Admission en EHPAD : une entrée qui se fait selon le degré d’autonomie


COMMUNIQUÉ

Lorsqu’une personne âgée ne peut plus vivre chez elle, ou trouve que son maintien à domicile est devenu trop compliqué, parfois parce qu’elle se sent trop seule, plusieurs solutions d’hébergement se présentent. Elles sont toutefois conditonnées par son degré d’autonomie, calculé selon une grille spécifique.

 

Parmi les facteurs qui entrent en jeu pour qu’une personne âgée soit admise dans tel ou tel établissement, le degré d’autonomie est un élément déterminant. En fonction de ce critère, une personne pourra ainsi s’orienter vers un ehpad (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), ou une maison de retraite non médicalisée. Ces dernières sont de plusieurs types : des résidences autonomie (dénommés également logements foyers), des résidences services, des colocations entre seniors, ou encore des Maisons d’Accueil Rurales pour Personnes Agées (MARPA).

 

Hébergement en ehpad : des personnes âgées avec différents degrés d’autonomie

L’ehpad est réservé aux personnes qui ont besoin d’un cadre de vie sécurisé et adapté, et qui sont en perte d’autonomie. Pour une entrée en ehpad, l’autonomie de la personne âgée est évaluée par une équipe pluridisciplinaire de l’établissement, avec validation par le médecin coordinateur. Pour cela, elle se base sur la grille AGGIR, qui définit six degrés de dépendance, que l’on appelle Groupes Iso-Ressources.

 

Ehpad : les différents types d’établissements

Un ehpad offre un hébergement, un large choix d’activités, et dispense les soins médicaux et l’assistance dont les personnes âgées ont besoin, selon leur état. Il dispose d’une équipe soignante disponible en permanence. Il existe trois types d’ehpad : Des établissements publics gérés par des CCAS (centre communal d’action sociale), des établissements de santé ou l’assistance publique. Des établissements privés à but non-lucratif (associations, fondations et mutuelles, congrégations religieuses). Des établissement privés commerciaux, dominés par le groupe Korian. Certains de ses établissements sont spécialisés dans les pathologies du grand âge, comme Alzheimer ou Parkinson, afin de fournir à ses résidents un suivi adapté à leurs besoins spécifiques.

Une cuisine de toute beauté

Elle est tant vantée pour ses paysages et le bleu qui les entoure qu’on en oublie que la Corse recèle des saveurs légendaires.

 

Ah, ces corses…

Les produits corses sont à l’image des insulaires : puissants, concentrés, relevés. De vraies personnalités ! Traditionnellement, la charcuterie profite des qualités de la chair du fameux petit porc noir, le Porcu nustrale, élevé en semi-liberté : il se nourrit donc principalement de ce que prodigue la nature – en particulier, en automne, de glands et de châtaignes.

Le figatellu est une saucisse sèche composée de foie et de viande de porc – attention, ne lésinez pas : un produit issu de porc corse est rarement bon marché ! Parfois fumé, le figatellu se marie admirablement avec les haricots blancs. Aux protéines de la saucisse s’ajoutent celles des légumes secs – bien pensé ! La cuisson est longue mais un ragoût se mérite et, par temps froid, il se révèle délicieux à savourer un soir de week-end entre amis.

Les tortellinis au brocciu et à la bourrache sont plus étonnants. Le brocciu est un fromage élaboré à partir du lactosérum – du petit lait – de brebis. Très riche en protéines laitières de qualité et apportant aussi du calcium, ce liquide est en revanche peu gras. Voilà un plat intéressant qui marie les qualités énergétiques des tortellinis aux protéines et au calcium du fromage.

Il ne manque plus qu’une petite salade verte et un fruit en dessert pour avoir un repas équilibré…

 

Découvrez nos recettes corses :

 

À lire

À lire

Cuisine corse
La recette des Tortellinis à la bourrache et au brocciu, d’Alessandro Capone (restaurant I Fuletti à Folelli) et celle du Ragoût de haricots au lard et figatellu sont extraites de Cuisine Corse de Anaïs Delon et Nicolas Lobbestaël, éd. Hachette Cuisine (240 p.). Au-delà des recettes, cet ouvrage se veut aussi un guide pour (re)découvrir la Corse à travers des escapades aussi gourmandes que variées.

 

Du calcium sans laitages

Comment obtenir son calcium quotidien si on ne supporte pas le fromage, si on est intolérant au lactose, si on est vegan ou végétarien ?

 

La bonne nouvelle est qu’il existe de nombreuses sources de calcium autres que les laitages. La première, et on y pense rarement, est l’eau. Le « calcaire » que nous reprochons souvent à l’eau du robinet se révèle une forme de calcium… Eau municipale ou en bouteille, le calcium est aussi bien absorbé que celui du lait, parfois même mieux. Pour enrichir son capital calcique, on peut demander la composition de l’eau en mairie. Ou choisir des eaux minérales calciques : Hépar (549 mg/l), Courmayeur (576 mg/l), Contrex (468 mg/l), Salvetat (253 mg/l), Quézac (170 mg/l), Saint-Amand (230 mg/l), San Pellegrino (174 mg/l), Vittel (240 mg/l), Badoit (190 mg/l)…

 À lire aussi : Fer : à la bonne dose

 

Des sources végétales

D’une façon générale, les légumes verts sont les plus riches en calcium. Les plus intéressants semblent les crucifères car leur calcium est particulièrement bien assimilé. Le chou vert en apporte environ 230 mg/100 g, le chinois 220, le kale 150. Autres légumes verts à privilégier : le poireau, le fenouil, la roquette, le cresson… En revanche, la teneur en acide oxalique des épinards bloque en partie la disponibilité du calcium qu’ils renferment.

Les fruits varient de 40 à 200 mg de calcium pour 100 g. Ceux qui en contiennent le plus sont les oranges, les figues, les abricots et les prunes.

Les légumineuses (haricots blancs et rouges, pois chiches, lentilles, fèves, soja) et les fruits secs et à coques (amandes, noix, noisettes, pistaches) complémentent les apports. Les graines de sésame et de chia sont également très riches en calcium.

 À lire aussi : Faisons le plein d’oligo-éléments

 

À savoir

À savoir

• L’intestin absorbant mal une quantité trop importante en une fois, mieux vaut fractionner les apports en deux ou trois prises.
• Il est nécessaire d’associer les aliments riches en calcium à un apport suffisant en vitamine D qui favorise son assimilation.

 

Des sources marines

En dehors des laitages, les aliments d’origine animale apportent peu de calcium. Toutefois, on en trouve de bonnes sources dans la mer, en particulier avec les sardines (à condition de les manger avec leurs arêtes), le saumon, les crevettes, les coquilles Saint-Jacques, les anchois. Les algues (laitue de mer, wakamé, nori et lithotame) sont aussi d’excellents réservoirs de minéraux, notamment en calcium marin sous une forme bien assimilable.

En bref, pour couvrir ses besoins quotidiens, il suffit de consommer une poignée d’amandes, une portion de chou vert, des sardines et de s’hydrater avec une eau riche en calcium.

 À lire aussi : Magnésium : misez sur les bons aliments

 

De 900 à 1200 mg chez l’adulte

De 900 à 1200 mg chez l’adulte

L’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (Anses) estime qu’un adulte a besoin de 900 mg de calcium par jour. Toutefois, les apports journaliers conseillés sont de 1000 à 1200 mg afin de combler les pertes par les urines, les selles, la sueur, et prendre en compte la capacité d’absorption du calcium par notre organisme qui est en moyenne de 38 %.

 

Contracture, crampe ou courbature ?

« Contracture, crampe, courbature : comment s’y retrouver ? », Gabriel, 39 ans.

 

Nos muscles sont composés d’un ensemble de fibres qui peuvent souffrir de contracture ou au contraire d’élongation et de rupture. Mais il est parfois difficile d’identifier l’origine et la nature de la lésion douloureuse.

•La contracture musculaire correspond à une raideur involontaire ressentie suite à un surmenage important d’un muscle ou après un mouvement inhabituel (lumbago, torticolis). La crampe qui réveille la nuit ou survient en plein effort est une contracture qui cède en quelques minutes en étirant le muscle de façon passive.

•Les courbatures se traduisent par une douleur musculaire dans un ou plusieurs membres. Elles apparaissent lors d’un état de fatigue dû à un effort prolongé ou intense. On ne les sent pas venir, c’est bien après l’effort qu’elles se manifestent, souvent même au réveil après une bonne nuit de repos. Les causes ? Un muscle mal préparé, mal nourri ou mal oxygéné avant et pendant l’effort, ou une accumulation de toxines.

 À lire aussi : Articulations : une assiette aux petits soins

 

 

Du chaud ou du froid ?

Le premier réflexe est d’agir localement sur la douleur – mais faut-il appliquer du chaud ou du froid sur des muscles endoloris et tendus ? La chaleur est la bonne solution : elle diminue la raideur musculaire et soulage les douleurs dues à un excès d’activité physique comme celles liées à l’arthrose ou aux changements de température. Son action s’explique en partie par la vasodilatation des vaisseaux sanguins qui favorise la circulation sanguine, et donc le transport de l’oxygène et des éléments nutritifs vers les cellules musculaires, mais aussi l’élimination des toxines. On peut utiliser des poches de thermothérapie, réutilisables en chaud comme en froid, ou des patchs chauffants. Autre solution (non exclusive) : relaxer la musculature en prenant des bains chauds.

 À lire aussi : 5 bonnes raisons de se mettre au running

 

 

Des baumes à effet révulsif

À condition d’être bien appliqués, les soins locaux présentent également un intérêt. Si les courbatures sont douloureuses et handicapantes, il est préférable de confier ses muscles aux massages experts d’un kiné. Les crèmes antalgiques et la plupart des baumes réputés chauffants sont des produits à base d’huiles essentielles, de camphre, de menthol… Ils sont destinés à favoriser l’échauffement du muscle en activant la circulation sanguine et en assouplissant les tendons. Leur durée d’action étant limitée, il faut les appliquer en général deux fois par jour.

 À lire aussi : Nos conseils pour prévenir et soulager les courbatures

 

Jeux d’artifices pour peaux sensibles

Les épidermes réactifs aiment qu’on les cajole. Surtout lorsqu’il s’agit de les maquiller pour les sublimer

 

Pas facile d’illuminer ses traits lorsque la peau voit rouge dès qu’on la maquille ! Il suffit en effet que le fond de teint ou le fard qu’on utilise contiennent des actifs qu’elle ne tolère pas pour qu’elle manifeste son mécontentement par des plaques et des picotements. Si cette réaction traduit une fonction barrière défaillante – la peau laisse pénétrer des allergènes –, elle ne prive heureusement pas de mise en beauté quotidienne. À condition que les formules des cosmétiques soient hypoallergéniques, c’est-à-dire spécialement formulées pour minimiser les risques d’allergies liés à leur utilisation.

 À lire aussi : Ma peau sensible tiraille

 

Essayer avant d’approuver

Adapter son maquillage aux besoins de sa peau, c’est s’orienter vers des produits hypoallergéniques, testés sous contrôle dermatologique, non comédogènes, riches en agents hydratants et en antioxydants. Une précaution indispensable… mais non suffisante. L’idéal en effet est de procéder à un test en appliquant le produit sur une petite zone et d’attendre jusqu’au lendemain pour avoir la certitude qu’il est bien toléré.

 À lire aussi : DOSSIER – Cheveux, peau, ongles : protégez-les !

 

Flatter son teint

Être bien tolérés, camoufler et apaiser. Telle est la triple mission des fonds de teint adaptés aux peaux sensibles. Qu’ils soient fluides ou compacts, ils doivent se révéler aussi confortables que faciles à appliquer. L’idée étant de ne rien faire qui agresse la peau, mieux vaut éviter de frotter celle-ci pour étaler la texture : on procède avec douceur à l’aide des doigts, d’une éponge ou d’un pinceau – tous ces outils devant être parfaitement propres !

 À lire aussi : Œil de velours

 

Sublimer son regard

Garder un œil méfiant sur son intolérance cutanée, c’est choisir scrupuleusement des fards et des mascaras testés sous contrôle ophtalmique ou dermatologique. Ces derniers, formulés sans ingrédients chimiques, sont en revanche enrichis en cires naturelles, en vitamine E ou en eau de bleuet, connue pour ses effets apaisants. Une astuce pour appliquer le mascara ? Le déposer seulement sur la pointe des cils pour ne pas devoir frotter la paupière lors du démaquillage.

 

Ragoût de haricots au lard et figatellu

Préparation : 15 minutes
Cuisson : 1 heure 40 minutes
Trempage : 12 heures

 

Les ingrédients pour 6 personnes

  • 300 g de gros haricots blancs secs
  • 1 figatellu (frais en hiver ou sec en été)
  • 2 oignons
  • 3 gousses d’ail
  • 500 g de tomates pelées
  • 200 g de panzetta (poitrine de porc fumée)
  • 1 branche de thym
  • 3 feuilles de laurier
  • 20 cl de vin rouge du sud corse
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre

La préparation

1/ La veille, faites tremper les haricots blancs dans de l’eau froide 12 h et égouttez-les.

2/ Coupez le figatellu en 6 morceaux. Pelez et émincez les oignons et l’ail. Coupez les tomates pelées grossièrement.

3/ Dans une cocotte, faites chauffer l’huile à feu moyen et faites fondre les oignons et l’ail 5 min. Ajoutez le lard coupé en cubes, le figatellu en tranches, les tomates pelées, les haricots, le thym et le laurier.

4/ Mouillez avec le vin rouge et complétez avec de l’eau pour recouvrir la préparation. Salez, poivrez et laissez cuire à feu doux et à couvert 1 h 30 au minimum. Ouvrez la cocotte et poursuivez la cuisson 5 à 7 min à feu vif.

5/ Servez très chaud avec du pain de campagne.

 

À lire

À lire

Cuisine corse
La recette des Tortellinis à la bourrache et au brocciu, d’Alessandro Capone (restaurant I Fuletti à Folelli) et celle du Ragoût de haricots au lard et figatellu sont extraites de Cuisine Corse de Anaïs Delon et Nicolas Lobbestaël, éd. Hachette Cuisine (240 p.). Au-delà des recettes, cet ouvrage se veut aussi un guide pour (re)découvrir la Corse à travers des escapades aussi gourmandes que variées.

Tortellinis à la bourrache et au brocciu

Préparation : 1 heure
Cuisson : 15 minutes
Repos : 4 heures

 

Les ingrédients pour 4 personnes

  • 200 g de feuilles de bourrache
  • 30 g de pignons de pin
  • 8 œufs
  • 1 kg de farine
  • 400 g de brocciu
  • 100 g de roquette
  • 100 g de tomme corse
  • 10 feuilles de sauge
  • 100 g de beurre à température ambiante
  • Quelques feuilles de roquette pour le dressage
  • Sel, poivre

La préparation

1/ Faites légèrement torréfier les pignons dans une poêle à sec. Réservez-en la moitié pour les finitions.

2/ Préparez la pâte à tortellinis à la bourrache. Faites cuire les feuilles de bourrache dans un grand volume d’eau salée bouillante pendant environ 1 min. Égouttez et pressez-les dans une étamine. Mixez la moitié des feuilles avec les œufs et passez au chinois étamine.

3/ Tamisez la farine, creusez un puits et incorporez progressivement le mélange œufs-bourrache du bout des doigts jusqu’à obtenir un mélange lisse et homogène. Laissez reposer 4 h au frais.

4/ Râpez la tomme corse. Lavez et hachez la roquette avec le reste de la bourrache. Mélangez le tout et ajoutez la moitié des pignons pour obtenir une farce.

5/ Étalez toute la pâte à l’aide d’un laminoir puis protégez-la à l’aide d’un torchon humide. Détaillez 20 carrés de 8 cm et déposez au centre de chacun 1 c. à c. de farce. Pour chaque carré, repliez la pâte pour former un triangle et appuyez sur les bords pour que la pâte colle. Posez le triangle de pâte pointe vers vous. Repliez les deux pointes des côtés vers l’intérieur afin qu’elles se rejoignent. Collez bien les pointes entre elles. Renouvelez l’opération pour les 20 pièces.

6/ Portez un grand volume d’eau salée à frémissement et faites pocher 2 min les tortellinis puis égouttez-les.

7/ Lavez et ciselez la sauge. Mélangez-la au beurre pommade. Faites fondre le beurre à la sauge dans une poêle et faites revenir les tortellinis dedans 1 min à feu moyen.

8/ Déposez 5 tortellinis chauds dans chaque assiette, nappez-les avec le beurre de cuisson, ajoutez quelques pignons torréfiés et des feuilles de roquette.

 

À lire

À lire

Cuisine corse
La recette des Tortellinis à la bourrache et au brocciu, d’Alessandro Capone (restaurant I Fuletti à Folelli) et celle du Ragoût de haricots au lard et figatellu sont extraites de Cuisine Corse de Anaïs Delon et Nicolas Lobbestaël, éd. Hachette Cuisine (240 p.). Au-delà des recettes, cet ouvrage se veut aussi un guide pour (re)découvrir la Corse à travers des escapades aussi gourmandes que variées.

Quels sont les effets des e-liquides CBD sur le long terme ?


COMMUNIQUÉ

Avec un marché estimé à 1 milliards d’euros selon Franck Barbier, président d’InterChanvre, les produits dérivés du CBD semblent avoir un bel avenir devant eux. C’est notamment le cas des e-liquides CBD dont la consommation aurait plusieurs effets bénéfiques sur le long terme.

 

 

E-liquide CBD : de quoi s’agit-il ?

Destiné aux utilisateurs de cigarettes électroniques, un e liquide CBD est simplement un e-liquide classique auquel on a ajouté du CBD ou cannabidiol. Contrairement au THC, cette molécule également issue du chanvre est reconnue pour n’engendrer aucun effet psychotrope ou psychoactif. Légalement autorisé en France, le CBD peut être consommé sous diverses formes : huiles, gélules, crèmes, etc. Les e-liquides CBD s’utilisent avec une cigarette électronique classique. Des arômes naturels ainsi que des terpènes sont fréquemment ajoutés au CBD afin de donner au e-liquide des senteurs fruitées.

 

Pourquoi consommer le CBD sous forme d’e-liquide ?

Les e-liquides CBD comptent parmi les produits issus du cannabidiol qui ont l’effet le plus prompt sur l’organisme. Directement vapoté au sein des poumons, le CBD est diffusé avec rapidité et efficacité dans tout l’organisme. Très simple d’utilisation, un e-liquide CBD peut être aisément consommé à n’importe quelle heure de la journée et à diverses occasions. Les e-liquides CBD sont considérés à ce jour comme la manière la plus pratique et rapide de bénéficier des vertus du cannabidiol.

 

Quelles sont les propriétés thérapeutiques du CBD sur le long terme ?

Une étude publiée en 2020 par Canopy Growth Corporation, en collaboration avec Spectrum Therapeutics, a mis en exergue l’absence de toxicité du cannabidiol sur le long terme. Mieux, ce dernier contribuerait même à allonger l’espérance de vie. À l’instar des autres produits CBD, un e-liquide CBD est réputé pour :

• Son action anxiolytique : il aide à apaiser les troubles dépressifs et les angoisses.
• Ses propriétés antalgiques et anti-inflammatoires : le CBD contribue à soulager les douleurs, notamment dans le cas de maladies inflammatoires telles que l’arthrose ou la fibromyalgie.
• Son pouvoir sédatif : vapoter régulièrement un e-liquide CBD facilite l’endormissement et procure un sentiment de relaxation.
• Son aptitude à lutter contre les nausées grâce à ses vertus anti-émétiques.
• Son effet positif chez les personnes souffrant d’addictions : l’utilisation d’un e-liquide CBD sur le long terme favoriserait le sevrage nicotinique et aiderait à lutter contre la dépendance au THC.

 

E-liquide et CBD : quels sont les possibles effets secondaires ?

De rares effets secondaires ont été observés chez des utilisateurs de produits dérivés du cannabidiol, dont les e-liquides CBD. Il s’agit principalement d’irritations au niveau de la gorge, de vertiges, de migraines, ou encore de somnolence. Pour profiter au mieux des effets bénéfiques du CBD sur le long terme, diverses précautions d’usage doivent être prises telles que :

• utiliser le matériel adéquat pour vapoter un e-liquide CBD,
• ne pas effectuer de mélange entre CBD et nicotine,
• vapoter son e-liquide au cannabidiol par sessions espacées,
• opter pour un tirage serré.

Bien que des études restent encore à mener sur le sujet, la consommation du CBD sous forme d’e-liquide aurait des effets positifs sur le long terme. Parmi les principaux bénéfices constatés, on relève une action anti-inflammatoire et relaxante.

 

Terre et mer s’ensaladent

On se dirige vers l’été avec les vedettes des terrasses ombragées des vacances !

 

Il est des salades qui vous font saliver rien qu’à les regarder, comme une promesse d’intense plaisir gustatif à venir. Puisque nous vivons à l’époque des journées bien – voire trop – remplies, nous cherchons des plats rapides et faciles à préparer, bons et si possible consensuels : les salades composées sont idéales. D’autant qu’elles peuvent représenter un plat équilibré en associant un élément riche en protéines (viande, poisson, œuf ou légumes secs), un féculent (riz, pommes de terre, lentilles, quinoa…) et des légumes et épices, ail, oignons et herbes aromatiques pour les vitamines, fibres et antioxydants.

Création et partage

Ainsi, le mélange crevettes, mangue et riz est assurément séduisant, surtout relevé comme ici d’une bonne huile d’olive. C’est non seulement bon et sain, mais aussi beau. D’ailleurs, chacun peut être son propre artiste. Il faut rêver sa recette, l’imaginer dans ses assemblages, s’inspirer des expériences des autres, goûter et regoûter et enfin faire partager aux convives le fruit de son travail.

 

 

À lire

À lire

I love salades
Par Dorian Nieto et Virginie Robichon, éd. Solar, 320 pages, 15,99 €.
À base de légumes, de céréales ou de légumineuses, de viandes ou volailles, de poissons ou fruits de mer, ou encore de fruits, vous trouverez ici la salade pour répondre à vos envies et vos besoins du moment. Des grands classiques aux saveurs plus originales, à déguster en accompagnement ou en plat complet, 150 recettes pour réveiller vos bols et saladiers en toutes occasions !

 

Qu’est-ce que l’endométriose ?

Quelles sont les causes de cette maladie de l’endomètre ? Quels symptômes provoque l’endométriose ? Quels traitements existent pour soulager les femmes qui en sont atteintes ? Rend-elle forcément infertile ? Explications en 5 points.

 

L’endométriose fait de plus en plus parler d’elle, et toucherait aujourd’hui 1 femme sur 10 en âge de procréer. C’est du moins le chiffre établi à partir du nombre de femmes chez qui elle est diagnostiquée, ce qui fait dire aux spécialistes du sujet que davantage de femmes sont concernées. Cette maladie chronique est provoquée par une migration de cellules endométriales en dehors de l’utérus, ce qui a de nombreuses conséquences.

 

Définition de l’endométriose

Lors d’un cycle menstruel normal, l’endomètre, le tissu qui recouvre les parois de l’utérus, s’épaissit avant l’ovulation, sous l’effet des hormones, afin de favoriser une éventuelle nidation d’un ovule fécondé. Sans début de grossesse, il est ensuite éliminé lors des règles. Ça, c’est quand tout va bien.

Chez les femmes atteintes d’endométriose, des cellules d’endomètre remontent dans les trompes et migrent dans les organes voisins de l’utérus, provoquant des adhérences, lésions et kystes. Comme la muqueuse utérine, ces cellules réagissent aux variations des hormones ovariennes, et grossissent au fil des cycles. Ces lésions apparaissent le plus souvent sur les ovaires, les ligaments soutenant l’utérus, le vagin, le rectum et la vessie, sachant que leur répartition et forme varie d’une femme à l’autre.

À partir de la ménopause, la maladie reflue d’elle-même, mais une surveillance doit toutefois être maintenue si la femme prend des traitements hormonaux de substitution.

 

Symptômes et diagnostic de l’endométriose

Si la forme de la maladie varie d’une patiente à l’autre, la très grande majorité ressent de fortes douleurs pelviennes récurrentes, notamment lors des règles, qui sont à l’origine de la consultation permettant de poser ensuite un diagnostic. Ces douleurs intenses sont provoquées par les lésions sur les organes qui se congestionnent lors des règles, provoquant de mini hémorragies localisées qui se confondent avec le sang des règles. Elles peuvent aussi gêner la vie sexuelle de la patiente en provoquant une dyspareunie (douleur lors des rapports sexuels). Dans certains cas, la maladie est asymptomatique et mise en évidence lorsque la patiente consulte pour des problèmes de fertilité.

En raison de ces symptômes imputables à de nombreuses autres causes, le diagnostic tarde souvent à être posé, laissant à la maladie le loisir de gagner du terrain. Selon la localisation des kystes, certains peuvent être détectés lors d’un examen vaginal, mais pour la plupart, un examen échographique ou IRM sera nécessaire pour confirmer le diagnostic et évaluer l’étendue des lésions.

 À lire aussi : Quels produits utiliser contre les douleurs lors de rapports sexuels ?

 

Causes de l’endométriose

Le flou règne encore sur l’origine de cette maladie. Parmi les hypothèses jugées les plus crédibles, on recense la possibilité d’une transplantation de cellules endométriales suite à un acte gynécologique ou chirurgical, comme une épisiotomie, une césarienne ou une laparotomie (incision de l’abdomen pour intervenir sur d’autres organes pelviens ou abdominaux). D’autres évoquent des facteurs hormonaux pour expliquer la transformation du tissu normal en tissu endométrial.

Les menstruations rétrogrades pourraient aussi être en cause. Qu’est-ce donc ? On parle de menstruations rétrogrades lorsque le sang des règles ne peut s’écouler correctement par le vagin, en raison d’un col rétréci ou cicatriciel, obligeant les menstruations à refluer dans les trompes jusqu’à « déborder » dans le petit bassin. Les fragments d’endomètre évacués dans le sang menstruel pourraient alors adhérer sur les organes voisins et grossir peu à peu.

Toutefois, de nombreuses femmes étant concernées de manière occasionnelle ou régulière par les menstruations rétrogrades sans pour autant développer de l’endométriose, la question de facteurs annexes reste entière.

Derniers responsables sur lesquels la recherche se penche : les perturbateurs endocriniens et autres facteurs environnementaux, susceptibles de provoquer des anomalies dans l’activité des gènes. Un point qui met tout le monde d’accord : les antécédents familiaux augmentent le risque de développer la maladie.

 

Fertilité et endométriose, le mauvais duo

Lorsque les lésions causées par l’endométriose touchent les ovaires et/ou les trompes, cela perturbe, voire bloque la libération de l’œuf puis sa descente jusque dans l’utérus s’il a été fécondé. Les spécialistes s’accordent pour estimer que 20 à 50% des patientes consultant pour un problème de fertilité souffrent d’endométriose, et que 30 à 40% des patientes souffrant d’endométriose ont un problème d’infertilité1.

 À lire aussi : 10 ennemis de la fertilité du couple

 

Traitement de l’endométriose

En fonction de l’intensité des douleurs provoquées par la maladie et de son avancée, plusieurs traitements de l’endométriose peuvent être envisagés, sachant qu’aucun n’est définitif mais qu’ils permettent d’enrayer la progression de la maladie pendant un temps donné. Comme l’endométriose se nourrit d’œstrogènes, le premier traitement proposé est de bloquer les règles avec une pilule en continu ou un stérilet hormonal, ce qui améliore considérablement le quotidien des patientes.

En deuxième recours, on peut envisager de provoquer une ménopause artificielle via l’injection d’hormones pendant une période de cure. Enfin, si ces options thérapeutiques n’ont pas fonctionné, l’intervention chirurgicale sous coelioscopie peut être proposée afin d’éliminer les lésions et tissus malades, diminuer la douleur et favoriser la fertilité.

Chaque cas d’endométriose étant unique, chaque patiente recevra un conseil différent en fonction de son âge, la forme de la maladie, ses symptômes et son éventuel désir de grossesse.

1 – Source Endofrance.org, Endométriose et infertilité, Dr Michel Canis