Maladie rénale : une alimentation sous contrôle

Responsable de 15 % des décès environ, ce type d’affection représente la première cause de mortalité féline. Adapter l’alimentation à l’âge du chat permet de ralentir la progression des maladies rénales.

 

Si l’espérance de vie d’un chat est de 14 ans en moyenne, votre animal peut vivre beaucoup plus longtemps si vous êtes très attentif à sa santé et remarquez vite des signes anormaux. Quand ils sont malades, les chats, contrairement aux chiens, tendent à masquer leurs symptômes et à se faire oublier. À vous de rester vigilant ! Bien pris en charge et nourris avec une alimentation adaptée, de nombreux chats atteints de maladie rénale conversent une excellente qualité de vie pendant plusieurs années.

Des bilans de santé réguliers

Un bilan vétérinaire annuel, voire bisannuel, permet de dépister très tôt la présence d’anomalies chez les chats âgés. Les traitements médical et nutritionnel ont alors plus de chances d’être efficaces et d’empêcher que l’état de santé du chat s’aggrave. Entre 15 et 30 % des animaux de plus de 9 ans et entre 30 et 50 % de ceux ayant plus de 15 ans présentent une maladie rénale. Un chat diagnostiqué précocement peut encore vivre au moins trois ans s’il bénéficie d’un régime alimentaire spécial alors que le délai sera raccourci à seulement un an si des symptômes sont déjà apparus.

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Âge et pathologies

Âge et pathologies

La maladie rénale chronique est l’affection la plus souvent observée chez les chats de plus de 10 ans. Viennent ensuite, par ordre décroissant de fréquence, l’hypertension, l’hyperthyroïdie, les infections urinaires et le diabète sucré. Ces maladies accélèrent l’apparition de troubles du vieillissement, comme la démence sénile (ou dysfonctionnement cognitif du chat âgé). Une alimentation riche en antioxydants et en oméga 3 et 6 en diminue les effets.

 

Des pesées fréquentes

Peser son chat régulièrement est une habitude à prendre, qui sera très utile tout au long de sa vie. Chez un chat qui vieillit, il est quasi normal d’observer une légère perte de poids car son système digestif perd de son efficacité avec l’âge. Il est donc important de veiller à ce que votre animal mange suffisamment pour couvrir ses besoins énergétiques. S’il a tendance à bouder son alimentation habituelle, n’hésitez pas à en parler à votre vétérinaire ; il existe des aliments spécifiquement conçus pour les chats seniors dont l’appétence est étudiée pour réveiller leur appétit, même celui des plus blasés d’entre eux. Associer des aliments humides et secs quotidiennement peut aussi être une bonne solution pour encourager l’animal à manger… Si votre chat a perdu plus de 10 % de son poids en six à douze mois, c’est inquiétant. L’amaigrissement peut en effet être le signe qu’une maladie rénale progresse.

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Moins de phosphore…

Quand l’insuffisance perturbe la filtration des reins, le phosphore s’accumule dans le sang et risque d’accélérer le développement de la maladie. La première mesure diététique utile à prendre pour un chat qui montre des signes de faiblesse rénale est donc de diminuer le taux de phosphore dans son alimentation pour soulager les reins. Ce changement de régime se fait facilement en donnant à l’animal un aliment spécifique pour chats insuffisants rénaux. Des analyses de sang permettront d’en suivre l’efficacité : si le taux de phosphore reste trop élevé, il sera toujours possible de donner au chat un médicament qui limite l’absorption du phosphore dans l’intestin – c’est ce qu’on appelle un « chélateur du phosphore ». Agir sur le phosphore dès le début de l’évolution de la maladie rénale permet d’augmenter l’espérance de vie du chat tout en atténuant les éventuels symptômes.

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Calculs urinaires

Calculs urinaires

Avec l’âge, la nature des calculs qui peuvent se former dans l’urine change. Chez les chats âgés, on trouve par exemple plus de calculs d’oxalate de calcium que chez les jeunes. Pour tenter de prévenir la formation de ces calculs, il faut encourager l’animal à boire beaucoup et ne pas distribuer un aliment acidifié.

 

… et de protéines

À partir d’un certain stade de dégradation du fonctionnement rénal, de nombreuses substances issues de la digestion des protéines ne sont plus éliminées normalement dans l’urine et deviennent toxiques pour le chat. C’est le cas de l’urée qui, lorsqu’elle est présente en quantité excessive dans le sang, est responsable d’une crise d’urémie. L’animal ne mange plus, sans doute parce qu’il se sent nauséeux, ce qui lui coupe l’appétit. Des vomissements et des troubles nerveux peuvent aussi apparaître à ce stade. Si le chat n’est pas pris en charge très rapidement, l’urémie peut être fatale. Pour éviter d’en arriver là, il est nécessaire de réduire le taux de protéines dans l’alimentation afin de ne pas trop altérer son bien-être. La qualité des protéines devra bien sûr être excellente pour compenser la réduction quantitative. Le vétérinaire vous conseillera sur le type d’aliment à choisir en fonction de la gravité de l’insuffisance rénale. En effet, le taux de protéines ne doit pas être trop bas d’emblée car le chat doit en consommer assez ; sinon, il puisera directement dans ses muscles ce dont il a besoin. Vous le verrez alors « fondre » à toute vitesse, ce qui n’est évidemment pas souhaitable.

Cheval : quels vaccins ?

La vaccination permet de protéger chevaux et poulains, mais aussi de limiter les risques d’épidémie. Il est donc fortement recommandé de respecter cette mesure préventive.

 

Si aucun vaccin n’est en principe obligatoire, il est plus prudent de faire vacciner son cheval contre la grippe, très contagieuse, et le tétanos, une infection fatale. L’intérêt de la vaccination contre la rhinopneumonie est à étudier avec le vétérinaire.

Une obligation ?

Une obligation ?

Le propriétaire d’une écurie peut décider de rendre obligatoire la vaccination. Les chevaux participant à des rassemblements équestres (concours, courses, compétitions, présentations d’élevage…) doivent être vaccinés, au moins contre la grippe. Une attestation de vaccination, notamment pour le tétanos, peut être demandée lors de la souscription à un contrat d’assurance. Si le cheval doit être emmené à l’étranger, il est nécessaire de vérifier les vaccins exigés par le pays de destination.

 

La grippe équine

Cette maladie est due à un virus influenza (type A) qui évolue dans le temps, comme celui de la grippe humaine. Chaque année, un grand nombre d’équidés sont contaminés partout dans le monde. En cas de contact avec le virus, si les chevaux ne sont pas vaccinés, la quasi-totalité d’une écurie peut être contaminée en quelques heures. Le virus se transmet surtout par les sécrétions nasales et les éternuements, mais une transmission indirecte par l’intermédiaire du matériel contaminé (ou par le personnel, porteur du virus sur ses vêtements) est possible. Un poulain peut être vacciné contre la grippe vers l’âge de 4 à 6 mois : deux injections seront faites à un mois d’intervalle, suivies d’une troisième six mois plus tard. Le rappel est effectué tous les ans.

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Le tétanos

La vaccination des chevaux contre le tétanos est vivement conseillée car cette maladie est mortelle chez 80 % des chevaux atteints. Elle est provoquée par une toxine produite par une bactérie (Clostridium tetani). La contamination se fait par l’environnement, quand une plaie cutanée est souillée par de la terre contenant des spores du germe. Un poulain peut être vacciné contre le tétanos dès l’âge de 3 mois. La primovaccination exige deux injections à un mois d’intervalle, avec un rappel un an plus tard. Ensuite, les rappels peuvent éventuellement avoir lieu tous les trois ans.

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La rhinopneumonie

Autre maladie virale très contagieuse, la rhinopneumonie est due à un virus de type herpès. C’est la première cause d’avortement d’origine infectieuse chez les juments. Si une activité d’élevage est pratiquée au sein d’une écurie, vacciner tous les chevaux chaque année contre la rhinopneumonie permet de limiter le risque d’épidémie et de réduire la gravité des symptômes.

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Certifié vacciné

Certifié vacciné

Toutes les vaccinations doivent être réalisées par le vétérinaire et enregistrées dans le carnet de vaccination de l’animal. Les vignettes des vaccins utilisés sont collées à l’intérieur, accompagnées de la date, du cachet et de la signature du praticien.

Posséder un furet : les règles à respecter

Comme le chat et le chien, le furet est, aux yeux de la loi, considéré comme un carnivore domestique. À ce titre, les règles d’identification et de vaccination sont similaires.

 

Autrefois utilisé à la chasse, l’animal est devenu un animal de compagnie très apprécié. Il y aurait environ 50 000 furets en France.

Tatouage ou puce

L’identification du furet est obligatoire. Deux types d’identification sont tolérés : le tatouage à l’encre et la pose d’une puce électronique. Compte tenu de la petite taille du furet, la seconde solution est évidemment la plus pratique. Ce dispositif est en fait un transpondeur, qui contient la puce, porteuse du numéro d’identification, un condensateur permettant de l’activer et une minuscule antenne qui capte le signal envoyé par un lecteur spécial… Le tout est logé dans l’équivalent d’un grain de riz allongé ! Contrairement au tatouage, la puce reste lisible pendant toute la vie de l’animal et la falsification est impossible.

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Le transpondeur est implanté sous la peau par le vétérinaire, à côté de la veine jugulaire gauche. Comme la peau du furet est épaisse, une petite incision est parfois nécessaire. L’animal sera alors tranquillisé et une anesthésie locale rendra l’opération indolore. Une fois la puce posée, le furet est inscrit au fichier national d’identification des carnivores domestiques (I-Cad). En cas de changement d’adresse, de propriétaire ou de perte du furet, il est nécessaire d’actualiser la situation sur le site (www.i-cad.fr).

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La vaccination

Le furet est très réceptif à la maladie de Carré. S’il est contaminé, il risque de mourir rapidement après l’apparition des symptômes (fièvre, éruptions cutanées, troubles digestifs et respiratoires…). Il est donc fortement conseillé de le faire vacciner, surtout s’il vit avec des congénères ou des chiens. Un jeune furet peut être vacciné dès l’âge de 8 semaines ; la vaccination s’effectue en deux ou trois injections espacées de trois à quatre semaines, la dernière devant être faite après l’âge de 14 semaines. Il est également obligatoire de faire vacciner son furet contre la rage quand on souhaite l’emmener à l’étranger. Le vaccin peut être administré dès l’âge de 12 semaines mais la vaccination ne sera légalement valide que 21 jours après la date de la première injection.

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Pour tous ces vaccins, un rappel devra toujours être effectué la première année. Ensuite, la date des rappels dépend du type de vaccin utilisé : certains confèrent une immunité maximale de trois ans. Une visite annuelle chez le vétérinaire reste nécessaire pour vérifier que le furet est en bonne santé.

 

Tous Crétois, pour le plaisir et la santé !

Contrairement à certains régimes en vogue, le crétois (ou méditerranéen) n’exclut aucun aliment. N’engendrant aucune frustration, il s’avère facile à suivre. En plus, il a de nombreux effets bénéfiques sur l’organisme.

 

Adopter le régime méditerranéen, aussi appelé régime crétois, c’est avant tout prendre soin de son cœur et avoir le désir de se nourrir plus sainement et de façon équilibrée. Mais cette cuisine ensoleillée n’exclut pas la convivialité et la variété des menus. Invitée d’honneur en assaisonnement ou en cuisson : l’huile d’olive, fruitée et douce au bon goût d’amande ou, plus amère, évoquant les sous-bois et les champignons. Avec ses acides gras mono-insaturés (oméga 9), elle contribue à faire baisser le cholestérol, surtout le mauvais (LDL).

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Le végétal est primordial

Les végétaux sont inscrits à tous les menus et accompagnent tous les plats. Les légumes se consomment de préférence crus et de saison pour bénéficier au maximum des propriétés des vitamines antioxydantes, des sels minéraux et des fibres. Les légumineuses et les céréales complètes permettent de varier les repas en apportant des protéines d’origine végétale et des fibres rassasiantes. Une consommation quotidienne de fruits à coque et oléagineux est recommandée : n’ayez pas peur de leur teneur en acides gras ! – ceux-ci sont insaturés et donc bénéfiques. Croquer chaque jour une poignée de noix ou d’amandes apporte des fibres, des vitamines et des minéraux sans compromettre l’équilibre calorique. En dessert, rien de mieux qu’un fruit frais – les pâtisseries et autres gourmandises au sucre raffiné sont réservées pour les « grandes occasions ».

 

Les produits animaux avec modération

Sans être strict, le régime crétois limite la viande rouge à quelques portions par mois et lui préfère les œufs ou les viandes blanches, sans en abuser. Méditerranée oblige, les bons poissons riches en oméga 3 polyinsaturés sont les bienvenus à table plusieurs fois par semaine. Quant aux charcuteries et certains produits laitiers, il faut être raisonnable et les écarter des menus. Le beurre, la crème, le lait entier et la plupart des fromages, trop riches en acides gras saturés, sont remplacés par le fromage blanc ou les yaourts. De petits « écarts » sont toutefois permis.

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Une cuisine légère et facile

Qualifié de cuisine des vacances, le régime crétois n’exige pas de passer des heures à cuisiner, même si les produits transformés ou tout prêts ne figurent pas au programme. Rien de plus simple que de composer une bonne salade en mélangeant des légumes et un oignon doux émincés ou des fruits frais, un peu de noix, du fromage frais… On assaisonne d’un filet d’huile d’olive ou de colza, un trait de vinaigre ou de jus de citron, un soupçon de sel… Les poissons, relevés d’herbes aromatiques (thym, basilic, persil, laurier…), d’ail et d’oignon, peuvent se préparer au court-bouillon ou en papillote. Autre bonne nouvelle, le vin n’est pas interdit, rouge de préférence, à raison d’un verre quotidien…

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Une petite sieste pour compléter agréablement ce repas méditerranéen ? À faire suivre d’un peu d’activité physique – elle fait partie intégrante de l’art de vivre à la crétoise et contribue à ses vertus sur la santé cardiovasculaire.

La thyroïde en fait parfois trop… ou pas assez !

Cette toute petite glande, aux grands effets !, peut s’emballer ou, plus souvent, s’essouffler. Quelques clés pour comprendre et la soutenir.

 

Aucun organe, cerveau, cœur, peau, etc., n’échappe à l’influence des hormones thyroïdiennes, qui donnent le tempo à un certain nombre des fonctions de l’organisme. Or, les anomalies de la thyroïde sont extrêmement diverses. Premier cas de figure, c’est la forme de la glande qui évolue, avec des nodules, des kystes ou le fameux goitre (un gonflement homogène de la glande), sans forcément de perturbation de la sécrétion des hormones. Ce peut être aussi la fabrication des hormones, à la hausse ou à la baisse, qui pose problème. Enfin, coexistent parfois les deux troubles, altération de la forme et dysfonctionnement hormonal.

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D’abord une prise de sang

Quoi qu’il en soit, le premier examen pour y voir plus clair est une prise de sang qui mesure la TSH (pour Thyroid Stimulating Hormon), l’hormone de l’hypophyse (la thyrostimuline) qui contrôle la sécrétion hormonale de la thyroïde. Si la TSH est élevée, c’est que la thyroïde en aval n’est pas en état de produire assez d’hormones thyroïdiennes pour la bloquer ; si elle est basse, c’est que probablement elle en fabrique trop.

On peut être en hyperthyroïdie quand un nodule dit « toxique » sécrète sans frein des hormones, ou en raison d’une maladie de Basedow, auto-immune (lorsque l’organisme perçoit cette thyroïde comme étrangère, à la suite d’un choc par exemple) et toutes les fonctions, le rythme cardiaque, le transit digestif, l’humeur sont sur le mode « trop ».

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Au contraire, une hypothyroïdie se manifeste par un ralentissement global : prise de poids, cholestérol élevé, chute des cheveux, frilosité, méforme en général, etc. À l’origine de l’hypothyroïdie, de loin le plus fréquent des désordres thyroïdiens, une carence en iode (la glande fonctionne alors à vide) et, au décours de la grossesse et à la ménopause essentiellement, des maladies auto-immunes (encore et surtout) qui empêchent la thyroïde de fabriquer ses hormones.

Conseils de pharmacien

Conseils de pharmacien

• Pour fabriquer des hormones thyroïdiennes, la thyroïde puise dans les sotcks de vitamines, tyrosine (issue de protéines d’origine animale, la source la plus sûre) et bien sûr d’iode.

• Un apport iodé en particulier peut être nécessaire si l’on est enceinte ou si l’on allaite… On peut alors compter sur les algues et, plus pratiquement, les poissons (saumon, morue, etc.), les fruits de mer, les œufs et, à un moindre degré, le sel enrichi en iode, le lait, les viandes ou les céréales. On y ajoute par prudence (pour que le bébé ait son quota d’iode, indispensable au développement de son cerveau), dès la période préconceptionnelle (environ deux mois avant la grossesse), des compléments alimentaires spécifiques.

• Pour que ces hormones soient utilisées dans les cellules, de la vitamine D et du cortisol (et donc des surrénales en bon état de fonctionnement, en forme).

• Méfiance, le fer et le soja peuvent diminuer l’absorption des hormones thyroïdiennes.

• Tabac, alimentation déséquilibrée, stress, médicaments, toxiques, radiations ionisantes, tous ces facteurs, on en a la preuve !, influencent le fonctionnement de la thyroïde.

 

Hypothyroïdie : traiter ou non ?

Si la façon de traiter les hyperthyroïdies fait consensus, ce n’est pas tout à fait le cas des hypothyroïdies. C’est pourquoi la Haute Autorité de santé vient d’adresser aux médecins quelques recommandations pour harmoniser la prise en charge…

En effet, on dose assez facilement aujourd’hui la TSH, reflet donc du fonctionnement de la thyroïde, et on la trouve souvent un peu plus élevée qu’il ne faudrait, parce qu’elle est un indicateur extrêmement sensible de ce qui se passe en amont dans l’hypophyse. C’est pourquoi une TSH modestement élevée (entre 4 et 10 mUI/l) doit être contrôlée, à 2-3 mois d’intervalle, et les hormones thyroïdiennes dosées en parallèle (le taux de thyroxine libre ou T4), au moins une fois, ce qui renseigne sur la capacité de la thyroïde à fabriquer ses hormones.

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L’hypothyroïdie est avérée quand des signes spécifiques sont présents, assortis d’une TSH à plus de 4 mUI/l et d’une T4 basse ; elle est, sinon, qualifiée de « fruste » et ne nécessite pas de traitement en l’absence de signes cliniques (fatigue, etc.) puisqu’on ne traite pas des chiffres, mais des personnes !

On peut alors surveiller la thyroïde et doser TSH et T4 à distance après ces dosages initiaux pour repérer un déficit de fonctionnement à son début, surtout si des symptômes évocateurs d’hypothyroïdie surviennent.

Il semble toutefois qu’entre 4 et 10 mUI/l, même si l’hypothyroïdie ne se manifeste pas, il y ait un avantage à traiter (par des hormones de substitution, c’est-à-dire de la T4), pour des raisons cardiovasculaires : les jeunes gens qui ont une TSH supérieure à 4 de façon chronique font (un peu) plus d’événements coronariens. Au-delà de 10 mUI/l, en cas d’hypothyroïdie fruste toujours (cela dit, à ce stade des symptômes sont habituellement présents), un traitement par des hormones de substitution, la lévothyroxine, peut être discuté… Ce qui n’est pas nécessaire pour les personnes âgées de plus de 70 ans.

À savoir

À savoir

La lévothyroxine est un médicament à marge thérapeutique étroite – sa dose minimale efficace est très proche de sa dose maximale tolérable par l’organisme. Pour des personnes traitées bien équilibrées et sans effet indésirable, il n’y a pas lieu de changer de traitement (autre forme médicale commercialisée), rappelle la HAS.

 

Réponses d'expert : pourquoi les femmes ?

Réponses d'expert : pourquoi les femmes ?

Pr JEAN-LOUIS WÉMEAU
Endocrinologue, Lille

Si tant de femmes sont touchées par une hypothyroïdie, c’est d’abord pour des raisons hormonales, la thyroïde étant dépendante des hormones féminines, des œstrogènes en particulier. À la puberté notamment et au moment des grossesses, les montagnes russes hormonales chahutent la thyroïde.

L’auto-immunité, quand des cellules « immunocompétentes » considèrent comme étrangères des cellules à soi, et agressent ici le parenchyme thyroïdien, est aussi plutôt le fait des femmes. Un rebond d’auto-immunité est ainsi observé après chaque grossesse où la mère a « toléré » les cellules de son fœtus (qui lui sont à moitié étrangères).

Certaines de ces hypothyroïdies sont heureusement transitoires, comme (à 90 %) celles survenant au décours d’une grossesse ou les thyroïdites par auto-anticorps de l’adolescente qui peuvent s’éteindre à l’âge adulte. Il n’y a en tout cas aucune urgence à traiter…

 

À lire

À lire

Soigner l’hypothyroïdie sans médicaments, de Florence Müller, aux éditions Leduc.s, Parfait pour comprendre le fonctionnement de cette glande multisites et les moyens de la soutenir.

5 règles d’or pour garder de beaux seins

Le sein tombant, non merci ! Qu’il soit discret ou généreux, on rêve toute d’un beau sein, fier et ferme. Découvrez la recette en cinq astuces pour ne jamais dire à votre miroir « Couvrez ce sein que je ne saurais voir ».

 

Les seins, symbole par excellence de la féminité, de la sensualité et de la maternité, sont aussi divers et variés qu’il existe de femmes sur terre. Mais les comparaisons de décolletés et les clichés véhiculés par la presse féminine occasionnent bien des complexes et insatisfactions chez leurs propriétaires… qui augmentent avec le temps qui passe, les grossesses, les changements de poids, et l’effet de la gravité… Avec ces habitudes et rituels simples à appliquer au quotidien, mettez toutes les chances de votre côté pour garder de beaux seins.

 

1– Les pectoraux à la rescousse du sein tombant

Le sein n’est pas un muscle mais une glande constituée de tissus adipeux, c’est pour cela qu’il s’affaisse avec le poids des années. Pour garder des seins bien maintenus, on mise sur les muscles qui soutiennent leurs attaches : les pectoraux. Un exercice hyper facile à renouveler chaque jour : joignez vos deux mains devant le sternum, coudes assez haut (comme pour le salut indien « Namaste »), et pressez plusieurs fois vos paumes l’une contre l’autre. Pour les férues de piscine, le dos crawlé est la nage idéale pour muscler les pectoraux.

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2– Bien droite tu te tiendras

Quand on veut de beaux seins fiers, il faut déjà… en être fière ! La posture est primordiale : beaucoup d’entre nous ont tendance à se voûter, et cela favorise l’affaissement des seins. Dans la journée, on pense à redresser les épaules, même lorsqu’on est assise : on bombe le torse, on garde le dos bien droit, et « quand on marche dans la rue, on regarde toujours le premier étage », comme disait feu mon grand-père. La nuit, on évite de dormir sur le ventre, ça comprime la poitrine.

 

3– Pour avoir de beaux seins, un bon soutien-gorge tu leur offriras

Vos soutiens-gorge sont des alliés essentiels de la tenue de votre poitrine. La taille, la forme et la matière comptent : chacune ayant des seins différents, il est essentiel de les essayer avant d’acheter. À défaut, vous risquez d’avoir des seins trop comprimés, mal maintenus, de petits bourrelets dans le dos, des irritations causées par les baleines, des vêtements qui tombent mal… Autant de désagréments qu’il vaut mieux s’éviter pour conserver de beaux seins. Une seule solution : allez dans une boutique de lingerie et faites-vous conseiller par une professionnelle, qui vous expliquera à quoi faire attention pour choisir un soutien-gorge qui vous convient. Une large partie d’entre vous sera étonnée de découvrir qu’elle ne connaît pas sa vraie taille de soutien-gorge. À savoir aussi, la poitrine évolue et vous changerez de taille plusieurs fois au cours de votre vie. Évidemment, on enfile un soutien-gorge de sport digne de ce nom pour faire son jogging si on ne veut pas retrouver ses seins au niveau du nombril dans quelques années…

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4 – Des douches froides tu prendras

Inutile de tergiverser, c’est une habitude à prendre, et vous verrez, on s’y fait. Ça réveille, ça tonifie, bref, c’est tout bénèf ! On parle d’un jet d’eau froide sur la poitrine à la fin de la douche. Pourquoi ? Pour stimuler la circulation sanguine et retendre les tissus, provoquant un effet glaçon qui donne un coup de fouet à notre décolleté ! Contre les seins ramollos, on évite l’eau trop chaude, surtout les bains. À bonne entendeuse…

 

5– La crème de la crème tu leur offriras

Crème de jour et crème de nuit pour le visage, baume à lèvre, huile pour cheveux, crème pour les mains, soin nourrissant pour le corps… à votre arsenal beauté, ajoutez un soin dédié à votre poitrine pour la raffermir, tonifier, renforcer son élasticité, appliqué avec un massage délicat et énergisant. On vous a sélectionné nos coups de cœur : on aime la texture gel ultra fraîche du Gel-crème Buste de Melvita, le sérum ultra concentré Super Bust Tense-in-Serum de Biotherm, ou encore la Bust lift Crème Remodelante anti-âge de Lierac qui prévient l’apparition des taches brunes sur le décolleté. La peau de nos seins est fine et sensible, on applique son soin par de délicats mouvements circulaires, sans oublier la peau du cou qui participe aussi au maintien de notre poitrine.

Pratiquez un gommage très léger par semaine pour éliminer les peaux mortes, tout en douceur. En été, les adeptes du monokini et les autres tartineront leur décolleté d’écran total sans lésiner. Pendant une grossesse et les mois qui suivent (le temps de retrouver votre poids), on crème ou huile sans compter afin de prévenir l’apparition de vergetures et préserver l’élasticité de la peau.

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Fiabilité des autotests VIH

« Les résultats provenant d’un autotest VIH sont-ils fiables ? », Pierre, 36 ans.

 

Disponibles depuis 2015 sans ordonnance, les autotests qui permettent de détecter la présence du virus du sida ont fait l’objet de nombreuses études. Elles ont toutes validé la fiabilité des résultats obtenus. Sous réserve d’être pratiqués au minimum trois mois après la prise de risque, que celle-ci soit d’ordre sexuel ou conséquente à un échange de matériel d’injection. En effet, avant ce délai, seule une prise de sang effectuée au moins six semaines après l’éventuelle exposition au virus et interprétée par un spécialiste de santé, peut infirmer ou confirmer la contamination. Il existe plusieurs marques d’autotests, et leur coût est régulièrement révisé à la baisse pour faciliter leur accessibilité. Reste à s’assurer que l’autotest choisi est homologué CE.

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Si les noms varient, le fonctionnement reste identique. Tous les autotests se présentent sous forme de kit et consistent à se piquer légèrement le doigt afin d’en extraire une microgoutte de sang à appliquer sur la bandelette destinée à cet effet. Il faut ensuite attendre en moyenne une vingtaine de minutes avant de pouvoir lire le résultat. Lorsque le test se révèle négatif, un seul trait apparaît sur la bandelette. Dans le cas contraire, ce sont deux traits qui s’affichent. Même si le test est fiable, la séroconversion VIH doit être confirmée par un dépistage en laboratoire. Outre les associations locales de lutte contre le VIH, Sida Info Service est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Le résultat positif d’un autodépistage VIH doit être confirmé par un test conventionnel de type Élisa de 4e génération. Un résultat négatif ne peut être interprété en cas de prise de risque datant de moins de 3 mois.

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Antipuces : un large choix !

Collier, pipette, comprimé, spray… Les produits antipuces se déclinent sous de multiples formes et permettent de protéger facilement les chats contre ces parasites.

 

En raison des dérèglements climatiques, et plus particulièrement des hivers moins rudes qui ne favorisent pas la disparition des puces, les chats peuvent être contaminés toute l’année. Il est donc indispensable de les traiter régulièrement. On veillera bien entendu à leur administrer uniquement des insecticides spécifiquement prévus pour leur espèce.

 

Pourquoi pas un collier ?

On réserve souvent l’usage du collier antipuces au chien mais un chat peut très bien en porter un. Il existe en effet des modèles qui s’adaptent à son mode de vie. Si le félin a accès à l’extérieur et grimpe aux arbres, le collier doit être équipé d’un système de sécurité provoquant sa rupture immédiate en cas de forte tension. Il faut veiller à ce qu’il ne soit ni trop serré ni trop lâche – on doit pouvoir passer un doigt entre le cou du chat et le collier – et à bien se laver les mains après la pose.

 

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Les pipettes : oui, mais…

Les pipettes (spot on), à appliquer sur la peau, sont appréciées des propriétaires mais souvent mal utilisées. Pour être efficace, le liquide ne doit pas couler sur les poils mais sur la peau du chat, ce qui n’est pas toujours évident quand le pelage est très fourni. Il est donc indispensable de bien écarter les poils avant de presser sur la pipette. Le contenu doit être déposé à la base du cou, entre les omoplates, pour éviter que le chat se lèche après l’application. On s’abstient de caresser l’animal tant que le principe actif n’a pas diffusé dans la peau (lire le mode d’emploi pour connaître le temps d’absorption).

 

Les comprimés

Si le chat avale facilement les comprimés, il peut être pratique de choisir ce mode d’administration. Un conseil toutefois : garder la tête de l’animal en l’air après avoir posé le comprimé au fond de sa bouche et caresser sa gorge pour l’encourager à déglutir. En bon simulateur, le chat pourrait très bien recracher le comprimé dès que son maître a le dos tourné !

 

Les huiles essentielles

Certaines huiles essentielles (neem, citronnelle, lavande…) ont un effet répulsif sur les insectes… mais attention ! Utilisées pures, elles peuvent gravement intoxiquer le chat, qui se lèche beaucoup. Il est donc préférable de les appliquer sur un collier, d’en vaporiser les coussins et couvertures où dort l’animal ou encore d’utiliser un diffuseur. À la différence des insecticides chimiques, ces produits ne font qu’éloigner les puces, ils ne les tuent pas. Ils devront être utilisés très régulièrement pour protéger efficacement l’animal.

Démangeaisons : agir avant l’aggravation

Quand un chat se gratte, ses griffes laissent des traces profondes dans son épiderme. Trouver rapidement la cause de ces démangeaisons et soulager l’animal permet d’éviter que la situation s’envenime.

 

Le chat est un animal discret qui a tendance à se cacher ou à attendre la nuit tombée pour se gratter. Même si vous ne le voyez pas faire, une dégradation de l’état de son pelage et de sa peau doit vous mettre la puce à l’oreille !

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Des lésions variées

Suivant l’intensité des démangeaisons, les conséquences peuvent être plus ou moins graves, de la simple perte de poils (localisée ou diffuse) à des plaies profondes dont l’aspect peut être impressionnant, surtout lorsqu’elles touchent la tête. Les chats sont capables de s’automutiler quand les démangeaisons sont violentes. Lorsqu’elles ne sont pas traitées suffisamment vite, les lésions liées au grattage – écorchures, ulcérations… – ont tendance à suinter, à devenir croûteuses, à s’étendre et à s’infecter. Quand le prurit (nom scientifique du grattage) dure depuis longtemps, la peau s’épaissit et prend une teinte plus foncée. Chez les chats blancs, les lésions cutanées s’accompagnent parfois d’une photosensibilisation. Des tumeurs cutanées peuvent alors se développer, en particulier dans les zones peu protégées par les poils, comme le chanfrein (entre la truffe et les yeux) et les pavillons des oreilles.

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Les puces, mais pas seulement…

L’hypersensibilité aux piqûres de puces est une cause majeure de prurit, mais d’autres parasites peuvent aussi être en cause, comme des acariens ou même les moustiques ! Des allergies, en particulier alimentaires, sont souvent mises en évidence. D’autres maladies du système immunitaire sont également des causes possibles de démangeaisons. Il n’est pas rare qu’un chat se gratte parce qu’il est anxieux et qu’il développe des troubles du comportement (voir encadré). Tout ce qui assèche et irrite la peau aggrave les démangeaisons : des shampooings trop fréquents ou un environnement surchauffé sont des facteurs favorisant le grattage.

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Traiter la cause et les conséquences

Pour soulager votre chat, emmenez-le chez le vétérinaire qui saura trouver l’origine des démangeaisons. En attendant le résultat des analyses demandées par le vétérinaire, vous devez empêcher l’animal de se gratter. La pose de protège-griffes est parfois conseillée. Ces petits étuis en plastique à bout arrondi, à coller sur les griffes, peuvent rester en place un mois minimum. L’animal conserve la possibilité de rétracter ses griffes et de se servir de ses pattes pour marquer son passage. Le praticien vous aidera à mettre en place les protège-griffes si votre chat n’est pas coopératif. Il est en revanche inutile de lui imposer le port d’une collerette : cet accessoire, très inconfortable pour lui, risque de lui donner encore plus envie de se gratter à cause du stress…

Stress et prurit

Stress et prurit

Même si votre chat présente des lésions étendues, parfois spectaculaires, continuez de le caresser et de le câliner. S’il sent que votre relation se détériore, il stressera et se grattera de plus belle. Pour l’aider à contrôler son anxiété, vous pouvez aussi diffuser des phéromones apaisantes dans son environnement et/ou lui donner un complément alimentaire à vocation antistress.

 

Comment bien comparer les offres de complémentaire santé ?


COMMUNIQUÉ

La sécurité sociale couvrant uniquement une partie des frais de soins indispensables, le niveau de couverture est insuffisant dans plusieurs cas, et beaucoup de gens se voient obligés de faire face à des frais importants qu’ils doivent payer de leur poche. Dans ce genre de situation, il faut penser à souscrire une complémentaire santé afin de jouir d’une prise en charge supplémentaire des frais liés aux soins de santé. La couverture complémentaire peut couvrir les hospitalisations, les analyses et inclure les soins dentaires et optiques !

 

Souscrire à une complémentaire santé n’est pas obligatoire

Une complémentaire santé est un dispositif qui vient compléter l’assurance maladie obligatoire, et n’est ainsi pas obligatoire. Ainsi, chacun peut comparer les offres et choisir le contrat qui convient à ses besoins en soins de santé, mais aussi à son budget. En passant par un comparateur de complémentaires tel que lesfurets, on parvient à trouver la meilleure couverture pour éviter de devoir rembourser les frais, souvent assez coûteux qui restent à charge, y compris pour les soins optiques et dentaires.

Contracter une complémentaire santé permet de s’assurer une prise en charge plus élargie des frais de soins indispensables. Toutefois, à quelques exceptions près, il n’est pas possible de refuser l’adhésion à une complémentaire collective proposée par son employeur. En d’autres termes, un employé n’a généralement pas le choix et ne peut refuser une couverture complémentaire souscrite par son employeur, car il s’agit d’un contrat collectif qui couvre tous les employés.

 

Déchiffrer les contrats de complémentaire santé

Une complémentaire santé permet de compléter le remboursement de la sécurité sociale. À cet effet, vous devez comprendre les formules et les garanties proposées par les assureurs pour disposer des éléments nécessaires pour choisir le bon type de contrat.

Les contrats collectifs

Les contrats collectifs sont destinés aux employeurs qui décident d’assurer une couverture à leur personnel. En principe, l’adhésion des employés à ce type de complémentaire est obligatoire, mais pas systématiquement. Le contrat collectif inclut plusieurs garanties dont :

• Le ticket modérateur pour les consultations et les soins médicaux ;
•  Les frais d’hospitalisation ;
• Les frais de soins dentaires ;
• Les frais de soins optiques.

Les contrats individuels

Ce type de complémentaire vise à assurer une prise en charge des frais de soins de santé pour :

• Les fonctionnaires ;
• Les travailleurs indépendants ;
•  Les personnes au chômage et les retraités ;
• Les jeunes non concernés par le contrat souscrit par leur parent ;
• Les travailleurs du secteur privé qui souhaitent compléter leur contrat collectif.

Les contrats solidaires et responsables

Solidaire, parce que ce type de contrat n’est pas soumis à un questionnaire d’évaluation d’état de santé. De plus, le prix de la complémentaire santé n’est pas fonction de l’état de santé du client. Responsable, puisqu’il s’agit d’un contrat établi en accord avec les lois qui régissent les assurances santé.

 

Quelles sont les principales clauses d’exclusion ?

Les conditions de tout contrat de complémentaire santé qui font part des circonstances dans lesquelles l’assureur peut refuser un remboursement sont appelées clauses d’exclusion. À cet égard, on peut citer deux principales formes d’exclusions :

1. Les exclusions légales : selon les dispositions du Code des assurances, l’assureur n’est pas tenu de prendre en charge les dommages qui sont sciemment provoqués par l’assuré lui-même.

2. Les exclusions conventionnelles : établies par l’assureur, ces clauses doivent être limitées, formelles et rédigées en caractères lisibles afin que l’assuré en prenne connaissance avant de signer son contrat.

Qu’en est-il du délai de carence ?

Le délai de carence désigne une période entre la signature du contrat et le versement des prestations. Dans une complémentaire santé, certaines garanties sont bloquées durant ce délai. À titre d’exemple, le remboursement des frais dentaires, qui ne sont ainsi pris en charge qu’au-delà de trois mois après à la signature du contrat.

Enfin, au moment de choisir sa complémentaire santé, il ne faut pas hésiter à comparer les tarifs, les garanties et les clauses d’exclusion. En outre, les assureurs proposent un remboursement total ou partiel des dépassements d’honoraire. D’où l’intérêt de comparer les offres avant de choisir celle qui vous convient le mieux.