Par ici les bonnes soupes !

En hiver, la soupe est une valeur sûre. En panne d’idées pour vous régaler ? Découvrez nos trois recettes de soupes simples et gourmandes pour vous faire du bien.

  

Bouillon, velouté, minestrone, mouliné… avec les soupes, on peut varier les plaisirs et les goûts chaque jour. Pour changer de la traditionnelle soupe de poireaux, nous vous proposons trois recettes originales tirées du livre « Des soupes qui nous font du bien », de Clea et Clémence Katz, paru aux éditions La Plage.

Découvrez nos recettes de soupes simples et gourmandes  :

 

À lire

À lire

Des soupes qui nous font du bienDES SOUPES QUI NOUS FONT DU BIEN
Clea et Clémence Katz, photographies d’Émilie Gaillet et Linda Louis, éditions La Plage, paru le 27 octobre 2016, 24,95 €.

Lire la chronique du livre ici

 

 

Les RGO chez l’adulte

« J’ai parfois des aigreurs d’estomac et des brûlures jusque dans la gorge. Comment empêcher ces reflux? », Yvan, 48 ans.

 

Le reflux gastro-œsophagien (RGO) se définit par le passage d’une partie du contenu gastrique dans l’œsophage. Les deux symptômes typiques sont le pyrosis caractérisé par une brûlure ascendante pouvant irradier vers les mâchoires, et les régurgitations qui correspondent à une remontée de liquide acide dans la gorge. Au niveau de la trachée, cette remontée peut provoquer une inflammation des cordes vocales avec dysphonie (enrouement). Les reflux acides de courte durée survenant juste après les repas ne doivent pas vous alarmer. En revanche, la pathologie devient préoccupante lorsqu’elle s’accompagne d’une inflammation chronique de l’œsophage (œsophagite). Celle-ci peut se compliquer en ulcère d’estomac. D’autres manifestions digestives moins évocatrices (nausées, éructations, hoquets) doivent aussi vous inquiéter.

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Faciliter le travail de l’estomac

Si les symptômes sont peu fréquents et peu gênants, il est possible de les prévenir ou de les soulager en respectant des mesures hygiéno-diététiques et posturales. La priorité est de faciliter une bonne digestion en évitant les repas trop copieux ou trop gras avant le coucher : ils surchargent inutilement le travail de l’estomac. De façon générale, il est important de fractionner les repas et de respecter un intervalle de deux heures entre le dîner et le coucher. Certains renvois sont dus à l’absorption d’air ; pour les  limiter, efforcez-vous de manger lentement en étant assis à table et en évitant le port de vêtements trop serrés qui exercent une pression sur l’abdomen. Buvez en dehors des repas pour ne pas augmenter le volume contenu dans l’estomac. La position penchée en avant ou la sieste allongée après le repas compromettent aussi une bonne digestion. Pour dormir tranquillement, la surélévation de la tête du lit d’une quinzaine de centimètres par des cales placées sous ses pieds est efficace même si elle est contraignante.

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Surveiller son alimentation

Certains aliments sont connus pour stimuler la sécrétion d’acide gastrique et à aggraver les brûlures. Les plus nocifs sont les agrumes et leur jus, les tomates, les plats épicés, les condiments, la menthe, le miel et les confitures, le chocolat. Évitez également les boissons gazeuses, alcoolisées, le café et les chewing-gums. Les aliments gras peuvent favoriser le reflux en ralentissant le passage des aliments de l’estomac vers l’intestin. La perte de poids, le stress, le sevrage tabagique ou alcoolique sont d’autres précautions fortement recommandées.

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Calmer les douleurs à la demande

Il n’existe pas toujours de corrélation entre l’intensité des signes et la gravité des lésions. Lorsque les symptômes sont peu sévères et espacés, le recours aux antiacides ou aux pansements gastriques, sur les conseils d’un professionnel de santé, peut suffire à soulager les douleurs. Ils sont pris « au coup par coup » en fonction de l’intensité des symptômes. Ils exercent un effet tampon sur le contenu gastrique et calment les brûlures mais ils n’ont aucune action cicatrisante. D’autres produits (les alginates) forment une barrière mécanique flottante qui s’oppose au reflux. Du fait de leur brève durée d’action, ces spécialités sont prises au moment des douleurs ou après les repas. Mais si les douleurs cèdent vite, la cicatrisation des lésions demande du temps et les récidives sont fréquentes à l’arrêt du traitement. Lorsque les symptômes se répètent souvent, un avis médical s’impose pour prévenir les complications.

Les écrans : quelles conséquences pour les enfants ?

Aujourd’hui, les enfants vivent entourés d’écrans (télévision, tablette, téléphone, ordinateur…) et cela dès leur plus jeune âge. Pratiques (pour les parents) et divertissants (pour les enfants), ils peuvent toutefois se révéler néfastes pour le bon développement des tout-petits. Comment gérer ce problème et trouver le juste milieu ?

 

Selon une étude Ipsos, les 4-14 ans passent en moyenne trois heures chaque jour devant un écran. Et ce temps ne cesse d’augmenter depuis quelques années… Chaque parent se pose inévitablement la question de savoir comment gérer cette addiction… alors que eux-mêmes sont souvent les premiers concernés. Quelques éléments de réponse pour prendre la mesure de l’ampleur du phénomène, et les problèmes que cela pose.

 

Pas d’écran avant 2 ou 3 ans…

De nombreuses recherches se sont penchées sur le rôle des écrans, et en particulier de la télévision, sur le développement des tout-petits. Une grande majorité a montré que les écrans ne sont pas bénéfiques car ils induisent, pour la plupart, une passivité des enfants. En effet, les enfants ont besoin, pour se développer et bien grandir, d’interactions permanentes avec les my-drugs-blog.com. Or devant la télévision, l’enfant est seul. Il reçoit des informations, et n’entre jamais en interaction avec le monde extérieur. Résultat : une exposition trop importante aux écrans a des répercussions directes sur le comportement de l’enfant. Il peut se montrer plus agressif vis-à-vis des autres, mais aussi plus timide, en retrait (comme il l’est devant la télé)… Cela peut aussi nuire à sa concentration, à sa capacité de réflexion, son apprentissage du langage ou encore contribuer à développer des troubles du sommeil (la lumière bleue émise par les écrans est particulièrement néfaste pour l’endormissement).

Un enfant accro aux écrans est aussi un enfant qui bouge moins, qui se dépense moins. À la clé, plus de risques de surpoids et d’obésité, avec toutes les maladies associées. À une époque où l’on parle de plus en plus de la sédentarité des adultes, devenue un fléau à l’échelle mondiale, il est indispensable de motiver les enfants à bouger : c’est pendant l’enfance qu’on adopte de bonnes habitudes, que l’on gardera toute sa vie.

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Les écrans : de formidables outils au service du développement de l’enfant ?

Depuis quelques années, certaines voix s’élèvent pour dire que les écrans peuvent aussi être utiles chez les tout-petits, en particulier les tablettes qui proposent des outils visuels et tactiles intéressants. Mais, attention : cet usage doit être encadré par les adultes. Intégrées dans un cadre éducatif plus global, elles peuvent être considérées comme des supports d’exploration et d’apprentissages parmi les autres. En aucun cas, elles ne doivent être exclusives et remplacer les interactions ou les activités purement manuelles comme le coloriage, le découpage… Car, il est important de le souligner, le coloriage sur la tablette et le coloriage « en vrai », avec papier et crayons de couleur, ne développent pas du tout les mêmes compétences. L’usage des tablettes ne doit pas se faire au détriment des jeux, jouets et activités traditionnels qui seront toujours indispensables pour le développement de l’enfant.

 

L’enfant et les écrans : tout est une question de mesure !

Comme toujours, l’idéal est d’adopter un juste équilibre dans la gestion des écrans avec les enfants. Si trop d’écrans est néfaste, il paraît en revanche irréaliste de priver totalement son enfant d’écrans. D’abord parce que c’est parfois la seule solution pour que les parents soufflent un peu dans la journée, et ensuite parce que l’environnement actuel est basé en grande partie sur les écrans, et que l’enfant a besoin, pour son présent comme pour son avenir, d’être à l’aise avec ses outils.

La solution ? Elle consiste surtout dans une gestion du temps passé devant les écrans. « Il faut donner à l’enfant un temps global d’écrans par jour », suggère le psychiatre Serge Tisseron. La société canadienne de pédiatrie fixe d’ailleurs des règles claires : pas de télévision ou d’autres écrans avant l’âge de 2 ans. Ensuite, le temps passé devant les écrans doit être strictement limité en fonction de l’âge : pas plus de 1 heure par jour tout appareils confondus, entre 2 et 4 ans, et pas plus de 2 heures après 4 ans. L’académie américaine de pédiatrie, elle, est encore plus stricte avant une limite fixée à 1 heure par jour pour les 2-5 ans.

Outre le temps limité, c’est la qualité des écrans qui doit être encadré. Ainsi, si l’Académie des sciences reconnaît que « les écrans non interactifs (télévision et DVD) devant lesquels le bébé est passif n’ont aucun effet positif », elle souligne aussi que « les tablettes visuelles et tactiles peuvent être utiles au développement sensori-moteur du jeune enfant ».

 

Le bon repère : 3-6-9-12

Le bon repère : 3-6-9-12

En 2007, le psychiatre Serge Tisseron a proposé une règle pour guider les parents dans l’apprivoisement des écrans. Le concept est simple. De la même façon qu’il existe des règles pour introduire les nouveaux aliments dans le régime d’un nourrisson, il existe des règles pour introduire les écrans dans la vie d’un enfant.
Les points de repères sont les suivants :
  • Avant 3 ans, l’enfant a besoin de jouer pour construire ses repères spatiaux et temporels. La télévision nuit à son apprentissage, même s’il ne la regarde pas : il faut l’éteindre.
  • Entre 3 et 6 ans, l’enfant découvre ses dons sensoriels et manuels. Les écrans doivent être limités, partagés en famille.
  • De 6 à 9 ans, l’enfant découvre les règles du jeu social. Des règles claires sur le temps d’écrans doivent être fixées. Internet, et ses règles, sont découverts en famille.
  • De 9 à 12 ans, c’est le parent qui détermine si l’enfant aura ou non un téléphone mobile. L’enfant peut aller sur Internet avec un parent ou seul. Le temps consacré aux différents écrans est limité.
  • Après 12 ans, l’enfant peut surfer sur la Toile mais avec des horaires à respecter. Les dangers d’Internet sont expliqués. Les écrans sont interdits pendant la nuit.

Plus d’infos sur  http://3-6-9-12.com/

 

Macarons : à chacun sa recette !

Contrairement aux idées reçues, les macarons ne sont pas réservés aux pros de la cuisine.

Même quand on n’est pas un expert, on peut réaliser de délicieux macarons qui épateront tous ses amis ! Il ne vous reste plus qu’à choisir votre recette en fonction de votre niveau : débutant, intermédiaire ou pro. À vos fourneaux !

 

Découvrez nos recettes de macarons inratables :

Les aides minceur

« J’aimerais perdre 2-3 kg mais j’ai du mal à suivre un régime. Quels sont les aides-minceur ? », Isabelle, 29 ans. 

 

Pour enclencher le processus de lipolyse (déstockage des graisses), il ne faut surtout pas s’affamer mais plutôt faire un peu de sport et limiter sa consommation de graisses et de sucres afin que les muscles aillent puiser dans les réserves de gras. C’est dans ce cadre que les aides-minceur proposés en pharmacies se révèlent précieux – soit en modérant les élans de fourchette, soit en absorbant les graisses provenant des aliments.

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Très utiles, donc, à condition d’être choisis en fonction des besoins de chacun ; les compléments alimentaires (en boissons, en gélules, en poudre ou en substitut de repas) doivent en effet être consommés raisonnablement. Les brûleurs de graisse sont dédiés à booster le métabolisme lipolytique. Ils sont en général à base de plantes contenant de la caféine (guarana, maté, thé vert…) et de plantes dites désinfiltrantes (reine-des-prés, artichaut, queues de cerises, frêne…).

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Les satiétants (ou « coupe-faim » naturels) sont des modérateurs de l’appétit. Constitués de substances végétales qui gonflent au contact de l’eau, ils ont pour but de remplir l’estomac et d’atteindre plus vite le seuil de satiété. Ils sont le plus souvent à base de gomme de caroube ou de guar, de fibres ou d’extraits de safran. Enfin, les « capteurs de graisses », constitués de fibres lipophiles, drainent les graisses ingérées pendant les repas, mais n’ont bien sûr aucune action directe sur les graisses déjà installées dans le corps.

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Pour être en bonne santé, prenez soin de… vos dents !

Les dents sont un reflet de notre santé générale. Et l’inverse est vrai : pour être en bonne santé, il faut prendre soin de ses dents. Maladies cardiovasculaires, infections, diabète, maux de dos, troubles digestifs… autant de points sur lesquels elles ont un rôle à jouer !

 

Avez-vous déjà remarqué comment de belles dents blanches et bien alignées renvoient une impression de bonne santé, alors que des dents jaunies et mal placées sont souvent associées à l’idée de maladie ? Ce n’est pas qu’une impression. En effet, la santé de nos dents a bien des conséquences sur le reste du corps…

 

Dents et maladie cardiovasculaire : un lien direct

La bouche est la porte d’entrée des bactéries. Surtout si on ne prend pas assez soin de ses dents et de son hygiène bucco-dentaire. Une carie mal soignée par exemple attaque l’émail puis la racine de la dent, qui est en lien direct avec la circulation sanguine. Il suffit qu’une bactérie passe pour causer une infection, notamment au niveau cardiaque. C’est l’une des causes majeures de l’endocardite infectieuse. Cette maladie bactérienne très grave entraine la destruction des valves cardiaques et impose un traitement en urgence.

Par ailleurs, de plus en plus d’études avancent qu’il existe un lien entre les maladies des gencives et certaines maladies cardiovasculaires ou les accidents vasculaires cérébraux. Si vous présentez un ou plusieurs facteurs de risques cardiovasculaires, une petite visite chez le dentiste s’impose !

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Quelques chiffres

Quelques chiffres

  • La gingivite (infection des gencives) touche 80 % des patients
  • La parodontite (infection des tissus d’ancrage de la dent comme l’os ou les ligaments) touche 50 % des patients 
  • Les patients souffrant de parodontite ont un risque d’atteinte cardiovasculaire accru de 25 %
  • La maladie parodontale est reconnue comme la 6ème complication du diabète
  • Les femmes enceinte qui présentent une parodontite sévère ont un risque accru (2 à 3 fois) d’accoucher prématurément.

 *Fournis par Oral B

 

Gingivite et diabète : un lien à double sens

Le lien entre les pathologies bucco-dentaires et le diabète est étroit, et fonctionne dans les deux sens. Des études récentes ont ainsi montré que les problèmes de caries ou encore de gingivite peuvent contribuer à l’aggravation du diabète en provoquant un dérèglement de la glycémie. Dans l’autre sens, les personnes diabétiques ont également plus à risques de souffrir de gingivites, parodontites et autres infections bactériennes au niveau de la bouche. D’où l’importance de faire contrôler très régulièrement ses dents quand on est diabétique, et de garder sa glycémie sous contrôle pour éviter le déchaussement des dents. Si vous êtes diabétique, n’oubliez pas de dire à votre dentiste que vous l’êtes afin qu’il adapte votre traitement.

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Un bon alignement des dents pour éviter les problèmes… de dos !

Le placement des dents influe sur celui de la mâchoire qui à son tour influe sur le cou et donc la colonne vertébrale dans son entier. Il suffit que vous deviez forcer sur votre mâchoire pour manger pour créer des tensions au niveau du cou, lesquelles se répercutent alors plus bas, sur la colonne. Voilà comment une simple dent mal placée peut occasionner des douleurs au niveau du dos.

Mais le mauvais alignement a aussi des répercussions à d’autres niveaux : digestion difficile ou encore apnée du sommeil (car une mâchoire mal alignée augmente la probabilité de fermeture des voies aériennes pendant le sommeil).

Pour en finir avec vos maux de dos, vos problèmes de digestion ou vos troubles du sommeil, vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire : aller voir votre… dentiste !

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Enceinte ? N’oubliez pas de consulter votre dentiste

Enceinte ? N’oubliez pas de consulter votre dentiste

Aujourd’hui, les femmes enceintes sont invitées à consulter leur dentiste dès le début de leur grossesse. En effet, pendant cette période, les nausées de grossesse ainsi que les changements hormonaux peuvent fragiliser les dents et les gencives. Les maladies des gencives sont aussi l’une des causes de l’hypertension de grossesse. On sait enfin que les femmes qui souffrent d’une maladie des gencives ont jusqu’à sept fois plus de risques d’accoucher de manière prématurée ou de donner naissance à un bébé de faible poids que celles qui ont des gencives saines.

 

Zoom sur les sports « outdoor »

Marche, vélo, aviron : les bienfaits du sport au cœur de la nature sont multiples. Non seulement on se dépense plus, mais on transforme aussi son état d’esprit…

 

Saviez-vous qu’une bonne marche en forêt, sur les sentiers côtiers ou en montagne dégage notre esprit, diminue les pensées négatives obsessionnelles et prévient la déprime ? Que Mère Nature nous aide à améliorer notre mémoire et nos capacités cognitives, à être plus créatif et productif ? Qu’elle a un impact direct sur la respiration, la pression artérielle et sur le cortisol, l’hormone du stress ? De nombreuses études ne cessent de le confirmer et de valider le bon sens populaire préconisant de prendre l’air pour se changer les idées.

 

La marche, c’est naturel

La marche et la randonnée sont les activités de plein air les plus pratiquées en France. Elles ne requièrent ni qualité physique particulière, ni apprentissage, ni matériel coûteux. À allure normale (4-5 km/h), le corps fournit un effort dit d’endurance à la portée de tous. La marche ne fait-elle pas partie des programmes de remise en forme après un infarctus voire une greffe ? Chez les personnes âgées ou les femmes enceintes, en stimulant le retour veineux, elle diminue les risques d’œdèmes, de varices ou de phlébites. L’ostéoporose est freinée.

La marche sportive demande une foulée plus alerte. À une allure de 7-8 km/h, elle reste moins traumatisante pour les articulations (hanche, genou, cheville) que la course à pied. En gardant une bonne position ! Conservez le dos bien droit, comme si un fil vous tirait vers le ciel par le haut du crâne – et sans pencher la tête vers le sol. Si vous souffrez d’arthrose, limitez votre séance à une demi-heure par jour.

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La marche nordique se situe à mi-chemin entre la randonnée et le ski de fond. L’utilisation de bâtons, que l’on plante devant soi, en fait une activité très complète. Les bras (biceps, triceps), les épaules, les pectoraux, le cou sont autant sollicités que les fessiers et les jambes. C’est aussi un excellent moyen pour corriger sa posture. Encore faut-il bien choisir ses bâtons (lire encadré).

 

Le vélo, c’est tendance

Comme la marche, le cyclisme est peu traumatisant et accessible à tous. Assis sur la selle ou debout sur les pédales, ce sport porté évite les microtraumatismes au niveau des membres inférieurs et du buste. Selon son niveau et le terrain, on décide de la vitesse. En bord de mer ou au milieu des champs, on profite de l’air pur et du paysage. On peut pédaler pendant des heures, à condition de ne pas dépasser ses limites et de rester en aisance respiratoire. Systèmes cardiovasculaire et pulmonaire, fessiers, cuisses, mollets, sangle abdominale, dos, bras…, le vélo est un sport très complet dénué de contre-indications. Alors, on enfourche un VTC pour découvrir des villages pittoresques et des saveurs régionales. On opte pour un VAE à la montagne. Pour sortir des sentiers battus, on choisit un VVT. Si on préfère avaler les kilomètres, on mise sur le vélo de route.

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L’aviron, c’est nouvelle vague

L’aviron gagne à être connu. À chaque sortie, on mobilise environ 80% de sa masse musculaire. Ce sport très complet est l’un des moins traumatisants pour le corps. Assis dans l’embarcation, vous luttez moins contre la gravité. Ramer est bénéfique en cas de lombalgies : tous les muscles du dos sont renforcés. Comme pour la marche et le vélo, tout est une question de position et de technique. La cadence, l’intensité, la durée de travail s’effectuent en fonction des personnes à bord. Le programme « Aviron Santé », lancé par la Fédération française d’aviron, se destine autant aux personnes atteintes de maladies chroniques (troubles cardiovasculaires, diabète, obésité, insuffisance veineuse, cancers en rémission) qu’à celles désirant simplement retrouver la forme. Et on peut commencer l’aviron à n’importe quel âge – à condition de savoir nager !

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Réponses d'expert : à chacun son bâton

Réponses d'expert : à chacun son bâton

Fabien Drougard,
Coach sportif et coach en développement personnel

• D’un seul tenant, souvent monobrin et en carbone, le bâton de marche nordique, d’origine scandinave, associe résistance et flexibilité. Plus le pourcentage de carbone est élevé, plus le bâton est léger et moins sujet aux vibrations. Choisissez sa hauteur avec cette formule simple : votre taille x 0,68. Si vous mesurez 1,70 m, cela donne : 170 x 0,68 = 115,6. Vous pouvez prendre un bâton de 115 cm ou, si vous marchez vite et « propulsez bien », de 120 cm.

• Le BungyPump®, d’origine suédoise, est une variante « à ressort », un système de pompe amortissant. Il offre davantage de travail musculaire avec 4, 6, 8 ou 10 kg de résistance selon les modèles. La pression exercée sur le bâton, généralement plus haut que pour la marche nordique, permet de tonifier encore plus la partie supérieure du corps et d’associer marche et exercices gymniques dans la nature.

L’alimentation à index glycémique bas a la cote !

Des sucres, il en faut… mais sans excès ! Pour garder notre taux de glucose sanguin à son plus bas niveau privilégions les menus dont l’indice glycémique est bas ou moyen.

 

 

Depuis quelque temps on vous parle beaucoup de l’index glycémique (IG), de ses bienfaits quand il est bas et de ses méfaits quand il est élevé. Encore faut-il comprendre ce qu’est un index glycémique. C’est en réalité la capacité qu’a un aliment à augmenter plus ou moins le taux de glucose dans le sang dans les 2 à 3 heures qui suivent sa consommation. Au départ, on fait l’exercice avec du glucose pur et on obtient le chiffre 100. Entre 70 et 100, on dira de cet aliment qu’il a un IG élevé (c’est donc un glucide rapide, très hyperglycémiant) ; entre 50 et 70, on dira qu’il a un IG moyen ; et en dessous de 50, qu’il a un IG bas (en somme, il élève peu la glycémie).

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Des fibres pour ménager son pancréas

Il est effectivement bon pour la santé d’élever le moins possible la glycémie après un repas car cela évite de faire secréter trop d’insuline par son pancréas. Cela le ménage et cela diminue le risque d’inflammation et de résistance à l’insuline qui font le lit de l’apparition progressive du diabète et des maladies cardiovasculaires. Il faut donc privilégier les aliments à IG bas et abaisser l’IG de ses repas. Les fibres y contribuent car elles ralentissent la digestion dans l’estomac et régulent mieux le passage du glucose dans le sang. Donc, en règle générale, les aliments riches en fibres – céréales complètes, légumes secs, pains aux céréales ou de seigle, oléagineux (amandes, noix, noisettes…), légumes et fruits – ont un IG bas tout comme les repas qui en contiennent. D’où la nécessité de prévoir des crudités ou des légumes et fruits à chaque repas.

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L’autre atout du chocolat

Par ailleurs, certains amidons élèvent moins la glycémie que d’autres : ainsi le pain « tradition » et celui de seigle ont un IG beaucoup plus bas que le pain blanc dont la farine est très raffinée (aussi hyperglycémiante que du sucre !). Dans le domaine des produits sucrés, la présence de gras ralentit le passage du glucose dans le sang et donc abaisse l’IG de l’aliment. Ainsi le chocolat noir a un IG bas, alors que les biscuits sucrés, le miel, la confiture, les sorbets, les bonbons et bien évidemment les sodas au cola et aux fruits ont un IG très élevé. De tous les sucres, le fructose est celui qui présente l’IG le plus bas ; c’est pourquoi il fut longtemps très utilisé dans les produits pour diabétiques. Il n’est plus très recherché car, en excès, il augmente le risque de foie gras. Tout ceci pour dire une fois de plus combien il est important de manger des légumes aux repas et d’éviter les sucreries à boire et à manger !

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Découvrez les recettes IG bas :

Éviter la phlébite

« J’ai plusieurs varices, quels sont les risques de faire une phlébite ? Comment prévenir cette complication ? » Géraldine, 42 ans.

 

L’insuffisance veineuse est une maladie chronique des membres inférieurs. Non traitée, elle peut évoluer vers des varices ou des complications plus graves dont la thrombose veineuse profonde (TVP). Cette pathologie, appelée aussi phlébite, correspond à l’obstruction aiguë de la veine par un caillot de sang. Le risque majeur est l’embolie pulmonaire par remontée du caillot au poumon.

 

Des varices à la thrombose

Les trois principaux mécanismes impliqués dans la survenue d’une TVP sont une stagnation très marquée du sang dans les veines profondes de la jambe (stase veineuse), une altération de la paroi veineuse avec comme conséquence le relâchement et la dilatation des veines qui n’assurent plus correctement la remontée du sang veineux vers le cœur. En même temps le sang perd sa fluidité, il s’écoule plus lentement et peut former un caillot (thrombus). Au début celui-ci adhère à la paroi et obstrue la lumière vasculaire mais il peut s’étendre, se détacher et migrer.

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Un mollet douloureux et gonflé

Tout œdème unilatéral d’un membre inférieur et toute douleur à la palpation du mollet doivent faire évoquer une phlébite et nécessitent une consultation, surtout si les signes surviennent après un alitement de plus de 48 heures ou après une chirurgie orthopédique, abdominale ou obstétrique. Les autres facteurs de risque sont la grossesse et le post-partum, la contraception, une immobilisation prolongée, l’obésité, de longs voyages en avion. Les anticoagulants (fluidifiants du sang), la compression élastique et la mobilisation précoce du membre atteint sont les principales mesures préventives de la thrombose veineuse.

La bonne compression

Un dispositif de compression (collant, bas ou chaussette) réduit la dilatation des veines et augmente la vitesse d’écoulement du sang veineux. La compression s’oppose donc aux reflux et à la stase veineuse. Elle diminue le volume du ou des membres touchés et améliore l’efficacité de la pompe musculaire du mollet lors de la marche, ainsi que la microcirculation cutanée et lymphatique. La compression est progressive : maximale au niveau de la cheville, moyenne à la hauteur du genou, et légère sur le haut de la cuisse. Les bas jarrets (chaussettes) ont pour fonction de relancer la pompe sanguine et musculaire au niveau de la cheville, les bas-cuisses sont conseillés quand la gêne atteint tout le membre inférieur, et les collants pour assurer la contention des veines jusqu’en haut de la cuisse. Les quatre classes correspondent aux différents stades de la pathologie veineuse et sont déterminées par la pression exercée à la cheville exprimée en mmHg. La classe 2 (15 à 20 mmHg) est la plus couramment utilisée mais si la thrombose est profonde on peut avoir recours à une classe 3 (20 à 30 mmHg).

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Les bienfaits des cures thermales

Les cures thermales sont efficaces pour améliorer le retour veineux mais aussi pour éviter les complications et limiter les séquelles, particulièrement les troubles trophiques (ulcères, hypodermite). Les soins à base d’eau tiède permettent d’agir sur l’inflammation et de diminuer l’œdème et les douleurs, mais aussi de maintenir une qualité de peau la plus optimale possible. Les cures thermales sont indiquées dans la prise en charge des insuffisances chroniques avec signes cutanés, des œdèmes veineux, de la thrombose veineuse profonde. En revanche, elles sont contre-indiquées en cas d’ulcères étendus et infectés et de maladie thrombo-embolique aiguë. En France, une douzaine de stations thermales sont spécialisées en phlébologie.

 À lire aussi : Traiter l’insuffisance veineuse

 

La procrastination est-elle un si vilain défaut ?

Les procrastinateurs sont souvent mal perçus, jugés fainéants, immatures et inadaptés. Mais, et si c’étaient eux qui avaient raison, et que la procrastination était la solution pour éviter la pression ?

 

Le terme de procrastination vient du latin pro, qui signifie en avant et crastinus, du lendemain. La procrastination, c’est donc l’art de remettre au lendemain ce que l’on pourrait faire aujourd’hui.

 

Les raisons de la procrastination

 C’est le cas typique des personnes qui empilent leurs factures, en attendant le dernier moment pour les payer, de celles qui décalent toujours au lendemain – voire au surlendemain – les tâches les plus pénibles (appeler le banquier ou sa belle-mère, faire le ménage, sortir la poubelle…).

Très souvent, cette attitude est vue sous l’angle négatif. Certains psys qui se sont penchés sur le sujet affirment même que c’est une preuve de manque d’estime de soi, un signe d’anxiété et d’impulsivité. Comme si le procrastineur était incapable de réfréner ses désirs profonds de ne pas faire certaines choses qu’ils jugent désagréables. Bref, une preuve d’immaturité et d’inadaptation dans une société où tout va vite… Mais il paraît pertinent de se poser la question : et si c’était tout le contraire ?

 À lire aussi : Vous êtes plutôt précrastination ou procrastination ?

 

Procrastiner, c’est bon pour la santé

La procrastination peut aussi être vue sous un jour positif. En effet, le procrastinateur est souvent vu comme une personne qui ne fait rien (puisqu’elle remet tout au lendemain). Dans la réalité, c’est souvent une personne très occupée qui fait plein de choses à la fois. On constate même souvent chez elle une frénésie d’activités, qu’elle effectue avec un grand enthousiasme. La différence avec les autres personnes – les non procrastinatrices, à ne pas confondre avec les préscratinateurs – c’est qu’elle fait toute la journée des choses qui lui plaisent, puisqu’elle a remis au lendemain les choses qui ne lui plaisent pas. En clair, le procrastinateur sait prioriser. Et dans ses critères de priorité, il met son plaisir, son épanouissement, et pas les corvées ou les obligations. Vue sous cet angle, la procrastination a tout bon !

La procrastination est également un moyen de reprendre le contrôle de sa vie. Ce n’est pas l’extérieur qui vous impose de faire les choses, c’est vous qui choisissez de les faire, ou de ne pas les faire. À une époque où tout le monde parle d’épanouissement personnel et de bonheur, c’est peut-être la clé pour ne pas se laisser avaler tout cru par le système !

 

Procrastiner, la clé de l’efficacité !

Si vous ne faites pas les choses maintenant, c’est parce que vous ne les sentez pas. Or, on le sait aujourd’hui, l’intuition est l’une des clés de la réussite. Écouter ce que dit votre corps et votre cœur, c’est important !

Remettre les choses au lendemain permet aussi d’avoir plus de recul sur la situation, de ne pas agir dans la précipitation et sans réflexion. On connaît tous les vertus de la petite pause – ou de la bonne nuit de sommeil – qui permet d’avoir les idées plus claires. Alors plus d’hésitation : vous finirez votre travail demain. Il est temps de sortir ou d’aller vous coucher !

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