“FERTILITY BOOST®” : Une nouvelle méthode qui booste les chances de grossesse


COMMUNIQUÉ

Une réponse nouvelle à une diminution de la fertilité.

Isabelle Durieux est pionnière d’une approche holistique en fertilité rythmée sur les phases du cycle féminin et des étapes clés du parcours PMA. Elle propose un concept innovant qui augmente les chances de grossesse avec du coaching en ligne et un accompagnement humain. Quand on sait qu’en France, environ un couple sur 6, rencontre des troubles de la fertilité, la méthode 100 % naturelle de Fertility Boost a de quoi séduire. Elle attire de plus en plus les futures Mamans mais aussi les centres PMA en France et en Espagne.

Pourquoi une préparation à la conception, rythmée sur le cycle féminin, est-elle si importante ?

Avez-vous commencé un programme précis qui booste votre fertilité en amont ? Si oui, tenez-vous compte de vos changements hormonaux ? « Il est très important d’être à l’écoute de son cycle féminin pour être en harmonie avec son corps et son esprit », explique Isabelle Durieux. Pendant les règles, la partie interne de l’endomètre se désagrège avant d’être éliminée, l’énergie de la future maman est alors beaucoup plus basse et sollicitée. Conserver au maximum son énergie est essentiel pour les phases à venir. Puis débute la phase dynamique, au lendemain de la fin des règles. L’hormone œstrogène va augmenter de jour en jour permettant de retrouver plus de vitalité. Les batteries sont rechargées. « Durant cette période où les follicules continuent à se développer, la méthode Fertility Boost s’adapte pour être en phase avec la croissance des ovocytes et l’énergie nouvelle de la femme », précise Isabelle Durieux. Puis, les phases ovulatoire et lutéale arrivent avec l’apparition et l’augmentation de la progestérone qui bouleverse, à son tour, nos émotions et nos envies. Il est important de ne pas pousser son corps pour aider l’embryon à mieux s’implanter et pour lui apporter toute l’énergie dont il a besoin.

Les émotions agissent-elles vraiment sur notre fertilité ?

« Absolument, lorsque l’attente de bébé devient longue, nos émotions peuvent prendre le dessus et agir sur notre fertilité », confirme Isabelle Durieux. Par exemple, dans un état de stress ou de peur, le cerveau va produire l’hormone du stress le cortisol afin de nous aider à faire face à la situation. « L’apport d’énergie se déplace alors en dehors des organes reproducteurs car le cerveau interprète le stress comme étant un élément perturbateur à la conception », évoque Isabelle Durieux.
Il est essentiel d’apporter un maximum de positivité, de sérénité et de confiance dans un projet bébé. « Le Corps et l’esprit, en période de conception, ne vont pas l’un sans l’autre, je propose une nouvelle méthode pour les connecter ensemble de manière harmonieuse afin d’augmenter les chances de grossesse », ajoute Isabelle Durieux.

Peut-on vraiment améliorer la qualité ovocytaire et favoriser un nid douillet pour l’implantation de notre embryon ?

Absolument. Selon un article publié en 2013 par « Reproductive Biology and Endocrinology », il a été prouvé que le stress, les facteurs environnementaux, et l’alimentation impactent négativement la fertilité des femmes. « L’âge n’est plus l’unique paramètre qui rentre en jeu », affirme Isabelle Durieux. Il existe des techniques 100 % naturelles qui permettent de booster la fertilité. Il est d’ailleurs recommandé de commencer cette préparation 90 jours avant la conception de manière à mettre toutes les chances de son côté. Selon Rebecca Fett, auteur scientifique et spécialiste en Génétique, les ovocytes mettent environ 3 mois avant d’arriver à leur pleine maturité. Pendant ce laps de temps, ils suivent un protocole très délicat qui peut être affecté par des facteurs extérieurs. Les perturbateurs endocriniens liés à notre mode de vie, à notre environnement, une alimentation peu ciblée sur la fertilité, un manque d’activité physique, le stress quotidien, peuvent freiner le bon développement des ovocytes et ainsi impacter, de manière négative, leur qualité et même leur quantité. À l’inverse, et c’est une excellente nouvelle, « il est possible d’AGIR POSITIVEMENT SUR LA QUALITÉ OVOCYTAIRE au cours de leur processus de développement », souligne Isabelle. Ce n’est donc pas un hasard si la méthode Fertility Boost s’appuie sur une préparation de 3 mois.
Rappelons que même si la qualité des ovocytes est bonne, il sera toujours bénéfique de leur donner encore plus d’énergie pour maximiser les chances de grossesse.

Propose-t-on suffisamment des approches complémentaires dans un projet bébé ? Une approche holistique ?

Ses 7 années de parcours pour avoir son bébé ont amené Isabelle Durieux à s’orienter vers une approche holistique inspirée par la culture Australienne. « Après 12 ans d’expatriation en Chine, en Australie et à Singapour, j’ai pu constater que les approches complémentaires (Réflexologie, massage, acuponcture, activité sportive régulière, alimentation équilibrée etc.) dans ces pays étaient plus répandues qu’en France », évoque Isabelle Durieux. « Je me suis énormément inspirée de mon expérience internationale pour apporter cette culture d’une approche globale du corps et de l’esprit dans mon programme de fertilité », ajoute-t-elle. Sa double nationalité Franco-Australienne lui a vraiment permis de mettre en lumière des axes d’amélioration pour la fertilité en comparant les différentes approches de ces 2 pays. « C’est une des grandes forces de mon programme », ajoute-t-elle. Plusieurs approches complémentaires sont regroupées sous un seul concept afin d’activer la fertilité à tous les niveaux : corps et esprit.

Pourquoi le concept Fertility Boost est-il unique et innovant en France ?

Parce que la démarche holistique, en osmose parfaite avec le rythme des phases du cycle féminin et des étapes clés du parcours PMA, s’appuie sur un accompagnement humain personnalisé de la fondatrice de Fertility Boost et de nombreux spécialistes en fertilité.
Mais ce n’est pas tout ! La méthode est enrichie par l’expérience émotionnelle et physique vécue au quotidien pendant 7 années par Isabelle qui de fait est au plus proche des femmes et de leurs ressentis : 8 FIV avec anesthésie générale, diagnostiquée SOPK, présence d’endométriose qui lui a valu une intervention chirurgicale très douloureuse, dérèglement hypophysaire et thyroïdien, et une complication pulmonaire à l’hôpital après la ponction excessive de 32 ovocytes, la liste continue.
Au-delà de la souffrance de son corps, Isabelle a été marquée par une profonde douleur émotionnelle. Elle aurait tellement aimé avoir un réel accompagnement humain auprès d’un spécialiste pour être davantage écoutée et conseillée, mais l’occasion ne s’est jamais présentée. « C’est à la suite de ce triste constat que j’ai eu un véritable déclic pour aider les femmes en souffrance », se souvient-elle. Son métier de Responsable Commerciale en Australie n’avait plus aucun sens à ses yeux. En 2014, elle a commencé par créer une entreprise australienne pour guider les femmes dans la donation d’ovocytes avec l’Espagne. C’est après la naissance de sa fille en 2018, qu’Isabelle Durieux s’est consacrée pleinement à son rêve de développer la méthode Fertility Boost. Certifiée par des professeurs de renommée en Australie et au Canada, Isabelle s’est aussi spécialisée en tant que Coach en Psychologie positive pour devenir Coach en Fertilité.

La méthode Fertility Boost remplace-t-elle un protocole FIV ?

L’approche holistique de la méthode Fertility Boost n’a pas pour but de remplacer une FIV mais d’apporter une réelle complémentarité. « C’est un véritable travail d’équipe avec l’ensemble du personnel médical en PMA et Fertility Boost », affirme Isabelle Durieux. C’est pourquoi la fondatrice propose régulièrement ses services au sein des cliniques et centres PMA en France. Cette complémentarité aide les femmes en parcours FIV à augmenter leur chance de grossesse », confirme Isabelle Durieux.
Fertility Boost se distingue par un accompagnement adapté aux besoins des femmes en proposant 3 packs principaux, Conception Naturelle, PMA, Donation d’ovocytes, ainsi que des packs ciblés sur la sérénité et l’alimentation.

Les Bienfaits de la Méthode Fertility Boost

La Méthode créée par Isabelle DURIEUX permet d’activer la fertilité dans son ensemble afin d’optimiser les chances de grossesse. Son approche holistique, douce et 100 % naturelle stimule l’énergie au niveau des organes reproducteurs, harmonise la production d’hormones et apaise l’esprit. Le corps est en phase avec son cycle féminin et les étapes clés d’une FIV. Cette méthode apporte plus de sérénité, de confiance et de positivité lorsque l’attente de bébé se fait longue.
En apaisant le système nerveux par des techniques très précises, le stress se libère pour apporter plus de douceur à la fertilité. Les tensions stockées dans des zones spécifiques du corps et de l’esprit se débloquent pour favoriser un terrain plus propice à la conception.

Un Comité d’Experts Fertility Boost pour un accompagnement optimal.

Il regroupe des spécialistes passionnés et engagés humainement pour soutenir les femmes et les couples dans leurs parcours : Cliniques PMA, Professeur de Yoga de la Fertilité, Coach en Psychologie Positive, Sophrologues, Diététicienne-Nutritionniste en fertilité, une Sexologue et un spécialiste en endométriose. Ce panel d’experts permet d’apporter une solution aux besoins de chaque femme.

Concrètement, comment se passe l’accompagnement des futures mamans et des couples ?

Il est fondé sur une approche 100 % humaine et personnalisée pour guider au mieux les futurs parents. Dès l’inscription sur www.fertility-boost.com, ils sont suivis par leur Coach en Fertilité. Ils sont également pris en charge par l’un des membres du Comité d’Experts Fertility Boost en fonction du pack qu’ils ont sélectionné. Avec un accès privé, ils se connectent en toute discrétion au site internet dédié à la plateforme de Coaching qui est associée à un véritable accompagnement humain et individuel. Il suffit ensuite aux futures mamans de se laisser guider pas à pas en respectant les contenus en lien avec leur cycle féminin : Cours de Yoga de la fertilité en vidéo, exercices de visualisation de l’embryon et de son implantation dans l’endomètre, Sophrologie en visioconférence avec à la clé un enregistrement audio personnalisé, un E-guide sur la « Fertility Diet », des séances individuelles de Coaching en visioconférence etc… « La future maman est chouchoutée au maximum pour lui apporter de la douceur dans son parcours », souligne Isabelle Durieux avec beaucoup d’enthousiasme.

 

 

 

 

5 gestes importants pour votre hygiène intime

Mycose génitale, cystite et autres désagréments peuvent être évités en appliquant de bons réflexes au quotidien.

 

L’équilibre de la flore vaginale est fragile, et nécessite certaines précautions au quotidien afin d’éviter la prolifération de bactéries ou de germes à l’origine des mycoses, cystites, vaginites et autres désagréments subis par les femmes. Voici cinq mauvaises habitudes à perdre sans attendre pour prendre soin de votre intimité.

 

1 – Gare aux protections intimes

Pendant vos règles, veillez à changer régulièrement votre protection, même si le flux est peu abondant. Les bactéries raffolent de l’humidité et s’y multiplient à vitesse grand V : ne leur laissez pas le champ libre en changeant régulièrement de tampon (ne les gardez pas plus de 4 heures) ; c’est préférable également pour les serviettes. Ne dormez jamais avec un tampon (l’humidité offerte alors pendant 8 heures peut mener vers le syndrome du choc toxique), et préférez une serviette adaptée au flux nocturne. Évitez aussi le port quotidien d’un protège-slip : moins respirant qu’une culotte, il favorise la prolifération bactérienne et les cystites.

 À lire aussi : La flore vaginale, un équilibre précieux à préserver

 

2 – Après l’amour, direction les toilettes

Ce n’est pas optionnel : après chaque rapport sexuel, allez vider votre vessie aux toilettes. Pourquoi ? L’urine lave votre urètre, et évacue ainsi d’éventuelles bactéries qui auraient pu profiter de vos ébats pour remonter jusque-là, risquant de provoquer une infection urinaire si elles y restent et s’y multiplient.

 

3 – Pas d’ovules à tout va

Les ovules contre la mycose étant en vente libre, il est tentant d’y recourir aux premiers signes d’irritation. Sauf qu’elle n’est pas toujours due à un champignon, mais peut résulter d’une vaginose induite par une modification du pH vaginal, auquel cas vous avez besoin d’un traitement pour rééquilibrer l’acidité du vagin et non d’un ovule. En cas de gêne, consultez un professionnel de santé avant de démarrer un traitement !

 

4 – Mollo sous la douche

Certaines sont tentées de nettoyer leur vulve et leur vagin avec des produits décapants, voire une poire de lavement. Surtout pas ! L’équilibre de la flore vaginale en est bouleversé, les lactobacilles (les « bons » germes qui protègent le vagin) sont éliminés, et les mauvais germes disposent d’un boulevard pour coloniser la zone. Règle n° 1 : jamais de douche vaginale. Règle n° 2 : utilisez un produit d’hygiène intime adapté au pH acide de votre vagin. Règle n°3 : proscrivez l’usage du gant de toilette, véritable nid à microbes, pour votre toilette intime, notamment.

 À lire aussi : Hygiène intime, on veut de la douceur !

 

5 – Épilation sous surveillance

La peau de la vulve est très fine et fragile : les poils sont là pour la protéger des frottements et éviter l’apparition de micro-coupures favorisant l’introduction de germes. L’épilation intégrale est plutôt déconseillée afin de préserver cette zone fragile, et le rasoir carrément à proscrire pour éviter l’apparition de poils incarnés susceptibles de s’infecter et de se transformer en douloureux (et disgracieux !) kystes.

 À lire aussi : Tout sur l’hygiène intime chez la femme

 

La constipation chez l’enfant

« Comment aider ma fille qui souffre de constipation chronique », Isabelle, 37 ans.

 

Comme chez les adultes, la fréquence des selles varie d’un enfant à l’autre et selon son âge. Par exemple, un nourrisson produit au moins une selle non dure par jour tandis qu’un enfant plus grand fait en moyenne trois selles de consistance « normale » par semaine. On peut ainsi parler de constipation lorsqu’un enfant de plus de 4 ans va à la selle moins de trois fois par semaine, que les selles sont petites, dures, ou que leur évacuation est difficile.

 À lire aussi : La gastro entérite chez l’enfant : gare à la déshydratation

 

Des boissons… non sucrées !

Certaines des mesures recommandées par la Société nationale française de colo-proctologie (SNFCP) suffisent souvent à rétablir un transit normal.

• Augmentation de l’hydratation… à l’aide de boissons non sucrées : bouillons de légumes ; eaux riches en minéraux, en particulier en magnésium dont l’efficacité laxative est prouvée ; un verre par jour de vrai jus de fruits (sans sucre ajouté, donc) : orange, pomme, poire, prune…

• De manière progressive sur deux semaines (afin de réduire les effets indésirables de type ballonnement et inconfort digestif), on accroît l’apport quotidien en fibres : pain d’abord semi-complet puis complet, biscuits au son, légumes verts et fruits non farineux. On peut, sur conseil médical ou pharmaceutique, aussi recourir à une « supplémentation diététique ». Parallèlement, on diminue la consommation des aliments constipants : carottes, riz, sucreries…

 À lire aussi : Faire manger sain varié et savoureux à nos enfants

 

Des mesures non alimentaires

• Comme pour les adultes, les «conditions environnementales » ont leur importance ; si l’enfant ne se sent pas à l’aise (toilettes publiques rebutantes ou manque d’intimité à l’école par exemple), il aura tendance à se retenir, d’où un risque de perturbation de son rythme défécatoire. Incitez-le à écouter les signaux que lui envoie son corps.

• À la maison, on peut équiper les toilettes d’un petit tabouret afin de respecter un angle de 35° entre les jambes et le tronc, ce qui libère le rectum.

Si la constipation persiste, mieux vaut consulter : le médecin pourra conseiller des laxatifs et des émollients.

Nash, attention danger !

Appelée plus communément « maladie du soda » ou « maladie du foie gras », la stéatose hépatique non alcoolique ou Nash touche de plus en plus de Français. À cause de la malbouffe et du surpoids.

 

Environ 200 000 personnes sont atteintes de cirrhose en France dont un tiers à un stade avancé, responsable de 10 000 à 15 000 décès par an. Jusqu’à ces dernières années, les hépatites virales B et C étaient de grosses pourvoyeuses de maladies du foie, donc de cirrhose. Mais les progrès majeurs réalisés dans leur traitement ont permis de réduire fortement leur gravité et leur impact sur la mortalité hépatique. L’existence d’un vaccin très efficace contre l’hépatite B (obligatoire chez les nouveau-nés à partir du 1er janvier 2018 et recommandé en rattrapage chez les enfants et les ados jusqu’à l’âge de 15 ans révolus) et l’arrivée de nouveaux médicaments plus performants font espérer un contrôle prochain de ces maladies et, à moyen terme, leur éradication, ce qui supprimera ce risque de cirrhose.

Aujourd’hui, la première cause de cirrhose reste très majoritairement l’alcool (plus de 70 % des cas). Une consommation excessive et régulière de boissons alcoolisées provoque en effet une inflammation chronique du foie qui conduit à la formation de tissu dur et fibreux.

Une « épidémie mondiale »

Depuis quelques années cependant, un autre facteur de risque de cirrhose est en hausse très sensible : la Nash, acronyme anglais signifiant stéatose hépatique non alcoolique. Provoquée par une alimentation trop riche en graisse et en sucre, elle est souvent associée au surpoids, au syndrome métabolique (défini par l’existence d’au moins 3 de ces 5 critères : obésité abdominale, triglycérides élevés, HDL-cholestérol bas, glycémie élevée, hypertension) et au diabète. Comme les causes de Nash, l’obésité et la malbouffe, sont en augmentation constante et gagnent toute la planète, les hépatologues parlent de « maladie du siècle » et d’ « épidémie mondiale ». Aux États-Unis, les estimations font état de 30 à 40 % de personnes souffrant d’un foie gras dont 12 % d’une véritable Nash qui risque d’évoluer en cirrhose puis en cancer du foie. La Nash est ainsi en passe de devenir la première cause de transplantation hépatique outre-Atlantique.

1,5 million de français touchés

En France, la situation est moins préoccupante mais une étude, présentée lors de la 12e Paris Hepatology Conference en janvier dernier, avance un chiffre de 16,7 % d’adultes, dont 2,6 % sont atteints d’une Nash avec une fibrose grave, soit tout de même entre 1 et 1,5 million de personnes. Et c’est probablement plus car les Français connaissent encore mal cette maladie. Même si elle a commencé à faire parler d’elle en 2016, quand le journaliste sportif de télévision Pierre Ménès a raconté qu’il en serait mort si une double greffe (foie + rein) ne l’avait sauvé in extremis.

 À lire aussi : Les maladies du foie : l’importance d’un dépistage précoce

 

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

C’est vrai, certains médicaments peuvent endommager le foie, le plus souvent en raison de doses trop élevées ou de traitement pris au long cours. Le paracétamol (à partir de 4 g/jour), certains antibiotiques, antidépresseurs, neuroleptiques, etc. Mais l’atteinte hépatique n’est nullement systématique et rarement grave. Pas de panique, n’arrêtez pas votre traitement et ne diminuez pas les doses prescrites. Toutefois, par précaution, ne buvez pas d’alcool ou limitez-vous car il modifie la manière dont les médicaments sont métabolisés. Si, en plus du paracétamol, vous prenez d’autres médicaments, vérifiez qu’ils n’en contiennent pas aussi pour ne pas dépasser 3 g/jour au total. Et en cours de traitement, fièvre, diarrhées, selles grises ou blanches, jaunisse, maux de tête, nausées doivent vous alerter ; signalez-les au médecin qui vérifiera s’il s’agit de signes d’hépatotoxicité.

 

De la stéatose à la cirrhose

Aux États-Unis, on l’appelle la « maladie du soda ». De fait, les Américains boivent beaucoup de coca et autres sodas très riches en fructose modifié, particulièrement en cause dans le développement de la stéatose hépatique non alcoolique. En France, on parle plutôt de « maladie du foie gras », mais c’est la même chose. La Nash est due à une alimentation déséquilibrée, trop sucrée et trop grasse.

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Un foie gorgé de graisses

Le foie est pourtant un organe extraordinaire (lire ci-contre Le foie, un organe essentiel). Même quand il est mis à mal, par un virus ou une consommation excessive d’alcool, par exemple, et détruit jusqu’à 80 %, il continue d’assurer la quasi-totalité de ses tâches. Il est aussi capable de se régénérer totalement et de fonctionner à nouveau parfaitement après une greffe partielle. Au stade qui précède la cirrhose, il peut, si l’hygiène de vie est modifiée (alimentation équilibrée et activité physique), retrouver son état d’avant. Et si la cirrhose est récente, il peut encore récupérer une fonction quasi normale. Le foie a donc des qualités uniques ; cependant celles-ci ont des limites. Il est certes capable de transformer l’alcool et les sucres absorbés, de stocker les graisses ainsi obtenues ainsi que celles contenues dans les aliments pour, en cas de besoin, produire de l’énergie et faire fonctionner le cerveau. C’est un mécanisme physiologique normal. Mais s’ils sont apportés en excès et si ces excès se prolongent, le foie ne peut plus faire face. Les graisses s’accumulent et finissent par étouffer les cellules hépatiques. Le foie devient alors véritablement un « foie gras ». C’est ce que les médecins appellent une stéatose hépatique et une Nash quand elle n’est due qu’à la malbouffe.

Le foie, un organe essentiel

Le foie, un organe essentiel

Les Français connaissent mal leur foie. Ils savent qu’il fait partie du système digestif et en général le placent bien sur le côté droit de l’abdomen, mais il est situé beaucoup plus haut qu’ils ne le croient, sous les côtes. Il est aussi plus volumineux qu’ils ne le pensent. C’est le plus gros organe solide du corps humain. Alors que le cœur mesure seulement 10 cm sur 10 cm, le foie s’étend sur 20 à 30 cm en largeur, environ 15 cm en hauteur, 8 cm en épaisseur et pèse plus de 1 kg – s’y ajoutent 800 g à 1 kg de sang qui y circule en permanence. De couleur rouge brun, ferme et souple à la fois, il a, comme le cœur, deux lobes de taille inégale, le droit étant le plus gros. Un amas de vaisseaux sanguins alimente des milliards de petites cellules, essentiellement des hépatocytes, impliquées dans près de 300 fonctions vitales. Une vraie usine. Qui sécrète la bile nécessaire à la digestion, transforme, synthétise, stocke et répartit les nutriments issus de la digestion vers les différentes cellules de l’organisme, fabrique des protéines qui contribuent à la coagulation du sang, épure des déchets nocifs, etc. Le foie a aussi une particularité : c’est le seul organe capable de se régénérer… jusqu’à un certain point.

 

Une fibrose avant la cirrhose

Si le foie reste gras trop longtemps, cette stéatose peut s’associer à une inflammation. Les vaisseaux sanguins du foie s’obstruent peu à peu, puis se nécrosent, les cellules hépatiques sont détruites et laissent la place à un tissu fibreux inefficace. D’où le nom de fibrose donné à ce stade de la maladie. Sans changement radical du mode de vie, les tissus du foie se décomposent et ne peuvent plus fonctionner normalement : c’est la cirrhose. Mais on n’a pas une cirrhose du jour au lendemain. Il faut 15 ou 20 ans de régime alimentaire déséquilibré, d’obésité ou d’association de plusieurs facteurs de risque pour que de sain le foie devienne cirrhotique. Une surcharge pondérale (même légère), un diabète, du cholestérol, des triglycérides ou de l’hypertension artérielle. La cirrhose n’est donc généralement diagnostiquée qu’autour de l’âge de 50 ans, surtout chez les hommes, mais aussi chez les femmes après la ménopause. Soit parce qu’elle se révèle par l’une de ses complications : hémorragie digestive, hypertension portale (dans la veine porte), ascite (épanchement de liquide dans l’abdomen), encéphalopathie hépatique ou même cancer du foie. Soit de manière fortuite à l’occasion d’un examen lié à ses facteurs de risque.

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Une évolution insidieuse

Comme la maladie évolue de la stéatose à la fibrose puis à la cirrhose sans provoquer de symptômes spécifiques, mieux vaut être vigilant quand on est à risque et faire des analyses de sang régulières pour connaître son taux de transaminases. Si elles sont élevées c’est le signal d’alarme d’un foie en souffrance. Il faut réagir.

Un diagnostic aujourd’hui indolore

Un diagnostic aujourd’hui indolore

Il y a quelques années, seule une biopsie hépatique permettait de poser le diagnostic de Nash. Or, cet examen est invasif, douloureux et nécessite une hospitalisation de courte durée : un petit échantillon de foie est prélevé sous anesthésie locale à l’aide d’une aiguille très fine. Aujourd’hui, la biopsie n’est pratiquée qu’en cas de doute après des examens biologiques et radiologiques approfondis. L’échographie, indolore, simple et rapide, la remplace avantageusement pour évaluer la souplesse du foie. Un modèle récent, plus performant, l’élastométrie, réalisée au moyen d’un Fibro-scan utilisant des ultrasons, permet, en mesurant la quantité de graisse et la dureté du foie, de distinguer une stéatose bénigne d’une stéatose évolutive et, en cas de fibrose, de déterminer son stade.

 

Comment prévenir ou inverser un « foie gras » ?

Pour le moment, on ne connaît pas bien les mécanismes responsables de l’inflammation et de la fibrose, mais des facteurs génétiques semblent jouer un rôle dans l’évolution de la maladie. Certaines personnes auraient tendance à stocker plus facilement de la graisse dans leur foie et développeraient plus facilement une Nash. On estime que 10 à 20 % de celles qui ont un « foie gras » seront atteintes de cirrhose et, parmi celles-ci, environ 30 % souffriront d’un cancer du foie. Avec des facteurs de risque identiques, nous sommes inégaux devant cette maladie. Cela dit, c’est un fait, le mode de vie alimentaire actuel et la sédentarité favorisent son apparition.

Non à l’alimentation à l’américaine

L’alimentation à l’américaine adoptée par les pays occidentaux mais aussi par les pays émergents explique en effet l’épidémie planétaire de Nash. Essentiellement les produits très sucrés : cocas, sodas, jus de fruits, friandises, mais aussi les fast-food et les produits industriels apparemment pas sucrés (sauces, pain de mie, plats tout prêts, poêlées de légumes préparées comprises…) qui renferment en fait énormément de sucres cachés. Sans oublier les produits « light » ou « zéro » contenant des faux sucres et des édulcorants. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ceux-ci n’alertent pas les centres de satiété du cerveau comme le fait le vrai sucre, stimulent ainsi l’appétit et incitent à consommer encore plus d’aliments sucrés.

Pas de traitement

Prévenir le risque de « foie gras » consiste donc à faire exactement l’inverse. Ne pas manger sur le pouce, fuir les fast-food et les produits light, réduire fortement les aliments industriels hypertransformés et adopter une alimentation équilibrée, moins grasse (en particulier moins de graisses saturées) et surtout moins sucrée puisque le sucre se transforme en graisse en arrivant au foie. Et augmenter son activité physique. Même au stade de la Nash, ces mesures permettent de faire fondre la graisse du foie, d’abaisser les transaminases, de perdre du poids et du ventre et ainsi de retrouver un foie en bon état de marche. Il n’y a pas d’autre solution puisque aucun médicament n’existe encore. Mais il ne faut pas tarder…

 

Réponses d'expert

Réponses d'expert

ANGÉLIQUE HOULBERT
Diététicienne-nutritionniste au Mans*

 

DÉBARRASSER LE FOIE DE SES GRAISSES

Il n’y a pas de médicament efficace contre la NAFLD (stade pré-Nash), même si des études ont conclu que la metformine, un vieux médicament contre le diabète, pourrait être intéressante. Cependant, les laboratoires pharmaceutiques s’activent pour développer de nouveaux traitements : environ 100 molécules sont actuellement en phases d’essais cliniques… Le fait qu’il n’y ait pas de médicament ayant fait la preuve de son efficacité pourrait sembler une mauvaise nouvelle ; en réalité, c’est une chance. Car, comme beaucoup de maladies du mode de vie, la NAFLD peut très souvent être inversée sans médicament, en adoptant simplement une autre alimentation et en pratiquant de l’exercice physique pour non seulement stopper l’infiltration grasse du foie, mais aussi débarrasser le foie de ses graisses. Il est même possible d’inverser les atteintes subies par le foie.

* Auteur de Le Régime NASH contre la maladie du foie gras, éd. Thierry Souccar, 2019.

 

Info +

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Un autre livre : Nash, la maladie de la malbouffe, Dr Dominique Lannes. éd. Flammarion, 2018.

Lunette de soleil : pourquoi est-il nécessaire de protéger ses yeux ?


COMMUNIQUÉ

 

Entre les UVA et les UVB, les rayons du soleil sont très nocifs pour notre corps. C’est d’autant plus vrai pour nos yeux, qui, très fragiles, peuvent être abîmés à cause d’une lumière trop intense.

En effet, le soleil et sa lumière puissante peuvent entraîner des défaillances oculaires graves, comme une cataracte, la photokératine ou même un cancer.

On les associe souvent à un accessoire de mode, mais les lunettes de soleil – disponibles chez un opticien krys par exemple – sont bien plus indispensables que cela, pour éviter les risques liés à l’exposition solaire. Pour se protéger convenablement, il faut donc choisir des lunettes de soleil adaptées.

Pourquoi porter des lunettes de soleil ?

Quand on nous parle des risques liés à l’exposition solaire, nous avons plutôt tendance à nous focaliser sur la peau. En effet, nous avons tous le réflexe de nous protéger des rayons du soleil en été, sur la plage, grâce à différentes crèmes et autres soins.

Pourtant, le soleil n’est pas moins dangereux pour nos yeux. Bien au contraire, celui-ci peut engendrer des dommages importants dans le temps sur notre vision et la santé de notre globe oculaire.

Sans lunettes de soleil, les rayons UV pénètrent nos yeux en profondeurs et viennent agresser une zone centrale et très fragile appelée « macula ». À force d’exposition répétée aux rayons UV, la macule s’abîme dans le temps et sa dégénérescence est la principale cause de cécité observée avec le temps qui passe.

Et ces risques n’existent pas uniquement en été. Nous devons également nous protéger le reste de l’année, même en hiver. En effet, les rayons du soleil sont tout aussi violents, même lorsqu’il fait froid et nuageux. C’est pourquoi il est toujours recommandé de porter des lunettes de soleil les plus protectrices possible, et aussi souvent que nécessaire, en été, en hiver, à la plage et à la montagne pour faire face à toutes les agressions lumineuses !

Les inhalations en cas de nez bouché

« Les inhalations sont-elles efficaces sur des nez très bouchés ? » Jérôme, 38 ans.

 

Pour dégager efficacement des voies respiratoires, l’inhalation est une méthode aussi radicale que peu coûteuse. Utilisée depuis l’Antiquité, cette thérapie consiste à respirer des molécules de plantes aromatiques et médicinales (camomille, eucalyptus, romarin, thym…), de citron voire de vinaigre afin de débarrasser les muqueuses ORL des bactéries inflammatoires qui les encombrent. Elle existe sous deux formes, dont la plus connue et couramment pratiquée est l’inhalation humide. Il suffit de faire bouillir de l’eau, de la verser encore frémissante dans un bol et d’y ajouter les principes actifs sous forme de plantes fraîches ou séchées, de jus ou, encore plus simple, de quelques gouttes d’une huile essentielle recommandée par votre médecin ou votre pharmacien. Reste à recouvrir la tête d’un linge propre et à placer le visage au-dessus du bol afin d’inspirer la vapeur qui s’en échappe. Un inhalateur (en pharmacie) dispense du linge et concentre la sortie de la vapeur vers les voies respiratoires. Quelques précautions sont cependant à prendre : penser à retirer les lunettes ou les lentilles de contact, et attendre au moins une heure après l’inhalation avant de ­s’exposer aux pollutions extérieures, les muqueuses dilatées par l’eau chaude étant plus sensibles au froid et aux microbes.

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Quant à la seconde technique, dite inhalation sèche, elle est encore plus simple car elle ne réclame pas de préparation préalable. Elle consiste à inspirer profondément trois ou quatre fois par jour au-dessus d’un mouchoir en tissu sur lequel on dépose quelques gouttes d’huiles essentielles.

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Retrouver de l’énergie naturellement

Même après la guérison, les infections hivernales laissent souvent « raplapla »… Quelques conseils pour retrouver naturellement la forme.

 

Aujourd’hui, une fois la maladie guérie il faut vite reprendre ses activités pour ne pas perdre de temps. Erreur, la période qui suit la guérison est essentielle pour remettre l’organisme en bon état de fonctionnement et repartir d’un bon pied. La convalescence, c’est du repos et quelques coups de pouce doux pour recharger ses batteries et rééquilibrer le corps. On ne devrait pas la zapper sous peine de traîner carences et fatigue durant des mois et d’attraper à nouveau des virus.

Drainer l’organisme

Quel que soit le traitement pris pour venir à bout de l’infection, mais plus encore s’il a été agressif (antibiotiques par exemple), drainer l’organisme s’impose pour évacuer les toxines. Notamment avec des décoctions de bâtons d’aubier de tilleul sauvage (en pharmacie). Prendre ensuite, pendant quelques semaines, des produits de phytothérapie, d’aromathérapie et bien sûr d’apithérapie pour lutter contre le manque d’énergie, inévitable. Miel, gelée royale (1 g par jour) et pollen (dans du jus de fruits), très riches en nutriments, reconstituent les stocks et tonifient.

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Et défatiguer

Certaines plantes dites adaptogènes, qui aident l’organisme à répondre aux déséquilibres provoqués par l’infection, sont indiquées à cette période : ginseng, éleuthérocoque, rhodiole (très concentrés en gélules). Les fruits d’acérola et d’églantier, riches en vitamine C, donnent un coup de fouet. Les HE de citronnier, menthe poivrée, sarriette et gingembre sont défatigantes.

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Gemmo et homéo

Gemmo et homéo

Les bourgeons de chêne et de cassis (macérat glycériné), antifatigue et reconstituants, sont excellents pendant la convalescence. Les granules homéopathiques de Pulsatilla, Arsenicum album et Sulfur iodatum permettent également de bien récupérer et d’éviter les rechutes.

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5 réflexes contre l’épistaxis

Fréquent chez un petit, le saignement de nez n’a pas de quoi inquiéter. Voici ce qu’il faut faire en attendant que les petits vaisseaux de ses parois nasales arrivent à maturité.

 

1 – Stopper l’hémorragie

Il ne s’est pas cogné le nez, il ne l’a pas gratté… Et pourtant, sans raison apparente, votre enfant se met à saigner du nez et ce, de façon impressionnante. Pas d’inquiétude, cette hémorragie spontanée est courante chez les petits et sans gravité, même si cela se répète régulièrement. Les microvaisseaux de ses parois nasales sont en effet si fins qu’ils se rompent facilement et sans crier gare. La première chose à faire est de stopper l’écoulement. Demander à l’enfant de se moucher doucement pour évacuer les caillots qui se sont formés. Après l’avoir assis, tête penchée en avant pour que le sang ne glisse pas dans la gorge, on appuie avec un doigt sur la narine touchée, juste à la jonction de l’os et du cartilage. On presse au moins dix minutes, temps nécessaire à la coagulation. On répète l’opération si le nez continue de saigner.

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2 – La solution pansement

Pour absorber le sang qui s’écoule, de nombreux parents ont le réflexe d’introduire dans la narine un petit rouleau de mouchoir en papier, de gaze stérile ou de coton légèrement imbibé d’eau ou de sérum physiologique. Mieux vaut éviter de mettre quoi que ce soit dans le nez de votre enfant à part des mèches hémostatiques. Vendus sans ordonnance en pharmacie et spécifiques à l’arrêt des épistaxis modérées, ces petits tubes absorbants contiennent des substances, par exemple des ions calcium, qui accélèrent la coagulation. Il suffit pour cela de placer la mèche dans la narine qui saigne et d’effectuer dessus une légère pression pendant dix minutes. On cesse alors d’appuyer mais on laisse la mèche en place encore dix minutes.

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3 – On humidifie l’air

S’il n’est pas possible d’éviter l’épistaxis, les parents peuvent en revanche en limiter la fréquence. En effet, la sécheresse nasale étant l’un des facteurs de saignements, la prévention passe par l’humidification de l’air ambiant. On équipe ses lieux de vie d’humidificateurs et on se garde de les surchauffer, en particulier la chambre de l’enfant. Il faut également lui apprendre à ne pas se moucher trop vigoureusement, surtout lorsqu’un rhume congestionne ses narines. Mieux vaut lui déboucher le nez avec un spray d’eau saline juste avant de le moucher.

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4 – On consulte si…

Parmi les bons réflexes à adopter, il ne faut pas hésiter à emmener le petit chez le médecin ou aux urgences pédiatriques s’il saigne toujours autant après 20 minutes passées à lui pincer le nez. Et bien évidemment si l’hémorragie se manifeste à la suite d’un coup au visage ou d’une chute et que la région nasale est tuméfiée. Cela peut être le signe d’une fracture.

 

5 – Et en cas d’hémophilie ?

Se traduisant par un problème de coagulation, une hémophilie légère a pu être diagnostiquée chez votre enfant. Il est clair que, dans ce cas, le moindre saignement inquiète les parents. Mais en ce qui concerne ceux du nez, qu’ils soient spontanés ou consécutifs à une chute ou une infection ORL (rhume ou allergie), ils se traitent exactement de la même façon que chez un enfant indemne de cette pathologie. Il ne faut donc pas paniquer, surtout si l’enfant suit déjà un traitement préventif de la maladie.

Les différents types d’infection urinaire et leur traitement

Urétrite, cystite, pyélonéphrite… On vous détaille les symptômes et le traitement des différentes infections urinaires.

 

Douleurs dans le bas-ventre, brûlures à la miction… ces symptômes sont très souvent associés à une infection urinaire, dont l’origine et la forme peut varier. Il en existe trois différentes : la cystite, qui correspond à une inflammation aiguë ou une inflammation chronique, la pyélonéphrite, qui résulte d’une cystite non prise en charge, et l’urétrite, une inflammation chronique de l’urètre d’origine infectieuse.

 

Escherichia Coli, principal responsable des infections urinaires

L’urine est un liquide stérile, dont le pH acide inhibe la croissance des bactéries. Anatomiquement, la surface lisse et la forme de la vessie et l’urètre rendent difficiles la remontée et la croissance des bactéries, qui sont expulsés par le flux urinaire à chaque miction. Et si d’aventure une bactérie réussissait à franchir les obstacles, le système immunitaire entre en action pour lutter contre l’infection. Mais en cas de fatigue importante, d’hydratation insuffisante, de mictions trop espacées, il arrive que des agents infectieux, en général des bactéries, parviennent à coloniser le système urinaire.

La méga star à l’origine de nombreuses infections urinaires ? La bactérie Escherichia Coli, E-coli de son petit nom, que l’on trouve dans les selles, est présente dans plus de 80% des cas d’infections urinaires. Les femmes y sont beaucoup plus sujettes que les hommes, en raison de leur urètre plus court qui facilite l’entrée des bactéries dans la vessie.

 

Symptômes et traitement de la cystite, forme aiguë d’infection urinaire  

On parle de cystite lorsque l’infection de la vessie se développe très rapidement, provoquant des douleurs dans le bas ventre, une envie persistante d’uriner, une brûlure à la miction. Les urines sont troubles, parfois teintées de sang. Après une ECBU (analyse d’urine) permettant de réaliser une recherche de germes et un antibiogramme, le traitement de la cystite se fait par antibiothérapie. Il faut veiller à boire beaucoup et uriner régulièrement.

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Quand la cystite dégénère en pyélonéphrite aiguë

Une cystite pas ou mal soignée peut se transformer en pyélonéphrite aiguë, qui survient lorsque l’infection bactérienne atteint l’uretère (canal qui relie le rein à la vessie) et le rein. On l’appelle aussi infection urinaire haute. Cette infection grave doit être traitée en urgence par stop-ed-meds.net, et nécessite parfois une hospitalisation de courte durée. Une cystite accompagnée de fièvre doit pousser à consulter sans délai, particulièrement chez les personnes à risque, comme les femmes enceintes et les personnes âgées.

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Symptômes et causes de l’urétrite

L’urétrite est une inflammation chronique d’origine infectieuse de l’urètre, le canal reliant la vessie au méat urinaire, qui se manifeste par des douleurs ou brûlures lors de la miction, une irritation ressentie au niveau du méat urinaire et des douleurs urétrales, souvent associées à une pollakiurie, c’est-à-dire l’envie fréquente d’uriner associée à de faibles quantités émises. Quelles sont les causes de cette maladie ? Plusieurs germes peuvent être à l’origine de l’urétrite, comme le gonocoque ou les chlamydia : c’est une infection sexuellement transmissible. On traite l’urétrite grâce à des antibiotiques, choisis en fonction des bactéries découvertes lors des analyses biologiques. Attention, les rapports sexuels doivent être protégés jusqu’à guérison complète.

 

Comment prévenir les infections urinaires ?

Certaines bonnes habitudes permettent de limiter les risques : boire au moins 1.5 litre d’eau par jour, uriner toutes les trois heures pendant la journée, vider sa vessie avant et après un rapport sexuel (protégé ou non), et porter un préservatif avec un partenaire dont on ne connaît pas le bilan IST / MST. Les effets antiseptiques de la canneberge contre la prolifération bactérienne dans la vessie sont réputés : en boire régulièrement peut être efficace en prévention. Si de premiers symptômes apparaissent, mieux vaut ne pas attendre pour consulter.

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Les conseils d’une Health Coach pour se sentir bien dans son corps


COMMUNIQUÉ

 

Les régimes à répétition, la balance qui joue au yoyo et le sentiment de mal être en se regardant dans le miroir sont des éléments qui impactent durablement le moral et la confiance en soi. Avec les confinements et l’hiver, les femmes sont encore plus touchées par ces phénomènes. Nous posons aujourd’hui quelques questions à Siham Picart, Health Coach à Paris, spécialiste minceur et anti-âge.

 

Bonjour Siham, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis Health Coach certifiée, experte en perte de poids, bien-être et anti-âge.

Mon rôle est d’aider les femmes à retrouver leur silhouette, à reprendre confiance en elles, en perdant les kilos superflus sans frustration. En 7 ans, j’ai coaché plus de 1600 personnes.

Je suis devenue Health Coach suite à une grossesse difficile. J’ai alors pris 25 kg, je ne me retrouvais plus dans mon corps, je ressentais un profond sentiment de mal être. J’ai essayé différents régimes, mais je n’arrivais pas à perdre ces kilos.

J’ai alors travaillé avec des experts dans plusieurs domaines pour développer une méthode efficace, durable, adaptée à mon métabolisme. J’ai réussi à reperdre l’intégralité de ces 25 kg, à retrouver ma silhouette d’avant grossesse, et à me reconnecter à moi-même !

C’est alors que j’ai fondé le concept Beauty & Curves Paris, pour que toutes les femmes retrouvent le poids et le corps et qu’elles désirent.

C’est quoi être Health coach ?

En tant que Health Coach, j’ai une vision unique du corps et du bien-être. Je suis engagée à apporter à chaque cliente une vraie réponse healthy et un bien-être global. Les industries du fitness et de l’alimentation nous martèlent constamment l’image idyllique et formatée d’un corps parfait, souvent au détriment de la santé et du bien-être.

Le Health coach propose un concept de prise en charge globale avec des réponses sur-mesure : coaching en perte de poids, compléments alimentaires naturels, soins minceur avec les dernières technologies, jusqu’à l’apprentissage de l’amour de son corps.

Voir des personnes se métamorphoser devant moi, reprendre confiance en elles, retrouver leur joie de vivre, c’est un vrai succès et une grande satisfaction.

Quels sont vos conseils en matière de perte de poids ?

Tout d’abord, je dirais qu’il ne faut pas avoir peur de demander de l’aide. Il est difficile de garder tout pour soi, c’est donc important de pouvoir parler en confiance, et d’avoir des avis d’autres personnes. Il peut s’agir d’une communauté, un coach, un forum en ligne ou bien simplement des amis. Cela permet de mieux tenir sur la durée et de se sentir soutenue.

La transformation physique se gagne surtout au mental, il est important de garder le cap et être bien entourée est une clef du succès pour tenir ses objectifs. De nombreuses études le prouvent, et je le constate chaque jour avec mes clientes.

Ensuite, il faut mettre en place une routine alimentaire saine, en retirant les produits transformés au profit de produits bruts, de préférence bio qu’on cuisine à la maison.

Il faut privilégier les légumes et les poissons gras riches en Omega 3 (saumon, sardine, maquereau…) à la viande rouge à consommer une ou deux fois par semaine. Je recommande aussi la consommation de bons gras tels que les amandes, les noix, l’huile d’olive… Le corps en a besoin et c’est très bon.

Concernant les repas, il ne faut pas se forcer à manger. Je préconise de ne manger que lorsque qu’on a vraiment faim. Prendre le temps de savourer les repas est aussi un facteur de succès.

Enfin, pour maigrir il faut apprendre à réduire son stress. Il faut savoir que le stress libère une hormone, le cortisol, qui ralentit le métabolisme, et favorise la prise de poids.

Le corps réagit différemment avec l’âge. Le métabolisme devient moins performant et des déséquilibres hormonaux peuvent apparaître. ll est donc recommandé de faire un bilan détaillé avec un expert à partir de 40 ans.

Quelles sont les technologies alternatives à la chirurgie esthétique que vous recommandez dans vos séances de coaching ?

Aujourd’hui dans le domaine esthétique, il existe des technologies non invasives, très efficaces, qui permettent souvent d’éviter de recourir à la chirurgie esthétique. Dans le cadre d’une perte de poids, certains soins peuvent véritablement aider à atteindre ses objectifs.

Une technologie qui offre de très bons résultats, c’est la cryolipolyse. On utilise un froid intense pour tuer les cellules graisseuses qui vont alors s’éliminer naturellement. C’est surtout efficace contre les bourrelets tenaces au niveau du ventre et les poignets d’amour.

La lipocavitation est également un soin que je recommande beaucoup car cela permet de se débarrasser rapidement et durablement de la cellulite. C’est une préoccupation majeure chez de nombreuses femmes de tout âge. L’avantage de la lipocavitation vient du fait que c’est indolore. Des ondes sont émises sur une fréquence bien précise, pour détruire les cellules graisseuses. Associé à un bon drainage lymphatique on obtient des résultats visibles en quelques séances.

 

À savoir

À savoir

Beauty and Curves Paris est un spécialiste reconnu des programmes minceurs et anti-âge personnalisés depuis 2013.
Une approche tournée vers le client avec l’élaboration de bilans complets qui permettent de proposer des solutions sur-mesure adaptées à chaque besoin.
Les soins proposés : Coaching minceur,Compléments alimentaires, Radiofréquence, Lipocavitation, Cryolipolyse, Hydrafacial…

Réservation d’un bilan minceur gratuit par téléphone avec Siham Picart : 01.44.09.84.34
10 Rue Marcel Renault,
75017 Paris

https://beautyandcurvesparis.com/