Dermato : les bienfaits des plantes

En médecine vétérinaire, l’heure est à la restriction des prescriptions d’antibiotiques. La phytothérapie revient donc en force, en particulier dans le domaine de la dermatologie.

 

Chez les animaux, les infections cutanées sont très fréquentes et des recherches actives sont menées pour trouver des alternatives aux antibiotiques. Si de très nombreuses plantes ont un intérêt potentiel, quatre ont récemment retenu l’intérêt des chercheurs : le souci officinal, le millepertuis, la camomille et la sauge officinale.

Avis médical requis

Avis médical requis

Avant d’utiliser l’une ou l’autre de ces plantes, demandez toujours conseil auprès d’un professionnel de santé animale. Même les traitements à base de plantes peuvent entraîner des effets indésirables !

 

Le souci officinal

Nom latin : Calendula officinalis

Les fleurs de souci, très fréquentes dans les jardins, sont incluses dans la composition de nombreux produits dermatologiques : huiles, pommades, crèmes… Les propriétés antiseptique, anti-inflammatoire et anti-œdémateuse de Calendula officinalis sont efficaces pour traiter les plaies, apaiser les dermatites inflammatoires (« hot spot » du chien) ou encore calmer une irritation suite à l’extraction d’une tique.

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Le millepertuis

Nom latin : Hypericum perforatum

Cette plante à fleurs jaunes est connue depuis des millénaires pour ses nombreuses vertus pharmacologiques. En dermatologie, elle est utilisée sous forme d’huile rouge, obtenue par macération des fleurs dans une huile végétale. Ce macérât huileux aux propriétés antiseptique, anti-inflammatoire, antalgique et cicatrisante s’applique en spray ou en badigeonnant la zone à traiter. Puis on veillera à ne pas laisser l’animal prendre le soleil pendant quelques heures car le millepertuis contient de l’hypéricine, une substance photosensibilisante. Le millepertuis accélère aussi le métabolisme de nombreux médicaments et ne doit pas être employé sans avis vétérinaire, surtout si l’animal reçoit déjà un traitement allopathique.

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La camomille

Nom latin : Matricaria chamomilla

Les fleurs blanches et jaunes de la camomille sont très odorantes et apparaissent de mai à octobre. Des extraits de camomille apparaissent dans un grand nombre de produits cosmétiques en raison de leurs actions calmante, purifiante et régénératrice. Un hydrolat de camomille peut accélérer la guérison d’éruptions cutanées, d’ulcères, etc. Ses vertus apaisantes sont traditionnellement utilisées chez les chevaux, notamment lors d’allergie cutanée. Il existe aussi des préparations spéciales à utiliser pour calmer les irritations oculaires.

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La sauge officinale

Nom latin : Salvia officinalis

Le nom de cette plante vient du verbe salvare, qui signifie « sauver », « guérir » : c’est dire si les propriétés pharmacologiques de la sauge sont nombreuses ! En dermatologie, les feuilles fraîches peuvent servir de soin de premier secours en cas de morsure ou de piqûre. Il existe également des teintures et de l’huile essentielle de sauge, aux vertus astringente et antiseptique, pour aider à désinfecter les plaies et faciliter la cicatrisation.

Lutter contre l’antibiorésistance ?

Lutter contre l’antibiorésistance ?

Les pyodermites canines sont des infections cutanées fréquentes, essentiellement provoquées par des staphylocoques. Face à l’émergence des résistances aux antibiotiques, d’autres solutions sont envisagées pour traiter ces maladies. L’utilisation de certaines plantes constitue une alternative intéressante aux thérapeutiques allopathiques classiques.

Mon chien a des pellicules !

Signe d’allergie cutanée, conséquence d’une infestation parasitaire ou maladie génétique : plusieurs raisons peuvent expliquer la présence de squames chez un chien.

 

En dermatologie, les pellicules s’appellent des squames. Ces productions blanchâtres donnent un aspect « sale » au pelage du chien et accompagnent souvent une peau à la texture « papier de verre ».

 

Allergie ou maladie parasitaire ?

Quand un chien se gratte, sa peau peut réagir de manière prononcée. Si votre animal est allergique à un élément de son environnement, il est possible que les « pellicules » soient liées à une réaction de son épiderme irrité. Les squames sont également observées dans plusieurs affections parasitaires, dont la gale, la démodécie et la leishmaniose. En prenant en compte le contexte et les symptômes éventuellement associés, et en effectuant des prélèvements cutanés, le vétérinaire établira son diagnostic pour déterminer la cause.

Ichtyoses humaines

Ichtyoses humaines

Les humains souffrent aussi de ces maladies cutanées, heureusement rares, qui sont socialement très handicapantes. Les travaux réalisés sur le génome du chien, en particulier celui du golden retriever, ont permis de repérer les gènes impliqués dans le développement des ichtyoses humaines ; une dizaine a ainsi déjà été identifiée comme potentiellement responsable.

 

Maladie génétique ?

Certaines races sont connues pour développer des maladies héréditaires responsables d’une production abondante de squames. On les appelle des ichtyoses car les squames ressemblent à des écailles de poisson (ikhthús, en grec). C’est par exemple le cas du bouledogue américain, du berger allemand, du jack russell terrier et surtout du golden retriever, chez qui la maladie a été particulièrement bien étudiée car elle touche un nombre important de chiens.

Chez le golden retriever, les squames sont de petite taille, adhérentes à la peau et donnent un aspect « marbré » au pelage. D’abord blanchâtres, les squames ont tendance à se pigmenter et la peau « brunit », tout en devenant rugueuse et sèche. Les éleveurs  de golden retrievers ont aujourd’hui le moyen de dépister si leurs chiens sont porteurs de la mutation génétique à l’origine d’une ichtyose grâce à un test spécifique, réalisé à partir d’un frottis buccal ou d’un prélèvement de sang.

 

Nourrir sa peau

Les ichtyoses ont des conséquences essentiellement esthétiques car le chien ne se gratte pas (ou peu). En revanche, les propriétaires sont contraints de prodiguer des soins très fréquents à leur animal pour qu’il reste présentable ! Le chien doit être brossé quotidiennement (à l’extérieur) et un shampooing traitant doit être appliqué fréquemment.

Quelle que soit l’origine des squames, la restauration de la barrière cutanée sera facilitée par une alimentation enrichie en acides gras essentiels : les oméga 6 aideront à réguler la formation de la couche cornée de l’épiderme et à limiter sa déshydratation, tandis que les oméga 3 permettront de lutter contre l’inflammation cutanée.

Chat diabétique : comment bien le nourrir ?

Le diabète sucré félin, de plus en plus fréquent, est une maladie à prendre au sérieux. Premières recommandations : apporter au chat une alimentation adaptée et surveiller son poids.

 

La forme de diabète sucré la plus fréquente chez le chat est le diabète de type 2, aussi appelé non insulino-dépendant. Que votre animal reçoive ou non des injections quotidiennes d’insuline, la nutrition a un rôle majeur à jouer dans son traitement. Toutes les études confirment l’intérêt des aliments pauvres en amidon et riches en protéines pour aider à réguler sa glycémie.

 

Restreindre les glucides

Chez un chat diabétique, la quantité de sucre dans le sang (le glucose) est trop souvent supérieure à la normale, conduisant à un état d’hyperglycémie chronique, qui entraîne des conséquences néfastes sur l’organisme. L’hyperglycémie favorise la résistance à l’insuline, un facteur qui aggrave encore le diabète. Un aliment riche en fibres et contenant peu de glucides, dont la digestion a lieu lentement, permet d’« étaler » l’arrivée dans le sang des nutriments, parmi lesquels le glucose, qui est difficilement absorbé par les cellules en cas de diabète. L’alimentation d’un chat diabétique doit donc contenir le moins possible de glucides (sucres) rapidement assimilables. Dans de nombreux aliments prêts à consommer pour chats, les sources principales de glucides sont les céréales, qui contiennent beaucoup d’amidon. Les aliments vétérinaires vendus spécifiquement pour les chats diabétiques sont formulés avec des ingrédients adaptés : la quantité globale de céréales est restreinte ; le maïs ou le sorgho sont par exemple préférés au riz ou au blé, dont la digestion est trop rapide. Évitez aussi de faire lécher le fond d’un pot de yaourt sucré ou d’une crème dessert à votre chat !

Les signes du diabète

Les signes du diabète

Un chat diabétique boit et urine normalement plus que d’habitude mais les premiers signes sont moins évidents à repérer : si votre chat mange moins, devient léthargique et/ou vomit régulièrement, présentez-le à un vétérinaire.

 

Privilégier les protéines

Plus l’alimentation du chat est riche en protéines, plus le risque d’hyperglycémie sera limité. Les chats sont très efficaces pour produire de l’énergie à partir des protéines, et les acides aminés qui les constituent ne font pas varier leur glycémie. Par ailleurs, un aliment riche en protéines permet de stimuler la production d’insuline, hormone qui facilite le passage du glucose dans les cellules. Les aliments dont une part importante de l’énergie provient des protéines accélèrent l’installation de la satiété ; le chat régule donc mieux sa consommation alimentaire. Comme un régime riche en protéines contribue aussi à entretenir la masse musculaire, davantage consommatrice d’énergie que la masse grasse, il devient plus facile de contrôler le poids du chat, voire de le faire maigrir. Plus votre chat diabétique a du poids à perdre, plus il est important de lui donner des repas riches en protéines.

 

Augmenter les fibres ?

Théoriquement, un niveau de fibres élevé est très indiqué chez un chat diabétique. Elles apportent peu de calories, permettent de baisser la concentration énergétique de l’aliment et favorisent la satiété. En ralentissant la vidange de l’estomac et l’absorption du glucose dans l’intestin, elles limitent également le risque d’hyperglycémie. En pratique, le taux de fibres (ou de « cellulose brute » ainsi que l’étiquetage le mentionne) est à adapter à chaque cas car certains chats refusent de manger les aliments qui en sont très bien pourvus et/ou les tolèrent mal sur le plan digestif. Ces aliments ne conviennent pas non plus aux chats maigres, ce qui est souvent le cas lorsque le diabète a atteint un stade avancé. Le vétérinaire saura vous conseiller pour établir un régime adapté à la santé de votre animal. En fonction de l’évolution de son poids, de ses analyses de sang et d’urine, son alimentation pourra être revue.

 

Objectif : poids idéal

Pour un chat diabétique en excès de poids – le risque d’apparition du diabète sucré félin est multiplié par six en cas d’obésité –, le meilleur traitement consiste à… lui faire retrouver la ligne ! Même si des signes de diabète ont été confirmés, il est parfois possible de renverser la situation, uniquement en mettant le chat au régime. La vitesse optimale d’amaigrissement est de faire perdre au chat environ 1 % de son poids chaque semaine. C’est donc une discipline à long terme qu’il faut adopter ! Ne lui donner que 80 % des calories dont il a normalement besoin suffit généralement pour initier la perte de poids.

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Des contrôles à la maison

Des contrôles à la maison

Pour ajuster le traitement du chat diabétique à ses besoins, il est important de procéder à des contrôles réguliers. Grâce à un dispositif adapté, que vous conseillera le vétérinaire, il est relativement facile de suivre la courbe de la glycémie à la maison, exactement comme le font les personnes diabétiques. Surveiller la présence ou l’absence de glucose dans l’urine – à l’aide de bandelettes spéciales – est également très utile.

 

Fractionner la ration

Les repas quotidiens de votre chat doivent être répartis tout au long de la journée. Un chat qui se nourrit exclusivement de croquettes fait spontanément de multiples petits repas, mais si vous lui donnez aussi (ou seulement) des aliments humides (boîtes, pochons ou alimentation ménagère), il est important de les distribuer en plusieurs fois :
• Si votre chat reçoit de l’insuline une fois par jour, donnez-lui son repas le plus important 30 minutes environ après l’injection (au moment où l’insuline est fonctionnelle dans l’organisme). Si vous administrez l’insuline le matin, les deux autres repasseront distribués à midi et le soir.
• Si votre chat a besoin d’insuline deux fois par jour, ce qui est souvent le cas en début de traitement, donnez-lui à manger 30 minutes environ après chaque injection.

“FERTILITY BOOST®” : Une nouvelle méthode qui booste les chances de grossesse


COMMUNIQUÉ

Une réponse nouvelle à une diminution de la fertilité.

Isabelle Durieux est pionnière d’une approche holistique en fertilité rythmée sur les phases du cycle féminin et des étapes clés du parcours PMA. Elle propose un concept innovant qui augmente les chances de grossesse avec du coaching en ligne et un accompagnement humain. Quand on sait qu’en France, environ un couple sur 6, rencontre des troubles de la fertilité, la méthode 100 % naturelle de Fertility Boost a de quoi séduire. Elle attire de plus en plus les futures Mamans mais aussi les centres PMA en France et en Espagne.

Pourquoi une préparation à la conception, rythmée sur le cycle féminin, est-elle si importante ?

Avez-vous commencé un programme précis qui booste votre fertilité en amont ? Si oui, tenez-vous compte de vos changements hormonaux ? « Il est très important d’être à l’écoute de son cycle féminin pour être en harmonie avec son corps et son esprit », explique Isabelle Durieux. Pendant les règles, la partie interne de l’endomètre se désagrège avant d’être éliminée, l’énergie de la future maman est alors beaucoup plus basse et sollicitée. Conserver au maximum son énergie est essentiel pour les phases à venir. Puis débute la phase dynamique, au lendemain de la fin des règles. L’hormone œstrogène va augmenter de jour en jour permettant de retrouver plus de vitalité. Les batteries sont rechargées. « Durant cette période où les follicules continuent à se développer, la méthode Fertility Boost s’adapte pour être en phase avec la croissance des ovocytes et l’énergie nouvelle de la femme », précise Isabelle Durieux. Puis, les phases ovulatoire et lutéale arrivent avec l’apparition et l’augmentation de la progestérone qui bouleverse, à son tour, nos émotions et nos envies. Il est important de ne pas pousser son corps pour aider l’embryon à mieux s’implanter et pour lui apporter toute l’énergie dont il a besoin.

Les émotions agissent-elles vraiment sur notre fertilité ?

« Absolument, lorsque l’attente de bébé devient longue, nos émotions peuvent prendre le dessus et agir sur notre fertilité », confirme Isabelle Durieux. Par exemple, dans un état de stress ou de peur, le cerveau va produire l’hormone du stress le cortisol afin de nous aider à faire face à la situation. « L’apport d’énergie se déplace alors en dehors des organes reproducteurs car le cerveau interprète le stress comme étant un élément perturbateur à la conception », évoque Isabelle Durieux.
Il est essentiel d’apporter un maximum de positivité, de sérénité et de confiance dans un projet bébé. « Le Corps et l’esprit, en période de conception, ne vont pas l’un sans l’autre, je propose une nouvelle méthode pour les connecter ensemble de manière harmonieuse afin d’augmenter les chances de grossesse », ajoute Isabelle Durieux.

Peut-on vraiment améliorer la qualité ovocytaire et favoriser un nid douillet pour l’implantation de notre embryon ?

Absolument. Selon un article publié en 2013 par « Reproductive Biology and Endocrinology », il a été prouvé que le stress, les facteurs environnementaux, et l’alimentation impactent négativement la fertilité des femmes. « L’âge n’est plus l’unique paramètre qui rentre en jeu », affirme Isabelle Durieux. Il existe des techniques 100 % naturelles qui permettent de booster la fertilité. Il est d’ailleurs recommandé de commencer cette préparation 90 jours avant la conception de manière à mettre toutes les chances de son côté. Selon Rebecca Fett, auteur scientifique et spécialiste en Génétique, les ovocytes mettent environ 3 mois avant d’arriver à leur pleine maturité. Pendant ce laps de temps, ils suivent un protocole très délicat qui peut être affecté par des facteurs extérieurs. Les perturbateurs endocriniens liés à notre mode de vie, à notre environnement, une alimentation peu ciblée sur la fertilité, un manque d’activité physique, le stress quotidien, peuvent freiner le bon développement des ovocytes et ainsi impacter, de manière négative, leur qualité et même leur quantité. À l’inverse, et c’est une excellente nouvelle, « il est possible d’AGIR POSITIVEMENT SUR LA QUALITÉ OVOCYTAIRE au cours de leur processus de développement », souligne Isabelle. Ce n’est donc pas un hasard si la méthode Fertility Boost s’appuie sur une préparation de 3 mois.
Rappelons que même si la qualité des ovocytes est bonne, il sera toujours bénéfique de leur donner encore plus d’énergie pour maximiser les chances de grossesse.

Propose-t-on suffisamment des approches complémentaires dans un projet bébé ? Une approche holistique ?

Ses 7 années de parcours pour avoir son bébé ont amené Isabelle Durieux à s’orienter vers une approche holistique inspirée par la culture Australienne. « Après 12 ans d’expatriation en Chine, en Australie et à Singapour, j’ai pu constater que les approches complémentaires (Réflexologie, massage, acuponcture, activité sportive régulière, alimentation équilibrée etc.) dans ces pays étaient plus répandues qu’en France », évoque Isabelle Durieux. « Je me suis énormément inspirée de mon expérience internationale pour apporter cette culture d’une approche globale du corps et de l’esprit dans mon programme de fertilité », ajoute-t-elle. Sa double nationalité Franco-Australienne lui a vraiment permis de mettre en lumière des axes d’amélioration pour la fertilité en comparant les différentes approches de ces 2 pays. « C’est une des grandes forces de mon programme », ajoute-t-elle. Plusieurs approches complémentaires sont regroupées sous un seul concept afin d’activer la fertilité à tous les niveaux : corps et esprit.

Pourquoi le concept Fertility Boost est-il unique et innovant en France ?

Parce que la démarche holistique, en osmose parfaite avec le rythme des phases du cycle féminin et des étapes clés du parcours PMA, s’appuie sur un accompagnement humain personnalisé de la fondatrice de Fertility Boost et de nombreux spécialistes en fertilité.
Mais ce n’est pas tout ! La méthode est enrichie par l’expérience émotionnelle et physique vécue au quotidien pendant 7 années par Isabelle qui de fait est au plus proche des femmes et de leurs ressentis : 8 FIV avec anesthésie générale, diagnostiquée SOPK, présence d’endométriose qui lui a valu une intervention chirurgicale très douloureuse, dérèglement hypophysaire et thyroïdien, et une complication pulmonaire à l’hôpital après la ponction excessive de 32 ovocytes, la liste continue.
Au-delà de la souffrance de son corps, Isabelle a été marquée par une profonde douleur émotionnelle. Elle aurait tellement aimé avoir un réel accompagnement humain auprès d’un spécialiste pour être davantage écoutée et conseillée, mais l’occasion ne s’est jamais présentée. « C’est à la suite de ce triste constat que j’ai eu un véritable déclic pour aider les femmes en souffrance », se souvient-elle. Son métier de Responsable Commerciale en Australie n’avait plus aucun sens à ses yeux. En 2014, elle a commencé par créer une entreprise australienne pour guider les femmes dans la donation d’ovocytes avec l’Espagne. C’est après la naissance de sa fille en 2018, qu’Isabelle Durieux s’est consacrée pleinement à son rêve de développer la méthode Fertility Boost. Certifiée par des professeurs de renommée en Australie et au Canada, Isabelle s’est aussi spécialisée en tant que Coach en Psychologie positive pour devenir Coach en Fertilité.

La méthode Fertility Boost remplace-t-elle un protocole FIV ?

L’approche holistique de la méthode Fertility Boost n’a pas pour but de remplacer une FIV mais d’apporter une réelle complémentarité. « C’est un véritable travail d’équipe avec l’ensemble du personnel médical en PMA et Fertility Boost », affirme Isabelle Durieux. C’est pourquoi la fondatrice propose régulièrement ses services au sein des cliniques et centres PMA en France. Cette complémentarité aide les femmes en parcours FIV à augmenter leur chance de grossesse », confirme Isabelle Durieux.
Fertility Boost se distingue par un accompagnement adapté aux besoins des femmes en proposant 3 packs principaux, Conception Naturelle, PMA, Donation d’ovocytes, ainsi que des packs ciblés sur la sérénité et l’alimentation.

Les Bienfaits de la Méthode Fertility Boost

La Méthode créée par Isabelle DURIEUX permet d’activer la fertilité dans son ensemble afin d’optimiser les chances de grossesse. Son approche holistique, douce et 100 % naturelle stimule l’énergie au niveau des organes reproducteurs, harmonise la production d’hormones et apaise l’esprit. Le corps est en phase avec son cycle féminin et les étapes clés d’une FIV. Cette méthode apporte plus de sérénité, de confiance et de positivité lorsque l’attente de bébé se fait longue.
En apaisant le système nerveux par des techniques très précises, le stress se libère pour apporter plus de douceur à la fertilité. Les tensions stockées dans des zones spécifiques du corps et de l’esprit se débloquent pour favoriser un terrain plus propice à la conception.

Un Comité d’Experts Fertility Boost pour un accompagnement optimal.

Il regroupe des spécialistes passionnés et engagés humainement pour soutenir les femmes et les couples dans leurs parcours : Cliniques PMA, Professeur de Yoga de la Fertilité, Coach en Psychologie Positive, Sophrologues, Diététicienne-Nutritionniste en fertilité, une Sexologue et un spécialiste en endométriose. Ce panel d’experts permet d’apporter une solution aux besoins de chaque femme.

Concrètement, comment se passe l’accompagnement des futures mamans et des couples ?

Il est fondé sur une approche 100 % humaine et personnalisée pour guider au mieux les futurs parents. Dès l’inscription sur www.fertility-boost.com, ils sont suivis par leur Coach en Fertilité. Ils sont également pris en charge par l’un des membres du Comité d’Experts Fertility Boost en fonction du pack qu’ils ont sélectionné. Avec un accès privé, ils se connectent en toute discrétion au site internet dédié à la plateforme de Coaching qui est associée à un véritable accompagnement humain et individuel. Il suffit ensuite aux futures mamans de se laisser guider pas à pas en respectant les contenus en lien avec leur cycle féminin : Cours de Yoga de la fertilité en vidéo, exercices de visualisation de l’embryon et de son implantation dans l’endomètre, Sophrologie en visioconférence avec à la clé un enregistrement audio personnalisé, un E-guide sur la « Fertility Diet », des séances individuelles de Coaching en visioconférence etc… « La future maman est chouchoutée au maximum pour lui apporter de la douceur dans son parcours », souligne Isabelle Durieux avec beaucoup d’enthousiasme.

 

 

 

 

5 gestes importants pour votre hygiène intime

Mycose génitale, cystite et autres désagréments peuvent être évités en appliquant de bons réflexes au quotidien.

 

L’équilibre de la flore vaginale est fragile, et nécessite certaines précautions au quotidien afin d’éviter la prolifération de bactéries ou de germes à l’origine des mycoses, cystites, vaginites et autres désagréments subis par les femmes. Voici cinq mauvaises habitudes à perdre sans attendre pour prendre soin de votre intimité.

 

1 – Gare aux protections intimes

Pendant vos règles, veillez à changer régulièrement votre protection, même si le flux est peu abondant. Les bactéries raffolent de l’humidité et s’y multiplient à vitesse grand V : ne leur laissez pas le champ libre en changeant régulièrement de tampon (ne les gardez pas plus de 4 heures) ; c’est préférable également pour les serviettes. Ne dormez jamais avec un tampon (l’humidité offerte alors pendant 8 heures peut mener vers le syndrome du choc toxique), et préférez une serviette adaptée au flux nocturne. Évitez aussi le port quotidien d’un protège-slip : moins respirant qu’une culotte, il favorise la prolifération bactérienne et les cystites.

 À lire aussi : La flore vaginale, un équilibre précieux à préserver

 

2 – Après l’amour, direction les toilettes

Ce n’est pas optionnel : après chaque rapport sexuel, allez vider votre vessie aux toilettes. Pourquoi ? L’urine lave votre urètre, et évacue ainsi d’éventuelles bactéries qui auraient pu profiter de vos ébats pour remonter jusque-là, risquant de provoquer une infection urinaire si elles y restent et s’y multiplient.

 

3 – Pas d’ovules à tout va

Les ovules contre la mycose étant en vente libre, il est tentant d’y recourir aux premiers signes d’irritation. Sauf qu’elle n’est pas toujours due à un champignon, mais peut résulter d’une vaginose induite par une modification du pH vaginal, auquel cas vous avez besoin d’un traitement pour rééquilibrer l’acidité du vagin et non d’un ovule. En cas de gêne, consultez un professionnel de santé avant de démarrer un traitement !

 

4 – Mollo sous la douche

Certaines sont tentées de nettoyer leur vulve et leur vagin avec des produits décapants, voire une poire de lavement. Surtout pas ! L’équilibre de la flore vaginale en est bouleversé, les lactobacilles (les « bons » germes qui protègent le vagin) sont éliminés, et les mauvais germes disposent d’un boulevard pour coloniser la zone. Règle n° 1 : jamais de douche vaginale. Règle n° 2 : utilisez un produit d’hygiène intime adapté au pH acide de votre vagin. Règle n°3 : proscrivez l’usage du gant de toilette, véritable nid à microbes, pour votre toilette intime, notamment.

 À lire aussi : Hygiène intime, on veut de la douceur !

 

5 – Épilation sous surveillance

La peau de la vulve est très fine et fragile : les poils sont là pour la protéger des frottements et éviter l’apparition de micro-coupures favorisant l’introduction de germes. L’épilation intégrale est plutôt déconseillée afin de préserver cette zone fragile, et le rasoir carrément à proscrire pour éviter l’apparition de poils incarnés susceptibles de s’infecter et de se transformer en douloureux (et disgracieux !) kystes.

 À lire aussi : Tout sur l’hygiène intime chez la femme

 

La constipation chez l’enfant

« Comment aider ma fille qui souffre de constipation chronique », Isabelle, 37 ans.

 

Comme chez les adultes, la fréquence des selles varie d’un enfant à l’autre et selon son âge. Par exemple, un nourrisson produit au moins une selle non dure par jour tandis qu’un enfant plus grand fait en moyenne trois selles de consistance « normale » par semaine. On peut ainsi parler de constipation lorsqu’un enfant de plus de 4 ans va à la selle moins de trois fois par semaine, que les selles sont petites, dures, ou que leur évacuation est difficile.

 À lire aussi : La gastro entérite chez l’enfant : gare à la déshydratation

 

Des boissons… non sucrées !

Certaines des mesures recommandées par la Société nationale française de colo-proctologie (SNFCP) suffisent souvent à rétablir un transit normal.

• Augmentation de l’hydratation… à l’aide de boissons non sucrées : bouillons de légumes ; eaux riches en minéraux, en particulier en magnésium dont l’efficacité laxative est prouvée ; un verre par jour de vrai jus de fruits (sans sucre ajouté, donc) : orange, pomme, poire, prune…

• De manière progressive sur deux semaines (afin de réduire les effets indésirables de type ballonnement et inconfort digestif), on accroît l’apport quotidien en fibres : pain d’abord semi-complet puis complet, biscuits au son, légumes verts et fruits non farineux. On peut, sur conseil médical ou pharmaceutique, aussi recourir à une « supplémentation diététique ». Parallèlement, on diminue la consommation des aliments constipants : carottes, riz, sucreries…

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Des mesures non alimentaires

• Comme pour les adultes, les «conditions environnementales » ont leur importance ; si l’enfant ne se sent pas à l’aise (toilettes publiques rebutantes ou manque d’intimité à l’école par exemple), il aura tendance à se retenir, d’où un risque de perturbation de son rythme défécatoire. Incitez-le à écouter les signaux que lui envoie son corps.

• À la maison, on peut équiper les toilettes d’un petit tabouret afin de respecter un angle de 35° entre les jambes et le tronc, ce qui libère le rectum.

Si la constipation persiste, mieux vaut consulter : le médecin pourra conseiller des laxatifs et des émollients.

Nash, attention danger !

Appelée plus communément « maladie du soda » ou « maladie du foie gras », la stéatose hépatique non alcoolique ou Nash touche de plus en plus de Français. À cause de la malbouffe et du surpoids.

 

Environ 200 000 personnes sont atteintes de cirrhose en France dont un tiers à un stade avancé, responsable de 10 000 à 15 000 décès par an. Jusqu’à ces dernières années, les hépatites virales B et C étaient de grosses pourvoyeuses de maladies du foie, donc de cirrhose. Mais les progrès majeurs réalisés dans leur traitement ont permis de réduire fortement leur gravité et leur impact sur la mortalité hépatique. L’existence d’un vaccin très efficace contre l’hépatite B (obligatoire chez les nouveau-nés à partir du 1er janvier 2018 et recommandé en rattrapage chez les enfants et les ados jusqu’à l’âge de 15 ans révolus) et l’arrivée de nouveaux médicaments plus performants font espérer un contrôle prochain de ces maladies et, à moyen terme, leur éradication, ce qui supprimera ce risque de cirrhose.

Aujourd’hui, la première cause de cirrhose reste très majoritairement l’alcool (plus de 70 % des cas). Une consommation excessive et régulière de boissons alcoolisées provoque en effet une inflammation chronique du foie qui conduit à la formation de tissu dur et fibreux.

Une « épidémie mondiale »

Depuis quelques années cependant, un autre facteur de risque de cirrhose est en hausse très sensible : la Nash, acronyme anglais signifiant stéatose hépatique non alcoolique. Provoquée par une alimentation trop riche en graisse et en sucre, elle est souvent associée au surpoids, au syndrome métabolique (défini par l’existence d’au moins 3 de ces 5 critères : obésité abdominale, triglycérides élevés, HDL-cholestérol bas, glycémie élevée, hypertension) et au diabète. Comme les causes de Nash, l’obésité et la malbouffe, sont en augmentation constante et gagnent toute la planète, les hépatologues parlent de « maladie du siècle » et d’ « épidémie mondiale ». Aux États-Unis, les estimations font état de 30 à 40 % de personnes souffrant d’un foie gras dont 12 % d’une véritable Nash qui risque d’évoluer en cirrhose puis en cancer du foie. La Nash est ainsi en passe de devenir la première cause de transplantation hépatique outre-Atlantique.

1,5 million de français touchés

En France, la situation est moins préoccupante mais une étude, présentée lors de la 12e Paris Hepatology Conference en janvier dernier, avance un chiffre de 16,7 % d’adultes, dont 2,6 % sont atteints d’une Nash avec une fibrose grave, soit tout de même entre 1 et 1,5 million de personnes. Et c’est probablement plus car les Français connaissent encore mal cette maladie. Même si elle a commencé à faire parler d’elle en 2016, quand le journaliste sportif de télévision Pierre Ménès a raconté qu’il en serait mort si une double greffe (foie + rein) ne l’avait sauvé in extremis.

 À lire aussi : Les maladies du foie : l’importance d’un dépistage précoce

 

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

C’est vrai, certains médicaments peuvent endommager le foie, le plus souvent en raison de doses trop élevées ou de traitement pris au long cours. Le paracétamol (à partir de 4 g/jour), certains antibiotiques, antidépresseurs, neuroleptiques, etc. Mais l’atteinte hépatique n’est nullement systématique et rarement grave. Pas de panique, n’arrêtez pas votre traitement et ne diminuez pas les doses prescrites. Toutefois, par précaution, ne buvez pas d’alcool ou limitez-vous car il modifie la manière dont les médicaments sont métabolisés. Si, en plus du paracétamol, vous prenez d’autres médicaments, vérifiez qu’ils n’en contiennent pas aussi pour ne pas dépasser 3 g/jour au total. Et en cours de traitement, fièvre, diarrhées, selles grises ou blanches, jaunisse, maux de tête, nausées doivent vous alerter ; signalez-les au médecin qui vérifiera s’il s’agit de signes d’hépatotoxicité.

 

De la stéatose à la cirrhose

Aux États-Unis, on l’appelle la « maladie du soda ». De fait, les Américains boivent beaucoup de coca et autres sodas très riches en fructose modifié, particulièrement en cause dans le développement de la stéatose hépatique non alcoolique. En France, on parle plutôt de « maladie du foie gras », mais c’est la même chose. La Nash est due à une alimentation déséquilibrée, trop sucrée et trop grasse.

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Un foie gorgé de graisses

Le foie est pourtant un organe extraordinaire (lire ci-contre Le foie, un organe essentiel). Même quand il est mis à mal, par un virus ou une consommation excessive d’alcool, par exemple, et détruit jusqu’à 80 %, il continue d’assurer la quasi-totalité de ses tâches. Il est aussi capable de se régénérer totalement et de fonctionner à nouveau parfaitement après une greffe partielle. Au stade qui précède la cirrhose, il peut, si l’hygiène de vie est modifiée (alimentation équilibrée et activité physique), retrouver son état d’avant. Et si la cirrhose est récente, il peut encore récupérer une fonction quasi normale. Le foie a donc des qualités uniques ; cependant celles-ci ont des limites. Il est certes capable de transformer l’alcool et les sucres absorbés, de stocker les graisses ainsi obtenues ainsi que celles contenues dans les aliments pour, en cas de besoin, produire de l’énergie et faire fonctionner le cerveau. C’est un mécanisme physiologique normal. Mais s’ils sont apportés en excès et si ces excès se prolongent, le foie ne peut plus faire face. Les graisses s’accumulent et finissent par étouffer les cellules hépatiques. Le foie devient alors véritablement un « foie gras ». C’est ce que les médecins appellent une stéatose hépatique et une Nash quand elle n’est due qu’à la malbouffe.

Le foie, un organe essentiel

Le foie, un organe essentiel

Les Français connaissent mal leur foie. Ils savent qu’il fait partie du système digestif et en général le placent bien sur le côté droit de l’abdomen, mais il est situé beaucoup plus haut qu’ils ne le croient, sous les côtes. Il est aussi plus volumineux qu’ils ne le pensent. C’est le plus gros organe solide du corps humain. Alors que le cœur mesure seulement 10 cm sur 10 cm, le foie s’étend sur 20 à 30 cm en largeur, environ 15 cm en hauteur, 8 cm en épaisseur et pèse plus de 1 kg – s’y ajoutent 800 g à 1 kg de sang qui y circule en permanence. De couleur rouge brun, ferme et souple à la fois, il a, comme le cœur, deux lobes de taille inégale, le droit étant le plus gros. Un amas de vaisseaux sanguins alimente des milliards de petites cellules, essentiellement des hépatocytes, impliquées dans près de 300 fonctions vitales. Une vraie usine. Qui sécrète la bile nécessaire à la digestion, transforme, synthétise, stocke et répartit les nutriments issus de la digestion vers les différentes cellules de l’organisme, fabrique des protéines qui contribuent à la coagulation du sang, épure des déchets nocifs, etc. Le foie a aussi une particularité : c’est le seul organe capable de se régénérer… jusqu’à un certain point.

 

Une fibrose avant la cirrhose

Si le foie reste gras trop longtemps, cette stéatose peut s’associer à une inflammation. Les vaisseaux sanguins du foie s’obstruent peu à peu, puis se nécrosent, les cellules hépatiques sont détruites et laissent la place à un tissu fibreux inefficace. D’où le nom de fibrose donné à ce stade de la maladie. Sans changement radical du mode de vie, les tissus du foie se décomposent et ne peuvent plus fonctionner normalement : c’est la cirrhose. Mais on n’a pas une cirrhose du jour au lendemain. Il faut 15 ou 20 ans de régime alimentaire déséquilibré, d’obésité ou d’association de plusieurs facteurs de risque pour que de sain le foie devienne cirrhotique. Une surcharge pondérale (même légère), un diabète, du cholestérol, des triglycérides ou de l’hypertension artérielle. La cirrhose n’est donc généralement diagnostiquée qu’autour de l’âge de 50 ans, surtout chez les hommes, mais aussi chez les femmes après la ménopause. Soit parce qu’elle se révèle par l’une de ses complications : hémorragie digestive, hypertension portale (dans la veine porte), ascite (épanchement de liquide dans l’abdomen), encéphalopathie hépatique ou même cancer du foie. Soit de manière fortuite à l’occasion d’un examen lié à ses facteurs de risque.

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Une évolution insidieuse

Comme la maladie évolue de la stéatose à la fibrose puis à la cirrhose sans provoquer de symptômes spécifiques, mieux vaut être vigilant quand on est à risque et faire des analyses de sang régulières pour connaître son taux de transaminases. Si elles sont élevées c’est le signal d’alarme d’un foie en souffrance. Il faut réagir.

Un diagnostic aujourd’hui indolore

Un diagnostic aujourd’hui indolore

Il y a quelques années, seule une biopsie hépatique permettait de poser le diagnostic de Nash. Or, cet examen est invasif, douloureux et nécessite une hospitalisation de courte durée : un petit échantillon de foie est prélevé sous anesthésie locale à l’aide d’une aiguille très fine. Aujourd’hui, la biopsie n’est pratiquée qu’en cas de doute après des examens biologiques et radiologiques approfondis. L’échographie, indolore, simple et rapide, la remplace avantageusement pour évaluer la souplesse du foie. Un modèle récent, plus performant, l’élastométrie, réalisée au moyen d’un Fibro-scan utilisant des ultrasons, permet, en mesurant la quantité de graisse et la dureté du foie, de distinguer une stéatose bénigne d’une stéatose évolutive et, en cas de fibrose, de déterminer son stade.

 

Comment prévenir ou inverser un « foie gras » ?

Pour le moment, on ne connaît pas bien les mécanismes responsables de l’inflammation et de la fibrose, mais des facteurs génétiques semblent jouer un rôle dans l’évolution de la maladie. Certaines personnes auraient tendance à stocker plus facilement de la graisse dans leur foie et développeraient plus facilement une Nash. On estime que 10 à 20 % de celles qui ont un « foie gras » seront atteintes de cirrhose et, parmi celles-ci, environ 30 % souffriront d’un cancer du foie. Avec des facteurs de risque identiques, nous sommes inégaux devant cette maladie. Cela dit, c’est un fait, le mode de vie alimentaire actuel et la sédentarité favorisent son apparition.

Non à l’alimentation à l’américaine

L’alimentation à l’américaine adoptée par les pays occidentaux mais aussi par les pays émergents explique en effet l’épidémie planétaire de Nash. Essentiellement les produits très sucrés : cocas, sodas, jus de fruits, friandises, mais aussi les fast-food et les produits industriels apparemment pas sucrés (sauces, pain de mie, plats tout prêts, poêlées de légumes préparées comprises…) qui renferment en fait énormément de sucres cachés. Sans oublier les produits « light » ou « zéro » contenant des faux sucres et des édulcorants. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ceux-ci n’alertent pas les centres de satiété du cerveau comme le fait le vrai sucre, stimulent ainsi l’appétit et incitent à consommer encore plus d’aliments sucrés.

Pas de traitement

Prévenir le risque de « foie gras » consiste donc à faire exactement l’inverse. Ne pas manger sur le pouce, fuir les fast-food et les produits light, réduire fortement les aliments industriels hypertransformés et adopter une alimentation équilibrée, moins grasse (en particulier moins de graisses saturées) et surtout moins sucrée puisque le sucre se transforme en graisse en arrivant au foie. Et augmenter son activité physique. Même au stade de la Nash, ces mesures permettent de faire fondre la graisse du foie, d’abaisser les transaminases, de perdre du poids et du ventre et ainsi de retrouver un foie en bon état de marche. Il n’y a pas d’autre solution puisque aucun médicament n’existe encore. Mais il ne faut pas tarder…

 

Réponses d'expert

Réponses d'expert

ANGÉLIQUE HOULBERT
Diététicienne-nutritionniste au Mans*

 

DÉBARRASSER LE FOIE DE SES GRAISSES

Il n’y a pas de médicament efficace contre la NAFLD (stade pré-Nash), même si des études ont conclu que la metformine, un vieux médicament contre le diabète, pourrait être intéressante. Cependant, les laboratoires pharmaceutiques s’activent pour développer de nouveaux traitements : environ 100 molécules sont actuellement en phases d’essais cliniques… Le fait qu’il n’y ait pas de médicament ayant fait la preuve de son efficacité pourrait sembler une mauvaise nouvelle ; en réalité, c’est une chance. Car, comme beaucoup de maladies du mode de vie, la NAFLD peut très souvent être inversée sans médicament, en adoptant simplement une autre alimentation et en pratiquant de l’exercice physique pour non seulement stopper l’infiltration grasse du foie, mais aussi débarrasser le foie de ses graisses. Il est même possible d’inverser les atteintes subies par le foie.

* Auteur de Le Régime NASH contre la maladie du foie gras, éd. Thierry Souccar, 2019.

 

Info +

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Un autre livre : Nash, la maladie de la malbouffe, Dr Dominique Lannes. éd. Flammarion, 2018.

Mon chat miaule la nuit : que faire ?

Le chat communique avec son maître par des miaulements pour attirer son attention. Sans raison apparente, il peut donner de la voix en pleine nuit. Un « mystère » qui a ses explications… et ses solutions.

 

Quand il miaule, le chat exprime un besoin. Si ses vocalisations empêchent régulièrement son maître de dormir, cela devient problématique. Les miaulements nocturnes font ainsi partie des troubles fréquemment rapportés par les propriétaires, notamment chez le chat senior. Parmi les raisons les plus souvent citées : le félin se perd dans la maison et/ou cherche à attirer l’attention. Le besoin de manger ou la présence d’une douleur chez le chat sont moins couramment évoqués. Ces manifestations sonores peuvent pourtant être dues à un souci de santé, qu’il est important de déceler pour soulager l’animal.

Des conséquences parfois graves

Des conséquences parfois graves

Un chat qui miaule régulièrement au cours de la nuit peut – à juste titre – exaspérer son maître, qui ne sait comment faire pour atténuer la détresse de l’animal. Ce trouble du comportement est donc malheureusement à l’origine de demandes d’euthanasie alors qu’il existe des traitements efficaces pour améliorer la situation.

 

Repérer la source

Environ la moitié des chats de plus de 15 ans est concernée par le « syndrome de dysfonctionnement cognitif ». Cette affection qui accompagne le vieillissement pathologique du système nerveux peut être à l’origine de miaulements excessifs. Pour autant, ils ne sont pas nécessairement liés à un processus de sénilité, mais à un inconfort ou une douleur récemment apparue.

À savoir

À savoir

Certaines races de chats sont connues pour être plus « extraverties » que d’autres. C’est le cas des races orientales, en particulier des siamois, qui ont tendance à être très bavards, quel que soit leur âge. Il n’y a rien à faire pour les faire taire, c’est dans leur caractère !

 

Le vieillissement

Chez le chat âgé, plusieurs types de lésions cérébrales peuvent être observées, incluant des dépôts d’amyloïde, un phénomène que l’on retrouve également chez les êtres humains atteints de la maladie d’Alzheimer. Ces lésions ont pour conséquence une perte importante de neurones, ce qui entraîne des modifications comportementales. Comme pour toutes les espèces, le vieillissement cérébral du chat est associé au stress oxydatif : les cellules deviennent incapables de se défendre contre les radicaux libres produits en grand nombre. Une alimentation enrichie en antioxydants (vitamines C et E, polyphénols, bêta-carotène, etc.) est donc vivement recommandée. Un apport supplémentaire en oméga 3 est également bénéfique ; ces acides gras sont en effet des composants de la myéline, une membrane qui permet la bonne conduction nerveuse.

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Une maladie rénale

Entre 30 et 50 % des chats âgés de plus de 15 ans présentent des signes de maladie rénale chronique. L’animal qui en souffre boit et urine plus souvent. Si le chat doit sortir la nuit pour éliminer, il est normal qu’il cherche à réveiller son maître ! La solution : installer un bac à litière à l’intérieur pour améliorer son confort. Certains calculs se forment plus volontiers dans les voies urinaires des chats âgés ; leur présence dans la vessie ou l’urètre peut faire souffrir l’animal à la miction. Il est donc important de faire vérifier sa santé urinaire lors d’une visite chez le vétérinaire.

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Une carence en vitamine B1

On s’assure également que l’alimentation du chat est bien équilibrée. Certains troubles nerveux, incluant parfois des vocalisations nocturnes, sont parfois associés à une carence en vitamine B1, dont le chat est très dépendant. Ce déficit peut entraîner l’accumulation d’acide lactique dans le système nerveux et induire une perte de neurones. Il est susceptible d’apparaître si le chat est nourri avec du poisson cru ou des aliments en conserve de mauvaise qualité. La cuisson excessive détruit par ailleurs la vitamine B1. En cas de doute, étant donné l’absence de toxicité de cette vitamine, une complémentation peut être envisagée, associée à d’autres vitamines du même groupe – elles fonctionnent en synergie. La levure de bière en est particulièrement bien pourvue (voir encadré).

Conseils de pharmacien

Conseils de pharmacien

Outre l’apport en vitamines B, la levure de bière est bénéfique au pelage du chat, qui deviendra plus souple et plus brillant. Une cure est particulièrement conseillée lors de chutes importantes de poils, pour stimuler la repousse. Les chats en apprécient le goût et certains croquent même les comprimés comme des friandises !

 

Les solutions

Phéromones et compléments alimentaires

S’il est impossible de « guérir » un dysfonctionnement cognitif installé, plusieurs stratégies thérapeutiques peuvent néanmoins être essayées. Si le chat présente uniquement des troubles légers, la simple diffusion de phéromones dans la maison (via un dispositif à brancher sur une prise électrique) peut par exemple aider à calmer son anxiété et à permettra à son maître de retrouver des nuits calmes ! Des compléments alimentaires destinés à apaiser les troubles anxieux, comme ceux à base de protéines de lait, sont également recommandés en première intention.

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Traitement médical au long cours

Si ces solutions ne suffisent pas, il ne faut pas hésiter à prendre conseil auprès d’un vétérinaire. Une fois que dernier aura réalisé un bilan de l’état physique du chat, il pourra lui prescrire un traitement pour limiter les troubles. En général, les médicaments qui facilitent la bonne irrigation sanguine du cerveau sont intéressants, ainsi que ceux aidant à normaliser les niveaux de neurotransmetteurs, comme la dopamine et la sérotonine. Le choix du médicament dépendra cependant des symptômes présentés par l’animal (en plus des miaulements nocturnes). Dans certains cas, un  anxiolytique ou un antidépresseur pourra se révéler efficace.

Lunette de soleil : pourquoi est-il nécessaire de protéger ses yeux ?


COMMUNIQUÉ

 

Entre les UVA et les UVB, les rayons du soleil sont très nocifs pour notre corps. C’est d’autant plus vrai pour nos yeux, qui, très fragiles, peuvent être abîmés à cause d’une lumière trop intense.

En effet, le soleil et sa lumière puissante peuvent entraîner des défaillances oculaires graves, comme une cataracte, la photokératine ou même un cancer.

On les associe souvent à un accessoire de mode, mais les lunettes de soleil – disponibles chez un opticien krys par exemple – sont bien plus indispensables que cela, pour éviter les risques liés à l’exposition solaire. Pour se protéger convenablement, il faut donc choisir des lunettes de soleil adaptées.

Pourquoi porter des lunettes de soleil ?

Quand on nous parle des risques liés à l’exposition solaire, nous avons plutôt tendance à nous focaliser sur la peau. En effet, nous avons tous le réflexe de nous protéger des rayons du soleil en été, sur la plage, grâce à différentes crèmes et autres soins.

Pourtant, le soleil n’est pas moins dangereux pour nos yeux. Bien au contraire, celui-ci peut engendrer des dommages importants dans le temps sur notre vision et la santé de notre globe oculaire.

Sans lunettes de soleil, les rayons UV pénètrent nos yeux en profondeurs et viennent agresser une zone centrale et très fragile appelée « macula ». À force d’exposition répétée aux rayons UV, la macule s’abîme dans le temps et sa dégénérescence est la principale cause de cécité observée avec le temps qui passe.

Et ces risques n’existent pas uniquement en été. Nous devons également nous protéger le reste de l’année, même en hiver. En effet, les rayons du soleil sont tout aussi violents, même lorsqu’il fait froid et nuageux. C’est pourquoi il est toujours recommandé de porter des lunettes de soleil les plus protectrices possible, et aussi souvent que nécessaire, en été, en hiver, à la plage et à la montagne pour faire face à toutes les agressions lumineuses !

Les inhalations en cas de nez bouché

« Les inhalations sont-elles efficaces sur des nez très bouchés ? » Jérôme, 38 ans.

 

Pour dégager efficacement des voies respiratoires, l’inhalation est une méthode aussi radicale que peu coûteuse. Utilisée depuis l’Antiquité, cette thérapie consiste à respirer des molécules de plantes aromatiques et médicinales (camomille, eucalyptus, romarin, thym…), de citron voire de vinaigre afin de débarrasser les muqueuses ORL des bactéries inflammatoires qui les encombrent. Elle existe sous deux formes, dont la plus connue et couramment pratiquée est l’inhalation humide. Il suffit de faire bouillir de l’eau, de la verser encore frémissante dans un bol et d’y ajouter les principes actifs sous forme de plantes fraîches ou séchées, de jus ou, encore plus simple, de quelques gouttes d’une huile essentielle recommandée par votre médecin ou votre pharmacien. Reste à recouvrir la tête d’un linge propre et à placer le visage au-dessus du bol afin d’inspirer la vapeur qui s’en échappe. Un inhalateur (en pharmacie) dispense du linge et concentre la sortie de la vapeur vers les voies respiratoires. Quelques précautions sont cependant à prendre : penser à retirer les lunettes ou les lentilles de contact, et attendre au moins une heure après l’inhalation avant de ­s’exposer aux pollutions extérieures, les muqueuses dilatées par l’eau chaude étant plus sensibles au froid et aux microbes.

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Quant à la seconde technique, dite inhalation sèche, elle est encore plus simple car elle ne réclame pas de préparation préalable. Elle consiste à inspirer profondément trois ou quatre fois par jour au-dessus d’un mouchoir en tissu sur lequel on dépose quelques gouttes d’huiles essentielles.

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