5 remèdes naturels contre le stress

Comment ne pas stresser ou diminuer son stress ? Homéopathie, phytothérapie, aromathérapie, oligo-éléments : on vous donne 5 remèdes naturels très efficaces.

 

Considéré comme le mal du XXIe siècle, le stress n’épargne personne. Comment le définit-on ? Face à une demande ou un stimulus, le stress résulte de la perception d’un déséquilibre entre ce qui est demandé à la personne, et ses ressources pour répondre à ces exigences.

 

Les effets biologiques du stress

Il provoque la libération d’adrénaline et de cortisol qui stimulent le système nerveux. Petits et grands événements sont susceptibles de le déclencher, de la remarque piquante du patron en début de réunion à la préparation d’un mariage. S’il est bénéfique à court terme en obligeant la personne à donner le meilleur d’elle-même, le stress ressenti à long terme a des effets néfastes sur la santé et l’humeur. S’il n’est pas possible d’échapper au stress, vous pouvez en revanche minimiser ses effets en vous appuyant sur des antistress naturels.

 

1 – Comment réduire son stress avec l’aromathérapie

Contre le stress, l’aromathérapie a beaucoup à nous apporter. En diffusion ou application locale, les huiles essentielles agissent sur le système nerveux et font redescendre la tension. Dans les plus efficaces, citons la camomille, le laurier, la verveine ou l’ylang ylang, dont les propriétés apaisantes et calmantes sont utilisées depuis des siècles.

Lors de périodes de stress, appliquez matin et soir 3 à 5 gouttes sous la voûte plantaire, la face interne des poignets et le plexus solaire. Au quotidien, libérez-vous des tensions de la journée en diffusant de l’huile essentielle de lavande ou de bergamote dans votre maison.

 

2 – L’oligothérapie en réponse au stress

Pour sortir du cercle vicieux du stress, les oligo-éléments se révèlent de précieux alliés, et tout particulièrement le magnésium et le lithium. Le premier agit sur l’équilibre nerveux, psychique et émotionnel, et le deuxième régule les troubles de l’humeur et apaise anxiété et irritabilité.

Selon la manière dont se manifeste votre stress, une cure de l’un ou de l’autre peut être envisagée avec un avis médical.

Au quotidien, vous pouvez renouveler votre stock de magnésium en consommant du chocolat, des fruits et des légumes secs. Boostez vos apports en lithium (sans excès toutefois) en buvant beaucoup, et en mangeant des céréales, des légumes verts, des œufs ou encore du poisson.

 À lire aussi : Les nutriments qui vous rendent plus résistant face au stress

 

3 – La phytothérapie à la rescousse

Il existe de nombreuses plantes qui agissent sur la nervosité et réduisent les tensions. Dans les plus efficaces, citons la passiflore, qui apaise et aide à trouver le sommeil, la valériane, utilisée depuis des siècles dans le traitement de la nervosité et des troubles du sommeil, très appréciée des gens qui ont tendance à ruminer des idées noires, ou encore le ginseng et la rhodiola, stars des plantes adaptogènes qui aident l’organisme à affronter une situation de stress et à réagir de manière plus bénéfique. Ces plantes se consomment de différentes manières : valériane et rhodiola sont proposées en gélules chez Naturactiv, qui propose aussi Seriane Stress, un complément alimentaire qui allie les bienfaits de la rhodiola à ceux du magnésium. Chez Arkopharma, les plantes se vaporisent grâce au spray Rhodiorelax, réunissant rhodolia, passiflore, aubépine, oranger et lavande pour surmonter le stress passager.

 À lire aussi : Comment apprivoiser stress et anxiété ?

 

4 – L’homéopathie, efficace pour ne plus stresser

L’homéopathie offre une aide intéressante dans la gestion du stress au long cours, et favorise le retour au calme après des pics de tension. En fonction de votre terrain homéopathique et de la manière dont votre stress se manifeste, les souches efficaces ne seront pas les mêmes, même si la posologie reste identique. En cure, vous prendrez 3 à 5 granules trois fois par jour le temps de restaurer votre sérénité. Les grands pressés qui voudraient avoir tout terminé avant d’avoir commencé feront une cure d’Argentum Nitricum 9 CH, les grands émotifs à la larme facile se tourneront vers Ambra Grisea 9 CH, les agités des pieds ou des mains prendront Kalium Bromatum 5CH ou Zincum Metallicum 5 CH. Quant à ceux qui font face à un coup de stress passager (entretien d’embauche, examen, premier rendez-vous amoureux…), ils prendront 3 granules toutes les 30 minutes le temps de retrouver leur calme. Aconitum napellus 9 CH calmera les crises d’anxiété ou de panique, Gelsemium Sempervirens 9 CH apaisera les tremblements, et Colocythis 9 CH les douleurs abdominales.

 À lire aussi : L’homéopathie est-elle vraiment efficace ?

 

5 aliments qui pompent notre énergie

Il y a les aliments anti fatigue… et les autres, à éviter en cas de grosse fatigue. On vous détaille ces ennemis du bien-être.

 

Système immunitaire flagada, tension en berne, petites nuits à répétition : vous êtes en petite forme, et vous cherchez des moyens pour rebooster votre jauge d’énergie. Ces aliments sont à proscrire le temps de vous requinquer si vous ne voulez pas épuiser davantage votre organisme.

 

En cas de grosse fatigue, choisissez votre huile

Éliminez provisoirement les huiles riches en acides gras saturés (le mauvais gras, comme l’huile de colza, l’huile de palme ou de tournesol, qui font grimper le taux de cholestérol dans le sang et alourdissent la digestion). Préférez-leur des huiles non raffinées, comme l’huile d’olive, riche en acide gras insaturés qui ont des effets positifs sur le système cardio-vasculaire.

 À lire aussi : DOSSIER – Matières grasses : on met de l’huile !

 

Fatigue intense ? Fuyez les sucreries

Le manque de sommeil met le bazar dans la sécrétion des hormones régulatrices de l’appétit. Puisque l’organisme est en manque d’énergie, il secrète de la ghréline, qui stimule l’appétit, puis de la leptine lorsqu’il s’estime rassasié.

Ces fringales nous poussent souvent vers des aliments réconfortants, de préférence sucrés ou gras, qui apportent un coup de boost intéressant, puis nous laissent encore plus vidés une fois le pic d’insuline passé.

Les bonbons, gâteaux et autres gourmandises, riches en sucres, demandent beaucoup d’énergie pour être digérés, ce qui fatigue encore le système immunitaire déjà pas bien vaillant. Si vraiment la fringale est trop impérieuse, optez pour des fruits frais, riches en vitamines, ou des produits à bas de sucre complet non raffiné.

 À lire aussi : Test – Avez-vous de mauvaises habitudes alimentaires ?

 

Voir rouge sur la viande rouge

Si les protéines sont nécessaires à notre métabolisme, mieux vaut privilégier d’autres sources que la viande rouge lorsqu’on se sent fatigué. En plus d’être difficile à mâcher, sa digestion demande beaucoup d’énergie à l’organisme alors qu’il n’en a déjà plus beaucoup.

Tournez-vous plutôt vers des viandes maigres (poulet, viande blanche) ou des poissons, moins riches et donc moins complexes à digérer.

Le café, faux ami

Lorsqu’on est fatigué, la tentation est grande d’enchaîner les cafés pour profiter de son effet coup de fouet. Sauf qu’ensuite, les pics de glycémie entraînés par sa consommation laissent l’organisme encore plus affaibli, et peuvent provoquer l’apparition d’une fatigue chronique. Ballot tout de même ! Comment étancher votre soif d’énergie ? Buvez plutôt du thé ! La théine stimule l’organisme, et vous bénéficiez des effets à long terme des antioxydants qu’il contient. Tout bénèf.

Reposer son verre pour ne pas trinquer

La digestion de l’alcool, riche en sucres, exige un gros effort de la part du foie, qui utilise beaucoup d’énergie pour effectuer son travail de nettoyage. Plutôt que de lui rajouter des heures supp’ en descendant de nombreux verres, mieux vaut éviter l’alcool le temps de se requinquer, et privilégier l’eau, indispensable pour éliminer les déchets qui encombrent les cellules.

 À lire aussi : 7 conseils pour booster votre énergie

 

Appareil d’orthodontie et hygiène bucco-dentaire

« Je porte un appareil d’orthodontie ; comment me laver les dents ? », Valérie, 29 ans

 

Les porteurs d’appareils orthodontiques, appelés aussi bagues, doivent avoir une hygiène bucco-dentaire assidue pour éviter une multitude de désagréments. Dans la mesure où ces appareils ne sont pas amovibles et sont posés pour des traitements de longues durées, il est souvent difficile d’adopter une gestuelle de brossage qui permette à la fois d’éliminer les salissures alimentaires et d’éviter la formation de tartre, responsable de la plaque dentaire, de caries ou d’inflammations des gencives. Sachant que les bagues sont de vrais pièges à plaque dentaire, il faut tout mettre en œuvre pour éviter qu’elle se forme.

 À lire aussi : Un brossage de dents efficace

 

À commencer par un brossage méticuleux après chaque repas avec une brosse à dents à poils souples, en partant de la gencive vers la pointe de la dent. Mais attention, si les faces internes des dents peuvent être ainsi parfaitement nettoyées, reste à se montrer plus vigilant sur les faces externes, là où est fixé l’appareil orthodontique. Il faut alors utiliser des brossettes flexibles manuelles. Étant plus petites que les brosses à dents, elles permettent de cibler précisément les zones à nettoyer. À l’instar des brosses, les brossettes doivent être changées dès que les poils commencent à se détériorer. Pour compléter le nettoyage, il faut ensuite utiliser du fil dentaire pour ôter les particules d’aliments là où ni la brosse ni la brossette n’y sont parvenues. Il est possible également d’utiliser un hydropulseur. La puissance de son petit jet d’eau peut remplacer à la fois le fil dentaire et les brossettes. Efficace lorsqu’il est bien utilisé, il permet d’accéder à toutes les zones de la cavité buccale sans effort. Il élimine les débris et chasse la plaque dentaire en complétant le travail de la brosse à dents.

 À lire aussi : Ôter les maux de la bouche

 

En 2021, Les Thermalies innove et s’adapte au contexte sanitaire en proposant un rendez-vous exclusivement digital.


COMMUNIQUÉ

 

Compte tenu de la situation sanitaire, et pour vous permettre de participer malgré tout à votre rendez-vous traditionnel des Thermalies, le salon leader de l’eau et du bien-être en France, l’événement vous propose cette année une version digitale !

 

Vous avez rendez-vous en ligne, sur le site www.thermalies.com/digital du 21 au 24 janvier 2021, de 10h à 19h, pour échanger avec les acteurs principaux de la thalassothérapie, du thermalisme, du spa et du bien-être en France et à l’étranger. Ils seront présents en ligne, pendant 4 jours, pour répondre à toutes vos questions et vous présenter leurs cures, soins et séjours. Pour dialoguer en direct avec les exposants divers outils seront à votre disposition : téléphone, vidéo, mail ou en chattant en ligne. Et pour faciliter votre parcours sur Thermalies Digital les exposants seront répartis au sein de 3 pavillons thématiques :

• La Thalasso : les cures, soins et activités combinant les vertus de l’eau de mer,
• Le Thermalisme : les cures médicalisées et courts séjours basés sur les bienfaits de l’eau minérale,
• Le Spa & Bien-être : les soins de détente et de ressourcement et produits de beauté et de bien-être.

Vous pourrez également assister aux conférences en live ou en replay, à diverses démonstrations, à des cours en ligne, tels que des ateliers culinaires présentés par les chefs des établissements, ou à des séances sportives organisées par les coachs.

Les Thermalies Digital, c’est votre rendez-vous à ne pas manquer pour :

• Découvrir les soins, les séjours et les cures proposées par les exposants
•Profiter d’offres promotionnelles
•Réserver des soins pour vous faire du bien
•Participer à des démonstrations et des conférences
•S’informer sur les nouveautés présentées par les établissements de Thalasso et de Thermalisme

Inscrivez-vous pour connectez-vous sur le site www.thermalies.com/digital du 21 au 24 janvier 2021 – de 10h à 19h

Tarif mutuelles santé: pourquoi une telle augmentation ?


COMMUNIQUÉ

 

Après 60 ans, la cotisation des mutuelles santé subit une hausse constante des tarifs. Les retraités sont directement concernés, car leurs besoins médicaux deviennent plus importants avec l’avancée en âge. C’est pourquoi les séniors doivent étudier avec attention les garanties et les prix proposés par les assurances complémentaires santé !

 

Tarifs mutuelles santé : les raisons de la hausse

Au cours de l’année 2020, les tarifs des mutuelles santé ont connu une augmentation moyenne de 7,5% en France. Pourquoi une telle flambée des prix ? La concurrence entre les mutuelles santé et le déremboursement de la Sécurité sociale pèsent sur l’équilibre du budget des assurances complémentaires santé. Bien sûr, la pandémie de coronavirus joue un rôle majeur. En effet, le gouvernement prévoit d’appliquer une surtaxe Covid-19 aux assurances complémentaires santé à cause de la déprogrammation de nombreux actes chirurgicaux. En outre, la crise économique impacte lourdement les rentrées d’argent avec la baisse des cotisations des mutuelles santé. Enfin, la réforme « 100% santé » (remboursement intégral de certaines lunettes, aides auditives et prothèses dentaires) a également une répercussion directe sur l’envolée des tarifs des assurances complémentaires santé pour les séniors. Cliquez-ici pour prendre connaissance des tarifs santé par département selon l’étude LeComparateurAssurance.com !

 

Tarifs mutuelle santé : comment faire face à la hausse ?

Pour lutter contre la hausse continue des tarifs pratiqués par les assurances complémentaires santé, le gouvernement veut autoriser les consommateurs à résilier sans préavis leur contrat de mutuelle santé. Toutefois, cette possibilité de faire jouer la concurrence entre mutuelles santé a ses limites. À terme, elle peut même entraîner une diminution du remboursement des soins et de la prise en charge des prestations de santé pour les séniors. Mieux vaut miser sur un contrat de mutuelle santé qui offre une stabilité des prix et une hausse minimum au fil des années. Pour cela, il existe sur Internet des comparateurs d’assurances santé. Ces outils vous permettent d’analyser les offres et de choisir les mutuelles santé offrant le meilleur rapport qualité-prix. L’inflation moyenne des tarifs est de l’ordre de 3% jusqu’à plus de 10% d’une mutuelle santé à l’autre. Plus que jamais, la vigilance des séniors s’impose au moment de choisir leur couverture santé.

En résumé, les séniors ont tout à gagner en comparant l’évolution des tarifs pratiqués par les diverses assurances complémentaires santé. Au final, la flambée excessive des cotisations des mutuelles santé risque même d’entraîner la limitation de l’accès aux soins chez les plus de 60 ans. Il est donc vivement conseillé d’obtenir une couverture optimale et un devis gratuit en ligne !

 

Stérilisation chirurgicale : gare aux idées reçues

Intervention dite de convenance, la stérilisation chirurgicale prévient certains maux chez l’animal… et simplifie la vie de son propriétaire. Des effets secondaires existent mais peuvent être prévenus.

 

La stérilisation chirurgicale est une intervention qui consiste à rendre inapte définitivement un animal à la reproduction. (Dans le cas de la stérilisation médicale, cette inaptitude est temporaire.)

Les techniques les plus fréquemment utilisées sont l’ablation des glandes sexuelles : testicules chez le mâle et ovaires chez la femelle (ovariectomie), voire ovaire et utérus (ovariohystérectomie).

La stérilisation a pour objectif principal de supprimer le comportement reproducteur chez l’animal qui peut engendrer des désagréments pour le propriétaire (chaleurs associées à des pertes de sang, vocalises chez la chatte ; excitation des mâles face à des femelles en chaleur, marquage urinaire…).

C’est aussi une mesure de traitement face à certaines affections.

 

Baisse d’activité

Cette opération véhicule un certain nombre d’idées reçues. Elle est accusée d’être systématiquement associée à une prise de poids. Il est vrai qu’elle la favorise en modifiant le métabolisme de l’animal et en conduisant à une baisse d’activité mais la prise de poids peut se contrôler en adaptant la ration alimentaire en conséquence. On estime que les besoins énergétiques d’un animal stérilisé sont réduits de 20 à 30 %. Opter pour un aliment light, spécialement adapté au statut physiologique de l’animal stérilisé, est une bonne parade.

Autre désagrément fréquemment associé à la stérilisation, l’incontinence urinaire survient en moyenne chez 10 % des chiennes stérilisées. Toutefois, des traitements médicaux performants permettent désormais de l’enrayer rapidement.

 À lire aussi : Bien utiliser les antiparasitaires externes

 

Avancées scientifiques

A contrario, les bénéfices de la stérilisation sur certaines affections sont avérés (tumeurs mammaires chez la femelle, tumeurs testiculaires chez le mâle…) et sur les risques associés au comportement reproducteur (fugue, bagarre entre mâles, risque de transmission de maladies infectieuses à cette occasion…). Ces dernières années, ces avantages sont néanmoins sujets à controverses puisqu’on a démontré que la stérilisation pouvait aussi favoriser l’apparition d’autres maladies (certains cancers et affections ostéo-articulaires notamment) dans un contexte donné (les études se sont focalisées jusqu’à présent sur certaines races). Il est donc probable que, en fonction des avancées scientifiques, le discours sur la stérilisation évolue et qu’elle ne soit plus proposée systématiquement mais de façon raisonnée, en fonction du contexte épidémiologique.

Conseils de pharmacien

Conseils de pharmacien

  • En l’état actuel des connaissances, on recommande de stériliser la femelle avant ses premières chaleurs et le mâle entre 6 et 12 mois pour le chien, selon sa race et sa taille (la maturité est plus tardive chez les grands chiens), et vers 6-7 mois pour le chat.
  • Des alternatives chirurgicales au retrait des glandes sexuelles se développent, comme la vasectomie chez le mâle ou la ligature des trompes chez la femelle. Elles ont l’avantage d’être dénuées des effets secondaires classiques de la stérilisation.
  • La stérilisation précoce chez le chiot et le chaton avant 4 mois est une option apparue récemment mais qui est associée à davantage de risques d’effets secondaires.

Les bons compléments au bon moment

Plantes, vitamines, probiotiques… L’organisme d’un petit a parfois besoin d’un coup de  pouce pour être parfaitement d’aplomb.

 

Renforcer sa vitalité

Une alimentation équilibrée est censée apporter tous les nutriments nécessaires à l’énergie et au système immunitaires des jeunes organismes. Pourtant, les petits ne sont pas à l’abri des agents infectieux qui sévissent toute l’année et encore moins de la fatigue accumulée au rythme de la scolarité. Voilà pourquoi l’aide des compléments alimentaires spécifiques peut leur être précieuse. Qu’il s’agisse de gélules, de sirops ou d’autres gommes aux allures de bonbons, ces complémentations proposent un apport en vitamines et en minéraux, capable de pallier des carences. L’important est de doser l’apport à bon escient et donc de demander un avis médical avant de supplémenter l’enfant. L’idéal est d’également acheter en pharmacie ces compléments sans additifs chimiques ni édulcorants de synthèse.

 À lire aussi : Quand faire une cure de magnésium ?

 

Équilibrer sa digestion

Il est certain qu’un enfant en bonne santé dispose dans l’estomac et les intestins d’une flore bactérienne efficace. Il n’est donc pas nécessaire de lui donner des suppléments de probiotiques s’il a une alimentation saine, riche en légumes, en fruits, en légumineuses et en grains entiers puisque ces ingrédients permettent aux bonnes bactéries de lutter contre les mauvaises et d’assurer une bonne digestion. Il arrive cependant qu’à la suite d’un changement alimentaire, une infection type gastroentérite, une prise d’antibiotiques ou un stress émotif, les bonnes bactéries fassent défaut et réclament une aide extérieure. Dans ces cas-là, les suppléments de probiotiques, en fonction de leur souche, peuvent favoriser l’équilibre de la flore intestinale, augmenter les défenses naturelles et éliminer mauvaises bactéries et traiter ou prévenir les diarrhées.

À lire aussi : Les compléments alimentaires pour lutter contre la fatigue

 

Bercer son sommeil

Aucun sédatif chimique ne doit être administré sans prescription médicale ! Les parents en quête de solutions pour réduire le stress et améliorer le sommeil d’un enfant de plus de 6 ans s’orienteront donc vers des granules homéopathiques, une cure de magnésium ou de phytothérapie. Côté plantes, la camomille, la fleur d’oranger, la mélisse, le tilleul ou la verveine sont recommandés sous forme de tisanes. Cela étant, seule une hygiène de vie globale, dans un environnement rassurant, peut venir à bout du stress des petits. Ce qui inclut une alimentation saine et la pratique régulière d’une activité physique.

 À lire aussi : La vitamine D : trop de personnes carencées

 

Conseils de pharmacien

Conseils de pharmacien

La vitamine D est indispensable à la synthèse du calcium et à la solidité osseuse, donc à la croissance de l’enfant. C’est pourquoi les recommandations du Programme national nutrition santé (PNNS) invitent les parents à faire consommer aux petits des poissons gras une ou deux fois par semaine et du lait enrichi en vitamine D. Cependant, il arrive que l’alimentation à elle seule ne couvre pas les besoins. Parlez-en au pédiatre ou au généraliste suivant l’enfant : sur ordonnance, la supplémentation en vitamine D est prise en charge par la Sécurité sociale.

5 gestes beauté anti fatigue

Teint terne, yeux cernés, petite mine : On vous livre les secrets pour gommer les signes de fatigue de votre visage.

 

À l’approche de l’hiver, entre les nuits trop courtes et les journées trop longues, le boulot, les copains, la famille, les amours, le manque de lumière et le manque de sommeil, notre peau accuse le coup. Cernes, poches, teint terne, traits tirés : les signes de fatigue marquent le visage et le vieillissent. Voici de bonnes résolutions à adopter sans attendre pour montrer à la fatigue de quel bois vous vous chauffez. Non mais.

 

S’hydrater pour un teint rayonnant

Froid et fatigue sont les ennemis de la peau. Le froid l’assèche, et le manque de sommeil ralentit le renouvellement cellulaire nocturne. Résultat, elle fait grise mine et vous aussi. Ne négligez pas l’hydratation matin et soir, et optez jusqu’au retour des beaux jours pour un soin riche en eau qui aidera la peau à se régénérer pendant la nuit.

Bonne nouvelle, les peeling de nuit (Embryolisse, Vichy, Bioderma) accélère le renouvellement de la couche supérieure de la peau pendant votre sommeil pour un effet baby face au réveil. Bien sûr, on vous invite à compléter par un soin nuit, qui hydrate en profondeur et défatigue la peau.

 À lire aussi : Quels soins pour avoir une peau lisse ?

 

Gommer en douceur contre le teint terne

Contre l’accumulation de cellules mortes qui brouille le teint, sortez l’arme absolue : le gommage. Que vous choisissez adapté à votre type de peau : peeling doux pour les peaux sensibles, gommage à grains fins pour les peaux normales à mixtes. À faire une à deux fois par semaine, selon votre nature de peau, en massant délicatement la peau avant de la rincer à l’eau thermale plutôt que l’eau du robinet, calcaire oblige.

On aime le gommage surfin de La Roche Posay, qui lisse et assainit en douceur les peaux sensibles, et la Crème exfoliante de Caudalie, qui désincruste en profondeur les peaux mixtes à grasses sans les agresser. Autre secret de beauté inspiré des rituels de beauté des Japonaises : le Pschitt magique de Garancia. Ce nettoyant micropeeling s’applique chaque matin et élimine cellules mortes et impuretés de la nuit sans friction ni savon, la laissant pure et douce.

 

Chouchouter le contour des yeux pour effacer les cernes

Zone la plus fragile du visage, la peau très fine du contour des yeux nécessite des soins adaptés au quotidien. Entre l’exposition aux écrans, le manque de sommeil et le froid, elle est en première ligne pour l’apparition des signes de l’âge, cernes, poches et autres joyeusetés qui nous donnent l’air fatigué et marquent le visage.

Commencez vos journées par un massage décongestionnant du contour des yeux : après avoir appliqué votre soin contour des yeux, faites-le pénétrer en tapotant doucement du coin interne de l’œil vers la tempe, à plusieurs reprises. Massez ensuite les deux coins internes de l’œil, en pressant pour relancer la micro circulation et le drainage lymphatique qui se ralentissent pendant la nuit.

Intégrez matin et soir à votre routine un soin conçu pour le contour des yeux, comme le soin Hydraphase intense yeux de La Roche Posay, à l’action drainante, ou le Soin Contour Yeux Eucerin Volume Filler, qui lisse les rides, redonne du volume et contient en bonus une protection solaire.

 À lire aussi : Le froid n’aura pas votre peau

 

Tricher sans complexes

À la guerre comme à la guerre : à l’approche de l’hiver, pas de scrupules à donner un coup de pouce à la nature pour retrouver la joue rose et le teint frais. Si vous n’avez pas encore succombé, c’est le moment de vous convertir à la BB Cream. Non contente d’hydrater, elle unifie le teint et corrige les légères imperfections.

Amenez le soleil dans votre salle de bain en appliquant au gros pinceau de la poudre terracota sur les parties bombées de votre visage (pommettes, menton, haut du front) et en réhaussant vos joues d’une touche de blush rosé. Vous voici fraîche comme la rosée du matin, et prête à affronter une longue journée en beauté.

 

Apporter à sa peau des armes anti fatigue

Soigner la façade, c’est bien, mais n’oubliez pas qu’un teint radieux et une peau veloutée se gagnent aussi dans l’assiette. 1,5 litre d’eau par jour au minimum vous boirez pour que jamais votre peau n’ait soif, et des fruits et légumes en quantité vous consommerez afin de faire le plein d’antioxydants et de vitamines qui aident la peau à résister à la fatigue et à lutter contre les radicaux libres.

 À lire aussi : Faites peau neuve grâce à la bave d’escargot

 

Arrêter de fumer avec les substituts nicotiniques

« Je souhaite arrêter de fumer. À quels traitements de substitution puis-je recourir ? », Philippe, 44 ans

 

Dans une cigarette, il faut savoir qu’il y a plus de 2500 composés chimiques et que dans sa fumée, sont répertoriées 5300 substances toxiques. Parmi elles, la nicotine est la seule qui crée une addiction. C’est elle qui rend le consommateur physiquement dépendant. Lorsque l’on stoppe la consommation de cigarettes, l’organisme accuse un manque de nicotine difficile à gérer pour la plupart des fumeurs réguliers. Voilà pourquoi les substituts nicotiniques sont plus qu’utiles : ces médicaments à base de nicotine augmentent les chances de réussir son sevrage de 50 % à 70 %.

 À lire aussi : DOSSIER – Addictions : quand le cerveau devient accro

 

Existant sous plusieurs formes – patchs (à diffusion lente) ou formes orales d’action rapide (gommes, pastilles, comprimés à sucer…) –, ils contiennent un dosage en nicotine plus ou moins important. En matière de durée ou de dosage, le traitement varie d’un fumeur à l’autre et selon son niveau de consommation antérieur. Comme les addictions se montrent parfois plus tenaces que la volonté de s’en défaire, il est conseillé de se rapprocher d’un médecin ou d’un pharmacien pour trouver le traitement adéquat.

 À lire aussi : Sevrage tabagique et femme enceinte

 

Dans la mesure où la durée d’un traitement par substitutif nicotinique peut varier de six semaines à six mois, cela représente un budget… Donner toutes les chances de réussite aux consommateurs de tabac, c’est faciliter l’accompagnement du sevrage grâce aux TNS – comprenez par là traitements nicotiniques de substitution. Pour ce faire, des mesures ont été prises par les autorités sanitaires. Depuis janvier 2019, certains substituts nicotiniques sont remboursés à 65 % par l’Assurance maladie (liste consultable sur le site ameli.fr). Le ticket modérateur peut être pris en charge par votre complémentaire santé. Le remboursement de ces traitements a été simplifié car il n’est plus soumis à un plafonnement annuel (150 € par an auparavant), et les pharmacies peuvent désormais pratiquer la dispense d’avance de frais pour ces produits. Ainsi, en faisant sauter les freins budgétaires, 500 000 fumeurs réguliers parviennent chaque année à se sevrer.