
• Le nettoyage interdentaire avec un bâtonnet, une brossette interdentaire ou du fil dentaire. Un large choix de brossettes interdentaires est disponible, en fonction de la taille, du manche, de la rigidité désirés, orientables ou non, ainsi que de fils (forme, épaisseur, ciré ou non, etc.).
• Le rinçage avec un bain de bouche.

Par ailleurs, un détartrage par un chirurgien-dentiste est conseillé une fois par an au moins.

Des plantes pour les chats

Les chats sont très réceptifs aux odeurs. Si vous voulez enrichir l’univers olfactif de votre félin, placez dans son environnement des extraits de plantes, qui auront pour effet de l’apaiser ou de le stimuler.

 

Tout le monde connaît la cataire (Nepeta cataria, aussi appelée « herbe-aux-chats », ou catnip en anglais), couramment vendue en animalerie, mais 30 % des chats y sont insensibles. Si c’est le cas de votre félin, il pourrait en revanche avoir du plaisir à se frotter contre d’autres plantes, telles que la valériane, le chèvrefeuille ou le matatabi.

 

La valériane officinale

• Nom latin : Valeriana officinalis
La valériane est une plante vivace aromatique, qui produit des fleurs roses à rouges, de mai à septembre. En médecine humaine, sa racine est utilisée pour lutter contre l’insomnie et détendre les muscles. Presque un chat sur deux apprécie la valériane. En sa présence, l’animal peut exprimer les mêmes comportements d’excitation qu’avec la cataire : lécher la plante, se mettre à saliver, se rouler par terre ! Pas de crainte à avoir puisque cette plante n’est pas toxique.

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Le chèvrefeuille de Tartarie

• Nom latin : Lonicera tatarica
Au moins un chat sur deux est sensible aux feuilles et au bois de cet arbuste au feuillage caduc. Les copeaux du chèvrefeuille de Tartarie sont d’ailleurs souvent inclus dans des jouets destinés aux chats. Les chatons expriment en général leur plaisir de manière plus intense que les chats âgés. Certains secouent vivement la tête quand ils ont des morceaux de cette plante dans la gueule !

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Le matatabi

• Nom latin : Actinidia polygama
Cette plante grimpante asiatique, qui appartient à la même famille que le kiwi, est aussi appelée vigne argentée. Au Japon, les fruits fermentés du matatabi servent à faire du vin et les feuilles broyées sont utilisées pour confectionner des soupes, des infusions, etc.. Une douzaine de composés odorants sont présents à la fois dans le matatabi et la cataire. Pas étonnant que les chats apprécient les deux ! Comme la cataire, le matatabi contient notamment de la népétalactone, une substance particulièrement euphorisante pour les chats : presque 80 % d’entre eux sont irrésistiblement attirés par cette plante. On trouve dans le commerce des bâtons de matatabi à mâcher pour les chats.

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Les olives et les chats

Les olives et les chats

Les olives contiennent de la népétalactone, l’un des principes actifs de l’herbe-aux-chats. C’est sans doute la raison pour laquelle certains chats raffolent des olives au naturel, noires ou vertes (attention à bien les dénoyauter si vous lui en donnez une). Les olives (ou le bois d’olivier) exercent parfois un effet quasi hypnotique sur l’animal et déclenchent des comportements proches du comportement sexuel. L’huile d’olive peut aussi être utilisée pour attirer le chat vers son griffoir.

 

Outre le fait que ces plantes participent toutes au bien-être du chat au quotidien, leur pouvoir d’attraction peut être mis à profit pour habituer l’animal à utiliser un griffoir, qui sera moins tenté de rayer consciencieusement les meubles… Vaporisez l’objet avec un extrait de cataire ou de valériane, ou saupoudrez-le de plante sèche (vendue en sachet ou en boîte) ; il deviendra bien plus intéressant pour votre chat !

Jamais sans mon spray (d’eau thermale)

Le brumisateur d’eau thermale ne sert pas uniquement à se rafraichir en période de fortes chaleurs. C’est aussi un outil beauté et bien-être indispensable au quotidien, et en toutes saisons. Zoom sur ces différentes utilisations.

 

Avant ou après le maquillage, au sortir du bain, en cas d’irritation… découvrez tous les usages malins de votre spray d’eau thermale. Vous ne vous en séparerez plus !

 

Pour fixer le maquillage

Voilà une astuce de pros à leur piquer sans hésiter : un petit pschitt d’eau thermale sur la peau une fois maquillée ! Ce geste tout simple permet de prolonger la tenue du maquillage jusqu’au soir. Plus besoin d’investir des fortunes dans un fixateur de maquillage !

Autre astuce pratique : vaporisée en cours de journée, l’eau thermale permet aussi de raviver le maquillage. Pschittez, posez un mouchoir en papier à plat sur le visage afin d’éponger l’excédent d’eau et d’éviter les brillances, et le tour est joué.

 

Pour tonifier la peau après le démaquillage ou avant la crème hydratante

Le démaquillage est une étape essentielle pour une peau saine, ça vous le savez. Mais parfois, les produits utilisés ou l’eau de rinçage ont tendance à dessécher la peau. La solution ? Vaporiser une fine brume d’eau thermale sur l’ensemble du visage après le démaquillage. On laisse sécher tout seul pour que les actifs rentrent dans la peau. Mieux encore, appliquez votre crème hydratante quand la peau est encore humide : cela permettra de l’hydrater plus en profondeur.

 

Sur le corps pour éviter l’effet peau sèche

Dans certaines villes et régions, l’eau du robinet est particulièrement calcaire. Si votre peau tiraille, rougit à la sortie du bain, c’est certainement parce que vous y êtes sensible. Mais il existe une solution pour neutraliser les effets desséchants du calcaire sur la peau : l’eau thermale. Après être sorti du bain ou de la douche, séchez-vous rapidement avec une serviette puis vaporisez l’eau thermale sur l’ensemble de votre corps. Laissez sécher puis habillez-vous : votre peau sera toute douce ! Cette astuce marche aussi parfaitement pour les peaux des bébés, qui sont particulièrement sensibles à l’effet desséchant du calcaire. Ne vous en privez pas !

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Pour apaiser la peau en cas d’irritation, de coup de soleil…

L’eau thermale possède des propriétés apaisantes bien utiles pour atténuer les réactions de la peau et les petites rougeurs. Ayez toujours un brumisateur à portée de main en été, pour soulager immédiatement un coup de soleil par exemple. Cela marche aussi sur la peau rougie par l’épilation ou encore les petites irritations diverses et variées.

 

Pour se recoiffer en express

Un épi ? Une frange qui part dans tous les sens ? Et pas le temps de faire un shampooing ? Encore une fois, le spray d’eau thermale peut venir à la rescousse ! Vaporisez sur la mèche rebelle et séchez au sèche-cheveux. Cela prend 2 minutes, et vous serez toujours parfaitement coiffée.

Eau minérale ou eau thermale : quelle différence ?

Eau minérale ou eau thermale : quelle différence ?

Pour toutes ces indications, préférez le spray d’eau thermale au spray d’eau minérale. En effet, L’eau thermale affiche une composition spécifique indiquée dans le traitement des problèmes de peau. Certaines ont des vertus calmantes, d’autres régénérantes ou anti-démangeaisons. Elles sont par exemple idéales en cas de peau très sèche, d’eczéma, de coups de soleil… Grâce à leurs propriétés thérapeutiques, elles sont d’ailleurs utilisées dans les cures thermales. L’eau minérale, elle, contient souvent du calcaire, qui va assécher la peau.

 

Boire, c’est vital !

L’eau représente près de 70 % du poids de notre corps ! Et cette proportion doit être sauvegardée au jour le jour.

 

Auriez-vous imaginé que votre corps est constitué d’au moins 35 à 40 litres d’eau ? Difficile à croire et pourtant bien vrai. Le sang est essentiellement de l’eau (à 99%) tout comme des organes tels les muscles, les reins, le cœur, le foie (80%). Seuls les os et les dents en contiennent très peu (moins de 10%). Nous sommes donc très dépendants de notre consommation d’eau car sans eau, pas de vie.

 Au-delà de l’hydratation

L’eau ne sert pas qu’à désaltérer ; elle exerce bien d’autres rôles. Dans le liquide des articulations, elle amortit les chocs. Dans le sang, elle permet le transport des cellules sanguines et de tout ce qui est fourni aux cellules pour leur bon fonctionnement (l’oxygène pour la respiration cellulaire et les nutriments pour l’énergie et la vie cellulaire). Au niveau de la peau, elle en assure la cohésion et l’élasticité. Sous forme de sueur évaporée à la surface du corps (on parle de perspiration) elle permet d’éviter la surchauffe de celui-ci. Donc, l’eau nous est absolument indispensable !

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Un long fleuve, pas si tranquille

Dans l’organisme, l’eau n’est pas stagnante : elle est sans cesse renouvelée. Tous les jours, le corps en perd entre 2,5 et 3 litres. Faisons le compte : au moins 1 litre par les urines (et plus l’on boit, plus on élimine), environ 0,5 l via l’air expiré chargé de vapeur d’eau, environ 0,5 l par la perspiration, au moins 0,5 l sous forme de sueur (et bien davantage quand il fait chaud ou que l’on fait du sport) et un tiers de litre via les selles. Ces pertes quasi obligatoires expliquent que, sans boire, on ne peut pas survivre plus de 4 ou 5 jours.

Les formes et les goûts de l’eau

Pour rester bien hydraté, l’organisme a donc besoin de recevoir entre 2,5 et 3 litres d’eau par jour. Pour cela, il peut compter sur la richesse en eau des aliments – nous absorbons entre 1 et 2 kg de nourriture par jour, ce qui représente un apport de 1 à 1,5 litre d’eau. Et sur les boissons à raison d’environ 1,5 litre par jour, quantité à augmenter en cas de diarrhée, de sport intense et prolongé ou de grosse chaleur. Concrètement, cela équivaut à 6 à 8 verres par jour, sachant que cela comprend aussi l’eau contenue dans le lait, les soupes, les jus de fruits, le thé, le café, les tisanes et autres boissons.

La soif, il vaut mieux l’anticiper

La soif, il vaut mieux l’anticiper

Pour nous rappeler qu’il est important de boire, nous sommes équipés de récepteurs logés dans les parois des artères et du cœur qui réagissent dès la moindre baisse de pression sanguine. Le signal est envoyé vers le centre de la soif qui est logé dans une partie de notre cerveau ; nous ressentons alors le besoin de boire. Bien conçu, non ? Mais le mieux serait encore de l’anticiper car la sensation de soif nous avertit d’un état de déshydratation déjà bien installé.

 

Déshydratations de l’été : attention, danger

Les grosses chaleurs estivales comme les intoxications alimentaires constituent des situations à haut risque. Elles sont particulièrement dangereuses pour les personnes fragiles comme les sujets malades ou âgés, les nourrissons et jeunes enfants. Il faut bien anticiper.

En déficit d’eau

Être déshydraté, c’est ne pas boire assez d’eau quand on en perd beaucoup. Ce qui se produit surtout quand il fait chaud, quand on fait beaucoup de sport (les grands sportifs perdent en moyenne 1 litre de sueur par heure !) ou en cas d’intoxication alimentaire avec diarrhées et vomissements. Tout d’abord, la pression sanguine baisse – on ressent alors soif et fatigue. Ensuite, les cellules vont peu à peu se vider de leur eau et provoquer toutes sortes de symptômes selon les organes touchés. Quand le corps a perdu près de 10% de son poids en eau (soit un déficit d’au moins 6 litres), il est en danger de mort. Et cela peut survenir en quelques jours en cas de situation à risque.

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Quand le corps parle, il faut l’écouter…

Le premier signe de déshydratation et le plus banal, c’est la soif ! Elle se déclenche très vite car les récepteurs à la pression sanguine sont très sensibles. Quand vous ressentez la soif, c’est que vous êtes déjà un peu déshydraté ; il faut boire. Sinon la situation va s’aggraver : la fatigue s’installe, ainsi que des vertiges et des maux de tête. Les urines sont très foncées. Si la situation persiste (au bout de quelques jours sans eau ou très peu), apparaissent des troubles du comportement pouvant aller jusqu’à la perte de connaissance avec insuffisance rénale et désamorçage de la pompe cardiaque. Disons-le tout de suite : la déshydratation intense peut tuer. Pourtant, il suffit de boire… assez et régulièrement !

Âges extrêmes : à haut risque

• Les nourrissons et très jeunes enfants sont particulièrement fragiles et ce pour une bonne raison : un bébé ne sait pas parler… Il pleure quand il a soif mais les parents peuvent ne pas comprendre et passer à côté du biberon d’eau salvateur – à lui donner toutes les heures en cas de forte chaleur. Les signes d’alerte sont les suivants : pleurs, comportement inhabituel (enfant anormalement somnolent), couches sèches, fontanelle creusée, perte de poids rapide. Dans ces cas, il faut réagir vite en appelant son médecin. La perfusion à l’hôpital peut être nécessaire. Pour éviter d’en arriver là, il faut simplement prévoir en permanence un biberon d’eau fraîche à disposition de son enfant.

Chaque année, les sujets âgés paient malheureusement un lourd tribut aux grosses chaleurs. Et pour cause : ils expriment peu le besoin de boire (les récepteurs sont moins sensibles) et ils n’ont pas toujours la possibilité de boire régulièrement (surtout quand ils ne sont plus autonomes). Il faut donc y penser pour eux et réagir très vite surtout en cas de troubles du comportement (fatigue, somnolence anormale, discours incohérent), de chute de tension, de langue très sèche. Leur faire boire de l’eau, des jus de fruits, des bouillons, soupes et potages, des tisanes, du thé léger… Peu importe, pourvu qu’ils boivent quasiment un verre par heure quand il fait très chaud.

À savoir

À savoir

Rester à l’ombre, ventiler sa maison la nuit quand il fait frais et baisser les volets le jour. Prévoir des ventilateurs.

• Recouvrir régulièrement son corps de linge frais voire humide ; porter du blanc plutôt que du noir.

•Éviter de faire du sport aux heures chaudes.

 

À corps bien hydraté, boisson adaptée

Pour maintenir la balance hydrique sur le bon curseur, à quelles sources se désaltérer ?

Eau à volonté !

Sans conteste la meilleure des boissons ; en effet, l’eau diffuse très vite dans le corps et n’a aucun effet secondaire (pas de sucre, pas de caféine…).

L’eau du robinet est sûre sur le plan bactériologique ; elle est le plus souvent très pauvre en nitrates et il est facile d’en connaître la composition en la demandant à la mairie. Certains lui reprochent un « mauvais » goût mais elle présente l’avantage d’être la moins chère et facilement accessible.

On peut aussi choisir de boire de l’eau en bouteille, d’origine souterraine, qu’elle soit minérale ou de source. Dans les deux cas, la sécurité bactériologique et l’absence de nitrates sont assurées. Certaines eaux minérales sont riches en calcium et en magnésium (utile pour les personnes qui en manquent) alors que toutes les eaux de source sont faiblement minéralisées.

Les personnes qui n’aiment pas boire de l’eau (et en boivent donc trop peu) doivent tester l’eau pétillante ou le jus de citron dilué dans l’eau. Voire parfumer l’eau avec quelques feuilles de menthe ou une gousse de vanille. Penser aussi à la bouteille d’eau au bureau. La voir fait penser à boire. Autre astuce : boire un verre d’eau en sortant des toilettes. Objectif : avoir des urines claires.

Café/thé : pas plus de 3 tasses

Non caloriques (quand on n’y ajoute pas de sucre) et riches en antioxydants, le thé et le café sont indéniablement bons pour la santé, à condition de ne pas tomber dans les excès (la caféine énerve, donne des palpitations et rend le sommeil superficiel). L’idéal est donc d’en savourer 2 à 3 tasses par jour, éventuellement décaféinés pour ceux qui sont très sensibles à l’effet caféine.

Attention aux femmes qui manquent de fer ; les tanins du thé en diminuent l’absorption intestinale. Une astuce : le boire à distance du repas et y ajouter un filet de citron (la vitamine C augmente l’absorption du fer, ce qui neutralise l’effet des tanins).

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Jus de fruits : un verre par jour

Savourer un jus de fruits, c’est aussi une façon de boire de l’eau. Avantage : vous bénéficiez des bienfaits des fruits (vitamines, antioxydants). Inconvénient : certains fruits sont très riches en sucres, que vous retrouvez dans leurs jus – précisons qu’il n’y a jamais de sucre ajouté dans les jus de fruits, qu’ils soient 100% pur jus ou à base de concentré. Idéalement, boire un verre de jus de fruit par jour, voire deux au maximum. Privilégier les jus d’agrumes (orange, pamplemousse, citron), naturellement riches en vitamine C.

Boissons sucrées : le moins souvent possible

Leur gros inconvénient est leur teneur en sucre ajouté pouvant équivaloir de 10 à 20 morceaux de sucre par litre ! C’est le cas des sodas au cola ou aux fruits, des boissons aux fruits (attention ce ne sont pas des jus de fruits), des thés glacés, des eaux aromatisées sucrées (bien regarder les étiquettes et éviter les marques listant le sucre dans leurs ingrédients). Leur consommation doit être épisodique et sûrement pas quotidienne.

Lait anti régurgitation

« Quel lait puis-je donner à mon bébé qui régurgite ? », Mélanie, 29 ans. 

 

Qu’ils soient nourris au sein ou au biberon, rares sont les nourrissons qui échappent aux régurgitations. Ces petits rejets de lait survenant après le repas et sans effort sont dus à l’immaturité du sphincter, sorte de clapet situé entre l’estomac et l’œsophage, censé empêcher la remontée des aliments. Ils cessent en général lorsque le petit commence à s’asseoir et que ledit clapet gagne en efficience.

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Le rot, c’est physiologique

En attendant, les parents doivent faire preuve de patience, s’armer de bavoirs et apprendre quelques astuces pour limiter les régurgitations. Par exemple : faire des pauses pendant le repas et maintenir le bébé droit ensuite afin qu’il expulse l’air avalé en même temps que le lait ; le changer avant le repas pour éviter les pressions sur son estomac distendu ; ou, toujours en raison de la petite contenance de son estomac, lui donner moins mais plus souvent.

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Amidon ou caroube ?

Pour ce qui est de l’alimentation proprement dite, le lait maternel diminue la fréquence des régurgitations (bébé avale moins d’air qu’avec un biberon classique) mais ne les empêche pas. On peut donner à la fin de la tétée un produit qui, délayé dans un peu d’eau, épaissit le contenu gastrique et l’empêche ainsi de remonter dans l’œsophage.

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Au biberon, si les rejets sont très importants ou fréquents, le pédiatre peut prescrire des laits dits AR (anti-régurgitation) disponibles en pharmacie. Leur formulation est enrichie soit par l’ajout d’amidon, soit par l’ajout de caroube, voire par les deux. Aussi fluides que les autres laits, ils ne s’épaississent que dans l’estomac.

Bien entendu, si les « régurgitations » se produisent à distance des repas, qu’elles semblent faire souffrir bébé, que celui-ci perd l’appétit ou du poids, une consultation médicale s’impose.

 

Les règles pour bien dormir à tout âge

Les causes d’insomnies ou de mauvais sommeil sont nombreuses mais elles diffèrent souvent avec l’âge. Explications et solutions adaptées pour y remédier et prévenir leur impact sur la santé.

 

Pour l’Homme comme pour les animaux, dormir est vital, au même titre que manger et respirer. Certaines espèces comme la girafe ne dorment que 2 heures alors que le chat, par exemple, a besoin de 12 heures et la chauve-souris de 19 heures. Pour l’Homme, c’est 7-8 heures. Avec des variations cependant selon les individus : les uns doivent dormir 9 heures ou plus par nuit, alors que 6 heures suffisent à d’autres. À chacun son rythme qu’il convient de respecter pour bien « fonctionner » dans la journée et bien se porter. Mais ce n’est pas toujours le cas… Des études, réalisées en particulier par le Centre du sommeil et de la vigilance de l’Hôtel-Dieu (Paris), montrent que les Français ne dorment plus assez… L’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) estime que nous avons perdu 1 h 30 de sommeil par nuit en un demi-siècle !

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Des nuits de plus en plus courtes

Selon une enquête menée en 2017 par l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), nous dormons aujourd’hui 7 h 07 en moyenne en semaine. A priori ce ne semble pas si mal mais ce n’est qu’une moyenne qui reflète mal la réalité. Les spécialistes du sommeil notent en effet avec inquiétude que le pourcentage de personnes dormant moins de 6 heures par nuit ne cesse d’augmenter. En particulier dans les villes. À cause des contraintes professionnelles, du temps passé dans les transports, du bruit et, plus largement, du stress de la vie moderne – métro, boulot =  mauvais dodo ! Mais aussi de l’allongement du temps passé devant un écran en soirée.

Conseils de pharmacien

Conseils de pharmacien

Des plantes sédatives et hypnotiques plutôt que des somnifères. Mélisse, valériane, escholtzia, aubépine, rhodiole, passiflore sont conseillées surtout pour les troubles du sommeil liés à l’anxiété et au stress. Mais aussi houblon, lavande, camomille, tilleul, fleurs d’oranger, marronnier, verveine. En tisanes, huiles essentielles ou compléments alimentaires (gélules, sticks, gouttes, spray, élixir). Certains contiennent en plus de la mélatonine. Exemples, Calmigem, Somniflor, Noctaphyt, Calmosine (pour enfants)… En homéopathie, Lehning L72 en comprimés ou gouttes.

 

Obésité, diabète, dépression…

Or, les personnes qui se sentent bien en dormant seulement 5 heures par nuit sont rares. Ou bien elles récupèrent (un peu) le week-end ou en faisant la sieste dans la journée. La plupart du temps, dormir moins de 6 heures est insuffisant. Durant le sommeil, toutes sortes d’opérations nécessaires ont lieu pour grandir, renforcer les défenses immunitaires, renouveler et réparer les cellules, « nettoyer » le cerveau des toxines qui s’accumulent le jour, mémoriser, etc. Si le sommeil est trop court, haché ou de mauvaise qualité, l’organisme ne peut les mener à bien et les répercussions sur la santé et les performances sont importantes. À la longue, le manque de sommeil accroît le risque d’obésité, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et de dépression. Sans parler des chutes et des accidents provoqués par la fatigue, la somnolence et le manque de concentration dans la journée.

 

À chacun ses besoins de sommeil

Après la phase d’endormissement qui dure normalement de 5 à 10 minutes, le sommeil se compose de 5 à 7 cycles de 90 à 120 minutes. Ces cycles se composent de phases de sommeil lent (d’abord léger puis profond) et de sommeil paradoxal qui correspondent chacune à une activité cérébrale et à des activités physiologiques spécifiques. Mais cet ordonnancement peut être perturbé pour toutes sortes de raisons, d’ordre physique ou psychologique, qui varient selon l’âge.

Tant que l’enfant est petit, pas de gros problème mis à part les poussées dentaires et les coliques qui peuvent perturber momentanément son sommeil. Ou les mauvaises habitudes (laisser dormir bébé dans le lit parental, le prendre dans ses bras au moindre pleur) qui compromettent l’apprentissage d’un sommeil réparateur. Un peu plus tard, c’est souvent dans la famille qu’il faut rechercher les raisons d’un mauvais sommeil, avec angoisses, insomnies, et cauchemars – tensions, disputes, violences – et les solutions pour y mettre fin. En revanche, les terreurs nocturnes, entre 2 et 6 ans surtout, n’ont aucune cause psychologique et ne sont pas alarmantes même si elles sont spectaculaires, sauf si elles se répètent à l’excès, auquel cas il faut consulter. L’enfant hurle, pleure mais sans être véritablement réveillé. Ne le secouez pas, cela ne ferait que l’effrayer davantage et inutilement car l’enfant va marmonner, s’agiter un peu puis se rendormir en quelques minutes.

Oui à la sieste

Oui à la sieste

Les effets positifs de la sieste sont connus : sur la fatigue, le stress, l’humeur, la mémoire, les performances cérébrales, les défenses immunitaires, la tension artérielle… Mais elle doit être brève (10 à 20 minutes au plus) pour ne pas sombrer dans le sommeil profond, se réveiller vaseux et avoir du mal à s’endormir la nuit suivante. Le sommeil lent léger entraîne dans le cerveau la production d’ondes relaxantes bienfaisantes et permet de récupérer vigilance et énergie.

 

Ados : horaires décalés

Lors de l’adolescence, les troubles du sommeil sont le plus souvent liés aux bouleversements de cette période de la vie. Certes, c’est agaçant de voir son rejeton émerger le dimanche au moment de déjeuner mais la cause de ce décalage est en partie physiologique. C’est un phénomène dit de retard de phase : la température corporelle chute plus tard et la production de mélatonine, l’hormone du sommeil, est décalée. L’endormissement est ainsi plus tardif et, comme les rythmes scolaires les obligent souvent à se lever tôt, les ados accumulent une dette de sommeil qu’ils pensent récupérer le week-end. Ce qui aggrave encore le décalage : les spécialistes du sommeil parlent alors de « jet-lag du week-end ». Cela dit, ce n’est pas le seul facteur. Les heures passées le soir à jouer sur les tablettes, à regarder des séries ou à téléphoner aux amis aussi. Selon une enquête de l’INSV, une fois couchés, les jeunes mettent en effet 68 minutes avant de cesser toute activité et d’éteindre la lumière ! Et la moitié dorment avec le téléphone allumé dans leur lit. Une partie d’entre eux interrompent même leur sommeil pour répondre aux messages reçus. Or, des études ont clairement établi un lien entre les écrans, le sommeil et les performances scolaires. Une étude Inserm récente a ainsi montré qu’une durée de sommeil de moins de 7 heures en semaine et un coucher tardif le week-end étaient corrélés avec des volumes plus petits de matière grise (fine écorce qui entoure le cerveau) dans plusieurs régions cérébrales impliquées dans l’attention, la concentration, la capacité à réaliser des tâches simultanées. Que faire pour limiter le déficit de sommeil des ados ? Instituer le soir un « couvre-feu numérique » deux heures avant le coucher. Facile à dire…

Pas d’écrans le soir

Pas d’écrans le soir

La lumière bleue émise par les écrans de télé, ordinateur, tablette et smartphone active davantage les récepteurs photosensibles non visuels de la rétine que les lumières blanches des lampes fluorescentes ou halogènes. Et retarde ainsi la sécrétion de la mélatonine (l’hormone qui favorise l’endormissement) et diminue la durée de sommeil. Chez les ados « accros » surtout mais aussi les adultes…

 

Adultes : stress professionnel et trajets

C’est un constat de la médecine du travail : au moins 30 % des adultes actifs se plaignent d’un sommeil de mauvaise qualité ou trop court, lié aux pressions professionnelles, à la peur du chômage et aux trajets trop longs. Avec pour conséquences une somnolence au travail ou au volant et des accidents. Les horaires décalés ou de nuit notamment occasionnent une désynchronisation dangereuse de l’horloge biologique. Le sommeil de jour est aussi moins réparateur car plus court et perturbé par de mauvaises conditions environnementales (bruit, lumière, température). Autre pourvoyeuse de difficultés d’endormissement, d’insomnies, de sommeil plus léger et fractionné : une mauvaise hygiène de vie. Des repas déséquilibrés et pris à horaires irréguliers, ou trop copieux, trop gras le soir et les excitants (caféine, thé, alcool…) entraînent une fragmentation du sommeil. Le manque d’exercice physique provoque aussi des insomnies

À savoir, les femmes dorment moins bien que les hommes à cause des bouleversements hormonaux. Avant ou au début des règles, pendant la grossesse et à l’approche de la ménopause.

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Seniors : gare aux apnées

Vers la cinquantaine, l’endormissement tend déjà à être plus long et le réveil plus matinal, mais c’est normal. Avec l’âge, le sommeil devient moins profond, plus fragile, avec davantage d’éveils nocturnes qui peuvent donner l’impression d’avoir moins dormi. Souvent, les seniors prennent aussi l’habitude de se coucher tôt. Ils devraient donc normalement se lever tôt, ce qu’ils ne font pas, d’où un temps passé au lit trop important, un sommeil fractionné et une somnolence dans la journée. Alors que, selon les spécialistes, ils devraient tenir compte de la modification de leur sommeil et se coucher relativement tard, se lever une fois réveillés et faire une sieste de 20 minutes au plus.

Les pathologies dues au vieillissement (arthrose, problèmes urinaires liés à la prostate ou à la vessie, reflux…) nuisent également au sommeil. Les apnées du sommeil sont plus problématiques car elles se caractérisent par des micro-éveils fréquents, cause de somnolence diurne et, à la longue, de problèmes de santé. Les ronflements et les arrêts respiratoires gênent aussi le sommeil du ou de la partenaire… Mais aujourd’hui, plus d’excuse, il existe différentes solutions en fonction du degré des apnées.

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Réponses d'expert : ce que propose l’hypnose

Réponses d'expert : ce que propose l’hypnose

Dr Agnès Brion
Psychiatre, spécialiste des troubles du sommeil, vice-présidente du Réseau Morphée*

Tout semble paradoxal au dormeur insomniaque : plus il veut dormir et moins il le peut, plus il porte attention à tout ce qui pourrait favoriser le sommeil et plus celui-ci lui échappe. Il réalise chaque jour que ce n’est pas l’intention de dormir qui produit le sommeil mais que le sommeil a ses lois que la volonté ne gouverne pas… L’hypnose propose une voie qui s’adresse à la personne insomniaque plutôt qu’à l’insomnie. Les sensations que l’hypnose procure, la détente ressentie après une séance, l’envie de dormir qui se manifeste et qu’on croyait perdue, sont un champ d’expérience qui s’ouvre.

* Auteur de Mieux dormir avec l’hypnose, éd. In Press, 2019.

 

Info

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Aides spécialisées :

  • Réseau Morphée. Professionnels de la prise en charge des troubles chronique du sommeil. https://reseau-morphee.fr
  • Centre du sommeil et de la vigilance de l’hôpital Hôtel-Dieu (Paris). www.sommeil-vigilance.fr
  • Par des livres : Mieux dormir chaque nuit, être en forme chaque jour, Joëlle Adrien, éd. Larousse, 2019 ; Sauvés par la sieste, Brice Faraut, éd. Actes Sud, 2019.

Choisir le bon matelas et retrouver un sommeil de qualité


COMMUNIQUÉ

 

Ne pas se tromper lors du choix d’un matelas est primordial pour profiter de nuits réparatrices, surtout lorsque l’on sait que l’on passe 1/3 de sa vie à dormir. Vous êtes à la recherche du matelas parfait ? Voici tout ce que vous devez savoir pour faire le bon choix.

 

 

Quel type de maintien ?

Le maintien est un critère primordial lorsque l’on souhaite choisir un bon matelas. Il en existe quatre types : le matelas en mousse, le matelas en latex, le matelas à ressorts et le matelas à mémoire de forme. Le matelas en mousse est fait de polyuréthane. Il est plutôt ferme et assure un bon maintien au niveau du dos. Le matelas en latex est apprécié pour son confort et convient bien aux personnes allergiques puisqu’il se compose d’un matériau anallergique. Le matelas à ressorts permet une très bonne aération de la literie et offre plus d’indépendance pour les couples. Enfin, le matelas à mémoire de forme épouse parfaitement votre morphologie et vous permet d’avoir le dos parfaitement droit afin d’éviter les risques de lombalgies.

 

Quel garnissage choisir ?

C’est essentiellement du garnissage que va dépendre le confort de votre matelas. Il faut donc y faire particulièrement attention lors de votre choix. Il est conseillé de privilégier un garnissage en matière naturelle, tel que le coton, le lin ou la soie qui ont l’avantage de bien absorber l’humidité et de réguler la température corporelle, et cela été comme hiver. Certains matelas sont même certifiés bio ce qui garantit une fabrication avec des matières premières biologiques de haute qualité et optimisera votre sommeil ainsi que votre qualité de vie.

 

Matelas ferme ou matelas souple : lequel privilégier ?

Choisir un matelas ferme ou souple est souvent un critère qui fait hésiter. L’élément primordial à prendre en compte est que votre colonne vertébrale doit être parfaitement droite et alignée lorsque vous êtes allongé. Il faut donc que vous ne vous enfonciez pas trop dans votre matelas. Si c’est le cas, c’est qu’il est trop mou et n’est pas adapté à votre morphologie.

Si vous souffrez du dos, sachez que votre matelas doit obligatoirement être ferme. Il existe également des matelas dits universels qui combinent plusieurs types de mousses afin d’être fermes et accueillants à la fois. Ils peuvent ainsi s’adapter à tous les dormeurs tout en permettant une parfaite indépendance de couchage pour les couples qui peuvent bouger sans réveiller leur partenaire.

En suivant ces quelques conseils, vous allez certainement trouver le matelas qui vous convient. Quoi qu’il en soit, prenez toujours le temps d’essayer et de comparer.

 

La carapace des tortues : pas si solide !

La carapace des tortues constitue une « armure » efficace en cas de danger. Pourtant, elle est souvent endommagée, victime d’accidents domestiques. Il est alors impératif de la réparer sans tarder.

 

Pouvant représenter jusqu’à deux tiers du poids du reptile, la carapace n’est pas une « coquille » inerte. Structure vivante formée d’os et parcourue de vaisseaux sanguins, elle protège le corps et les organes de l’animal.

 

Les morsures de chien

Les chiens « confondent » parfois une tortue avec un os à ronger. Par précaution, il est préférable de construire pour cette dernière un enclos qui lui est réservé. Lorsque les morsures ne concernent que le bord de la carapace, le vétérinaire pourra éventuellement cautériser les plaies. Des soins locaux seront ensuite nécessaires pendant une vingtaine de jours.

Les premiers gestes de secours

Les premiers gestes de secours

Si la carapace de votre tortue est abîmée, consultez rapidement un vétérinaire. Avant de partir, appliquez des compresses imbibées de sérum physiologique sur les plaies et maintenez-les avec une bande adhésive élastique. Si possible, placez l’animal dans un récipient contenant un fond d’eau tiède (30-32 °C). La chaleur active le métabolisme et stimule les défenses immunitaires.

 

Les chutes

En période d’activité, la tortue explore son territoire et s’aventure parfois dans des endroits en hauteur d’où elles peuvent tomber. Sécurisez son environnement, en particulier si elle vit sur un balcon. Une chute peut provoquer des lésions graves, parfois des fractures de la carapace. Le vétérinaire pourra effectuer un examen radiographique pour visualiser l’étendue des lésions. Une échographie permettra d’évaluer l’intégrité des organes internes.

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Les tondeuses à gazon

Une tortue passe facilement inaperçue quand elle s’abrite sous des végétaux et, lors de la tonte, la lame de la tondeuse peut gravement abîmer le sommet de la carapace. Si les conséquences de cet accident sont souvent impressionnantes, avec beaucoup de patience et d’hygiène, la carapace pourra cicatriser à l’air libre. Il faudra cependant nettoyer et désinfecter la plaie très régulièrement jusqu’à ce que les tissus lésés soient reconstitués.

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Autres causes d’accidents

• Un accident de la route, souvent mortel : si votre jardin n’est pas clos, une tortue a vite fait de s’échapper.
• Les coups de bec : il arrive que des oiseaux abîment la carapace des jeunes tortues, plus fragile que celle des adultes. La solution : poser un filet au-dessus de l’enclos.
• Une brûlure : si vous possédez un terrarium, veillez à ce que les lampes thermiques ne soient ni trop puissantes ni mal positionnées.

Tactique anti-moustique sans risque

Sauf en voyage dans une zone à risque de transmission de maladies par le « Tigre » ou l’Anophèle, les produits à base de plantes suffisent souvent à éloigner les moustiques.

 

Les répulsifs classiques à base de DEET (recommandés pour les zones à haut risque de transmission du paludisme, de la dengue, du chikungunya ou du virus Zika) et, dans une moindre mesure, ceux contenant de l’icaridine, du Citriodiol ou de l’IR335, sont efficaces mais ils n’ont rien d’anodin. Ils peuvent provoquer des irritations de la peau et des yeux, des maux de tête et même des difficultés respiratoires. Et si les insecticides en bombes aérosols, diffuseurs électriques ou spirales (exclusivement en extérieur) tuent les moustiques, ils ont également des inconvénients, en particulier pour les enfants… Alors que faire pour éviter piqûres et grattage, l’été dans son jardin ou sur la terrasse ? Se tourner vers les solutions naturelles… en respectant bien les précautions d’emploi.

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De la citronnelle, mais laquelle ?

La citronnelle de Java (Cymbopogon winterianus) est la plante la plus réputée pour faire fuir les moustiques, et celle dont activité répulsive a été scientifiquement prouvée. Cette herbacée vivace au parfum citronné typique (on l’appelle aussi lemongrass), originaire d’Indonésie, est aujourd’hui présente dans toute l’Asie, plusieurs pays d’Afrique et aux Antilles – où elle est souvent plantée autour des maisons comme anti-moustiques naturel. À savoir : d’autres variétés de citronnelle (de Ceylan, d’Inde, palmarosa) n’ont pas les mêmes propriétés. On la confond aussi très souvent avec la mélisse citronnelle (Melissa officinalis), parfois appelée (abusivement) citronnelle à cause de son odeur et de ses propriétés approchantes. Les deux plantes ont d’ailleurs des composés en commun (géranial, néral). La verveine citronnelle, elle, n’a rien à voir avec la « vraie » citronnelle. Celle-ci est utilisée en huile essentielle, diffusée dans l’air ambiant (16 gouttes dans un diffuseur par nébulisation, 5 à 10 min par heure) ou vaporisée sur les vêtements, les chapeaux de soleil et les nappes (quelques gouttes) ou bien appliquée sur la peau, mais dans ce cas diluée dans de l’huile d’amande douce ou une autre huile végétale.

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Le pélargonium aussi

Le géranium odorant (ou rosat ou Bourbon) s’applique aussi sur les zones de peau exposées (1 goutte d’huile essentielle diluée dans 10 gouttes d’huile végétale). En fait, ce n’est pas un géranium du point de vue botanique, même s’il appartient à la même famille des Géraniacées, mais un pélargonium. Son parfum suave lui vaut d’être surtout cultivé pour les parfumeurs, mais c’est aussi un bon répulsif. Autre plante anti-moustiques et autres insectes piqueurs : l’eucalyptus citronné, en diffusion – seul ou mélangé à d’autres huiles essentielles. Pour se protéger en promenade, mettre quelques gouttes sur un bandana à porter au cou ou aux poignets.

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Tout prêts en spray

Tout prêts en spray

Quelques exemples de produits à base d’huiles essentielles disponibles en pharmacie :
– Moustic’spray de Naturactive à vaporiser sur les rideaux, les cadres de fenêtre et de porte ;
– Gamme anti-moustiques Puressentiel, spray corps moustiques d’Arkopharma ;
– Spray huile sèche 2 en 1 anti-moustiques et hydratante Para’kito, à vaporiser sur la peau.

 

5 conseils pour prévenir et soulager les courbatures

Après le sport, bonjour les douleurs musculaires ! Cuisses, fesses, mollets… peuvent rester douloureux pendant plusieurs jours, et franchement, on s’en passerait bien. Découvrez nos conseils pour prévenir les courbatures ou les soulager, si le mal est déjà fait.

 

Lorsqu’on reprend le sport après une période d’inactivité ou qu’on fournit un effort intense et prolongé, les lendemains sont bien souvent douloureux. Mouvements gauches, muscles récalcitrants : les courbatures nous compliquent la vie pendant plusieurs jours. Pourquoi apparaissent-elles ? Ces douleurs musculaires, qui apparaissent environ 12 heures après l’effort, résultent de microlésions des fibres musculaires et de la contraction involontaire du muscle après une sollicitation excessive. Elles sont aussi favorisées par un manque d’hydratation et un échauffement insuffisant.

 

1 – Pas d’impasse sur l’échauffement et les étirements

Bien souvent, l’apparition des raideurs et douleurs musculaires résulte d’un échauffement trop faible. Prenez le temps de chauffer vos muscles par des mouvements à l’intensité progressive, et veillez à bien vous étirer à la fin de votre séance de sport. L’échauffement prépare vos muscles à l’effort et améliore leur réactivité afin de limiter le risque de lésions, tandis que l’étirement (après le sport, jamais avant !) aide les muscles à se relâcher et réduit ainsi les mini contractures causant les courbatures.

 À lire aussi : Pourquoi et comment faut-il s’échauffer et s’étirer ?

 

2 – Boire jusqu’à plus soif et au-delà

Afin d’aider les muscles à éliminer les toxines produites pendant l’effort, il est indispensable de bien s’hydrater. Avant le sport bien sûr, mais aussi pendant et après. En cas d’effort intense, gardez en tête qu’il vous faut boire environ 1 litre d’eau dans l’heure qui suit votre session sportive, de préférence par petites quantités, et en évitant les boissons sucrées.

 

3 – Souffler le froid et le chaud sur les douleurs musculaires

Lorsque vous sentez poindre les premières sensations de courbatures, direction le congélateur ! L’effet anti-inflammatoire du froid est efficace au moment où les courbatures apparaissent. Pour en bénéficier, enveloppez des glaçons dans un torchon (ça marche aussi très bien avec un sac de petits pois surgelés) et appliquez-les une quinzaine de minutes sur les zones qui commencent à se raidir. Une fois les courbatures installées, alterner des bains d’eau chaude et d’eau froide provoque une succession de vasoconstrictions et vasodilatations qui agissent comme une pompe sur le muscle et améliore sa récupération1. L’efficacité des bains d’eau chaude est discutable : si la détente qui en résulte est indéniable, l’effet sur les courbatures est lui de très courte durée.

 

4 – Pratiquer l’automassage pour soulager les courbatures

Votre objectif : relâcher les muscles douloureux, et pour cela, rien de tel qu’une séance d’automassage (à ne pas faire en cas de claquage ou déchirure). D’après une étude menée au Canada, un massage de 10 minutes réduit les mécanismes d’inflammation responsables des courbatures, et favorise la récupération musculaire. Il manque toutefois des précisions sur le moment le plus propice après l’effort, et l’intensité de ce massage pour qu’il soit pleinement efficace, mais on a envie de dire que quoiqu’il arrive, cela reste un moment agréable ! Vous pouvez aussi masser vos muscles juste après l’effort pour les soulager et favoriser leur relâchement. Bon à savoir : l’huile essentielle de menthe poivrée optimise l’efficacité du massage. Mélangez 6 gouttes d’HE de menthe poivrée dans une cuillère à café de macérât d’Arnica, puis utilisez ce mélange pour soulager vos douleurs musculaires.

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5 – Reprendre le sport… avec modération

Faut-il soigner le mal par le mal, et reprendre le sport dès que possible afin d’atténuer les courbatures ? Oui et non, disent les experts. D’un côté, la sollicitation trop rapide des muscles risque d’aggraver les microlésions, et de l’autre, l’inactivité ralentit l’élimination des toxines. Alors on fait quoi ? On reste au repos pendant 48 heures, le temps de laisser les muscles reprendre du poil de la bête, avant de pratiquer une activité qui les sollicite en douceur, comme la natation, la marche ou le vélo. L’augmentation du débit sanguin favorise l’élimination des toxines musculaires, et les endorphines produites lors de l’effort ont un effet antalgique bienvenu.

Si vous subissez en ce moment les effets désagréables des courbatures, consolez-vous en vous disant que c’est un état passager, et que la récurrence paie ! Plus vous pratiquerez une activité sportive, plus vos muscles seront entraînés à l’effort, et moins vous serez sujet aux courbatures. Bilan des courses : à vos baskets, et sans attendre !

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1 – Source : VAILE J., HALSON S. and Al. Effect of hydrotherapy on the signs and symptoms of delayed onset muscle soreness. European Journal of Applied Physiology, 2008, n°102, p. 447-455.

2 – Source : J. D. Crane, D. I. Ogborn, C. Cupido, S. Melov, A. Hubbard, J. M. Bourgeois, M. A. Tarnopolsky. Massage Therapy Attenuates Inflammatory Signaling After Exercise-Induced Muscle Damage. Science Translational Medicine, 2012; 4 (119).